Recherche

GABONINFOSLIVE

L'INFORMATION EN TEMPS REEL

ECONOMIE: Note d’audience M. Almoustapha Garba, ministre nigérien de l’Environnement et du Développement durable

unnamed (9)

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour en audience le ministre nigérien de l’Environnement et du Développement durable, M. Almoustapha Garba accompagné du Consul du Niger au Gabon, M. Adamou Seydou.

Porteur d’un message de S.E.M. Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger et président de la Commission dédiée à la région du Sahel, l’émissaire est venu faire le point à Ali Bongo Ondimba sur les efforts consentis par le Niger pour la mise en œuvre des décisions prises au cours de la 22ème Conférence des parties à la Conventioncadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 22) qui s’est tenue à Marrakech en novembre dernier.

En effet, Ali Bongo Ondimba préside le Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC) depuis le 31 janvier 2017. A cette occasion, le chef de l’Etat avait réaffirmé, comme à Marrakech, sa ferme volonté de « porter haut la voix de l’Afrique en matière de changements climatiques ».

PP

SOCIETE: Le Sommet Afrique-Israel : Accord de partenariat avec la chaîne i24News

unnamed (8)

La chaîne de télévision d’information internationale i24NEWS et les organisateurs du Sommet Afrique-Israël, qui se déroulera du 23 au 27 octobre 2017 au Togo, ont conclu un partenariat média.

i24NEWS, diffusée depuis Tel Aviv, en collaboration avec ses bureaux de New York, Washington et Paris, assurera la promotion de l’événement sur ses trois canaux (Américain, Français, Arabe).

i24NEWS a lancé une version américaine le 13 février dernier.

i24NEWS proposera une couverture des préparatifs du Sommet Afrique-Israël tout au long des mois qui viennent et en sera le diffuseur officiel.

La chaîne internationale entend s’implanter durablement sur le continent Africain, où elle est déjà diffusée.

Le Sommet Afrique-Israël, conjointement organisé par les ministères des Affaires étrangères du Togo et d’Israël et Africa-Israël Connect, réunira de nombreux dirigeants africains et israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahou, pour une série de rencontres diplomatiques et économiques inédites.

Le thème du Sommet est placé sous le thème de l’innovation pour une prospérité partagée.

Propriété du Groupe Altice (SFR, Portugal Telecom, Suddenlink, Cablevision, L’Express, BFM, Libération, HOT) I24 News a été lancée en juillet 2013. Elle emploie 150 journalistes.

« Le Sommet Afrique-Israël est une formidable opportunité pour développer la coopération entre Jérusalem et le continent africain. Lomé a été choisi car la capitale togolaise accueille de nombreuses conférences internationales. De surcroît, le président Faure Gnassingbé est un ami fidèle de l’Etat hébreu. Il a mis en oeuvre une diplomatie pro-active très dynamique qui est un atout essentiel pour la réussite de ce Sommet », explique Bruno FINEL, le directeur général d’Africa Israël Connect.

Pour sa part, Franck Melloul, le président de i24 News s’est félicité de ce partenariat. « Je suis très heureux que notre chaîne soit le partenaire média du Sommet Afrique-Israël. Je suis convaincu qu’il s’agit d’une initiative exceptionnelle pour promouvoir la coopération entre l’Afrique et Israël. Le Sommet représente une opportunité pour développer notre implantation en Afrique comme chaîne d’information globale ».

APO

SOCIETE: Police nationale : Lambert-Noël MATHA au cœur des unités sous tutelle

ministreinterieur

Dans le cadre de l’inspection des structures sous tutelle, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Hygiène publiques chargé de la décentralisation et du développement local, M. Lambert-Noël MATHA, s’est rendu le 20 mars 2017 tour à tour dans les commissariats de Belle vue II, d’Owendo, de Lalala, de Nzeng Ayong, de l’aéroport, d’Akanda, auprès de la Direction de la sureté urbaine à Nkembo, le Gouvernorat de l’Estuaire et l’unité sud-est de la Brigade anti-criminalité.

Au cours de cette tournée marathon, le ministre, accompagné de ses plus proches collaborateurs parmi lesquels le commandant en chef des Forces de police nationale, le préfet de police adjoint et quelques membres de son cabinet, est allé réitérer son vœu d’une police respectueuse et respectée.

Ainsi, il s’agissait pour la tutelle de jauger l’état de ces structures à travers les constats de leurs responsables respectifs. Lambert-Noël MATHA a donc eu une oreille attentive aux sollicitations de ses administrés qui ont en cette descente sur le terrain, une volonté manifeste de les encourager et de booster leur travail au quotidien.

Cette visite inopinée du ministre de l’Intérieur était propice pour saluer et encourager les femmes commissaires de certaines de ces unités notamment les lieutenants colonels AKOURE Jocelyne Sandra et NDJOUNGUI Diane épouse ALLOU MBA, les commandants Huguette MOUNDOUNGA et Sylvie NZAMBE respectivement commissaire d’Owendo, de Lalala, de l’aéroport et d’Akanda.

Le périple de la tutelle dans la commune de Libreville et ses environs aura été aussi l’occasion pour lui d’attirer l’attention des usagers sur le non retrait des milliers des cartes nationales d’identité dûment établis.

ICK

ECONOMIE: Le défi agricole gabonais ou se mobiliser autour de trois formes d’agriculture

IGAG-GABON-1

L’histoire des pays développés indique que la modernisation de l’agriculture est, presque toujours, le préalable au passage d’une économie peu développée à une économie diversifiée, sophistiquée et mature. Les pays européens, les pays américains, les pays asiatiques : tous, chacun en suivant des chemins et des modèles distincts, ont enclenché leur processus d’émergence et de développement en améliorant la productivité de leur agriculture. Le Gabon n’échappera pas à cette règle.

A l’heure où le Gouvernement auquel j’appartiens, sous l’impulsion du Premier Ministre, met en œuvre son Plan de Relance de l’Economie qui définira la politique économique du pays pour les trois prochaines années, il paraît opportun de soumettre à l’opinion publique nationale les problématiques, les enjeux et les voies d’avenir qui s’offrent à nous pour moderniser notre agriculture, créer des emplois, diversifier nos sources de richesses collectives et nous inscrire résolument dans une dynamique d’émergence économique.

L’agriculture n’est pas une. Nous avons trois types d’agriculture dans notre pays, chacune présentant des enjeux et des besoins différents : l’agriculture rurale, l’agriculture périurbaine et l’agriculture intensive d’exportation. La présente tribune articulera donc son analyse autour de chacune de ces trois formes spécifiques d’agriculture.

L’agriculture rurale

Nous faisons face aujourd’hui à une réalité peu reluisante : nos villages et nos territoires ruraux sont devenus synonyme de pauvreté, d’archaïsme, de lieux de repos des personnes âgées, parfois de déclassement. Nous connaissons les causes de ce phénomène, consécutif à l’exode rural des travailleurs qui ont rejoint l’industrie pétrolière, minière, du bois ou l’administration publique, dans nos villes de Port-Gentil et Libreville principalement.

Le fait est qu’aujourd’hui, notre main d’œuvre agricole rurale est vieillissante. Il n’est pas rare, dans certaines zones, de constater que la moyenne d’âge des agriculteurs actifs tourne autour de 60 ans. Cette population, non seulement ne dispose plus de toute la force nécessaire à ce type d’activité, mais est attachée à des techniques culturales d’un ancien temps. Les plantations sont aménagées loin du village (5 à 7 kilomètres), les parcelles cultivées sont trop petites et servent essentiellement à l’autoconsommation, et les agriculteurs déplacent à chaque récolte leur lieu de plantation, pour ne pas appauvrir la terre et maximiser leurs faibles rendements.

Nous avons donc 4 défis à relever : rajeunir la population d’agriculteurs ruraux ; étendre les surfaces cultivées ; rapprocher les plantations des lieux d’habitation où les populations doivent pouvoir bénéficier des commodités de la vie moderne (eau, électricité, télécom, télévision, et même internet) ; améliorer les techniques culturales et augmenter significativement les rendements agricoles.

L’action gouvernementale des prochaines années consistera à aménager des zones agricoles aménagées à proximité des localités rurales, qui bénéficieront d’un aménagement particulier. Ces zones agricoles aménagées, dont les premières devraient voir le jour dans les provinces du Haut-Ogooué et dans la Ngounié, nous permettront i) d’aménager les plantations dans des conditions permettant une meilleure productivité (irrigation, qualité des sols, pistes rurales, électricité), ii) d’encadrer les agriculteurs pour l’amélioration des techniques culturales et la fourniture d’intrants, iii) d’offrir des conditions d’habitat décent permettant d’attirer de jeunes compatriotes en leur garantissant un confort de vie raisonnable.

Nous couplerons ces zones agricoles spéciales avec le programme GRAINE. Nous inciterons les agriculteurs à se réunir en coopératives, à sédentariser leurs plantations, à se professionnaliser, à utiliser de nouveaux intrants, de nouvelles méthodes agricoles et à devenir des entrepreneurs. En réformant notre agriculture rurale, nous pouvons transformer nos villages et notre planification territoriale, nous pouvons inverser les dynamiques d’exode rurale pour un retour des citadins vers l’intérieur du pays et, ce faisant, créer un véritable changement de société positif, en modernisant le Gabon profond et en résorbant la pauvreté rurale.

L’agriculture périurbaine

Nous avons un nombre important d’agriculteurs en périphérie voire même à l’intérieur de nos villes, qui pratiquent une agriculture de production maraichère et vivrière. Toutefois, parce que la grande majorité de ces agriculteurs demeurent dans l’informel, sont peu professionnalisés et disposent de surfaces réduites, nous n’arrivons pas à produire une quantité suffisante de produits pour répondre aux besoins en consommation de légumes ou produits vivriers les plus courants de notre population urbaine.

Des programmes publics comme le PRODIAG, exécuté par l’Institut Gabonais d’Aide au Développement (IGAD), ont aidé à faciliter l’accès à des parcelles agricoles, encadrer et professionnaliser des agriculteurs et éleveurs périurbains. Beaucoup reste à faire pour atteindre une production qui réponde à nos besoins de consommation.

La priorité du Gouvernement est de mener une campagne nationale de recensement et d’immatriculation de ces agriculteurs, afin qu’ils disposent de l’agrément d’exploitant agricole leur donnant droit à un ensemble d’avantages. Il n’est pas normal que nous ayons conçu des facilitations pour nos agriculteurs et que ceux qui y ont droit n’en bénéficient pas, parce que nos procédures administratives sont trop complexes ou illisibles. Je m’assurerai personnellement que les services du ministère de l’Agriculture viennent à la rencontre de ces exploitants agricoles informels et les incitent à s’enregistrer, afin qu’ils bénéficient de tout le soutien et tous les conseils auxquels ils ont droit.

Nous devons également être beaucoup plus ambitieux dans la mise à disposition du foncier agricole en zone périurbaine. Cela doit se faire dans le cadre concerté prévu par le Plan National d’Affectation du Territoire (PNAT). Une commission sera mise en place qui identifiera le foncier disponible sur notre territoire et l’affectera aux usages stratégiques prioritaires, au premier rang desquels l’agriculture.

Nous délivrerons des titres fonciers agricoles que nous transmettrons aux compatriotes désireux de s’engager dans des programmes d’accompagnement pour une exploitation moderne, productive et saine de produits vivriers, afin de contribuer à notre souveraineté alimentaire. Nous visons un objectif d’au moins 1000 titres fonciers agricoles en zone périurbaine à distribuer sur les quatre prochaines années.

L’agriculture intensive d’exportation

L’agriculture rurale et périurbaine produit principalement pour notre marché national qui, comme nous le savons, demeure limité. Même si notre marge de progression demeure importante pour combler les besoins en alimentation non couverts par notre production nationale – plus de 300 milliards de FCFA par an – la demande nationale n’est pas extensible à l’infini. Toutefois, sur un certain nombre de filières, et pour peu que nous soyons compétitifs, le Gabon est capable de produire pour vendre à l’international et de gagner des parts de marché. C’est le cas aujourd’hui de l’huile de palme et de l’hévéa (dont le latex est transformé en caoutchouc).

Nous avons réussi à convaincre lors du dernier septennat un opérateur de rang mondial, Olam, à investir massivement dans des plantations d’huile de palme et d’hévéa. Nous avons d’ailleurs le record africain de la plus grande surface d’huile de palme plantée sur les cinq dernières années. Cet investissement inédit a créé sur la période plus de 6000 emplois, avec un impact social significatif dans la province de l’Estuaire autour de Kango, dans la zone d’Oyem – Bitam dans le Woleu Ntem, ou encore dans la Ngounié. Des jeunes qui auparavant n’avaient que très peu de perspectives qui s’offraient à eux ont ainsi trouvé des emplois stables. Les créations d’emplois dans le secteur agricole ont été un amortisseur important dans le contexte de la crise pétrolière depuis 2015.

Nous pouvons faire encore beaucoup plus. L’agriculture, qui est aujourd’hui un amortisseur de la crise, peut devenir demain le moteur de notre relance économique. De premières plantations d’huile de palme entrent en production et nous commençons à exporter. En plus de l’usine de production d’huile de palme de Kango, une nouvelle usine ouvre à Mouila et d’autres suivront. Nous avons créé des milliers d’emplois sur le dernier septennat. Nous pouvons en créer par dizaines de milliers lors de ce nouveau septennat.

Nous aurons à faire face toutefois à certains défis. Tout d’abord, malgré les efforts du Gouvernement et des acteurs du projet, le programme GRAINE peine encore a suscité des vocations parmi les jeunes urbains, cœur de cible du programme. Nous devrons donc redoubler d’efforts, en termes de communication, de pédagogie, de mobilisation de la jeunesse. Nous devrons œuvrer à garantir des conditions de vie confortable dans les zones d’habitation à proximité des plantations, car un jeune agriculteur a les mêmes aspirations qu’un jeune urbain : même s’il vit du travail de la terre, il souhaite avoir facebook, regarder les chaînes satellitaires, avoir accès à des services d’éducation et de santé de qualité. Grâce à une meilleure coordination de l’action gouvernementale, comme le prévoit le Plan de Relance de l’Economie, nous orienterons prioritairement nos investissements publics dans les zones rurales où se trouvent les bassins d’emplois agricoles.

Dans le cadre du PNAT, nous étendrons les surfaces agricoles disponibles et les aménagerons pour augmenter notre production intensive, non seulement en produits tropicaux d’exportation (nous relancerons à ce titre les cultures du café et du cacao), mais également en produits vivriers comme le riz ou le maïs.

Enfin, nous renforcerons les financements disponibles pour le secteur. Les agriculteurs sont des opérateurs économiques qui ont besoin d’investir pour gagner en productivité. Pour cela, il faut qu’ils aient accès à des financements qui, malheureusement, se font encore trop rares. En nous inspirant de l’exemple marocain et de l’exemple rwandais, nous souhaitons mettre en place une mutuelle de crédit agricole, qui collecte l’épargne des agriculteurs et leur finance en retour des crédits, notamment dans le cadre de coopératives agricoles. Nous comptons faire émerger de ces coopératives, dont beaucoup ont été créées dans le cadre du programme GRAINE, de véritables PME agricoles dynamiques et conquérantes.

Nous devons tous nous mobiliser pour développer notre agriculture. A travers cette activité, nous pouvons contribuer à la modernisation non seulement économique, mais également sociale et culturelle dont notre pays a besoin. Nous pouvons redessiner l’aménagement de notre territoire et réparer ses déséquilibres historiques. Les enjeux sont trop importants pour que nous les négligions ou que nous les tournions en dérision. J’appelle toutes les bonnes volontés à joindre leur force, à s’organiser, à se mobiliser, pour amplifier notre action visant à redynamiser notre agriculture. Les patriotes gabonais se reconnaîtront dans cet appel.

JNM

ECONOMIE: Signature de la convention de don du Programme National d’Évaluation Environnementale des sites industriels et des services environnementaux

Economie

La Banque africaine de développement (BAD) apporte un appui technique aux activités de l’Observatoire de la promotion du développement durable des produits et des services des industries du Gabon (ODDIG).

M. Régis Immongault, ministre de l’Economie, de la Prospective et la Programmation du développement durable et M. Ali Lamine Zeine, représentant résident de la BAD, en présence de M. Nicaise Moulombi, président de l’ONG Croissance saine environnement, coordonnateur du PESISE, ont procédé le 17 mars 2017 à la signature d’une convention de don d’un montant de 967.36UC, soit 807 669 402 F.CFA en vue du financement d’un appui technique du PESISE. Cet appui à la République gabonaise, dont la requête a été introduite en 2013, est issu du Fond d’assistance technique en faveur des pays à revenu intermédiaire (FAT-PRI) de la BAD.

L’objectif stratégique vise l’amélioration des conditions d’existence des populations par la promotion d’un développement industriel à faible empreinte écologique et la lutte contre les effets de changements climatiques au Gabon.

Quant aux objectifs spécifiques, ils consisteront à renforcer les capacités nationales en matière de développement durable à travers la préparation du PESISE ainsi qu’à apporter un appui institutionnel à l’Observatoire de promotion du développement durable des produits et des services de l’industries du Gabon (ODDIG).

Les principaux résultats attendus sont un rapport de préparation complet du PESISE et des études de faisabilité des travaux de réhabilitation des sites industriels dégradés ; un laboratoire d’analyse des pollutions et nuisances et un personnel national formé aux négociations et au suivi de la mise en œuvre des études environnementales et sociales au niveau des sites industriels.

Le présent projet financé par la BAD s’inscrit dans la perspective de soutenir la transition vers une économie verte à bas carbone en lien avec les deux piliers du Document de stratégie pays (DSP 2016-2020) du Gabon, à savoir : Pilier 1 « Appui à la diversification économique à travers le développement des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires » ; et Pilier 2 « Appui à la stratégie de développement humain ».

Le PESISE comporte trois composantes :

A. Composante 1 : Préparation du programme PESISE
Cette composante vise: la préparation détaillée du programme national d’évaluation environnementale des sites industriels et des services environnementaux (PESISE), les études d’avant projets détaillés des travaux de restauration de 5 sites industriels dégradés. Les études seront sanctionnées par la présentation du rapport de préparation, des études APD de 5 sites industriels, qui seront examinés lors des ateliers nationaux de validation.

B. Composante 2 : Renforcement des capacités
Cette composante vise à apporter un appui institutionnel à l’ODDIG, à opérationnaliser le Fonds de sauvegarde de l’environnement (FSE) et à promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes diplômés.

C. Composante 3 : Gestion de l’étude
Cette composante vise à coordonner l’exécution des activités, à assurer la gestion administrative, comptable et financière, la mise en place d’un plan de communication et sensibilisation, le suivi-évaluation interne et externe du programme et l’audit.

JNM

SANTE: Unité mobile de dépistage à Ndjolé

unnamed (1)

Dans le cadre du programme « Agir contre le cancer », une unité mobile de détection précoce des cancers du sein et du col de l’utérus sera installée dans le département d’Abanga-Bigne, province du Moyen-Ogooué.

Date : du 23 au 26 mars 2017
Lieu : Enceinte du Centre médical de Ndjolé

Les femmes âgées de 25 ans et plus sont invitées à venir nombreuses pour un dépistage gratuit.

FSBO

SOCIETE: Célébration de la Journée Internationale de la Francophonie

unnamed (7)

Le 20 mars de chaque année, la communauté francophone dans son ensemble, et même au-delà, célèbre la Journée Internationale de la Francophonie, en référence à la signature, le 20 mars 1970, de la Convention de Niamey, créant l’Agence de Coopération Culturelle et Technique devenue depuis, l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Madame Michaëlle Jean, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, place ce 20 mars 2017 sous le signe du partage.

La Francophonie étant en effet cet espace « de rencontre, de découverte, de compréhension mutuelle, d’interrelations solidaires et stratégiques au service de l’action et des valeurs universelles qui nous fédèrent. »

Ainsi, cette capacité à mettre en partage nos savoirs et savoir-faire, nos combats pour les droits et les libertés, nos initiatives citoyennes, nos réussites et nos expériences, fait de la Francophonie, aujourd’hui, une force de proposition et d’action dans le monde.

C’est dans cet esprit de partage et de lutte pour les droits, les libertés et l’égalité que le Gabon a fait prendre lors du XVIème Sommet de la Francophonie, une résolution portant création d’un observatoire pour la promotion de l’égalité femme/homme, des droits et de l’autonomisation des femmes et des filles.

En effet, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes constitue pour les plus hautes autorités, un des enjeux majeurs du développement humain et durable. C’est pourquoi notre pays a à cœur que les femmes et les hommes puissent jouir des mêmes droits et devoirs.

C’est ainsi que le Gabon, au regard de son expérience en la matière, mettra à la disposition de l’OIF un expert national chargé de la mise en place et de l’animation pendant deux ans, de cet observatoire dédié au renforcement des droits des femmes.

La dynamique de partage et de solidarité impulsée au sein de l’OIF se manifeste également à travers l’adoption de stratégies et de programmes permettant de faire de l’espace francophone un espace porteur de développement.

L’adoption de la stratégie économique, par exemple, répond à la volonté de développer des pratiques innovantes et durables dans le champ de la promotion économique, des investissements et du commerce.

C’est dans cet objectif qu’a été lancé le Programme pour l’entrepreunariat des femmes et des jeunes afin d’appuyer les réseaux de femmes et de jeunes entrepreneurs en favorisant l’échange d’expériences et de bonnes pratiques.

Le Gabon contribue financièrement au développement de cette initiative à travers un don exceptionnel d’un million de dollars du Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, résolument engagé à participer à l’éclosion au sein de l’espace francophone, d’une jeunesse responsable et outillée pour faire face aux défis et aux enjeux de l’heure.

SKB

Que cette Journée Internationale de la Francophonie nous fortifie dans nos convictions et nous rapproche davantage pour continuer à défendre notre langue commune le français, nos diversités, nos libertés, et nos droits.

POLITIQUE: Bilie By Nze confirme la tenue du Dialogue National

alain-claude-bilie-by-nze-porte-parole-du-gouvernement-gabonais

Au cours de sa traditionnelle conférence de presse de la Maison Georges Rawiri, le Porte-parole du Gouvernement, alain-Claude Bilie By Nze a abordé les sujets suivants:

1- Saison culturelle

Du 9 au 17 mars 2017, s’est tenue à Libreville la 1ère édition de la Saison culturelle Afrique du Sud-Gabon. Une semaine durant, le savoir faire sud-africain a été mis à l’honneur à travers différentes activités dans la capitale. L’objectif étant d‘emmener les compatriotes à une meilleure connaissance des activités de ce pays frère. Le ministre de la Culture M. Nati MTHETHWA, et la ministre déléguée au Tourisme Mme Tokozile XAZA conduisait cette importante délégation d’une cinquantaine d’invités.

Les Gabonais ont activement pris part aux différentes activités et plus d’une trentaine d’exposants ont été enregistrés. En mai prochain, le Gabon se rendra à son tour en Afrique du Sud pour une semaine culturelle où le savoir-faire gabonais sera mis en exergue.

2- Réunion interministérielle sur l’éducation

En application de l’arrêté n°306/ PM, une réunion interministérielle s’est tenue le 15 mars 2017 à la Primature. Cette réunion était le prélude à la mise en place de la Commission interministérielle consacrée à l’éducation nationale. Cette Commission placée sous l’autorité du Premier ministre a pour objet l’examen des problèmes sociaux du secteur de l’éducation. A ce titre elle procédera à l’état des lieux de la situation et proposera des solutions aux problèmes sociaux rencontres dans le secteur.

3- Derniers préparatifs pour le Dialogue politique

La date du 28 mars 2017 a été arrêtée par le dernier Conseil des Ministres pour la cérémonie officielle d’ouverture du Dialogue politique. Un chronogramme a été établi à cet effet et se décline ainsi qu’il suit :

Du 17 au 27 mars 2017
Communication/ Sensibilisation
– Spots d’annonces
– Communication de presse
– Site Web
– Plateaux Télé/Radio

Du 18 au 21 mars 2017
Enregistrement des participants

22 mars 2017
Publication liste provisoire

Du 23 au 24 mars 2017
Ouverture des recours

25 mars 2017
Publication liste définitive par panel

28 mars 2017
Mise en place Bureau du Dialogue

Du 29 mars au 6 avril 2017
Phase citoyenne

Du 11 avril au 3 mai 2017
Phase politique

10 mai 2017
Cérémonie solennelle de clôture

Il est prévu une phase d’enregistrement dont l’un des sites sera le stade d’Angondjé. Les enregistrements pourront se faire par panel. Le Gabon assiste à la passation de charges à l’Union africaine.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé des Gabonais de l’étranger, Pacôme MOUBELET BOUBEYA, a assisté à la passation de charges entre Mme Dlamini ZUMA et M. KAYAT MAHAMAT, nouveau président de la Commission de l’Union africaine à Adis ABABA en Ethiopie. En marge de la cérémonie, le ministre a rencontré le nouveau promu avec qui il a échangé sur la situation du Gabon. M. MAHAMAT s’est félicité de l’organisation et de la tenue prochaine du Dialogue politique avant de convier toutes les acteurs impliqués à y prendre part.

4- Présentation de lettres de créance au Président de la République

Six nouveaux ambassadeurs ont présenté en début de semaine leurs lettres de créance au Président de la République, Chef de l’Etat. Il s’agit des ambassadeurs de la République fédérative du Brésil, de la République de Corée, de Cuba, de la République islamique d’Iran, le Royaume de Belgique et de la Namibie. Ceci démontre encore une fois l’excellence des relations que le Gabon entretient avec le reste du monde.

5- Election de Mme MBOURANTSOUO à la tête du Bureau de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle

Le Gouvernement se félicite de l’élection de Mme Marie-Madeleine MBOURANTSOUO, Présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon, à la tête du Bureau de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle. Ce Bureau est un rassemblement de 105 Cours, Conseils constitutionnels d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Europe.

6- ORABANK
Le Gouvernement de la République condamne avec force toutes les formes de violences commises sur les personnes et les biens. Certains actes perpétrés le 14 mars dernier dans l’une des agences Orabank ont interpellé l’opinion nationale. Aussi condamne-t-il fermement ces violences exercées sur les responsables ladite banque. A cet effet, deux communiqués émanant des départements ministériels de la Justice et de l’Intérieur ont été diffusés. Concernant le ministère de la Justice, ces actes tombent selon les responsables du ministère de la Justice sous le coup des dispositions de l’article 139 du Code pénal et entrainent par la même occasion à l’encontre de l’huissier concerné une faute disciplinaire au sens des articles 16 et 17 de la loi n°11/70 du 17 décembre 1970 portant statut des huissiers de justice.

Par ailleurs, pour le ministère de l’Intérieur, l’exécution de cette réquisition de la force publique a fait apparaitre d’autres irrégularités notamment l’interpellation du responsable d’une agence ORABANK, toute chose inacceptable dans un état de droit. Aussi des mesures disciplinaires ont été prises par les autorités de tutelle :
La suspension de fonction du Directeur de la Sécurité publique de la Préfecture de police de Libreville, du commandant de compagnie et du Chef des opérations.
La mise aux arrêts des agents de police commis le jour même à l’agence Orabank.Annonce déplacement du Premier ministre.

7- Annonce déplacement du Premier ministre
Dans la suite du premier Haut Conseil pour l’investissement, le Premier ministre, se rendra à Genève avec une délégation des ministres du pool Economie afin de prendre part au Africa CEO Forum. Apres Genève, il se rendra à Paris où il sera reçu par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF). La recherche et l’investissement direct étranger dans notre pays est plus qu’indispensable pour créer plus de richesses, générer plus de croissance et créer des emplois dans une économie diversifiée.

SKB

SPORT: Football: Renouvellement du Comité Exécutif de la CAF

CAF

Après l’élection de son Président, la 39e Assemblée Générale a procédé au renouvellement partiel des membres de son Comité exécutif.

Election des membres du Comité exécutif (2017 – 2021)
Zone Nord : Fouzi Lekjaa (Maroc), 41 voix, élu
Mohamed Raouraoua (Algérie) 7 voix
Zone Ouest A : Hassan Musa Bility (Liberia) 26 voix, élu
Amadou Diakité (Mali) 22 voix
Zone Ouest B : Amaju Melvin Pinnick (Nigeria) 32 voix, élu
Anjorin Moucharafou (Bénin) 17 voix
Zone Centrale : Adoum Djibrine (Tchad) élu, seul candidat
Zone Centre-Est : Suleiman Hassan Waberi (Djibouti), au 2e tour après retrait de son adversaire.
1er tour : Suleiman Hassan Waberi (Djibouti) 20 voix, Magdi Shams El Din (Soudan) 12 voix, Juneidi Basha Tilmo (Ethiiopie) 9 voix, Moses Magogo (Ouganda) 10 voix

Zone Sud (2 postes) : Danny Jordaan (Afrique du Sud) 35 voix, élu
Rui Eduardo da Costa (Angola) 25 voix, élu
Frans Mbidi (Namibie) 24 voix
Poste femme : Isha Johansen (Sierra Leone) 35 voix élue
Lydia Nsekera (Burundi) 12 voix

Election des représentants africains au Conseil de la FIFA (2017 – 2021)
1.Catégorie Arabophone, Lusophone, Hispanophone : Tarek Bouchamaoui (Tunisie) élu, seul candidat
2.Catégorie Francophone : Omari Constant Selemani (RD Congo) élu 35 voix
Augustin Sidy Diallo (Côte d’Ivoire) 19 voix
3.Catégorie Anglophone : Kwesi Nyantaki (Ghana) élu 33 voix
Leodegar Tenga (Tanzanie) 20 voix
Catégorie ouverte (3 postes à pourvoir dont au moins un membre féminin) :
Almamy Kabele Camara (Guinée)
Lydia Nsekera (Burundi) seule candidate
seulement 2 candidats, 1 poste restera à pourvoir

Un 55e pays membre
Autre fait notable de la 39e Assemblée Générale de la CAF tenue à Addis-Abeba le 16 mars 2017, l’admission, à l’unanimité, de Zanzibar comme 55e membre de la Confédération Africaine de Football.

CAF

Créez un site Web ou un blog gratuitement sur WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :