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novembre 2015

ECONOMIE: L’IT Forum Gabon: Une seconde édition pour confirmer

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Cio Mag organise le jeudi 3 décembre 2015, la 2nde édition de l’IT Forum Gabon.

Placée sous le parrainage de l’Agence Nationales des Infrastructures et des Fréquences – ANINF, l’IT Forum se propose de réunir les Directeurs des Systèmes d’information, les Responsables informatiques du Gabon pour débattre sur les enjeux de la transformation numérique et ses impacts sur la fonction DSI et sur les entreprises et administrations gabonaises. Les experts en transformation digitale échangeront également sur le rôle de la DSI dans le processus de modernisation eGouv et de l’administration électronique au Gabon.

Plusieurs experts invités seront présents tels que Frédéric Massé, Vice-Président EMEA Government Relations, SAP, leader mondial des applications d’entreprise et d’administration, Alain DUCASS, Expert en Transformation numérique ou encore Eric ADJA, directeur de la Francophonie Numérique au sein de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Selon GDExpert, un des partenaires de l’événement : « Nous supportons avec ferveur l’initiative de CIO Mag à travers le lancement des réseaux de DSI lancé il y a quelques années. Cela reflète l’énergie des DSI d’Afrique pour créer un véritable réseau métier au service de la transition numérique des organisations », explique Alain GOUZLAN, Directeur Général de GDExpert..

a pour vocation de rassembler 1 000 DSI et IT managers d’entreprises et d’administrations publiques sur tout le territoire africain, pour favoriser le partage de pratiques et d’expériences d’utilisation de technologies en matière de systèmes d’information. L’objectif est de donner à chaque DSI les moyens d’exercer sa mission et d’optimiser les relations avec les fournisseurs IT en faisant connaître aux membres les enjeux, les opportunités, les contraintes et les risques liés aux systèmes d’information et de communication.

Présent dans une dizaine de pays d’Afrique, Cio Mag a lancé plusieurs associations de DSI dont l’objectif est de promouvoir la création d’un cadre de concertation propice aux échanges entre pairs. Ces cadres sont de véritables espaces de dialogues, d’échanges pour promouvoir la fonction DSI comme source de création de valeurs dans les entreprises et dans les administrations.

« L’année dernière, Cio Mag avait organisé la 1ère édition au Gabon. Près de 70 Responsables informatiques y avaient pris part. Afin de renforcer les capacités de ce réseau, nous souhaitons à travers cette 2nde édition du forum créer un comité de pilotage et définir des plans d’action pour les’années à venir », explique Mohamadou DIALLO, Directeur de la publication de Cio Mag, un magazine à vocation panafricaine éditée à Paris et diffusé dans une vingtaine de pays francophones.

Cio Mag est une publication bimestrielle francophone à vocation panafricaine. Spécialisés dans le numérique, nous organisons depuis une dizaine d’années une série de colloques et de forums dans plusieurs pays, pour promouvoir l’usage des TIC comme vecteurs de transformation et de modernisation des entreprises et des administrations.

Nous invitons les DSI, Responsables informatiques, IT Managers gabonais à s’inscrire et à venir participer à cette journée du 3 décembre 2015.

SKB

ECONOMIE: Les commerçants doivent optimiser leur chaîne d’approvisionnement afin d’assurer la satisfaction de leurs clients pendant les fêtes

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Il est de plus en plus courant que les consommateurs réalisent leurs achats pour les fêtes de fin d’année en ligne. Les commerçants doivent donc être très attentifs à leur chaîne d’approvisionnement au cours de cette période car les opérations et la livraison sont essentielles à la satisfaction du client, à la visibilité de la marque et à l’augmentation du chiffre d’affaires.

Oliver Facey, Vice-président chargé des opérations de DHL Express Afrique subsaharienne fait référence à la série de rapports Benchmark 2015 : Ecommerce Holiday Trends(1), qui indique que pendant les mois de novembre et décembre, les ventes en ligne sont 30 % plus importantes que les autres mois de l’année. « Cette croissance souligne l’impact de la période de fêtes sur les habitudes de consommation et montre pourquoi les commerçants doivent optimiser leur niveau de services s’ils souhaitent tirer profit de la hausse du pouvoir d’achat des consommateurs à cette époque de l’année. »

D’après Facey, bien que l’industrie du e-commerce soit encore relativement peu développée en Afrique par rapport à d’autres marchés, c’est un secteur qui continue de croître fortement chaque année, en particulier grâce à l’accès des consommateurs à Internet via la technologie mobile et à une classe moyenne en hausse. Un rapport McKinsey & Company(2) a révélé qu’en 2025, l’e-commerce pourrait représenter 10 % des ventes au détail dans les plus grandes économies du continent, ce qui se traduirait par un chiffre d’affaires annuel de 75 milliards d’USD.

Afin de se préparer à l’afflux des consommateurs dans les magasins pendant les fêtes de fin d’année, les points de vente et les boutiques en ligne doivent s’assurer que leurs plate-formes soient gérées de manière efficace afin de pouvoir faire face à cet afflux. « Le service client est un domaine auquel il faut être attentif. Souvent, les boutiques recrutent du personnel temporaire au cours de cette période. Il est donc essentiel qu’une formation adéquate soit dispensée pour que le service offert soit d’aussi bonne qualité que d’ordinaire et pour que les employés soient en mesure de répondre à tout type de demande lorsque l’afflux de clients augmente soudainement. DHL étant une société de services, nous nous assurons d’avoir suffisamment de spécialistes internationaux certifiés en poste, non seulement dans les postes liés aux opérations et au service client, mais aussi dans les fonctions d’appui, comme la finance. Ainsi, nous veillons à pouvoir résoudre toute demande concernant un compte avant la clôture de l’année. »

Facey affirme que, pour les plate-formes de e-commerce, il s’agit d’une période marquée par une extrême concurrence. Les stratégies de gestion de la chaîne d’approvisionnement sont essentielles pour gérer de manière efficace la hausse de la demande. « De nombreuses plate-formes offrent des options de livraison gratuites ou express, des promotions et des remises. Ces offres visent à stimuler et augmenter les ventes lorsque les dépenses des consommateurs sont au plus haut. C’est un moment crucial pour les commerçants, car le fait de vendre plus de produits ou de services que la quantité disponible et ne pas être capable de livrer ces produits peut être très préjudiciable. »

« Les commerçants doivent s’assurer que la gestion de leur chaîne d’approvisionnement soit suffisamment flexible pour gérer l’augmentation des volumes. Pour maximiser la rentabilité, les commerçants requièrent des méthodes rapides, intelligentes et peu coûteuses afin de traiter les commandes dans les délais et de manière appropriée dans tous les canaux de ventes. Une logistique des retours efficace est également cruciale pour le traitement des retours et pour que l’évolution du secteur suive son cours. »

Facey de conclure : « En fait, il est essentiel que l’activité des commerçants fonctionne de manière optimale pendant cette période de fêtes car c’est l’occasion de montrer leurs capacités à une audience plus large. À court terme, cela maximisera les profits mais à long terme, cela contribuera au retour des clients. »

APO

ECONOMIE: Le Conseil consultatif de Quantum Global accueille le Symposium de l’entrepreneuriat féminin en Afrique

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Le 19 novembre 2015, Quantum Global a accueilli le deuxième Symposium du Conseil consultatif du groupe, à l’occasion d’un événement qui se fait l’écho des récents travaux menés par l’Union africaine et le G7 eu égard à l’émancipation des femmes. La table ronde animée par un modérateur et réunissant des acteurs de tout premier ordre a abordé l’impact, la condition et l’évolution probable de l’entrepreneuriat féminin en Afrique et son influence sur les marchés, la société civile et l’histoire du leadership à travers l’ensemble du continent.

L’événement, un pan important du tout jeune programme de leadership intellectuel de Quantum Global, a réuni un panel faisant autorité, entièrement composé de femmes africaines, parmi lesquelles Bineta Diop, l’envoyée spéciale pour les femmes, la paix et la sécurité de l’Union africaine et la Directrice exécutive de l’ONG internationale Femmes Africa Solidarité – une organisation engagée dans la promotion de la parité entre les sexes en Afrique. A également été associée à ce groupe de discussion : Sophia Bekele, une entrepreneuse internationale accomplie et désignée par le New Africa Magazine comme « l’une des 50 principales pionnières africaines » et par Bloomberg comme « l’une des deux femmes les plus influentes du secteur des TIC en Afrique ». Andia Chakava, une gestionnaire de fonds primée (l’une des premières au Kenya) et désignée comme l’une des femmes les plus influentes d’Afrique en 2014 (dans la catégorie des services financiers) par le CEO Magazine, est elle aussi venue compléter le panel de discussion.

Le Symposium, habilement animé par Rolake Akinkugbe, vice-présidente et responsable de l’énergie et des ressources naturelles de la banque d’investissement basée à Lagos, FBN Capital, et entrepreneuse à succès, a abordé une série de questions liées à l’influence du leadership féminin tant aux niveaux micro que macro dans les entreprises et la société africaine. Parallèlement, elle a mis l’accent sur les défis et les obstacles auxquels les femmes d’influence et sources d’inspiration demeurent confrontées au sein des sociétés africaines.

La plateforme pour le leadership intellectuel de Quantum Global, caractérisée par le Conseil consultatif des Symposiums et d’autres activités et manifestations planifiées, reflète la volonté du groupe de s’intéresser à des problématiques de la vie réelle auxquelles ses partenaires africains, amis et clients doivent faire face. Sous les auspices de son fondateur, Jean-Claude Bastos de Morais, la plateforme du leadership intellectuel cherchera à apporter des contributions utiles et significatives à l’épopée africaine, moyennant la tenue de discussions et débats éclairés et constructifs conduits par des experts, complétés par des récits africains contemporains.

La planification de la 3e édition du Symposium du Conseil consultatif prévu pour juin 2016 étant déjà en cours, les Symposiums bisannuels du Conseil consultatif adopteront une variété de formats, chacun d’entre eux cherchant à atteindre des publics de professionnels et d’experts divers abordant une multitude de questions africaines contemporaines clé.

APO

ECONOMIE: Le Kevazingo: Interdit d’exploitation au Gabon

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Depuis ma prise de fonction en Septembre 2015, les nombreuses sollicitations reçues des usagers ainsi que des rapports d’activités m’ont amenés à réaliser l’ampleur de l’exploitation forestière illégale mais surtout un acharnement sur le Kevazingo.

Ces pratiques, contraires aux principes de la gestion durable, se sont amplifiées avec la prolifération des autorisations de récupération de bois dits « abandonnés », avec l’implication des agents des Eaux et Forets, des opérateurs économiques véreux ainsi que des communautés villageoises.

A la suite des réunions de recadrage, tenues à Libreville qu’à l’intérieur du pays, avec les services et organes placés sous notre tutelle d’une part, d’autre part des rencontres de concertations avec la société civile et les opérateurs économique de la filière bois, nous avons réaffirmé notre détermination à lutter contre l’exploitation forestière illégale et le braconnage.

Aussi, avons-nous pris l’arrêté numéro 347-15/MPERNFM/CAB du 24 Novembre 2015 portant suspension à titre conservatoire de l’exploitation du Kevazingo en République Gabonaise, conformément à l’article 67 du Code forestier. Tout acte antérieur, contraire aux dispositions dudit arrêté, est nul et de nul effet.

En outre, sur la base d’une convention tripartite, nous procédons actuellement à la mise en place et à l’opérationnalisation des brigades mobiles de contrôle multidisciplinaires sur toute l’étendue du territoire national.

Enfin, s’agissant des interpellations de certains Agents du Ministère, nous laissons la Justice poursuivre son enquête et mettons tout en œuvre pour assurer la continuité du service public.

FJME

CULTURE:10ème édition des EDL: Palmares

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La 10 ème édition des Escales Documentaires de Libreville se sont achévées ce 29 Novembre 2015 dans les locaux de l’Institut Français du Gabon, en présence du Ministre de la Communication Alain Claude Billie By Nze.

Aussi, voici le palmares complet du Festival:

  • PRIX DE LA MAIRIE DE LIBREVILLE: Qui concerne le concours « Citoyen filmeur, citoyen acteur »: 1er prix (d’une valeur de 300.000 francs CFA) « LES PIEDS DANS L’EAU » de Wilfried Miteghe; 2ème prix (d’une valeur de 200.000 francs CFA) « ESACALE » de Wilfried.

 

  • PRIX DE LA CRITIQUE: D’une valeur de 500.000 francs CFA; il est décerné par les journalistes culturels au meilleur court-métrage documentaire: « MATANGA » de Georges Kabongo de la RD Congo. Matanga signifie funérailles en lingala. Ce documentaire porte sur la cérémonie mortuaire, et met en exergue la dénaturation des funérailles dans la société congolaise, notamment à Kinshasa.

 

  • MENTION SPECIALE DU JURY: Deux prix ont été décernés à cette occasion: Il y a d’abord « Le dos de la veuve » de Mary-Noel Niba du Cameroun. Ce documentaire parle de Pauline, 40 ans, jeune veuve mère de 6 enfants qui doit quitter sa maison car elle est harcelée sexuellement par le petit frère du défunt, dont le lévirat traditionnel chez le peuple Kom (Cameroun) fait le successeur de son mari. Ensuite,   « Sur les chemins de la rumba » de David Pierre Fila de France. Il est question dans ce documentaire de retracer la naissance de la Rumba dans le Bassin du Congo et apportée en Amérique par les esclaves, enrichie là-bas de nouvelles sonorités, la rumba est ensuite revenue en Afrique.

 

  • PRIX SPECIAL DU JURY: (d’une valeur d’1.000.000 de francs CFA) « L’Africain qui voulait voler » de Samantha Biffot du Gabon. Ce documentaire retrace l’itinéraire Luc Bendza qui en regardant les films chinois où les acteurs volaient a eu une révélation: celui de voler à son tour. Aujourd’hui il vit en Chine, et ce depuis 31 ans. Ce dernier, maitrise le wushu et a joué dans des films de Kung Fu.

SKB

ECONOMIE: COP 21: Le Gabon fait entendre sa voix

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Le Président de la République Gabonaise, Ali BONGO ONDIMBA, a plaidé lundi après-midi en faveur de la signature d’un accord universel pour limiter le réchauffement climatique global à deux degrés Celsius, en ce premier jour de la 21ème Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21) qui se tiendra jusqu’au 11 décembre.

« L’heure n’est plus au débat entre le Juste et l’Injuste. Tout le monde doit faire partie de la solution », a déclaré le président Gabonais, quelques minutes seulement après avoir rendu hommage aux victimes des attentats qui ont frappé la France le 13 novembre.

Dans son allocution, Ali BONGO ONDIMBA a réaffirmé que le Gabon agirait de concert avec la communauté internationale pour lutter contre le réchauffement de la planète.

« Mon pays prendra toute sa part du fardeau de l’atténuation en réduisant de moitié ses émissions à l’horizon 2025 », a déclaré le Chef de l’Etat Gabonais.

Parmi les principales mesures prises pour réduire la production de gaz à effet de serre figure la valorisation des gaz issus de la production pétrolière, le développement de l’énergie hydroélectrique pour atteindre un mix énergétique de 80% d’hydroélectricité et 20% de gaz. Mais aussi la protection de la forêt qui joue le rôle d’un véritable « puits carbone » pour le reste du monde. Enfin, l’adoption prochaine d’un Plan National d’Attribution des Terres ou PNAT, « pour agir sur la rationalisation de l’utilisation des terres. »

Ali BONGO ONDIMBA s’est également fait le messager des pays en voie de développement, confrontés à des difficultés pour lutter contre le changement climatique auquel ils sont pourtant très vulnérables. Le Chef de l’Etat Gabonais a ainsi appelé les pays industrialisés à « accentuer leurs actions en faveur des pays du sud

par le transfert de technologies à des coûts soutenables dans les domaines de l’agriculture, de la foresterie et des énergies propres ».

Engagé depuis 2009 dans une politique de développement durable, le Gabon est le premier pays du continent africain à avoir affiché sa contribution nationale à la lutte contre le dérèglement climatique.

PP

Afreximbank propose une facilité d’un milliard de dollars US pour améliorer l’accès de l’Égypte à des liquidités en devises étrangères

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) arrangera une facilité allant jusqu’à un milliard de dollars US, dont $500 millions seront  concédés par la Banque, en complément des efforts de la Banque Centrale d’Egypte (BCE), pour améliorer l’accès à des liquidités en devises étrangères, Dr. Benedict Oramah, le Président d’Afreximbank, a annoncé au Caire.

Présentant cette proposition au cours d’une visite de courtoisie rendue à Tarek Amer, Gouverneur de la BCE, mercredi dernier, Dr. Oramah a dit que la facilité, dénommée «Countercyclical Medium Term Trade Liquidity Facility», qui n’a pas encore été décaissée, permettra de renforcer les importations essentielles pour soutenir l’activité industrielle du pays.

Il a dit que la facilité pourrait fonctionner comme une allocation de lignes de crédit aux principales banques commerciales étatiques, avec l’aide de la BCE, pour le financement du commerce, sur la base d’une liste de lettres de crédit d’importation. Dans ce cas, Afreximbank règlerait les paiements en tirant sur les lignes de crédits qui feront l’objet de remboursements par les banques égyptiennes. Ou, alors, la facilité fonctionnerait sous forme d’un arrangement direct avec la BCE.

Expliquant que la facilité marquait la volonté d’Afreximbank d’assister les banques centrales africaines à améliorer leur liquidité en devises étrangères, Dr. Oramah a expliqué qu’une fois que la proposition aurait reçu l’avis favorable de la BCE, Afreximbank commencerait à définir les modalités pratiques avec les parties concernées.

Il a informé le Gouverneur du fait qu’Afreximbank avait initié un Programme de Promotion du commerce entre l’Égypte et l’Afrique (EATPP) à hauteur de 500 millions de dollars US. Les objectifs principaux de cette initiative sont de faciliter les échanges commerciaux entre l’Égypte et le reste de l’Afrique, de renforcer l’activité industrielle en Égypte via le financement des importations de biens d’équipement et de favoriser l’accès des entreprises égyptiennes aux marchés africains. Le programme EATPP a connu une forte demande avec près de la moitié du financement ayant déjà été décaissée, a-t-il dit. La Banque est en train de considérer une augmentation de la facilité avec la coopération d’autres institutions financières du développement.

Dr. Oramah a dit qu’Afreximbank avait identifié l’Égypte comme l’un des cinq pôles stratégiques pour la facilitation du commerce intra-régional en Afrique et que la Banque œuvrait pour la réémergence des sociétés d’import-export commercial à travers le continent.

Il a ajouté qu’Afreximbank mettra également à la disposition du gouvernement égyptien ses programmes de garantie d’investissement et garantie risque-pays pour lui permettre d’attirer les investissements étrangers nécessaires.

M. Amer a bien accueilli les propositions d’Afreximbank et a exhorté la Banque à continuer à créer des opportunités pour accompagner l’expansion des entreprises égyptiennes vers les marchés africains.

AB

SPORT: Athlétisme: Marathon du Gabon: Les résultats

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Après le Kenyan Peter Kurui en 2013, c’est l’Ethiopien Wosen Zeleke qui a remporté la 2e édition du Marathon du Gabon ce dimanche dans les rues de Libreville. Si la température de 34° a pesé lourd sur les épaules des 5.800 concurrents, elle a aussi empêché les meilleurs de se rapprocher du temps de l’an dernier. Wosen Zeleke s’est en effet imposé dans la souffrance malgré une lucidité tactique qui lui a permis d’attendre les trois derniers kilomètres pour porter son attaque décisive face aux deux Kenyans qui l’accompagnaient encore, Maswai Kiptanui et Dikson Kimeli.

Jusque-là, il avait su gérer ses efforts malgré une chaleur qu’il n’affectionne pas particulièrement. Wosen Zeleke est régulièrement présent dans les Top 10 de marathons en Europe, comme à Genève ou Varsovie où il avait réalisé en 2013 son meilleur temps personnel en 2h10’56’’. Aujourd’hui, il a décroché son premier gros succès à Libreville à seulement 22 ans. Sa régularité et sa constance dans l’effort lui ont permis de rester en permanence aux avant-postes, laissant les Kenyans assurer le train avant de décrocher un à un.

L’Ethiopien a avalé les trois derniers kilomètres en solitaire mais à l’arrachée. Passé la ligne d’arrivée, le vainqueur a mis beaucoup de temps avant de récupérer totalement et retrouver ses esprits. C’est alors qu’il a enfin pu savourer le premier grand succès de sa carrière. «Ce fut une course épuisante, raconta-t-il ensuite. Je savais qu’il fallait garder des forces jusqu’au bout mais rien ne fut facile.» Chez les femmes, la Kenyane Joan Kigen s’est imposée devant deux Ethiopiennes Walka Chaltu et Tiruwork Mekonnen.

On retrouve à la 9e place, le premier Gabonais Ange Matamba qui fait mieux que son compatriote Yves Koumba-Koumba qui avait atteint la 15e place en 2013. Dans l’épreuve du semi-marathon, c’est le Camerounais Justilin Foimi qui s’est imposé alors que c’est le Gabonais Marc Titus Nzoghe qui a remporte l’épreuve du 10 kilomètres.

Le Marathon du Gabon a débuté ce samedi par les épreuves réservées aux femmes et aux enfants, réunissant près de 7.000 participants dans les rues de Libreville en attendant le grand rendez-vous de demain sur les 42,195 kilomètres où sont attendus les élites.

L’épreuve féminine « La Gabonaise » qui a été marquée par une participation record à l’occasion de la 2e édition de cet événement était dédiée à la lutte contre le cancer en partenariat avec la Fondation Sylvia Bongo Odimba. La Première Dame du Gabon a parcouru elle-même les 5 kilomètres de l’épreuve aux côtés des 4.000 concurrentes pour aider à la recherche et à l’accompagnement des malades.

C’est une jeune gabonaise de 23 ans, Audrey Nynze qui a remporté l’épreuve en 19’12’’ améliorant sa performance de 2013 de 21’’ ! Employée durant l’année, chez Olam Palm Gabon à Kango elle a commencé à se préparer pour « La Gabonaise » il y a un mois avec l’espoir de faire mieux que sa 2e place de l’an dernier. «Ce matin en prenant le départ, j’avais en tête de gagner. Je savais que j’avais la victoire dans les jambes. Je n’ai pas vraiment souffert, je ne regardais que devant moi, la tête et les jambes suivaient.»

La jeune gabonaise participera demain à l’épreuve du 10 kilomètres pour découvrir l’échelon supérieur. «Ca ne me fait pas peur, assure-t-elle, la course est un jeu pour moi, je m’amuse beaucoup en courant.»

MGO

ECONOMIE: COP 21: Rapport sur l’énergie en Afrique : De 2015 à horizon 2050

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Le continent africain comptera plus de deux milliards d’habitants d’ici une trentaine d’années. Ce boom démographique sans précédent confronte l’Afrique au défi majeur du développement d’une énergie durable, dont les fondements permettront d’accompagner sa transformation économique, tout en intégrant les préoccupations environnementales de la planète. Le rapport « L’énergie en Afrique à horizon 2050 » donne les différentes orientations qui permettront à l’Afrique de répondre à ses besoins en matière d’énergie.

Alors que les discussions de la COP 21 visent à un accord mondial tentant de limiter le réchauffement climatique à deux degrés, l’Afrique entend peser sur le débat.

Et pour cause, le continent africain est la première victime des conséquences du dérèglement climatique, alors qu’il émet moins de 3,8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Le constat est d’autant plus accablant pour un continent qui, concentre 15% de la population mondiale, mais représente seulement 3% de la demande mondiale en énergie primaire.

Cette faible consommation constitue un véritable frein à son « décollage » économique et social. L’accès à l’électricité est indispensable pour sortir le continent africain de la pauvreté et améliorer ses infrastructures de santé et d’éducation. Il y a urgence : l’Afrique doit définir une politique énergétique qui lui permette de s’engager sur le chemin d’une croissance durable.

 Mais comment éviter que le réveil industriel de l’Afrique ne passe par une consommation massive d’énergies fossiles, comme en Chine ou en Inde ?

 Le rapport « L’énergie en Afrique à horizon 2050 », fruit d’un travail collectif réalisé par l’Association pour le Développement de l’Énergie en Afrique (ADEA) et Eurogroup Consulting avec la participation du think tank Club 2030 Afrique, a pour ambition de répondre à ces différents enjeux.

Un défi vital pour un continent sous-alimenté en énergie

Sur l’ensemble du continent, plus de la moitié des 54 pays africains affichent un taux d’électrification de moins de 20%. Les taux sont notamment très bas pour la Centrafrique (3%), le Tchad (4%), le Congo Kinshasa (9%), mais atteignent 85% en Afrique du Sud.

Au niveau géographique, alors que l’Afrique du Nord affiche un taux d’électrification de 99%, celui de l’Afrique subsaharienne se limite à 32% et il est de seulement 14% en zone rurale.

Seuls 42% des Africains ont accès à l’électricité, contre 75% dans les pays développés. Le continent souffre également de fortes disparités : 30 % de la population africaine vit en Afrique du Nord ou en Afrique du Sud, mais ces deux régions représentent à elles seules 80 % de l’énergie consommée par l’ensemble du continent (hors biomasse).

L’électricité produite en Afrique est très onéreuse pour les ménages : le coût de revient d’un kWh pour un ménage africain peut monter jusqu’à 4 €, contre 0,15 € pour un ménage européen. C’est pourquoi la consommation de la biomasse, énergie gratuite, représente 80% de l’énergie consommée en Afrique subsaharienne (principalement bois de chauffe et charbon de bois). Bien qu’elle soit polluante et néfaste pour la santé, la consommation de charbon représente ainsi 60% environ de la consommation d’énergie de l’Afrique subsaharienne, principalement destinée à la cuisson et au chauffage.

Mais en ce qui concerne l’énergie commerciale, le pétrole reste la plus importante en Afrique subsaharienne, hors Afrique du Sud.

Gouvernance et financement : les fondements du développement énergétique de l’Afrique

Il n’est pas possible d’envisager à court terme la disparition de l’utilisation du bois de feu, souvent la seule énergie dont disposent les ménages ruraux. Il apparaît donc urgent de développer sur une échelle massive la distribution de foyers améliorés, une mesure simple et peu coûteuse, mais pourtant peu mise en œuvre.

Pour favoriser l’électrification rurale, l’une des solutions réside dans la production et la distribution décentralisée, à partir de solutions hors réseau et mini réseaux. Ces solutions font appel au solaire photovoltaïque, à la micro-hydraulique, ou encore à la méthanisation. Mais les difficultés à surmonter restent significatives : problèmes techniques, problèmes politiques et de financement.

A l’autre bout du spectre, le développement de distribution d’électricité aux populations pauvres et le développement d’infrastructures de production centralisées reste très cher et compliqué à mettre en œuvre.

Sur le front de la gouvernance, Club 2030 Afrique recommande de renforcer les cadres réglementaires pour sécuriser les investissements et instaurer une fiscalité transparente.

Parce que les projets énergétiques sont très consommateurs de capitaux, les partenariats publics-privés (contrats BOT, BOO, BOOT) doivent être encouragés. « Le mouvement de privatisation des réseaux électriques, conceptualisé et généralisé par la Banque mondiale, a été un échec manifeste en Afrique, car les pays n’avaient pas achevé leur électrification. Les obligations de rentabilité des compagnies privées les obligeant à considérer des temps de retour très courts, ce qui les a détourné des populations pauvres à la solvabilité insuffisante », souligne le rapport.

Sur le plan des financements, l’Agence internationale de l’énergie estime à 50 milliards de dollars par an, d’ici 2030, les investissements nécessaires pour atteindre un taux d’accès à l’électricité proche de 80%. Parallèlement, il s’agira de mettre en place des mécanismes et des alternatives pour diminuer l’usage des énergies fossiles.

Qui paiera pour assurer cette transition énergétique en Afrique ?

Club 2030 Afrique demande que la part du Fonds vert de l’ONU consacrée à l’Afrique, soit portée à 50% contre 27% aujourd’hui. Le Fonds vert, abondé par les pays développés pour aider les pays les plus exposés au changement climatique, devrait atteindre 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020, si les promesses sont tenues.

BM

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