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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

8 mars 2016

ECONOMIE : Ouverture du Salon de l’Emploi et de la Formation

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La Chambre de Commerce du Gabon sert de cadre depuis ce matin et ce jusqu’au 10 Mars 2016, à la 3ème édition du SEF (Salon de l’Emploi et de la Formation). Une manifestation organisée par l’entreprise CBI Group et l’association APJA (Agir Pour une Jeunesse Autonome).

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C’est donc le 3ème Vice Premier Ministre, Flavien Nzengui Nzoundou qui a procédé à l’ouverture de l’évènement, en présence du Président de la Chambre de Commerce, Jean-Baptiste Bikalou et du Président de l’APJA, Eric Boundono.

En effet, cette rencontre d’édification et d’échanges, avec la thématique de cette année, « l’heure de l’auto-emploi », est une initiative privée. Initiative louable et pertinente qui s’inscrit dans le cadre des actions du Partenariat Public-Privé.

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Cette 3ème édition a vocation à mieux informer le public sur les formations qui débouchent sur les métiers d’aujourd’hui et ceux du futur. De nombreuses entreprises ont fait le déplacement pour communiquer sur leurs métiers, c’est le cas du PMUG dans le secteur des paris sportifs, AIRTEL dans les télécoms, GABON OIL COMPANY dans le secteur pétrolier, CECAGADIS dans la grande distribution ou encore OLAM dans le secteur agricole.

Ce salon a aussi l’ambition de mieux orienter les jeunes qui sont en quête de formation. C’est dans cette optique que de grandes écoles, des centres de formation et de nombreux spécialistes ont fait aussi le déplacement. Les étudiants et les demandeurs d’emploi pourront s’informer sur les propositions de stage et les offres d’emplois. De plus, ce salon a pour objectif d’inciter à l’initiative privée qui est un énorme vivier d’emplois. On parlera aussi d’entreprenariat et d’entrepreneurs qui viendront partager leur expérience, car il y a effectivement dans notre pays des gabonais qui ont osé l’expérience et qui embauchent des compatriotes.

Aussi, c’est dans un contexte de réduction des charges de personnels des entreprises que ce tient le présent Salon. Les chefs d’entreprises doivent produire plus avec moins d’employés. Cela veut dire que les employés les plus performants ou les candidats à fort potentiel ou à talents élevés, peuvent trouver de l’emploi. C’est en cela que le thème du Salon est très important. C’est parce qu’on a une bonne formation et c’est parce qu’on s’engage à se perfectionner en continue qu’on peut décrocher ou garder un poste de travail.

Notre Economie et nos entreprises ont besoin de ressources humaines de très bonnes qualités. C’est en cela que le présent salon est une opportunité pour améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi.

SKB

 

ECONOMIE : La micro finance associative au Gabon

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Une mission de suivi évaluation auprès des Associations et regroupements de femmes, dont les capacités humaines ont été renforcées en 2010, dans la gestion d’un établissement de micro finance a été réalisée par le Réseau micro finance du CENAF-GABON (Centre National d’Appui aux Organisations des Femmes du Gabon).

En effet, l’objectif principal de cette mission était de rencontrer les bénéficiaires, en vue d’apprécier d’une part, le niveau d’appropriation de ladite formation et de relever d’autre part, les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du microcrédit ainsi que les freins à la création et à la gestion d’un établissement de micro finance.

La mission de suivi évaluation s’est déroulée dans 22 localités réparties dans 6 provinces à l’exception de l’Ogooué Maritime, du Haut Ogooué et de la Nyanga. Sur un total de 60 associations et regroupements de femmes formés en 2010, quarante un, ont pu être évalués, soit un taux de couverture de 68,33%. Ce taux s’explique par le fait que certaines associations et regroupements n’existent plus. Exceptionnellement, d’autres nouvelles structures associatives ont été rencontrées, soit à la demande des autorités locales, soit du fait de leur forte présence sur le terrain.

Sur le plan structurel, les résultats révèlent une volonté d’organisation de la part des associations. Cependant, des efforts supplémentaires doivent être consentis. Les associations disposent toutes des caisses et quelques unes d’un compte épargne bancaire, alimentés grâce aux cotisations des membres et aux revenus générés par leurs différentes petites activités dont l’évolution positive varie d’une structure à une autre. Certaines peuvent octroyer des prêts à leurs membres et parfois aux personnes étrangères à leur association.

Sur le volet micro crédit, les formations reçues bien qu’insuffisantes et peu fréquentes ont progressivement favorisé la mise en place du volet microcrédit. Les restitutions de 2010 ont été peu comprises par la plupart des membres en raison d’une part, du niveau d’alphabétisation et d’autre part, de la qualité de la restitution.

Toutefois, un certain nombre de difficultés ont été rencontrés, il s’agit de :

-La mobilité et le manque de solidarité de certains membres

-L’inexistence de financement ou des dons

-L’insuffisance des séminaires de formation

-L’absence de textes législatifs ou réglementaires spécifiques à l’encadrement des associations financières

-Le problème de transport et du réseau routier pour l’écoulement des produits vers les villes

-La baisse de récoltes dues aux dévastations des plantations par les pachydermes

-L’analphabétisme de certains membres des associations

-L’âge avancé des membres des associations rurales

-L’incapacité de certains membres à rembourser les prêts accordés, même si le taux de recouvrement reste élevé (97%).

En ce qui concerne l’organisation structurelle des associations, des esquisses de solutions sont envisagés :

-Nécessité d’une concertation régulière entre le CENAF GABON et les Ministères chargés de la Famille, de l’Agriculture et de l’Intérieur, pour la mise en place d’un mécanisme plus rapide et plus efficace pour la reconnaissance juridique des associations notamment en milieu rural et péri urbain ;

-Création d’une loi cadre nationale favorisant l’exercice de l’activité de micro finance au sein des associations, ONG et groupements de femmes.

Aussi, les outils de gestion du microcrédit s’articulent par :

-La mise en place d’un système de formations permanentes ou régulières notamment en création, administration et gestion financière des associations ;

-L’implication plus significative des Pouvoirs Publics, par le renforcement des budgets alloués au CENAF GABON, afin de lui permettre d’assurer une meilleure prise en charge et un suivi régulier des activités des associations féminines ;

-La facilitation de l’accès au refinancement des structures de microcrédit organisées et méritantes ;

-Le plaidoyer pour un meilleur réseau routier au Gabon.

Ceci est gage d’un tissus associatif diversifié et pleine de ressource pour un développement économique effectif de notre pays.

SKB

 

ECONOMIE: La gestion des agents de l’Etat : Nouvelle formule

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Les Directions Centrales des Ressources Humaines (DCRH), consacrées par le décret n°25/PR/MBCPFP du 16 Janvier 2013, sont des centres de gestion déléguée avec un périmètre d’actions plus large que celui des Directions Centrales du Personnel (DCP). Les DCRH auront pour mission principale de mettre en œuvre les politiques publiques en matière de gestion des ressources humaines ainsi qu’en matière de gestion administrative.

Avec le déploiement des DCRH en cours depuis le 13 Février 2015, il est mis à leur disposition de nouveaux circuits de visas et signatures courts avec des signataires qui seront dotés de pouvoir de délégation. Ainsi, les DCRH seront, entre autres, chargées de mettre en œuvre la politique de gestion prévisionnelle des ressources humaines en intégrant la dimension budgétaire, de mettre en œuvre la politique d’évaluation des performances professionnelles et de gérer les promotions des agents publics.

Aussi, avec la mise en place effective des DCRH, les actes administratifs seront pris dans chaque département ministériel, ce qui permettra de respecter les délais d’exécution prévus par les textes et de ne plus nécessiter de nouvelles procédures de régularisations collectives. De plus, les administrations doivent disposer à la fois d’organigrammes mais également des cadres organiques.

En effet, l’organigramme n’est qu’un schéma et le cadre organique en est le contenu. La Direction Générale doit avoir au minimum trois directions et six services. C’est l’organigramme. Le cadre organique, lui, va s’attacher à définir le profil de poste et les missions assignées à chaque poste. Si on connait les profils et le nombre de poste, on peut connaitre la taille réelle de l’administration. L’objectif est de disposer d’outils permettant de planifier les besoins en ressources humaines et par conséquent les stages corrélativement aux besoins de formation.

Dans la mesure où de nombreux fonctionnaires sont inactifs du fait que l’Etat ne leur donne pas du travail, la mise en place des DCRH permettra d’identifier ces personnes et de leur trouver des postes d’affectation correspondant à leur profil. Par contre, la Direction Générale de la Fonction Publique (DGFP) a pour rôle d’assurer le pilotage de la gestion des ressources humaines de l’Etat, il lui revient donc la tache de définir les postes et les profils. Ces actions sont d’ailleurs déclinées dans l’un des objectifs inscrits dans le Programme annuel de performance Fonction publique 2015.

Toutefois, l’élaboration de ces outils par la DGFP se fera en étroite collaboration avec les DCRH affectés dans chaque département ministériel ou institution de la République. Afin d’offrir aux agents civils le meilleur service, l’administration doit mettre en œuvre des procédures de gestion fiables et harmonisées, afin de garantir l’équité de traitement entre tous les agents. Elle doit également faire preuve de réactivité dans l’instruction des dossiers, afin de respecter les délais d’exécution prévus par les textes.

SKB

Message du SG de l’ONU à l’occasion de la Journée internationale de la femme

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08 mars 2016:

« Au cours de mon enfance, pendant l’après-guerre en Corée, je me souviens d’une tradition que j’avais observée, qui m’avait intrigué : les femmes qui allaient accoucher en laissant leurs chaussures sur le seuil de la porte, lançaient un coup d’œil apeuré: « Elles se demandent si elles vont jamais les porter à nouveau », m’avait expliqué ma mère.

Plus d’un siècle plus tard, ce souvenir continue de me hanter. Dans les régions pauvres dans le monde d’aujourd’hui, les femmes risquent encore de mourir en couches, alors que la mortalité maternelle fait partie des nombreux dangers évitables. Des bébés de sexe féminin subissent trop souvent encore des mutilations génitales. Des filles sont attaquées en chemin à l’école. Des corps de femmes deviennent des zones de bataille pendant les guerres. Des veuves marginalisées s’appauvrissent.

La seule façon de résoudre ces problèmes, c’est de donner aux femmes les moyens de devenir des agents du changement.

Pendant plus de neuf ans, j’ai appliqué cette philosophie à l’Organisation des Nations Unies. Nous avons brisé tellement de plafonds de verre que le sol est jonché de tessons. Nous balayons les hypothèses et les préjugés du passé, afin que les femmes puissent franchir de nouvelles frontières.

J’ai désigné la première femme commandante d’une force des Nations Unies, et j’ai fait en sorte que les femmes soient représentées au plus haut sommet de l’Organisation. Les femmes sont à présent des dirigeantes au cœur de la paix et de la sécurité, domaine qui était l’apanage exclusif des hommes. Lorsque je suis arrivé à l’ONU, aucune femme ne dirigeait une mission de paix sur le terrain. Aujourd’hui, un quart des missions de paix de l’ONU sont dirigées par des femmes, c’est loin d’être suffisant, mais cela constitue déjà un grand progrès.

J’ai signé près de 150 lettres dans lesquelles je nommais des femmes à des postes de sous-secrétaire générale ou de secrétaire générale adjointe. Certaines, de renommée mondiale, avaient déjà occupé les postes les plus élevés au sein de leur gouvernement, d’autres l’ont ensuite fait en retournant dans leur pays d’origine. Toutes m’ont aidé à démontrer que souvent, une femme est le meilleur candidat à un poste.

Pour veiller à pérenniser ces progrès qui sont réels, nous avons instauré un cadre qui met le système des Nations Unies tout entier face à ses responsabilités. Alors que l’égalité des sexes était perçue comme une idée fort louable, c’est aujourd’hui une politique fermement appliquée. Avant, la formation à la problématique hommes-femmes était facultative; aujourd’hui, elle est obligatoire pour un nombre toujours grandissant de membres du personnel de l’ONU. Dans le passé, seuls quelques budgets consacraient des ressources à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes; aujourd’hui c’est devenu la pratique pour un budget sur trois, et ce n’est pas fini.

Confucius nous a appris que pour mettre de l’ordre dans le monde, il fallait commencer par définir son propre cercle. Armé de la preuve selon laquelle des dirigeantes femmes à l’ONU constituent un précieux atout, je me suis exprimé en faveur de l’autonomisation des femmes partout. J’ai pris la parole devant des parlements, des universités, au cours de rassemblements publics, d’entretiens privés avec des chefs d’État et de gouvernement, de réunions avec des responsables d’entreprises et de discussions franches avec des hommes puissants à la tête de sociétés patriarcales rigides. J’ai insisté partout sur l’égalité des femmes et les mesures urgentes à prendre pour y parvenir.

Lorsque j’ai pris mes fonctions, il existait encore neuf parlements au monde, qui ne comptaient aucune femme. Nous avons aidé à réduire ce chiffre à quatre. J’ai lancé en 2008 la campagne « Tous unis pour mettre fin à la violence à l’égard des femmes »; aujourd’hui, nombre de chefs d’État et de gouvernement et de ministres, des centaines de parlementaires et des millions de personnes ont adhéré à l’appel à l’action.

J’étais le premier homme à rallier la campagne HeForShe (Lui pour Elle); plus d’un million de personnes l’ont fait, depuis. J’ai défendu des activistes qui ont préconisé l’abandon des mutilations féminines et j’ai été enchanté lorsque l’Assemblée générale a adopté la première résolution de son histoire en vue de soutenir cet objectif. Je me fais l’écho des appels lancés par nombre de personnes qui savent que les femmes peuvent nous aider avec beaucoup de succès à mettre en œuvre notre audacieux Programme de développement durable à l’horizon 2030et à faire avancer l’Accord de Paris sur les changements climatiques.

En cette Journée internationale de la femme, je continue d’être scandalisé par le déni des droits des femmes et des filles, mais je suis encouragé par l’action des personnes, partout au monde, qui savent que l’autonomisation des femmes fera avancer la société. Consacrons-y des fonds suffisants, sensibilisons courageusement l’opinion et manifestons une volonté inébranlable, pour parvenir à une plus grande égalité des sexes dans le monde. C’est le plus grand investissement qui soit, dans notre avenir partagé. »

SOCIETE : Le développement humain gage d’une vie plus longue

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Les avancées réalisées en matière de technologie, d’éducation et de revenus sont encore plus prometteuses quant aux possibilités de mener des vies plus longues, plus saines et plus sures. Cependant, le monde actuel connait un sentiment de précarité généralisé en ce qui concerne les moyens d’existence, la sécurité personnelle, l’environnement et les politiques mondiales. Les grandes réalisations dans des domaines critiques du développement humain, notamment la santé et la nutrition, peuvent etre rapidement minées par une catastrophe naturelle ou une crise économique. Le vol et la violence peuvent affaiblir les personnes qui en sont victimes, tant physiquement que psychologiquement. La corruption, le manque de moyens et la passivité des institutions publiques peuvent laisser ceux qui sont dans le besoin sans aucun recours.

Ainsi, les progrès réels dans le domaine du développement humain permettent de s’assurer que ces réalisations sont pérennes et que les conditions réunies sont suffisantes. La vulnérabilité menace le développement humain, et à moins de s’y attaquer de façon systématique, à travers un changement des politiques et des normes sociales, les progrès ne seront jamais ni équitables ni durables. Par ailleurs, la vulnérabilité du cycle de vie, la vulnérabilité structurelle et la précarité de la vie sont des sources fondamentales de privations persistantes. Pour garantir un développement humain sur et des progrès durables, elles doivent etre combattues.

SKB

Politique : La Décentralisation et la Déconcentration pour un développement local du Gabon

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La composition administrative gabonaise est aujourd’hui de 52 Communes, 49 Départements, 27 Districts, 162 Cantons, 736 Regroupements de villages et 2423 Villages, c’est dire les attentes manifestes des populations quant aux concepts d’organisation administrative de décentralisation et de déconcentration, surtout au sortir des élections locales du 14 décembre 2013. Le Ministère de l’intérieur, les élus locaux et de la société civile sont ici interpellés à faire appliquer la loi n°15/96 du 6 Juin 1996 pour un fonctionnement effectif des collectivités locales.

Sachant que la décentralisation se manifeste par un transfert de compétences et de moyens à une collectivité locale placée sous sa tutelle, c’est doncsous la forme de personnalité juridique distincte de l’Etat que la collectivité locale se caractérise. En revanche, la déconcentration n’est que l’attribution additionnelle des fonctions des Gouverneurs et de Préfets qui deviennent les représentants de l’Etat au niveau local. Aussi, il apparait impérieux de redéfinir les compétences des collectivités locales, de planifier harmonieusement les collectivités locales, de développer une coopération inter collectivité, de promouvoir un partenariat public privé et de réorganiser la tutelle sur les collectivités locales.

Ainsi, les perspectives du Gabon Emergent 2025 sont multiples et s’articulent notamment par l’organisation de notre pays en collectivités locales jouissant d’une autonomie, coopérant entre elles, et avec les collectivités étrangères, en promouvant un développement local intégré et participatif à travers une bonne gouvernance ; L’harmonisation des instruments et outils utilisés dans la mise en œuvre du développement local; La synergie avec la Direction générale de l’Aménagement du territoire.

Pour ce faire, l’intervention de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) dans la mise en œuvre de la décentralisation n’est pas fortuite mais indispensable dans la mesure où elle peut appuyer techniquement et financièrement les collectivités locales dans la réalisation deprojets susceptibles de créer des emplois et des richesses indispensables à la transformation de nos Communes et Départements.

SKB

Social : Bel air et son fardeau

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Le quartier bel air dans le 1er arrondissement de Libreville vit une situation des plus pathétiques. Il s’avère que depuis plusieurs années la majorité des habitants de cette artère de la capitale n’arrivent pas à s’alimenter correctement en électricité. Les câbles électriques sont non seulement branchés anarchiquement mais sont aussi jonchés à même le sol et que dire des compteurs qui sont disposés aux mauvais endroits.

Par ailleurs, le problème des tuyaux d’adduction en eau potable se pose avec acuité. En effet, ces tuyaux suspendus anarchiquement à l’air libre sur des poteaux de fortune, en bois, peuvent provoquer au travers de l’eau drainée et contaminée des risques d’intoxication alimentaire.

Les populations ont à mainte reprise signalées leur détresse et ce depuis plus de quinze ans. La situation est toujours à la case départ. Les habitants de ce quartier vont jusqu’à financer eux- mêmes les dépenses liées à l’entretien et à l’achat des tuyaux d’adduction en eau et des câbles électriques.

Est-ce la faute des autorités compétentes ou de la société adjudicataire chargé d’effectuer les travaux relatifs à l’alimentation en électricité et en eau ? Là réside le hic. Pourtant, une telle situation ne peut qu’interpeller les agents de dame SEEG (Société d’Energie et d’Eau du Gabon). Il n’est plus temps de se laisser faire mais plutôt à l’action. Que les uns et les autres prennent leurs responsabilités.

SKB

La première édition de l’Oxford Business Forum Africa s’attaquera au thème « Afrique déraisonnable »

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Avec une population jeune en pleine croissance, un paysage politique de plus en plus stable et des ressources naturelles abondantes, l’Afrique est souvent considérée comme le prochain géant économique mondial.

L’Oxford Business Forum Africa explorera la réalité des affaires en Afrique et les véritables opportunités et défis qui attendent ceux qui souhaitent lancer, consolider ou élargir des activités sur le continent. En s’appuyant directement sur l’expérience des principaux entrepreneurs africains, le forum se focalisera sur la compréhension de la nature interconnectée des activités, sur la diversité des marchés et des clients dans les pays africains et sur les approches novatrices adoptées par les entreprises pour maximiser leur impact.

Le thème « Afrique déraisonnable » met à l’honneur les individus qui sortent des sentiers battus pour trouver des solutions et des opportunités, qui remettent en question le statuquo et dont les visions et les décisions courageuses ont donné lieu à des réussites exceptionnelles.

Des sessions clés du forum seront retransmises en direct en ligne et les participants du monde entier pourront prendre part aux discussions en envoyant leurs questions par Twitter.

Organisé conjointement par la Saïd Business School, l’Université d’Oxford et l’Oxford Business Network for Africa et dirigé par des étudiants en MBA d’Oxford, le forum rassemblera plus de 30 intervenants venus de start-ups novatrices, d’institutions financières et d’entreprises de pointe, d’ONG et de gouvernements.

Parmi les intervenants, on retrouvera entre autres :

  • Trevor Manuel, ancien ministre des finances d’Afrique du Sud
  • Dolika Banda, consultante indépendante, et ancienne directrice générale du groupe CDC
  • Katlego Maphai, directeur général de Yoco
  • Tara Fela-Durotoye, fondatrice et PDG de House of Tara
  • Ladi Delano, fondatrice de Grace Lakes Partners
  • Colin Coleman, directeur général de Goldman Sachs
  • Doug de Villiers, PDG d’Interbrand Africa
  • Nonhlanhla Masina, cofondatrice d’African School for Excellence
  • Akinwole Omoboriowo, PDG de Genesis Electricity
  • Joshua Rugema, directeur général de H20 Venture Partners.

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SOCIETE: Intensifier le mouvement vers l’égalité des sexes

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Déclaration du Directeur exécutif de l’UNFPA, Dr. Babatunde Osotimehin, à l’occasion de la Journée internationale de la femme:

« L’égalité des sexes et la pleine jouissance de leurs droits fondamentaux continuent d’échapper à des millions de femmes et de filles partout dans le monde.

Par exemple, près de 14 millions d’enfants sont contraints chaque année à un mariage forcé; cela veut dire que 37 000 filles se voient refuser chaque jour l’exercice de leurs droits fondamentaux! Chaque jour, 7,3 millions de bébés, dans les pays en développement, naissent de mères âgées de 17 ans ou moins. Une femme sur trois est exposée à la violence sexiste, et 200 millions de femmes et de filles aujourd’hui en vie ont subi les mutilations génitales féminines

Aujourd’hui, en la Journée internationale de la femme, j’appelle tous les pays à prendre des mesures pour protéger les droits des femmes et des filles et pour remédier à l’inégalité entre les sexes qui persiste de si longue date.

L’égalité des sexes et l’égale protection des droits fondamentaux, y compris le droit à la santé sexuelle et reproductive, sont importantes en elles-mêmes. Mais elles sont aussi un moyen d’atteindre les objectifs sociaux et économiques convenus au niveau international, notamment les nouveaux Objectifs de développement durable de l’ONU, adoptés par la communauté internationale en septembre 2015. Ces objectifs mettent au premier plan la concrétisation de l’égalité des sexes, une bonne santé et une éducation de qualité pour tous, ainsi que l’élimination de la pauvreté.

Depuis plus de quatre décennies, l’UNFPA a aidé à améliorer la santé des femmes et faire progresser leurs droits. Le Fonds continuera de promouvoir le programme relatif à la santé et aux droits d’ici 2030, année où les Objectifs de développement durable doivent être atteints, et au-delà, jusqu’à ce que toutes les femmes et toutes les filles, partout, soient sur un pied d’égalité avec les hommes et aient le pouvoir et les moyens d’exercer leurs droits fondamentaux ».

 

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