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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

2 mars 2016

La caravane du Grand Prix de l’Excellence et la soif d’apprendre des Oyémois !

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Depuis le 16 février dernier à l’aube, une caravane JA Gabon s’est lancée à l’assaut des 9 provinces afin d’y animer le programme UN WEEK-END POUR ENTREPRENDRE, destiné à sensibiliser les jeunes à l’entreprenariat et à mieux les préparer pour le Grand Prix de l’Excellence.

La première étape de ce périple de 9 semaines hors de l’estuaire fut Oyem les 26, 27 et 28 février dernier.

Dans le Woleu-ntem, les attentes des Oyémois et des Bitamois étaient doubles. D’une part, recevoir les outils de formation nécessaires pour se donner toutes les chances de remporter un prix au Grand Prix de l’Excellence. Mais les jeunes désirant se lancer dans l’entreprenariat ont également souhaité davantage de présence de Junior Achievement Gabon dans leur province, afin de bénéficier de l’accompagnement jusqu’à présent réservé aux Librevillois.

Durant 3 jours, des formateurs et des mentors ont présenté aux jeunes les concepts de l’entrepreneuriat, les ont aidé à trouver une idée d’entreprise et à la développer pour construire un projet viable.

Pour Alain, un jeune participant, UN WEEK-END POUR ENTREPRENDRE a répondu largement à ses attentes : « En terme de compétences, de création ou de développement d’entreprise, JA m’a appris en 3 jours ce qu’apporte habituellement une formation en 3 mois ! Je vais pouvoir faire un usage immédiat de toutes ces compétences fraîchement acquises pour développer mon projet ».

Alors que l’équipe de la caravane attendait une centaine de participants à Oyem, ce sont près de 160 jeunes qui ont pris part aux différents ateliers. Des universitaires, des jeunes en cours de formation professionnelle, des entrepreneurs en début d’activité et même des lycéens !

Prochain WEEK-END POUR ENTREPRENDRE, les 04, 05 et 06 mars à Makokou.

SKB

Coopération Militaire : Sun Jiwen chez Mathias Otounga Ossibadjouo

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Dans le cadre du renforcement de la coopération militaire entre la Chine et le Gabon, S.E : SUN Jiwen, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Populaire de Chine en République Gabonaise est allé, le 2 mars 2016, échanger avec le ministre en charge de la Défense Nationale, Mathias Otounga Ossibadjouo sur l’état de la coopération entre les deux pays.

De même qu’en prélude à l’arrivée d’un attaché militaire chinois à Libreville, il était question, selon l’Ambassadeur d’évoquer cette nouvelle forme de coopération militaire qui serait bénéfique pour le renforcement de la sécurité et la stabilité dans la sous-région. Il a fait savoir au ministre Otounga Ossibadjouo de l’intention de son pays à dynamiser l’axe Libreville-Pékin sur le plan militaire.il est ainsi envisagé l’envoi du matériel pour l’Armée gabonaise.

Se réjouissant au passage de ce que son pays avait offert plusieurs bourses d’études aux jeunes gabonais, SUN Jiwen a laissé entendre que les rencontres ministérielles initiées par les deux parties avaient consisté à faire connaissance mutuellement. En somme, la rencontre entre le diplomate chinois et le Ministre de la Défense augure des lendemains meilleurs pour les Forces de Défense et de Sécurité gabonaises.

SKB

Message du Secrétaire Général de l’ONU à l’occasion de la Journée mondiale

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03 mars 2016 

Les efforts de protection de la vie sauvage s’intensifient de jour en jour. L’année dernière, les États Membres de l’Organisation des Nations Unies ont adopté les objectifs de développement durable, qui incluent des cibles concernant spécifiquement la lutte contre le braconnage. L’Assemblée générale a également adopté d’un commun accord une résolution visant à réduire le trafic d’espèces sauvages. La détermination politique de mettre fin à ces infractions hautement destructrices, exprimée avec une telle éloquence, se traduit à présent par des mesures concrètes sur le terrain grâce aux efforts collectifs des pays du monde entier.

Cela étant, la préservation de ce patrimoine naturel vital pour les générations présentes et futures exige des principales parties prenantes, tous continents et tous secteurs confondus, qu’elles fassent bien plus. En particulier, les populations qui côtoient de près la vie sauvage doivent être associées à l’action de conservation.

Il ne reste plus beaucoup de temps pour mettre fin à ce fléau qui met en danger certaines des espèces les plus emblématiques du monde. Pour lutter contre le braconnage et le trafic d’espèces protégées, il est indispensable de s’attaquer tant à l’offre qu’à la demande, sur la base des cibles et objectifs arrêtés d’un commun accord et des instruments internationaux applicables, tels que la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

Le monde est depuis trop longtemps le spectateur impuissant d’images déchirantes d’éléphants massacrés pour leurs défenses. Selon la CITES, le massacre des éléphants d’Afrique et le trafic de l’ivoire se poursuivent à un rythme alarmant. Les éléphants d’Asie sont eux aussi, de plus en plus, les victimes du braconnage.

Beaucoup d’autres espèces, comme les guépards, les pangolins, les rhinocéros, les tortues marines, les requins, les tigres, les baleines et les bois précieux, sont exposées à tout un ensemble de graves problèmes, notamment la modification de l’habitat, la surexploitation et le trafic.

En cette Journée mondiale de la vie sauvage, je vous engage tous, particuliers, entreprises et pouvoirs publics, à contribuer à la protection des espèces animales et végétales sauvages de la planète. Le sort des espèces sauvages dépend de chacun de nous. L’avenir de la vie sauvage est entre nos mains!

ONU

Formation en procédure de police judiciaire à Libreville, proposée par la coopération française

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En février 2016, une formation en procédure de police judiciaire a été proposée à une cinquantaine d’officiers de police, de gradés et de gardiens issus de différents commissariats de la Préfecture de Police de Libreville, ainsi qu’à des policiers chevronnés de la sûreté urbaine.

Cette formation a été dispensée par le commandant de police Christophe BLU, conseiller spécial du commandant en chef des forces de police nationale. Elle a porté sur le renforcement des capacités et des connaissances rédactionnelles de ces enquêteurs spécialisés, en matière de règles de rédaction de procès-verbaux et d’articulation de procédure judiciaire.

D’une durée de quatre jours, cette formation s’est achevée le 25 février 2016 par une remise d’attestations de formation, au siège des forces de police nationale. La cérémonie s’est déroulée en présence du commissaire Eric JOUDELAT, chef du service de sécurité intérieure de l’Ambassade de France au Gabon, du général Marcel MAPANGOU, commandant en chef adjoint des Forces de Police Nationale (FPN), et du colonel Serge NGOMA, préfet de Police de Libreville (PPL).

A cette occasion, le commissaire JOUDELAT a rappelé la diversité des secteurs d’expertise dont la coopération française a fait bénéficier depuis un an les forces de sécurité gabonaises, portant sur la lutte anti-terroriste, la procédure judiciaire, ainsi que la police technique et scientifique.

SKB

 

Le Prix Anzisha pour les plus jeunes entrepreneurs d’Afrique a augmenté le montant de sa récompense pour atteindre les 100 000 $ et y a également ajouté une bourse de 7 500 $

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La phase de candidature du 6e Prix Anzisha est à présent ouverte et avec elle la chasse aux entrepreneurs africains de moins de 22 ans parmi les plus jeunes et les plus innovateurs socialement et commercialement. Les organisateurs appellent à davantage de nominations de la part du public cette année pour s’assurer de découvrir les meilleurs talents du continent.

L’African Leadership Academy (ALA) et la Fondation MasterCard, co-organisatrices du Prix Anzisha, sont également heureuses d’annoncer une augmentation significative de l’aide offerte aux entrepreneurs sélectionnés au cours des cinq prochaines années. Chacun des 12 finalistes recevra dorénavant une bourse de 7 500 $ ainsi que le soutien de la Youth Entrepreneur Support Unit (YES-U) au sein de l’ALA, comprenant une formation intensive lors de l’Anzisha Week, du mentorat et des services de consultation, des possibilités de voyage pour étendre son réseau et de l’équipement professionnel.

En outre, une nouvelle catégorie de prix s’élevant à 25 000 $ a été créée pour saluer les boursiers d’Anzisha ayant créé davantage de valeur sociale et économique par le biais de leurs entreprises en mettant efficacement à profit les possibilités offertes par leur association avec ALA.

Cela porte le montant total de la cagnotte à 100 000 $ par an, le gagnant du Grand prix remportant 25 000 $, le premier finaliste remportant 15 000 $ et le second finaliste, 12 500 $. Les neuf autres finalistes recevront chacun 2 500 $.

Koffi Assouan, gestionnaire de programme pour le Prix Anzisha à la MasterCard Foundation, a déclaré : « Si nous souhaitons obtenir les avancées économiques tant espérées pour l’avenir, il est essentiel que nous encouragions les jeunes talents entrepreneuriaux africains ». « Grâce à la mise à disposition de compétences en leadership et à l’accès aux possibilités de financement et de réseautage d’affaires, ces jeunes entrepreneurs se verront offrir l’opportunité d’atteindre leur plein potentiel et d’améliorer leur vie et celle d’autrui ».

Le prix peut être attribué à tout ressortissant africain de moins de 22 ans ayant un projet actif, à caractère social ou une entreprise à but non lucratif basés sur le continent. Les critères de jugement pour le prix ont été affinés pour 2016 afin de mieux représenter le talent entrepreneurial que recherche et souhaite soutenir le Prix Anzisha. Ces critères peuvent être trouvés dans tous les documents relatifs à la candidature pour le Prix.

La phase de candidature se clôturera le 15 avril 2016. L’équipe du Prix Anzisha souhaite encourager les nominations de la part d’enseignants, de parents et de membres de la communauté afin d’identifier les jeunes talents. Le Prix Anzisha représente l’une des opportunités panafricaines les plus accessibles et inclusives pour les jeunes. Les formulaires et informations de candidature sont disponibles en anglais, en français, en portugais et en arabe. L’équipe du Prix Anzisha se rendra sur les principaux sites à travers le continent et sollicitera les médias locaux dans toutes les régions. Les candidatures papier et électroniques sont toutes deux acceptées.

Grace Kalisha, gestionnaire du Programme Anzisha au sein de l’African Leadership Academy, a déclaré : « Le véritable impact de notre travail n’est possible que si nous parvenons à dénicher le meilleur potentiel entrepreneurial là où il se trouve. Si l’un d’entre vous a vu ou entendu parler de jeunes entrepreneurs à l’origine de projets ou d’entreprises extraordinaires, faites-le-nous savoir ! ».

Rencontrez les gagnants du Grand prix 2015 Chris Kwekowe (http://www.apo.af/lH62DD), (Nigeria), Fabrice Alomo (http://www.apo.af/qqGtfx) (Cameroun) et Mabel Sugo (http://www.apo.af/wlBgUv) (Ghana) et prenez part à notre histoire à l’adresse suivante : AnzishaPrize.org. Vous pouvez également rejoindre notre communauté toujours grandissante sur Facebook (fb.com/anzishaprize).

APO

Le responsable de Quantum Global Research Lab rejoint la Banque africaine de développement

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Le professeur Kevin Urama, nommé en 2013 à la tête du laboratoire de recherche du conseiller en placement Quantum Global basé en Suisse, a quitté son poste pour rejoindre la Banque africaine de développement en tant que conseiller principal en politiques sur l’inclusion et la croissance verte.

Après avoir lancé la branche Recherche du groupe Quantum Global et dirigé le développement de l’équipe lorsqu’elle n’en était encore qu’à ses balbutiements, le professeur Urama a quitté le groupe avec l’accord du Conseil et est entré en fonctions début janvier 2016.

Économiste de développement chevronné possédant une vaste expérience à l’échelle africaine et mondiale dans la croissance verte inclusive et le développement durable, le professeur Urama est titulaire d’un diplôme et d’une maîtrise ès sciences en économie agricole de l’université du Nigeria à Nsukka. Le professeur Urama est également titulaire d’une maîtrise en philosophie avec mention et d’un doctorat en économie foncière de l’Université de Cambridge. Il détient également le prix James Claydon 2002-2003 de la thèse de doctorat en économie la plus remarquable du St. Edmund’s college en économie.

Il aura pour responsabilité de guider et d’appuyer les efforts de l’ensemble de la Banque concernant l’énergie, le changement climatique, l’agriculture et la gestion des ressources naturelles.  Il fournira également des conseils techniques au Comité de coordination de la haute direction de la Banque et assurera la coordination complexe et l’alignement des activités afin de répondre aux 5 priorités principales de la Banque dans le but d’accélérer la livraison sur le terrain dans les pays et les régions.

Le professeur Urama travaille en tant que Consultant principal pour la Banque africaine de développement depuis le mois de juin 2015, conseillant le Président en tant que membre de l’équipe de gestion provisoire de la Banque.

Se félicitant de la nomination du professeur Urama et reconnaissant sa contribution significative au rendement du groupe Quantum Global, Jean-Claude Bastos de Morais, Fondateur du groupe Quantum Global a déclaré :

« Le rôle de Kevin dans le lancement du laboratoire de recherche a été reconnu parmi de nombreux acteurs internationaux et africains. C’est un professionnel de premier ordre dans son domaine et, bien que son mandat ici ait été bref, il a également été marqué par des succès remarquables et nous sommes tristes de le voir partir.  Nous sommes tout à fait convaincus que son travail avec la Banque africaine de développement fera autorité comme à l’accoutumée et sera d’une qualité exceptionnelle. Nous reconnaissons l’importance du rôle qu’il jouera au sein cette auguste institution africaine.  Nous lui souhaitons beaucoup de succès et nous nous réjouissons de l’accueillir en tant qu’invité et ancien collègue respecté lorsqu’il sera en mesure de nous rendre visite ».

APO

L’Africa Energy Forum (Forum de l’Énergie en Afrique) accueille Global Investors à Londres lors de sa 18e édition

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La 18e édition annuelle de l’Africa Energy Forum (AEF) se tiendra du 21 au 24 juin à Londres au tout nouvel hôtel InterContinental London O2 surplombant la Tamise.

Quoi : la 18e édition annuelle de l’Africa Energy Forum (AEF)

Où : Londres InterContinental O2

Quand : du 21 au 24 juin 2016

L’Africa Energy forum est la conférence mondiale de l’investissement pour les secteurs de l’alimentation électrique, de l’énergie, des infrastructures et industriel en Afrique. Cet évènement devrait accueillir 1 000 investisseurs, 500 intervenants du secteur public, 300 fournisseurs de technologie, 270 développeurs et 70 pays au mois de juin 2016.

Cette année, le forum est organisé à Londres pour la première fois, au nouvel hôtel InterContinental London O2 donnant sur les gratte-ciel de Canary Wharf et sur la majestueuse Tamise.La décision d’organiser le forum au Royaume-Uni cette année a été prise dans le but d’exploiter le potentiel d’investissement du Royaume-Uni et de promouvoir les relations commerciales solides entre le Royaume-Uni et l’Afrique.

Shiddika Mohamed, Directeur du groupe, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’organiser l’AEF à Londres. Cette année, le forum a pour thème « Fusions et acquisitions », alors être à Londres, la capitale mondiale de la finance, permettra au nombre grandissant de producteurs d’électricité en Afrique de présenter leurs entreprises aux décideurs des organismes internationaux d’investissement les plus prolifiques au monde.

Le 21 juin, l’organisateur EnergyNet organisera une soirée d’ouverture typiquement anglaise avec un quiz mettant à l’honneur les mythiques culture et nourriture britanniques, ce qui permettra aux participants de faire du réseautage dans un environnement amusant et décontracté avant l’ouverture officielle du forum, le 22.

La nouveauté de cette année sera le Growing Economies Energy Forum (GEEF, Forum des puissances économiques croissantes sur l’énergie), qui se tiendra en même temps que l’Africa Energy Forum. Lors du GEEF, une journée de discussions ouvertes entre les gouvernements et le secteur privé de nouveaux marchés de l’énergie tels que l’Iran, le Pakistan, la Birmanie et le Pérou aura lieu, car ces économies croissantes offrent la possibilité d’un investissement international suite à leur développement politique et économique.

L’initiative « Student Engagement Initiative » d’EnergyNet (Initiative d’engagement des étudiants) permettra encore une fois à 50 talentueux étudiants africains d’établir des relations avec les leaders de l’industrie dans le secteur de l’énergie lors du forum.

La conférence et l’exposition verront le retour d’une application mobile de réseautage pour aider les représentants à développer leur réseau. 70 % des participants ont utilisé l’application en juin 2015, avec 1 900 messages échangés et près de 200 rencontres organisées.

APO

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