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Mois

février 2016

POLITIQUE: PING est-il véritablement l’homme providentiel ?

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Qui a dit que le PDG était un parti démocratique ? Ali Bongo vient de montrer a ces petits pdgistes que le Congrès du parti, c’est plus pour virer les petits impolis du PDG que de faire des primaires. Et puis, c’est le parti de son père après tout. Allez y créer pour vous.


Mais dans le fond, Ali a annoncé sa candidature parce qu’il se sent acculé, déjà que l’affaire de Nantes n’est pas en bonne voie. Mais aussi, parce qu’il veut préparer le peuple gabonais a un passage en force. Il est entrain d’épuiser ses cartouches. Mais hélas, il peut annoncer mille fois sa candidature mais c’est pas la ou on l’attend. C’est plutôt la validation de celle-ci par la CENAP. Pour le moment, il peut gérer les humeurs de la clique à Chambrier.


Qu’à cela ne tienne, la question est de savoir: Comment et pourquoi avons-nous laissé les choses aller jusque là ?


Comme Ponce Pilate : la France se laver les mains. Réponse du parquet en date du 19 février 2016 : « Les faux, à les supposer établis, ont été rédigés au Gabon et utilisés dans ce pays lors de l’ouverture de la succession. Or, les juridictions françaises ne sont pas compétentes pour connaître des délits commis à l’étranger lorsque, ni l’auteur, ni la victime ne sont français. »

Peut-on croire aujourd’hui, que la CENAP ou la Cour Constitutionnelle actuelles peuvent mettre en cause cette fois-ci, la validation de la candidature d’Ali BONGO, en se déjugeant de leur action de 2OO9 ? C’est en considérant objectivement la réalité de ce fait que j’espère qu’un moment viendra où il faudra un vrai débat ouvert sur ce point à mon avis essentiel.


Pour ce faire, Jean Ping a compris la position des Gabonais et plus sérieux encore, qu’il a adopté leur langage et leur vocable dans sa stratégie de communication. Mais seulement, une course n’est jamais gagnée avant d’avoir franchi la ligne d’arrivée et tout ce que vous pouvez dire avant n’a aucune importance, si vous ne franchissez pas ligne en vainqueur.

Mais quand cette ligne d’arrivée électorale est sous le contrôle d’Aboghe-Ella, de Mborantsuo et des autres redevables au pouvoir Bongo, qui peut prétendre à la victoire? C’est ici le grand défi, le contrôle de l’appareil électoral; c’est là que se jouera la victoire et non dans la communication, qui, bien qu’importante, n’aura finalement qu’une portée marginale, comme par le passé. Si Ali Bongo doit tomber, il faut que l’appareil électoral lui échappe. Cela tout le monde le sait, et Ali Bongo en premier. La priorité et l’urgence aujourd’hui, ce sont les réformes institutionnelles, celles qui sont des préalables indispensables, pour que l’élection 2016 soit crédible et transparente.


Dans un Gabon où le manque de confiance de l’électorat d’opposition, qui nous pouvons l’affirmer haut et fort, soit de manière écrasante majoritaire, envers les représentants politiques de cette opposition, est tenace, pour des raisons de trahison répétée de cette confiance depuis 1990, il faut avouer que Jean Ping a plusieurs paliers à franchir avant que l’ensemble de cet électorat soit prêt à le suivre; si jamais comme nous le présageons, il se présentait à l’élection présidentielle de 2016.

En dehors des velléités divisionnistes de personnes complètement discréditées qui ne sont d’opposition que pour y semer le doute et vous savez qui ils sont et nous ne les nommerons pas pour ne pas leur donner une importance qu’ils ne méritent pas; nous devons avouer que le message de Jean Ping se heurte à la problématique de la méfiance du peuple envers les personnalités politiques en général, ce qui a pour conséquence l’absence de véritable perspective mobilisatrice populaire. Perspective que personne dans le leadership de l’opposition, n’a résolu ou voulu résoudre ces dernières années, jusqu’à la récente entrée dans la vie politique du pays de manière significative, de Jean Ping. C’est déjà un mérite !


Mais fallait-il qu’il soit désigné pour autant comme celui qui serait le candidat unique de l’opposition, et qu’il mette toute sa stratégie en mouvement pour y parvenir? Ne nous trouvons nous pas d’avoir à faire au ‘Centralisme démocratique » cher aux staliniens qui ont fondé la doctrine du PDG, servant ainsi fidèlement et loyalement leur maître, le potentat Omar Bongo Ondimba?
Jean PING est incontestablement l’un des plus grands personnages imminents du système d’Omar Bongo Ondimba, système noyau centrale de la Françafrique. C’est sans doute l’un des plus grands « généraux » du Bongoland. Jean PING incarne à mon avis le prototype de l’élite compradore embarqué. Qui plus est, lié étroitement à la famille du potentat. Tenu par des liens évidents plus ou moins secrets, plus ou moins occultes, en plus de ceux de son appartenance à la famille régnante, il n’a aucun ressort, aucune capacité de gérer le tournant actuel de l’évolution du pays.


Quel changement peut-on réellement attendre de cet apparatchik pur et dur du système PDG ? Le peuple a le droit de savoir entre autres choses déterminantes pour son devenir après Bongo.


-Pourquoi : Comme tous les observateurs avertis ont pu constater avec le Juge Eva JOLY, qui, a écrit : « Et si je m’arrête un instant au Gabon, qu’est ce que je vois ? Un pays riche qui exporte plus de treize milliards de dollars de pétrole par an et affiche un PIB par habitant largement au dessus de la moyenne africaine (6.397$) ? Ou un pays pauvre où l’espérance de vie est estimée à 55 ans pour les femmes et 53 pour les hommes, ce qui leur laisse un an de moins que les Malgaches nés sur un sol sans pétrole ? »


-Qu’est-ce que l’exploitation du manganèse, de l’uranium, de la richesse forestière a apporté au peuple gabonais pendant ces 42 années de pouvoir d-Omar Bongo Ondimba auquel ils ont appartenu ? Selon le journal JA, un des postulant actuel à la succession d’Omar Bongo Ondimba, ex-ministre des Mines et de du Pétrole aurait des atouts en ses mains, dont l’un d’eux serait une arme avec laquelle il menacerait de « balancer » sur le dossier pétrolier. Au lieu de jouer aux chantages réciproques : « tu me tiens, je te tiens, sur les faits et méfaits de la gestion prédatrice du système, ces hiérarques qui sollicitent le peuple ont l’obligation morale de dire la vérité au peuple, s’ils veulent avoir quelque crédibilité quant à leurs promesses de répondre à la demande de changement et aux attentes des populations.


-Pourquoi, on parle aujourd’hui de replanter le cacao et le café dans la province de l’Ogooué-Lolo ? Alors que les plantations des provinces du Woleu-Ntem et de l’Ogooué Ivindo ont été détruit en par le régime ?


-Pourquoi, après 42 ans de ce régime, le Gabon est devenu incapable de nourrir son petit million d’habitants, alors qu’avant son règne, la terre de la Nyanga, du Woleu-Ntem entre autres produisait suffisamment pour que le pays soit auto suffisant en produits vivriers ?


-Comment le nom Makaya« feuilles mortes, il traduit l’idée d’une chose qui n’a plus de valeur, un « sans importance. » a fini par désigner sous le régime de Bongo, la très grande majorité des indigènes, dominés par un régime prédateur et tyrannique qui s’est allié à toutes les catégories d’allogènes « les Mamadou », qui ont le monopole de l’économie. Le Makaya c’est l’indigène gabonais, qui s’est vu progressivement marginalisé dans la maîtrise de son pays. Celui qui, se retrouve vivant en marge de la sphère économique dans son pays, le Gabon au profit des « Mamadou », les allogènes de tout acabit : expatriés, occidentaux, syro-libanais, etc.


– La pauvreté ainsi vécue renvoie à l’insignifiance, elle est certes économique, mais aussi culturelle, morale et relationnelle. Le Gabonais Makaya, est aujourd’hui le plus pauvre parmi les pauvres. Car, comme disait Mère Teresa : « La plus grande pauvreté, c’est de ne compter pour personne » ; autrement dit, être considéré de Makaya : les feuilles mortes. Pire, le Gabonais « Makaya » connaît la misère. Il est miséreux. Selon la distinction féconde de Thomas d’Aquin, le pauvre est celui qui manque du surplus. Le miséreux, lui, manque même du nécessaire. La pauvreté se qualifie par les principes de simplicité et de frugalité. Ainsi, les peuples habitants les terres ingrates du Sahel sont pauvres. Alors que la misère désigne la chute dans un monde sans repère où toutes les forces du sujet sont orientées vers la survie, quel que soit le prix. Voilà ce à quoi a été réduit l’indigène gabonais par le régime prédateur qui sévit au Gabon depuis bientôt un demi siècle. Pourtant, le Gabon est riche, scandaleusement riche en ressources économiques. Le Gabon comme disent les observateurs perspicaces c’est un pays bénit des « Dieux », mais qui est tombé dans les mains du « Diable » !


Dans le domaine économique, nous constatons que les structures et les règles d’exploitation coloniales prédominent toujours dans notre pays. Elles font obstacle à la constitution d’une économie nationale et a fortiori à la mobilité des nationaux dans ce domaine. « Tout comme les débouchés, le capital et le savoir-faire de l’économie gabonaise sont en majorité étrangers. (…) La sphère économique a été « confiée » aux étrangers, occidentaux mais également africains (…)


-Quid : du nombre actuel de la population gabonaise (résidents : c’est-à-dire au total autochtones et immigrants) ? Quatre millions ? Cinq millions ? Donc avec à peine un million trois cents mille (1.300.000) d’autochtones envahis et dominés par des hordes d’immigrants qui contrôlent la totalité de l’activité économique gabonaise. Ces « Mamadou » de tous acabits qui ont squatté par l’informel généralisé, l’économie du pays.


-Pourquoi aucun crime rituel n’a jamais été élucidé, alors que les responsables, de ces crimes, commanditaires et exécuteurs ont été parfois identifiés ?


-Comment se fait-il que 2% seulement de citoyens se soient emparé de tous les revenus de l’Etat et sont aujourd’hui multimilliardaires, (« Au Gabon, toutes les fortunes viennent de l’Etat. Elles sont nées de la corruption »), alors que les 80% de la population indigène vivent en dessous du seuil de la pauvreté ?
Cette liste n’est pas exhaustive des problèmes que le nouveau régime de l’après Bongo devra avoir à répondre face au peuple, afin de réconcilier des âmes meurtries de notre peuple durant les 42 ans de règne de El Hadj ’Omar Bongo Ondimba.

Non, le PDG (pour ceux qui restent avec Ali9 et ceux anciens hiérarques et autres caciques, apparatchiks, affidés, collabos, qui refusent ce dernier et se posent en rivaux pour l’héritage), se doit d’abord de rendre compte, et présenter un bilan complet des 42 ans de gestion du régime auquel ils ont appartenus. Tous se disent héritiers et se réclament de l’expérience acquise aux cotés d’Omar Bongo Ondimba. Ils ne peuvent pas être quitte de cette gestion du pays à laquelle ils ont participé, et durant laquelle ils se sont pour la plupart insolemment enrichis en se servant de l’Etat au lieu de servir le peuple à qui ils osent s’adresser aujourd’hui pour lui demander de les placer comme successeur d’Omar Bongo Ondimba !

En réalité, les privilégiés du régime sont en ordre de bataille pour défendre leurs intérêts. Les querelles et autres chamailleries auxquelles le pays assiste, sont tout simplement le fait que, l’idée d’un changement à la tête de l’Etat donne déjà des frissons à ceux qui ont largement profité du pouvoir en place et qui ne savent des intentions du futur locataire du bord de mer, quel qu’il soit ! Du coup, on tombe dans la politique gabonaise où tout le monde se plaint de ce que le pays est mal géré (par qui ? devrait-on demander), qu’il y a trop de pauvres et que le chômage fait des ravages parmi les jeunes. Mais dès qu’on esquisse des réponses à ces maux, les 2% de la population (ces compradores) qui se partagent le gâteau du pays se braquent et crient au loup. Et tout cela, à cause de ceux là qui ont mis le pays en coupe réglée. Voilà pourquoi ils tueront père et mère pour que soit élu celui qui leur garantirait leurs privilèges et l’impunité en sus.

En clair, la concussion aggravée par un clientélisme exacerbé. Le changement serait, pour ces tenants de l’ordre ancien, synonyme de leur arrêt de mort. Car si le pouvoir se montre à ce point réfractaire au changement, c’est qu’il y a intérêt. Un intérêt qui n’est pas forcément celui du peuple qui voit ses conditions de vie se dégrader jour après jour. 


C’est donc ce Gabon (là) qu’on voudrait perpétrer après la disparition d’Omar Bongo : le système qui régente le territoire gabonais depuis bientôt un demi-siècle, et qui a conduit le pays dans une faillite: Faillite morale, Culturelle, Politique et économique. Le système Bongo est un pouvoir monarchique patrimonial : Ses fils putatifs, spirituels et autres, tous ceux qui se réclament de lui n’ont pas de ressort pour réaliser la rupture qui conduirait au changement que veut le peuple! Et de nouveau comme dans le passé, le PDG pour ce qui en reste, conscient de l’adversité de son incapacité atavique à gagner une élection transparente, aurait déjà, selon les propos des adversaires et de nombreux citoyens, mis en place les stratagèmes plus machiavéliques en vue de renverser la tendance populaire.

On n’a des preuves de ressortissants étrangers pour la plupart de l’Afrique de l’Ouest (marabouts, Imans et autres individus pourvu qu’ils soient musulmans) possesseurs de cartes d’identité nationale gabonaise, qui leurs ont été données par des personnalités du régime, et non des moindres.


Répétons le à l’attention des assoiffés du pouvoir : « Sciemment mal organisée par les pouvoirs publics, volet tactique d’une stratégie de conservation du pouvoir, truquée d’amont en aval, épicentre des explosions politiques en Afrique, les élections, gangrenées par la fraude électorale d’État, sont la cause des violences politiques. »

Le véritable antidote de toutes les dérives scandaleuses et dangereuses des élections, gangrenées par la fraude électorale d’État, qui sont la cause des violences politiques et de l’annihilation de la valeur du vote des citoyens, reste la volonté politique de tous les acteurs à transcender les égoïsmes et intérêts partisans. C’est pourquoi les vrais démocrates n’escamotent pas la loi fondamentale, ne la change pas, comme ils ne la manipulent pas non plus au gré des besoins politiciens du moment à savoir : conserver le pouvoir à n’importe quel prix, particulièrement en pervertissant le mécanisme démocratique que constitue l’élection des représentants des citoyens appelés à gouverner.

Il ne faut plus pour la paix civile dans notre pays que les futures élections présidentielles soient une fois de plus perverties, et que le processus électoral se révèle encore comme un simple instrument dans les mains de ceux qui sont au pouvoir pour s’y maintenir. Car, chaque fois que la politique politicienne triomphe, c’est le règne de l’injustice et la possible révolte de ceux qui n’acceptent plus cette injustice. Qui acceptera volontiers de passer dans l’histoire comme celui par qui est venue la mort d’un Gabonais, par le fait d’un entêtement égoïste de politicien jusqu’au-boutiste, dans le seul but de vouloir conserver des situations acquises.


J’espère que nous ne serons pas amenés à dire un jour comme Nelson Mandela en 1961 : « le temps de la lutte non violente était terminé …Nous n’avions d’autre choix que le recours à la violence ». Pour justifier ce passage de la non-violence à la violence, Mandela cite une vieille expression africaine : « On ne peut pas affronter les attaques de la bête sauvage à mains nus ». Et il ajoute : « …la non-violence était une tactique qu’il fallait abandonner quand elle ne marchait plus… C’était une erreur et c’était immoral d’exposer notre peuple à des attaques armées de la part de l’Etat sans lui offrir une certaine forme d’alternative. » Mais, il faut savoir que, loin d’être un aléa, le pire n’est que l’une des formes de réalisation du mieux.

Pourquoi ? Parce qu’on ne navigue pas contre le vent, parce qu’on ne remonte pas un courant qui emporte tout sur son passage, parce qu’on ne se met pas en travers d’une dynamique : celle de l’Histoire, parce que la réalité elle-même, parce que les critères, parce que les contraintes. Parce que, enfin, la dialectique autour de laquelle s’enroulent les flux ressemble fort à la destinée – le fatum – que nouaient et dénouaient des dieux neurasthéniques ou farceurs.


Ces différents points que nous avons brièvement relevés, chacun d’entre eux, en effet éclaire la situation présente et met en perspective les potentialités révolutionnaires qu’elle révèle. N’en doutons pas, notre peuple retrouvera le chemin de son destin réel, et il le fera par une révolution, énorme, globale et nationale. Vous n’y croyez pas ? C’est bon (ou pour certains, mauvais) signe. Les Français n’y croyaient pas en 1787, pas plus en 1828, qu’en 1846, encore moins en 1868 ; qui croyait à l’éventualité d’une révolution marxiste en 1915 en Russie ? Personne, pas plus le peuple russe lui-même, ni les professionnels de la révolution. Et pourtant, elle eût lieu, la révolution communiste en Russie en 1917.


Il faut une révolution dans notre pays, parce que les Gabonais ne supporteront plus que la maîtrise de leur destin continue de leur échapper, que l’unicité des choix qu’on leur propose continue à être une insulte à l’exercice de leur souveraineté, parce que tout se concocte ou se noue au-dessus d’eux, en un ailleurs qui fait d’eux même chez eux des éternels exilés d’autre part. En cela cette révolution sera démocratique et nationale. Il s’agira de faire en sorte que la République renaisse de ses cendres. Non la seule direction possible n’est pas, à quelques précipices qu’elle mène, celle que fonde l’unicité proclamée de la pensée dominante. Que ceux qui ont été dupes des mensonges de «la politique du ventre » récusent cet état de choses et recherchent le chemin de la dignité et de l’honneur.

Aujourd’hui, une petite provocation d’arrière garde, une petite étincelle servira de détonateur. De la même façon que la contre révolution nobiliaire permit en 1789 en France, une révolution du tiers-état. En effet, aujourd’hui, dans la tête du « Makaya » gabonais, gronde comme un désir de révolution. Il ne faut cependant pas s’y tromper : la poussée de radicalité du peuple face au grotesque et cynique théâtre offert au pays par le système, ces frondes basiques qui ébranlent le régime depuis 1990 ne sont que des épiphénomènes qui témoignent, avant tout de la crise globale que traverse notre société sous ce régime maudit. Dans le même temps, les pseudos élites “petites bourgeoises” de nos lettrés “embarqués”, de l’opposition déclarée comme celles du système, se sont déracinés du terreau populaire, coupées de cette société des « en bas des en bas », des « Makaya » : ce peuple indigène exclu du domaine économique et réduit à la mendicité clientéliste par les tenants du système Bongo.

En vérité – le paradoxe n’est qu’apparent-, l’humeur révolutionnaire qui s’annonce, au nez et à la barbe d’un régime à bout de souffle et insouciant, une explosion, a favorisé jusqu’ici ceux qui se déclaraient opposants au régime, dont la pseudo-identité ne repose plus que sur des clivages anachroniques, un discours vide de contenu mobilisateur et un positionnement totalement déconnecté du réel. D’où la décrépitude de touts ces partis se déclarant d’opposition.


Qu’on se réfère à l’histoire des pays devenus démocratiques comme la France, les flambées révolutionnaires qui ont brisé les pouvoirs conservateurs ont toujours été précédées d’une crise des partis majeurs de l’opposition.

MEE

FOCUS: Gianni Infantino, Président de la FIFA

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Voici le portrait détaillé du nouveau Président de la FIFA:


Nom complet :
Giovanni Vincenzo Infantino

Lieu de naissance : Brig, Suisse

Date de naissance : 23 mars 1970

Situation de famille : marié avec Lina Al Achkar Infantino, 4 enfants (Alessia, Sabrina, Shanïa Serena et Dhalia Nora)

Études : Université de Fribourg

Langues maternelles : italien / français / suisse-allemand

Autres langues : anglais /espagnol / portugais / arabe

Biographie :

Avant d’être élu Président de la FIFA, Gianni Infantino occupait le poste de Secrétaire général de l’UEFA depuis octobre 2009. Il avait rejoint l’organisation en 2000. Il était à la tête d’une équipe de plus de 400 personnes, qui a contribué à consolider le football de clubs et de sélections en Europe et le rôle de l’UEFA comme organe directeur international crédible.

À la tête de l’administration de l’UEFA, conjointement avec le Comité Exécutif, il a intensifié le travail de l’UEFA afin de fournir un environnement démocratique et durable au football européen. Cela a été obtenu par le biais d’initiatives comme le Fair-play financier, l’amélioration des soutiens commerciaux et un rôle accru dans le processus de prise de décision pour les associations membres, indépendamment de leur taille, ainsi que le développement des compétitions de l’UEFA à tous les niveaux – avec notamment la croissance exponentielle de la Ligue des champions de l’UEFA et l’élargissement des Championnats d’Europe de Football de l’UEFA.

Gianni Infantino a été à la tête de la lutte contre les fléaux sociaux qui menacent l’intégrité du football en Europe, y compris le racisme et la discrimination, la violence et le hooliganisme et les matches truqués.

Carrière professionnelle

•                     Rejoint l’UEFA en août 2000
•                     Nommé Directeur de la Division Affaires juridiques et Licences de clubs de l’UEFA en janvier 2004 – dirige l’action de l’UEFA visant à favoriser des contacts étroits avec l’Union européenne, le Conseil de l’Europe et les autorités nationales
•                     Promu Secrétaire général adjoint avant de devenir Secrétaire général en 2009
•                     Nommé à la Commission des Réformes de la FIFA 2016 en août 2015
•                     A travaillé comme Secrétaire général du Centre International d’Étude du Sport (CIES) à l’Université de Neuchâtel avant de rejoindre l’UEFA. Avant cela, il avait été conseiller dans un certain nombre d’organismes de football en Italie, en Espagne et en Suisse.

FIFA

SPORT: Football: Gianni Infantino élu Président de la FIFA

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Gianni Infantino a été élu à la Présidence de la FIFA pour la durée restante du mandat (jusqu’en 2019) par le Congrès extraordinaire de la FIFA réuni le 26 février 2016 à Zurich. Élu au deuxième tour avec 115 voix sur 207, Gianni Infantino devient le neuvième Président de la FIFA. Conformément aux Statuts de la FIFA, le mandat du nouveau Président a débuté dès la clôture de ce Congrès.

Au début de la procédure de vote, le Congrès avait confirmé que 207 associations membres de la FIFA étaient en droit de voter – les fédérations d’Indonésie et du Koweït n’ont pas été autorisées à voter en raison de leur suspension respective. Lors de son discours aux délégués, le candidat Tokyo Sexwale a déclaré qu’il se retirait de l’élection.

Avant de procéder à l’élection, le Congrès extraordinaire de la FIFA a approuvé une importante série de réformes structurelles, incluant des améliorations sur la gouvernance du football mondial, une claire séparation des aspects commerciaux et politiques, une intensification des contrôles d’éligibilité des principaux dirigeants, et des engagements statutaires en faveur des femmes dans le football et des droits de l’homme.

Résultats des élections présidentielles de la FIFA :

Premier tour :

S.A.R. le prince Ali Bin Al Hussein : 27 voix

S.E. le cheikh Salman Bin Ebrahim Al Khalifa : 85 voix

Jérôme Champagne : 7 voix

Gianni Infantino : 88 voix

Deuxième tour :

S.A.R. le prince Ali Bin Al Hussein : 4 voix

S.E. le cheikh Salman Bin Ebrahim Al Khalifa : 88 voix

Jérôme Champagne : 0 voix

Gianni Infantino : 115 voix.

FIFA

CULTURE: Cinéma:Oscars 2016 palmarès: Tous les gagnants

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The Revenant a ajouté trois nouveaux titres à son tableau de chasse cette nuit durant la cérémonie des Oscars 2016. Attendu au tournant, le film d’Alejandro González Iñárritu n’a pas déçu lors de son tour de piste au Kodak Theater de Los Angeles.

Le cinéaste mexicain est sacré meilleur réalisateur pour la deuxième année consécutive tandis que Leonardo DiCaprio obtient la statuette du meilleur acteur pour la toute première fois de sa carrière. Il n’en fallait pas plus pour ajouter encore un peu plus d’éclat à ce film sorti la semaine dernière au box-office français qui a d’ores et déjà rassemblé plus d’un million de curieux en France dans ses trois premiers jours de commercialisation. Et le film va sans nul doute continuer sa course aux entrées grâce à ces statuettes glanées cette nuit aux Etats-Unis !

Du côté des autres films, mentionnons aussi Spotlight, nommé meilleur film. Mais aussi Mad Max Fury Road de George Miller, qui a obtenu pas moins de six prix techniques !

Du côté des prix d’interprétation, Leonardo DiCaprio l’emporte donc comme le voulait la vindicte populaire. Il est accompagné de Mark Rylance pour le meilleur acteur dans un second rôle dans Le pont des espions de Steven Spielberg. Chez les dames, c’est Brie Larson qui est sacrée meilleure actrice dans Room, au côté d’Alicia Vikander dans The Danish Girl. Au terme d’une belle cérémonie, le palmarès filmique a été révélé dans le faste et le luxe auxquels Hollywood nous a habitués.

Palmarès des Oscars 2016

Meilleur Film : Spotlight / étaient également nommés : Le Pont des Espions / Brooklyn / Mad Max Fury Road / RoomThe Big Short / Seul sur Mars / The Revenant

Meilleur Acteur : Leonardo DiCaprio (The Revenant) / étaient nommés : Bryan Cranston (Dalton Trumbo) / Eddie Redmayne (The Danish Girl) / Matt Damon (Seul sur Mars) / Michael Fassbender (Steve Jobs)

Meilleur Acteur dans un second rôle : Mark Rylance (Le Pont des Espions) / étaient nommés : Christian Bale (The Big Short) / Mark Ruffalo (Spotlight) / Sylvester Stallone (Creed) / Tom Hardy (The Revenant)

Meilleure Actrice : Brie Larson (Room) / étaient aussi nommées : Cate Blanchett (Carol) / Charlotte Rampling (45 ans) / Jennifer Lawrence (Joy) / Saoirse Ronan (Brooklyn)

Meilleure Actrice dans un second rôle : Alicia Vikander (The Danish Girl) / étaient nommées : Jennifer Jason Leigh (Les 8 Salopards) / Kate Winslet (Steve Jobs) / Rachel McAdams (Spotlight) / Rooney Mara (Carol)

Meilleur film d’animation : Vice Versa / étaient nommés : Anomalisa / Le Garçon et le Monde / Shaun le Mouton, le film / Quand Marine était là

Meilleur réalisateur : The Revenant (Alejandro González Iñárritu) / étaient nommés : Mad Max Fury Road / Room / Spotlight / The Big Short

Meilleur film documentaire : Amy / étaient nommés : Cartel Land / The Look of Silence / What Happened, Miss Simone ? / Winter on Fire : Ukraine’s Fight for Freedom

Meilleur montage : Mad Max Fury Road / étaient nommés : Spotlight / Star Wars : Le Réveil de la Force / The Big Short / The Revenant

Meilleur film étranger : Le Fils de Saul / étaient nommés : A War / Embrace of the Serpent / Mustang / Theeb

Meilleure chanson originale : « Writing’s On the wall » (007 : Spectre) / étaient nommés : « Earned It » (50 Nuances de Grey) / « Manta Ray » (Racing Extinction) / « Simple Song #3 » (Youth) / « Til It Happens To You » (The Hunting Ground)

Meilleure bande originale : Les 8 Salopards / les nommés : Le Pont des Espions / Carol / Sicario / Star Wars : Le Réveil de la Force

Meilleurs effets spéciaux : Ex Machina / Mad Max Fury Road / Star Wars : Le Réveil de la Force / Seul sur Mars  /The Revenant

Meilleur scénario adapté : Brooklyn / Carol / Room / The Big Short / Seul sur Mars

Meilleur scénario original : Le Pont des Espions / Ex Machina / Vice Versa / Spotlight / Straight Outta Compton

Meilleur mixage : Le Pont des Espions / Mad Max Fury Road / Star Wars : Le Réveil de la Force / Seul sur Mars / The Revenant

Meilleur montage son : Mad Max Fury Road / Sicario / Star Wars : Le Réveil de la Force / Seul sur Mars / The Revenant

Meilleur court métrage (live action) : Ave Maria / Day One / Everything will Be Okay / Shok / Stutterer

Meilleur court métrage animé : Bear Story / Prologue / Sanjay’s Super Team / We Can’t Live without Cosmos / World of Tomorrow

Meilleure production design : Le Pont des Espions / Mad Max Fury Road / The Danish Girl / Seul sur Mars / The Revenant

Meilleurs maquillages et coiffures : Mad Max Fury Road / The 100 Year Old Man Who Climbed Out the Window / The Revenant

Meilleur court métrage documentaire : A Girl in the River : The Price of Forgiveness / Body Team 12 / Chau, Beyond the Lines / Claude Lanzmann : Spectres of the Shoah / Last Day of Freedom

Meilleurs costumes : Carol / Cendrillon / Mad Max Fury Road / The Danish Girl / The Revenant

Meilleure cinématographie : Carol / Mad Max Fury Road / Sicario / Les 8 Salopards / The Revenant

LC

Air France inaugure officiellement son A380 entre Paris et Mexico

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Le 9 février 2016 dernier, Air France a officiellement inauguré son Airbus A380,le plus gros porteur de sa flotte long-courrier, sur la liaison entre Paris-Charles de Gaulle et Mexico.

Pour célébrer l’événement, étaient présents à bord Frédéric Gagey, président-directeur général d’Air France, Pieter Elbers, président-directeur général de KLM, ainsi qu’une délégation menée par Matthias Fekl, Secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur, de la promotion du Tourisme et des Français de l’étranger. Une délégation officielle mexicaine a également embarqué à bord du magistral appareil, symbole fort illustrant les liens d’amitiés entre la France et le Mexique.

À son arrivée à Mexico, Frédéric Gagey a déclaré : « Proposer notre Airbus A380 vers Mexico constitueune étape d’envergure dans l’histoire d’Air France au Mexique. Une histoire de plus de 60 ans que nous poursuivons aujourd’hui en offrant à nos clients le fleuron de notre flotte entre l’Europe et ce pays. ».

Cet hiver, Air France propose six fréquences entre Paris-Charles de Gaulle et Mexico. Depuis le 12 janvier 2016, trois vols par semaine sont opérés en Airbus A380. Les trois autres vols sont effectués en Boeing 777-300. Dès le 27 mars 2016, l’A380 reliera quotidiennement les deux villes.

Cette offre de vols Air France est complémentaire à celle de KLM Royal Dutch Airlines opérant jusqu’à 9 fréquences hebdomadaires en Boeing 747 entre le hub d’Amsterdam-Schiphol et Mexico.

L’A380 d’Air France en un clin d’œil :

  • Une capacité de 516 sièges ;
  • 4 cabines disponibles : La Première, Business, Premium Economy, Economy ;
  • 220 hublots ;
  • 6 bars répartis dans l’ensemble de l’appareil ;
  • 5 décibels de moins en cabine comparé aux standards de l’industrie ;
  • 3 caméras logées à l’avant, en dessous et à l’arrière de l’avion retransmettant en direct des images extérieures pendant tout le vol ;
  • Un espace préservé dédié à l’art et la culture ;
  • 10 Airbus A380 dans la flotte long-courrier d’Air France s’envolant vers 8 destinations cet hiver : Abidjan, Hong Kong, Johannesbourg, Los Angeles, Mexico, Miami, New York-JFK et Shanghai.

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POLITIQUE: LE MAPANE ECRIT A ALI BONGO ONDIMBA POUR SA CANDIDATURE!

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La pression monte, et les appels à candidature se succèdent sur la table d’Ali Bongo Ondimba. Mais il y en a une très originale, celle de la Jeunesse du Mapane qui demande a préféré adresser une Lettre au Chef de l’Etat:
Lettre de la (vraie et non corrompue) Jeunesse des Mapanes à l’attention d’Ali Bongo Ondimba
Monsieur le Président de la République et cher futur Candidat,
Après de longues discussions gouvernées par de longs débats, parfois faites de tergiversations,d’hésitation et introspection, la lucidité de la raison a fini par donner raison à la réalité des faits qui eux, ne mentent pas. Et s’il y ait un mot français qui nous permette d’évaluer la portée de votre magistère à la tête de notre pays, c’est bien le mot « COURAGE ».
Oui vous avez eu le COURAGE de semer ceux qui ont voulu dévoyer le Peuple Gabonais;
vous avez eu le COURAGE de rompre avec la caducité et la médiocrité qui ont pollués des décennies durant, nos mentalités;
Vous avez eu le COURAGE de mettre un terme au chantage et marchandage politique en demeurant imperturbable à toutes formes de pressions malsaines;
Vous avez eu le COURAGE de rappeler à certaines puissances dites coloniales, que le Gabon jouissait de l’égalité souveraine des États conformément aux conventions internationale et qu’à ce titre, il s’imposerait malgré les obstacles occultes qu’on lui dresse à tort ou à raison, comme une Nation forte, plus juste et plus solidaire;
Vous avez eu le COURAGE d’abolir les privilèges indus et promouvoir l’égalité des chances pour tous, devenue désormais un programme de politique publique accolé au Changement,
Vous avez eu le COURAGE de ramener le mérite, le goût de l’effort et le travail au cœur de la réussite sociale;

Vous avez eu le COURAGE encourageant d’offrir à la jeunesse gabonaise un Forum National, une Politique Nationale, un Incubateur National pour les entrepreneurs, un Grand Prix National de l’Excellence pour encourager la créativité, une Politique Nationale de l’Orientation et la Formation désormais adaptée à la nouvelle stratégie économique du pays reposant sur les priorités sectorielles, un programme promotionnel de l’égalité des chances chez les jeunes dénommé « Un Jeune= Un métier » qui, en l’espace de trois semaines a enregistré déjà 6 milles inscrits , des Maisons de la Jeunesse et de la Culture dont la première a été inaugurée ce dimanche 28 février 2016 à Port-Gentil après avoir été abandonné pendant les fêtes tournantes , le programme GRAINE destiné à constituer une classe d’entrepreneurs agricoles qui feront la fierté de notre économie en offrant au Gabon son indépendance alimentaire;
Vous avez eu le COURAGE de bitumer en 7 ans, des centaines de kilomètres de routes nationales reliant les neuf provinces du Gabon,mettant ainsi entre parenthèse, un débat sans fin sur l’état honteux et d’antan de notre réseau routier;
Vous avez eu le COURAGE de lancer la première couverture conventionnelle d’assurance maladie d’Afrique appelée CNAMGS et qui fait aujourd’hui la fierté de l’administration gabonaise avec son programme destiné à soutenir par l’immatriculation et le suivi, les gabonais économiquement faibles;
Enfin, vous avez eu le COURAGE d’essayer, là où d’autres n’ont même jamais commencé, en disant toujours ce que vous faites et en faisant bien ce que vous dites….
C’est à l’aune vertueuse de ce qui précède, que cette jeunesse qui en a marre de perdre et qui veut que les choses progressent, cette jeunesse qui croit en vous, à qui vous avez offert la plateforme et les tribunes d’expression, cette jeunesse qui ne demande ni l’aumône et la charité, mais tout simplement faire valoir ses compétences, cette jeunesse qui veut la transformation de son environnement social, qui ne veut plus de porte-paroles autoproclamés à la veille des élections, qui ne veut plus de vendeurs d’illusion et manipulateurs injurieux de la conscience collective, se joint à Monsieur Vivien Patrice MAKAGA PEA, un de nos plus grands Leaders chez les jeunes, pour Vous demander d’être le Candidat de la Jeunesse, à la prochaine élection présidentielle!
LJG

POLITIQUE:Ali Bongo Ondimba candidat à l’élection présidentielle

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, s’est déclaré candidat à la prochaine élection présidentielle alors qu’il visitait, en compagnie de la Première dame du Gabon, Sylvia Bongo Ondimba, le chantier de la route Port Gentil – Omboué destinée à relier l’île Mandji au continent.

S’adressant à ses compatriotes lors d’une retransmission en direct sur Gabon Télévision, il a formulé le souhait d’obtenir la confiance renouvelée des citoyens, auxquels il a adressé le vif appel « Changeons ensemble ! ». Un changement, a-t-il insisté, pour favoriser la création d’emplois, la promotion de l’entreprenariat, le soutien à la formation, l’élargissement de la couverture médicale actuelle, « pour lutter avec détermination contre les privilèges indus et bâtir un meilleur vivre ensemble fondé sur l’inclusion, la méritocratie et la solidarité ».

« J’ai besoin de vous pour consolider et construire ensemble ces ponts de l’espoir, ces ponts de l’avenir. Mes chers compatriotes, je vous invite à emprunter le pont qui nous permettra d’enjamber les obstacles que nous pourrions rencontrer sur la route vers le progrès, le bonheur et la prospérité de notre cher pays, le Gabon », a indiqué le Chef de l’État, inspiré par la dimension métaphorique de cet ouvrage d’art en construction à Ozouri.

C’est donc dans l’Ogooué-Maritime, là même où jaillit il y a exactement soixante ans le premier pétrole du Gabon, au coeur de ce delta longtemps considéré comme infranchissable et où pourtant une route et des ponts gigantesques surgissent, qu’Ali Bongo Ondimba a exprimé « ce rêve commun de garantir à nos familles une vie meilleure » comme un nouveau pacte avec la Nation. Rappelant que « les Gabonaises et les Gabonaises sont la plus grande richesse du pays », il a réaffirmé sa volonté de poursuivre les grands changements nécessaires à la libération du potentiel humain, en particulier par l’autonomisation des femmes et des jeunes.

« Je suis bien le fils du Président qui disait ‘Dieu ne nous a pas donné le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire’. Ce message, je l’ai bien entendu. Comme j’ai bien compris les combats menés par certains pour préserver et perpétuer ce système de privilèges. C’est la raison de mon engagement résolu pour mettre notre pays sur la voie du changement ».

« Si vous croyez que nous pouvons construire plus de ponts pour plus de grands changements, alors je vous demande de vous lever avec moi, de vous joindre à moi et de travailler avec moi pour changer ensemble notre pays, notre Gabon bien aimé ».

 

POLITIQUE: Dieudonné Minlama en homme providentiel dans le Woleu Ntem

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Dieudonné Minlama Mintogo, candidat à la prochaine élection présidentielle et Président de la CNI (Convention Nationale de l’Interposition), a échangé avec les jeunes de la ville d’Oyem et de ses environs dans le Woleu Ntem, à la faveur d’une grande rencontre citoyenne tenue le 20 Février 2016 dernier, au Gymnase du Palais Omnisport Omar Bongo Ondimba .

En effet, cette rencontre a été marquée par l’intervention de Bruno Effack, jeune entrepreneur dans l’élevage, qui au nom des de la jeunesse d’OYEM a déclaré: «Nous vous garantissons notre soutien car vous prônez la rupture et le changement chers à toute la jeunesse gabonaise. Que tous les jeunes s’inscrivent sur les listes électorales. Afin que nous puissions prendre notre avenir en main”.

Ensuite, Ada Edzang Danielle Samina, élève en 1ère A2, a renchérit: “Le Gabon traverse une période délicate quant au changement tant attendu par la majorité des Gabonais et particulièrement la jeunesse oyemoise. Les gens nouveaux sont donc un espoir pour l’ensemble des citoyens gabonais qui rêvent de vivre une alternance au sommet de l’Etat” (…) La monotonie fait hésiter bon nombre d’entre nous à investir dans la politique car les jeunes ne trouvent pas souvent leur compte dans la gestion du pays. C’est pourquoi nous ne pouvons accorder notre confiance qu’à celui qui mettra l’accent sur les problèmes des jeunes’’.

Quant à Mezui Nkoghe Wilfrid, diplômé de l’Ecole Nationale des Instituteurs et enseignant à Oyem il a ajouté: “Nous sommes prêts à vous suivre et à combattre à vos côtés si vous nous apportez la démocratie, et le changement tant souhaiter par les jeunes, et que nos aînés n’ont pas pu faire (…) Nous les jeunes nous avons besoin d’une nouvelle espérance, d’un Gabon nouveau. Et si les besoins que nous exprimons correspondent aux ambitions que vous avez pour le Gabon, nous vous suivront”.

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En ce qui concerne, Monsieur Dieudonné Minlama Mintogo, ce dernier a salué le dynamisme et l’entreprenariat de la jeunesse d’Oyem par ces paroles: “Au moment où la jeunesse Gabonaise coule en dérive, j’ai retrouvé ici des jeunes, qui malgré des conditions très difficiles, vont à l’école, pratiquent du sport, militent au sein des associations culturelles, sportives ou sociales. J’ai retrouvé ici des jeunes dévoués et engagés. Le dynamisme et cet entreprenariat se manifestent au niveau national à travers les résultats que vous enregistrez dans les domaines sportifs et académiques. Aujourd’hui, la province du Woleu Ntem est la deuxième province sportive et les résultats enregistrés dans le domaine scolaire sont tout aussi satisfaisant ”.

Ceci étant, le Président de la CNI a tenu à mettre un bémol sur cette euphorie par des propos très poignants et véritablement d’actualités: « Je sais que, comme partout ailleurs, l’Etat s’est éloigné, depuis longtemps de vos préoccupations. Je sais que la maladie sévit ici faute d’un bon système de santé. Je connais les difficultés qui sont les vôtres dans le domaine académique à cause d’une école malade. Je sais que le chômage sévit ici faute de perspectives d’emplois. Je sais combien c’est difficile d’avoir un logement décent. Je sais que le coût de vie est très élevé et que la pauvreté est grandissante. Je sais que vous vous posez des questions sur votre avenir après le lycée.

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  Je sais que vous êtes déçus du niveau du développement de notre pays. Je sais que vous vous demandez ce que les Aînés ont fait de toutes les ressources financières dont ils ont eu la responsabilité de gérer pour développer le pays et assurer le bienêtre de chacun de nous. Je sais que vous pensez, que le Gabon mérite mieux et que chacun de nous mérite aussi mieux. Je sais que vous êtes déçus de nos aînés qui ont détruis ce beau pays pour assouvir leurs instincts personnels et égoïstes et qui se disent aujourd’hui milliardaires sous le dos de la souffrance du peuple qu’ils étaient sensés servir et sortir de la précarité.

Je sais que vous êtes déçus de nos ainés qui ont fait des détournements des biens publics, du sectarisme, du clientélisme, du despotisme, de l’immoralité, des crimes rituels, de l’exclusion, du tribalisme comme des valeurs et des principes de gestion de notre pays.

Je sais que la classe politique actuelle qui se compose essentiellement (majorité et opposition confondues) des personnes qui sont responsables de l’état de déliquescence de notre pays, vous dégoûte et vous éloigne de la scène politique . Je sais que vous voulez que les choses changent. Je sais aussi que beaucoup ont cédé au découragement et disent tout simplement « on va encore faire comment ? ». Je sais que beaucoup ont peur et se demandent si le pays survivra après les élections de 2016 avec les discours de haine, les combats de coqs, les déchirements, les intrigues et les spectacles de mauvais goût que la classe politique nous sert aujourd’hui ».

D’après, Dieudonné MINLAMA MINTOGO, c’est pour vaincre tous ces maux et offrir une autre voie, qu’il a crée la Convention Nationale de l’Interposition (CNI) et qu’il s’est déclaré candidat à la prochaine élection présidentielle d’Aout 2016, en misant particulièrement sur les jeunes.

Par ailleurs, le Candidat de la CNI a appelé les jeunes d’OYEM à faire preuve de détermination pour écrire l’histoire du Gabon: “Je vous demande d’être courageux. Je vous demande d’être ambitieux pour vous et pour notre pays. Ne soyez plus de simples spectateurs de votre histoire et de l’histoire du Gabon, devenez des acteurs. Devenez les acteurs de vos vies, les acteurs de la vie et de l’histoire du Gabon” (…) Partout ailleurs, l’histoire a été écrite par les jeunes, voici l’occasion qui vous est offerte pour écrire l’histoire de notre pays. Le Gabon de demain sera ce que vous aurez décidé d’en faire aujourd’hui. Vos différentes victoires dans le domaine du sport vous le prouvent. Vous pouvez faire du Gabon un grand pays”.

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En un mot, Monsieur MINLAMA  a au terme de cette première rencontre citoyenne invité tous les jeunes en âge de voter à s’inscrire sur les listes électorale. Ce dernier s’est engagé non seulement à prendre le leadership de la marche vers un changement véritable au Gabon mais aussi à plus d’audace et de responsabilité. Rendez vous a été pris le 12 mars prochain lors de la cérémonie de remise des trophées aux vainqueurs de compétitions de Football sponsorisées par le Candidat de la CNI.

SKB

 

 

 

Le Président de la République et la Première dame à Port-Gentil pour le lancement du financement des projets AGR

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, est arrivé ce dimanche dans la capitale économique accompagné de la Première dame Sylvia Bongo Ondimba pour procéder au lancement officiel du financement public des Activités génératrices de revenus (AGR). Et ainsi témoigner aux populations de son engagement, en luttant contre la pauvreté, la précarité et les inégalités sociales, à promouvoir l’égalité des chances au sein de la société.

Dès sa descente d’avion, après un accueil populaire très animé, le Chef de l’État s’est rendu à la Foire de Port-Gentil afin de procéder personnellement à une remise de chèques à plusieurs citoyennes enregistrées par le Fonds national d’aide sociale (FNAS) comme ‘économiquement faibles’ et constituées en association ou en coopérative. Ce financement solidaire de l’État vient soutenir des projets d’activités dans les secteurs à fort potentiel d’emplois, tels que l’agriculture, l’élevage, la pêche, le tourisme, l’artisanat, les services et la petite transformation. Sur un plan national, le FNAS sollicite la mobilisation de plus de deux milliards de FCFA, avec plus de 4000 emplois directs à créer.

Directement impacté par la volatilité des cours du pétrole, le chef-lieu de la province de l’Ogooué-Maritime s’engage dans une dynamique de désenclavement dont l’essor est fondé sur la solidarité nationale et les grands travaux infrastructurels.

Lancée lors des Assises sociales de Libreville en avril 2014, la politique de réduction des inégalités vise à offrir à toutes les Gabonaises et à tous les Gabonais une égalité des chances propre à la mobilisation des énergies créatives et à l’autonomisation des plus démunis. Cette stratégie d’investissement humain pour l’égalité des chances découle de l’enquête commanditée par le Gouvernement gabonais sous le haut patronage de la Première dame Sylvia Bongo Ondimba, dessinant le paysage de la pauvreté au Gabon (30% d’économiquement faibles, avec moins de 80.000 FCFA par mois).

PP

 

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