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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

5 mars 2016

POLITIQUE: Les pygmées de Doumassi convaincu par Dieudonné Minlama

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C’est suite aux sollicitations des populations pygmées du village Doumassi, situé à une quinzaine de kilomètres de la commune de Minvoul dans le département du Haut Ntem dans le septentrion, que Monsieur Dieudonné Minlama Mintogo a effectué une visite dans cette partie du pays le 21 Février 2016 dernier.

Mbalanga Mikoume Christian, le chef du village Doumassi en personne a présenté à son interlocuteur les problèmes d’infrastructures auxquels ils sont confrontés, notamment le besoin d’une école dans le village, les enfants qui prennent des risques en parcourant des dizaines de kilomètres pour aller étudier ; un dispensaire pour se soigner ; des plantations, pour cela, donnez nous des outils pour planter a déclaré le chef.

En outre, le chef pygmée est revenu sur la situation administrative qui frappe sa communauté, le besoin des pièces d’identités car tous réunis ici, n’ont pas d’acte de naissance, encore moins de pièce d’identité.

Ils vivent comme des étrangers chez eux. Ils éprouvent d’énormes difficultés pour se déplacer, pour demander de l’emploi car sans pièces d’identité.

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A la suite de ces propos, Dieudonné Minlama Mintogo s’est exprimé en disant : « J’ai compris vos préoccupations. Vous êtes des Gabonais, vous devez avoir des pièces d’identités, des actes de naissance, vous devez avoir des écoles, des dispensaires, du travail comme tous les autres Gabonais. Un groupe de ce village composé d’adultes et de jeunes, était venu me voir à Libreville pour m’expliquer vos difficultés je suis venu moi-même toucher du doigt ».

Dieudonné Minlama Mintogo poursuivra, « sachez désormais que vous avez un interlocuteur qui va désormais penser à vous, et songer à résoudre vos difficultés » car, « En me rendant ici je suis venu vous rencontrer parce que je ne veux oublier aucun Gabonais, parce que, aucun Gabonais ne doit être oublié, je ne dois oublier aucun village, aucune localité. Car nous n’avons pas le droit d’oublier une localité, une ville, ou un village. Nous nous engageons pour ces questions là» a-t-il lancé à l’assistance.

A propos des états civils, le candidat à la prochaine présidentielle a été sensible à cette question, « Vous nous avez parlé d’acte de naissance, il est inadmissible que vous ne disposez pas de papier civil, c’est est une préoccupation nationale. Et il est important que nous réglons ce problème. Et je m’engage afin qu’aucun enfant ici ne puisse plus vivre sans acte de naissance. Je m’engage afin qu’aucun homme, aucune femme de ce village, et de tous les autres villages du Gabon ne puissent plus vivre sans acte de naissance. Nous devons tous avoir des actes de naissance, des pièces d’identités. Il est inadmissible que des gens puissent vivre dans leur pays comme des étrangers » a dit Dieudonné Minlama Mintogo à la foule.

Par ailleurs, la visite de Dieudonné Minlama Mintogo à Doumassi rentrait aussi dans le cadre d’une remise d’équipement sportif que ce dernier a remis aux jeunes de ce village afin qu’ils participent au tournoi de football ‘’Challenge Dieudonné Minlama Mintogo” qui aura lieu à Minvoul à partir du 15 Mars 2016.

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En sommes, la rencontre avec les Pygmées s’est achevée dans la communion par des chants et des groupes de danse, et d‘un mini match de football entre les jeunes du village. Vivement, que le candidat à l’élection présidentielle reçoive la même ferveur dans le reste du pays.

SKB

POLITIQUE : 8ème Conférence des Présidents d’Assemblées et de Sections de la Région Afrique de l’APF

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Réunis du 3 au 4 Mars 2016 au Palais de l’Assemblée Nationale du Gabon, les parlementaires africains de l’espace francophone ont réfléchis sur les principales questions de l’heure qui préoccupent leur région.

En effet, cette réunion s’inscrivait dans le cadre des échanges annuels des Présidents sur des sujets politique, économique et social de la Région Afrique. C’était aussi et surtout le cercle indiqué pour la préparation de la Régionale Afrique. D’ailleurs, c’est le Président de l’Assemblée nationale de la RDC (République Démocratique du Congo) et Président en exercice de l’APF (Assemblée Parlementaire de la Francophonie), Aubin Minaku, assisté de du Président de l’Assemblée nationale du Gabon et Président d’Honneur de l’APF, Guy Nzouba Ndama qui ont dirigés les travaux.

Il s’est agit, de mettre en exergue les 7 séminaires de renforcement des capacités des parlementaires francophones et d’échanges d’expériences organisés par la Région Afrique après la 41ème session de l’APF à Berne, en Juillet 2015. Celle-ci a participé également aux missions d’observation électorale dépêchées par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), dans certains pays francophones d’Afrique.

Pour sa part, le programme Noria a poursuivi l’exécution de son programme dans la Région au cours de la période sous examen.

Quant à la situation politique et sécuritaire dans la Région, elle a été marquée par des évènements importants en ce qui concerne les processus électoraux et le terrorisme. Le constat qui peut être fait, est que d’une part, il existe des principes généraux en matière de démocratie et non une recette universelle applicable partout de la même manière et, d’autre part, l’appréciation de la gouvernance démocratique en Afrique doit finalement procéder d’une approche relativiste et tenir compte aussi bien de la variabilité que de la pluralité des situations des pays concernés.

Il importe, cependant, d’exhorter les pays d’Afrique francophone à poursuivre leurs efforts en vue d’établir des régimes démocratiques et l’Etat de droit conformément aux valeurs et idéaux de la Francophonie auxquels ils ont librement souscrit.

C’est pourquoi, les échéances électorales qui se profilent sur notre continent pour la suite de cette année 2016 affermiront ces valeurs de liberté et de transparence des choix, de démocratie et de respect des différences, dans un dialogue constructif et inclusif. Bien évidemment l’APF est pour sa part fortement disposée à apporter son soutien à ces élections, afin qu’elles se déroulent au mieux.

De ces travaux, sont sortis des directives et des lignes de conduite fermes et pertinentes, pour non seulement marquer positivement l’empreinte de la Région au sein de l’APF, mais aussi d’impulser des dynamiques positives. Les parlementaires le doivent à l’Afrique, et par-dessus tout aux peuples africains qui les ont élus pour les représenter à divers niveaux.

SKB

Economie: L’auto suffisance alimentaire en question au Gabon

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Le problème d’alimentation reste entier au Gabon par une insuffisance criarde de la production locale dans les domaines agricole et de l’élevage, ce malgré l’élaboration en 2008 du programme d’investissement de ces secteurs pourtant validé par les partenaires au développement. Occasion pour les coopératives de solliciter l’offre multiforme de l’Etat. Toutefois, des progrès sont perceptibles dans certaines coopératives qui bénéficient de l’aide du Ministère de Tutelle, dont le souhait est de voir d’autres groupements se créer.

Le Gouvernement doit donc élaboré un plan d’urgence en vue de sortir le pays de la forte dépendance des 52000 tonnes de viandes importés chaque année pour un cout estimé à 100 milliards de francs cfa. En outre, le financement des coopératives agricoles existantes serait aussi un moyen efficace de promouvoir ces secteurs et changer par dessus tout les données.

SKB

Economie: Inégale accès des populations rurales et urbaines aux services sociaux de base au Gabon

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Il n’est pas surprenant de constater de grandes inégalités au niveau des conditions de vie et d’accessibilité aux services sociaux de base entre les populations rurales qui représentent 20% de la population du pays et dont la moyenne d’age est de 56 ans, et, les populations urbaines. Ces disparités sont surtout observées dans les domaines, de la santé, de l’eau, de l’électricité, et de l’éducation. En ce qui concerne l’éducation, le taux de fréquentation des jeunes en milieu rural est inférieur à celui des jeunes en milieu urbain de près de 5%. Plus de 60% des écoles en zone rurale fonctionnent avec des enseignants en sous effectifs et sont construites en matériaux non durables. En outre, les élèves souffrent du manque de manuels et autres fournitures scolaires.

Pour ce qui est de la santé, l’écart est aussi visible entre les populations rurales 32,8% et urbaines 63,4%. Les dernières ont, généralement accès au service de santé au niveau des centres urbains.

En ce qui concerne l’accès à l’eau potable, l’écart est écrasant entre les populations urbaines 99,3% et rurales 24,7%. Les populations rurales ont accès au précieux liquide grâce à l’installation des pompes et fontaines implantées selon le programme hydraulique villageois. Cependant, les populations, dont les villages abritent ces infrastructures, sont confrontées au problème d’entretien. Aussi, la manque d’encadrement dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche et le non accès aux services bancaires ont considérablement réduit la production en milieu rural, et provoqués sans conteste l’exode rurale.

SKB

Politique: L’ile Mbanié où en est on ?

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Les négociations sur le différent frontalier entre le Gabon et la  Guinée Equatoriale au sujet de la frontière maritime et de la souveraineté gabonaise sur l’ile Mbanié ont depuis une quarantaine d’années agitées la vie politique du Gabon. Il a été même évoqué une proposition de vente secrète de cette ile aux équato-guinéens. Aussi, notre pays se fonde sur la Convention du 12 Septembre 1974 signée entre les Présidents Omar Bongo et Macias Nguema, et, la Convention franco-espagnole de 1900.

En effet, le contentieux territorial remonte à 1972, et à ce propos Kofi Annan Secrétaire Général de l’ONU en son temps a été sollicité pour arbitrer les débats. Le véritable problème aujourd’hui réside dans le fait que les équato-guinéens rejettent toute forme de consensus.

SKB

Société: L’acquisition d’un terrain au Gabon, le parcours du combattant

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Toutes personnes aspirent avoir sa propre maison d’habitation. Certains n’hésitent même plus à débourser des sommes astronomiques pour acquérir une petite parcelle de terrain, surtout à Libreville. Ces spéculations laissent libre-court à des escroqueries et règlements de compte, qui  prennent souvent une tournure dramatique compte tenu du laxisme des pouvoirs publiques. Généralement, les parcelles de terrain sont situées dans des zones non viabilisées. A ce propos, la règlementation stipule simplement que l’État est le seul propriétaire de tous les terrains. En revanche, les terrains dit « ancestraux » revendiqués par nombre d’habitants sont reconnus légalement par le Ministre du Cadastre à travers les documents faisant foi. Aussi, la meilleure démarche est la voie légale qui évite des accrochages entre pouvoirs publics et particuliers. D’ailleurs, une loi précise que  pour construire dans notre pays, il faut se prévaloir d’un permis de construire délivré par les autorités compétentes.

En outre, la Direction générale de l’Urbanisme est en quelque sorte responsable du nombre croissant des locataires, dont les logements sont de qualité exécrable. Très peu d’habitants estiment être bien logés. Le constat est frappant, l’ensemble de la situation de l’habitat est en cause, en d’autres termes la situation du logement au Gabon est jugée défaillante. Pour ce faire, le Ministère de l’Habitat a interdit de vendre des espaces sur la simple base d’un décret d’attribution provisoire ou d’une lettre de réservation. Ainsi, la procédure d’attribution des terrains et l’inscription au livre foncier s’effectuent à la Direction de l’Urbanisme. Elle s’illustre par l’état des lieux, le bornage et l’établissement du certificat d’affichage.
SKB

Economie: La Fonction publique, entre subjectivité et injustice

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L’amélioration des conditions de travail d’un salarié ou d’un agent constitue un facteur indéniable de rendement dans la mesure où par exemple l’acquisition d’un véhicule de fonction participe à l’exercice d’une activité professionnelle. Ce moyen matériel est attribué par les pouvoirs publics ou entreprises à un employé qui occupe certaines fonctions. Dans le secteur public, il s’agit des Ministres, Sécrétaires Généraux, Directeurs Généraux, Inspecteurs, Chefs de service. Pourtant, le constat est fait qu’il y a disparité dans les dotations en voitures de fonction d’un Ministère à un autre. Meme que les services provinciaux et départementaux, dont la nécessité d’avoir une voiture de service est vitale, en sont dépourvus. Cette situation créer parfois des frustrations entre les agents de meme catégorie et occupants les memes fonctions sources de dysfonctionnement de certains services administratifs d’où l’intérrogation sur les différents critères d’attribution des véhicules de fonction.

Aussi, la nécessité de revenir sur le système de recrutement et d’intégration à la fonction publique par le Ministère du Budget, des Comptes Publics et de la Fonction publique s’impose. En effet, le recrutement se fait sur concours, titre ou tout autre mode d’admission prévue par les statuts particuliers et compatible avec les principes d’égal accès de tous aux emplois publics qui doivent faire l’objet d’autorisation budgétaire. Aussi, des écoles nationales en l’occurrence ENI, EPCA, ENS, INFASS, ENAM, ENEF, ENDR, ENA, INJS, IEF, INSAB, CFIA engendrent toujours des diplomés sans affectation ni poste de travail, synonyme leur méconnaissance des besoins au sein des administrations. Par ailleurs, il éxiste des circuits paralleles n’obeissent pas aux aspects des dispositions juridiques et réglementaires.
En outre, le Ministère de Tutelle a mis en place un mécanisme pour permettre une gestion prévisionnelle des ressources humaines, une maitrise qualitative des recrutements, un suivi du redéploiement des agents de l’Etat dans l’Administration et une maitrise de la masse salariale. Il consiste à faire examiner par les départements ministériels et institutions les demandes d’intégration en attente dans les services de la Fonction publique. Ce qui tend à prouver que certaines administrations ont fait preuve de complaisance en validant les dossiers des agents qui n’avaient pas de poste d’affectation tout en perçevant leurs salaires. A ce propos, le Ministère de Tutel précise que tout recrutement obeit au répertoire des postes vacants élaboré pour chaque administration, toute demande de poste budgétaire doit correspondre à un poste de travail bien défini, la priorité doit etre accordée aux recrutements des cadres de haut niveau. Pour ce qui est de la maitrise des finances publiques: la validation des intégrations dans la Fonction publique et de la distribution des véhicules de fonction se feront en fonction du budget mis à disposition dans la loi des finances.
SKB

Economie: La Bourse des Valeurs Mobilière de l’Afrique Centrale ( BVMAC ): Une aubaine

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Dans la mesure où la BVMAC a bousculée nos habitudes économiques avec une première cotation d’un emprunt obligataire de plus de 10 milliards de franc cfa par appel public à l’épargne d’une société privée sur le marché financier régional « Prix-Import » souscrit à hauteur de 100% pour un taux d’intérêt de 7 % brut annuel de 2009 à 2014, il est plus qu’impérieux de connaitre les activités de cette institution.

En effet, le marché financier régional permet d’obtenir des financements à moindre cout pour un taux de sortie inférieur aux conditions bancaires classiques; de bénéficier des avantages fiscaux en l’occurrence assujettissement à un IS de 20% au lieu de 35%, IVRM sur les dividendes et les plus-values de 10% au lieu de 20%; d’accroitre la notoriété sociétale tout en bénéficiant d’une réputation accrue en matière de transparence des comptes et de bonne gouvernance. Aussi, la BVMAC est une bourse aux normes internationales chargée à titre exclusif, de la mission de service public relative à la gestion du système de cotation NSC V9 et du règlement de livraison des valeurs cotées sur le marché financier de la sous région, le compartiment  obligataire en est d’ailleurs le plus porteur à court terme. Elle est le produit de la volonté des chefs d’Etat de la CEMAC et est détenue par les banques et compagnies d’assurances de l’ Afrique Centrale.
En outre, l’emprunt obligataire « Etat gabonais 5,5% net 2007-2013 » d’un montant de 81,5 milliards de francs cfa fut un succès régional sans précédent dans la mesure où cette somme a été placée  à 40% au Gabon, 24% au Congo, 18% en Guinée-Equatoriale, 14% au Cameroun et le reliquat en R.C.A et au Tchad.
SKB

Education: La loi n° 21/2011 Portant orientation générale de l’éducation, de la formation et de la recherche

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Les grèves persistent dans le secteur de l’éducation pourtant le concept Plan Education Gabon Emergent déjà en oeuvre et qui vise la modernisation du système éducatif gabonais s’est illustrer durant l’organisation des Etats généraux de l’éducation et de la formation professionnelle en 2010 et la loi n° 21/2011 préconise la reprise en main de notre système de gestion des bourses, la construction et la réhabilitation des structures d’accueil dans nos écoles, lycées et universités et se caractérise entre autres par:

– La définition des principes fondamentaux, des missions et de l’organisation académique de l’éducation, de la formation et de la recherche.
– La fixation des modalités et des conditions d’exercice du metier d’enseignant, de formateur et de chercheur en République Gabonaise, ainsi que d’autres personnels des secteurs éducation, formation et recherche.
– L’établissement du cadrage général des garanties de l’Assurance Qualité en matière d’enseignement, de formation et de recherche, ainsi que celui des partenariats public/privé.
Gageons que cette année académique soit couronnée de succès.
SKB

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