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Date

12 mars 2016

CULTURE: Littérature: Jean Divassa Nyama fait honneur au Gabon

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Récent lauréat du Prix Ahmed BABA 2016 au Mali avec le livre « L’amère saveur de la liberté », l’écrivain gabonais Jean Divassa Nyama a accordé un entretien à la rédaction de GABONINFOSLIVE, dont voici la teneur:

GABONINFOSLIVE (GIL): Vous venez de remporter un prix littéraire. Dans quel état d’esprit êtes vous ?
JEAN DIVASSA NYAMA (JDN): Je suis très heureux. Le Mali m’évoque pleins de souvenirs d’enfance, où j’ai appris l’histoire de l’empire Mandengue avec Soundiata Keita. C’est un pays qui m’a toujours fais rêvé, alors recevoir un prix là-bas, c’est le sommet. En y arrivant, les populations que j’ai rencontrés m’ont tout de suite accueillis avec ferveur.

GIL: Que représente pour vous, l’obtention de ce prix ?
JDN: C’est un prix de confirmation. Vu que mon premier prix en 2010 en Egypte « Le grand prix littéraire d’Afrique noire » m’a permis d’être traduit en langue arabe, un prix de découverte décerné par l’AELF (Association des Ecrivains de langue Française); puis le second « Le prix du Président de la République » en 2013, décerné par l’UDEG (Union Des Ecrivains Gabonais)fut un prix d’espoir.

GIL: A ce propos, quels sont les thématiques abordées dans votre ouvrage primé « L’amer saveur de la liberté » ?
JDN: Il s’agit de la conquête coloniale au Gabon au début du 20e siècle. J’ai travaillé sur la conquête coloniale au Sud Gabon avec Bombey Nianguet et Mavouroulou de 1904 à 1908 et la guerre en 1909, une guerre qui se déroule à Moukab. Comme j’ai constaté que toute l’histoire du Gabon était tronquée, je me suis penché sur l’histoire du Gabon de 1907 à 1913 dans le Woleu Ntem et l’Ogooué Ivindo. Ce sont des recherches que j’ai eu à effectuer aux Archives Nationales d’Outre Mer d’Aix-en-Provence qui m’ont permis avec les sources orales, de me pencher sur ce pan de l’histoire de notre pays.

GIL: Pensez-vous que l’objet de votre ouvrage fera echo auprès du Ministère de l’Education Nationale ?
JDN: L’ouvrage est déjà exploité par l’Enseignement Supérieur avec le département de littérature africaine de l’UOB. Meme que les critiques littéraires qui sont à l’Université ont déjà commis des articles présentés durant des colloques à l’étranger, et ils ont produit un livre sur le pouvoir à l’intérieur duquel il y a des articles sur mon livre. Il y a en plus, des étudiants qui préparent des mémoires de Maitrise, une thèse de Doctorat et une thèse d’Habilitation qui se fait par un professeur de l’UOB sur mon livre. C’est dire que « L’amère saveur de la liberté » parle de lui-même.
Au niveau du secondaire, il y a le lycée de Ndjolé qui l’a déjà exploitée. Donc, le Ministère de l’Education Nationale ne peut que se frotter les mains pour voir un pan de l’histoire gabonaise qui leur parle directement.

GIL: A l’approche des élections présidentielles, le fait d’entrer de plein pied dans notre histoire, ce n’est pas là, un pas de plus vers le réveil patriotique des uns et des autres ?
JDN: Oui, c’est un réveil patriotique parce que la colonisation a un peu étouffée ce sentiment dans la mesure où notre pays a eu des héros comme Mbombey, Mavouroulou, Emane Ntole, Oyone Mintsa. Ce sont des personnes qui ont été effacée de la mémoire collective des gabonais à cause certainement du parti unique PDG de l’époque, qui ne voulait pas réveiller la fibre nationale. Mais aujourd’hui, je crois qu’il est bon que chaque gabonais récupère cette Histoire pour retrouver ses repères.

GIL: Avez vous un dernier mot à l’endroit des lecteurs ?
JDN: Je leur demande d’acheter mon livre et de comprendre pourquoi nos ancêtres ont voulu se libérer, chercher à être digne. Il faudrait que les gabonais soient toujours à la quête de leur liberté et de leur dignité.

CDS/16 eme session: Sous le signe d’une garantie d’un climat de paix et de sécurité dans la communauté

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La 16ème session de la Commission de Défense et de Sécurité (CDS) du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX), ouverte à Libreville, le 12 mars 2016 par le Ministre de la Défense Nationale, Mathias Otounga Ossibadjouo et en présence des chefs d’Etat-major des Armées de la CEEAC a été l’occasion pour les différents intervenants, de prôner pour une coordination des actions en vue d’une véritable opérationnalité de l’architecture de paix et de sécurité de l’Afrique centrale.

Prenant la parole en guise de bienvenue aux délégués, le Général d’Armées Auguste Roger Bibaye Itandas, Chef d’Etat-Major Général des Forces Armées Gabonaises s’est réjoui de ce qu’un travail des experts avait déjà été fait en amont. Il a par ailleurs rassuré les officiels de ce que plusieurs points inscrits à l’ordre du jour militaient pour une opérationnalité de la FOMOC, d’un retour d’expérience de l’exercice AMANY AFRICA et que, des réflexions menées sur les questions de sûreté et de sécurité maritime constituaient un ancrage de la problématique liée à la certification de l’outil de défense de la sous-région.

Pour le Secrétaire général adjoint de la CEEAC, chargé du département de l’intégration humaine, de la paix, de la sécurité et de la stabilité ; le Général Garcia, il a, au nom du Secrétaire général de la CEEAC empêché, salué et remercié les plus hautes autorités du pays entête desquelles le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba pour avoir accepté et facilité la tenue de la présente rencontre en terre gabonaise. « Qu’il me soit permis d’exprimer toute la reconnaissance de la Communauté aux plus hautes autorités de la République Gabonaise à la tête desquelles, le Président de la République, S.E : Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, ainsi qu’au peuple gabonais pour toutes les marques d’attention à l’endroit de l’ensemble des participants à cette 16ème session de la Commission de Défense et de Sécurité du COPAX », a-t-il déclaré.
Il a poursuivi en faisant remarquer que « cette promptitude témoigne si bien en est encore, de l’intérêt et de l’engagement de nos Etats pour toutes les questions de sécurité et de paix qui prévalent au sein de notre espace communautaire ».

Le Secrétaire général adjoint de la CEEAC a également relevé que la présente rencontre était le lieu idéal pour les Etats, de se prononcer sur les modalités de mise en œuvre du plan d’action pour canaliser le soutien de la communauté au Cameroun et au Tchad, conformément à la recommandation de la dernière CDS extraordinaire de Yaoundé. Avant de clore son propos, l’orateur a rappelé que les experts qui ont travaillé depuis le mardi 8 mars 2016 ont retenu des recommandations suivantes : la disponibilité opérationnelle de la FOMAC avec une proposition d’un nouveau catalogue de forces, des éléments du concept de la capacité de déploiement rapide de la base logistique régionale, la position de la communauté sur le retour d’expérience de l’exercice AMANI AFRICA II ; les questions de sûreté et de sécurité maritimes dans le Golfe de Guinée, particulièrement en ce qui concerne l’activation du centre Multinational de Coordination de la zone A, le démarrage effectif du centre interrégional de coordination (CIC) en juillet 2016, ainsi que le plan SECMAR3.

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Ouvrant les présents travaux, le Ministre Mathias Otounga Ossibadjouo a, au nom du Chef de l’Etat, Chef suprême des Forces de Défense et de Sécurité, Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, S.E : Ali BONGO ONDIMBA, souhaité la bienvenue et un bon séjour en terre gabonaise aux différents délégués.
Il a informé les participants de ce que le président en exercice de la CEEAC se réjouissait de la régularité avec laquelle les instances de la COPAX se réunissaient pour échanger et délibérer sur les questions de paix, de sécurité et de stabilité.

Toujours dans cet élan, le ministre a fait remarquer que les Chefs d’Etat de la sous-région avaient vu juste en mettant en place, des mécanismes de sécurité collective dans la sous-région. Pour lui, il faut saluer et reconnaître ici, le caractère visionnaire de nos Chefs d’Etat. Mathias Otounga Osssibadjouo a formellement reconnu que, depuis la dernière réunion, des avancées importantes ont été enregistrées dans les chantiers de l’opérationnalisation de l’architecture de paix et de sécurité de l’Afrique centrale avec en prime, la contribution du Gabon, notamment en RCA et dans d’autres sites où est interpellée la Communauté.

Il a poursuivi en faisant remarquer que ces efforts ne devraient pas faire oublier les situations urgentes qui interpellent la communauté. Il s’agit du terrorisme de Boko Haram dans le bassin du Lac Tchad, des crises politiques et sécuritaires en RCA et au Burundi, sans oublier l’Est de la RDC.
En somme, le ministre de la Défense Nationale a mis en relief la nécessité d’une action plus soutenue dans le domaine de la prévention et plus globalement, celle du renforcement des capacités des Etats à régler et à gérer les conflits. Pour finir, Mathias Otounga Ossibadjouo a dit qu’il est plus qu’urgent et impératif que l’Afrique se dote des capacités requises pour faire face aux défis à la paix et à la sécurité auxquels le continent est confronté.
Les assises de Libreville s’achèvent ainsi sur une note d’espoir et de détermination en vue d’une relance des mécanismes sécuritaires dans la sous-région d’Afrique Centrale.

JM

POLITIQUE: Ali Vs Ping: Le combat ne fait que commencer

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Le temps est venu de mettre fin au système-pédégiste qui dur depuis près de 50 ans, obligé d’aller chercher un biaffrai pour gardé la main mise sur pactole gabonais…

La différence de raisonnement qu’il y a entre vous et nous pinguistes chers sobraguiens et autres détracteurs, c’est que nous n’avons pas peur d’Ali Bongo.
Nous l’affronterons même si c’était la dernière option qui restera quelque soit les conditions au lieu de se mettre à pleurnicher comme vous le faites depuis des années.

Nous irons jusqu’au bout de notre logique d’alternance car notre adversaire c’est bien Ali Bongo qui doit par dessus tout dégager du pouvoir.
Nous n’irons jamais jusqu’à préférer un usurpateur ou un imposteur devant un gabonais et patriote engagé.

Quelque soit l’issue des événements en cours, dialogue ou pas, préalables ou pas, destitution ou pas, Ali Bongo doit partir et Jean Ping mettra tous ses moyens en oeuvre pour voir ce projet se réaliser.

Jean Ping ne croisera jamais les bras et croit fermement à ses chances de prendre le pouvoir quelque soit les hypothèses qui vont se présenter à lui.
C’est l’appel au rassemblement même si certains petits aigris prient de voir ce dernier chuter.
Retenez que quelque soit l’issue, le fils d’Omboué triomphera.
Ali Bongo ne peut plus changer la volonté de Dieu et des ancêtres qui ont déjà choisi Jean Ping et c’est malheureusement trop tard pour lui.

En effet, depuis quelques temps je ne reconnais plus le PDG. Ce parti à décidé de confier sa communication à des jeunes sans scrupules qui n’ont aucun état d’âme à manier le mensonge et la désinformation comme arme politique.
Il y a quelque temps, lors d’une visite dans un quartier, du Rais, ils ont fait courir le bruit d’une rencontre avec un opposant.

Point de photos ni de vidéos pour ces obsédés des enregistrements cachés.
Ça a marché toutefois à l’époque puisque les responsables de l’UN sont tombés à pieds joints dans le piège.

Aujourd’hui, après avoir affirmé que Mr Ping s’était converti à l’Islam pour séduire Pascaline (Qui n’est d’ailleurs pas musulmane pour un sou), ils parlent d’une vidéo compromettants pour Mr Moukagni.
De vidéo, que nenni.

Malheureusement pour eux le mensonge ne paie pas et ils se retrouvent « gros Jean comme devant » avec cette énième entourloupe.
On en vient à regretter le PDG des intellos comme Jacky, René, Michel Menga.

IK

POLITIQUE: Le Président de la République à la DGDI: L’innovation au service des usagers

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, s’est rendu ce vendredi à la Direction générale de la documentation et de l’immigration (DGDI-Ministère de l’Intérieur), dans le quartier d’Oloumi, pour se faire présenter les nouveaux dispositifs technologiques qui garantissent le respect des impératifs de sécurité nationale tout en facilitant la mobilité des citoyens ainsi que l’entrée des investisseurs étrangers. Le Chef de l’Etat a également pu constater l’avancée du chantier de construction du nouveau complexe immobilier de cette « administration exemplaire ».

Illustration d’une réforme des services de l’Etat destinée à garantir une égalité d’accès pour les usagers, la DGDI – dont l’action est sous-tendue par des contrats d’objectifs et de performance – modernise l’approche de ses missions, comme a pu le constater Ali Bongo Ondimba en parcourant le nouveau bâtiment du service des passeports, une structure ‘intelligente’ qui communique par clés de chiffrement interposées avec les automates de fabrication des documents.

Afin de renforcer l’efficacité opérationnelle et d’améliorer l’expérience des voyageurs, le Ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Hygiene publiques achève le déploiement de la solution Coesys, un ‘système intégré de contrôle aux frontières et des visas’ développé en partenariat avec le leader mondial de la sécurité électronique Gemalto. E-visas, bornes automatisées de contrôle des documents biométriques, antennes DGDI à Paris, Brazzaville et Yaoundé, mise en ligne des formulaires de demande : des outils innovants pour une gouvernance publique axée sur l’obligation de résultats.

Lors d’une communication en Conseil des ministres le 11 février dernier à Nkok, le Chef de l’Etat avait souligné « l’effet de levier » qu’un bon climat des affaires devait avoir sur l’attractivité de l’économie nationale. Lancé en juin 2015, le visa électronique – traduction de la volonté du Président de la République de contribuer à la « diversification des sources de croissance » – fluidifie considérablement les entrées et les sorties du territoire en offrant, sur simple accès internet, un délai de réponse de 72 h(https://evisa.dgdi.ga).

Dans ses habits neufs comme dans ses anciens, la DGDI est chargée de recueillir et de centraliser toutes les informations sur la sécurité du territoire, des institutions et de l’économie nationale. Elle participe à la conception des textes réglementant les aspects de l’émigration dans le cadre de la délivrance des titres de voyage et de l’immigration dans le cadre des conditions d’entrée et de séjour des étrangers au Gabon (centre de rétention administrative en construction). Elle assure enfin la protection des hautes personnalités gabonaises et étrangères.

PP

ECONOMIE: Cloture du Salon de l’Emploi et de la Formation: C’est encore possible

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Achevé le 10 Mars dernier sur un satisfécit général autant des organisateurs, des exposants que du grand public, le 3ème Salon de l’Emploi et de la Formation était la bienvenue dans la mesure où il abordait un sujet qui concerne et préoccupe l’ensemble des gabonais à savoir l’auto emploi dans un monde où l’instabilité économique est devenue récurrente. Ce sont donc, 1 500 jeunes qui se sont mobilisés pour y assister, avec 15 entreprises participantes pour 50 propositions de stages rémunérées offerts, cela pour pas moins de 1000 CV soumis.

En effet, «l’auto emploi » thème dudit salon, est l’une des voies idoines qui permettront à notre pays de résoudre le problème crucial du chômage des jeunes et même des adultes. Cette approche stratégique de la résorption du chômage présente l’avantage, pour le chercheur d’emploi, de créer son propre emploi et d’en créer pour les autres et ce, dans tous les secteurs d’activités et à tous les niveaux de qualification professionnelle.

L’approche entrepreneuriale de la problématique du chômage est d’autant plus pertinente que notre pays qui est en voie de développement dispose encore de larges pans de domaines d’activités professionnelles peu exploités par les nationaux. C’est notamment le cas pour l’agriculture, l’élevage, le bâtiment, les travaux publics, la maintenance automobile et industrielle.
Les technologies de l’information et de la communication demeurent également un secteur pourvoyeur de nombreux emplois, à court, moyen et long terme. Ceci, en raison du fort potentiel de développement de ce secteur et de la vitesse très accélérée à laquelle se produisent les changements technologiques dans ce domaine.

Pour sa part, le Gouvernement de la République, s’est engagé dans les études et la mise en place d’un certain nombre de réformes sectorielles et multisectorielles qui visent à favoriser la création d’emplois et de l’auto emploi. Au nombre de celles-ci, il y a l’élaboration d’une politique nationale de l’emploi initiée par le Ministère en charge du Travail et de l’Emploi dont l’un des axes stratégiques d’intervention est intitulé « Appui au développement du secteur privé et de l’entrepreneuriat ».

S’agissant de la formation à l’auto emploi, condition sine qua non pour l’effectivité et la pérennité de ce mode de résorption du chômage et donc de création de richesse, le Ministère de la Formation Professionnelle a la responsabilité de former une main d’œuvre qualifiée de niveau élémentaire et supérieur. Ceci se fait, notamment, au travers des formations offertes d’une part par les centres de formation publics de l’Agence Nationale de Formation et de Perfectionnement Professionnels (ANFPP), et d’autre part par les établissements privés de formation professionnelle.

Par contre, dans le cadre des réformes engagées, cette préoccupation est désormais prise en compte dans les nouveaux programmes de formation en cours d’élaboration à la Direction Générale de la Formation Professionnelle.

Ainsi, les participants à cette plate-forme ont fait preuve de sérieux durant trois jours (8 au 10 Mars)au cours d’échanges riches et fructueux. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la 4 ème édition.

SKB

Yahsat et le groupe IEC Telecom concluent un protocole d’accord pour étudier des opportunités de développement en Afrique

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L’opérateur de satellites basé aux Émirats arabes unis, Yahsat a signé un Protocole d’accord avec son partenaire actuel, le groupe IEC Telecom afin d’étudier de nouvelles opportunités de collaboration, en Afrique. Cet accord intervient peu de temps avant que Yahsat ne prenne livraison de son troisième satellite, Al Yah 3.

Le lancement d’Al Yah 3 par YahSat, prévu pour le premier trimestre de 2017, permettra à son service internet haut-débit YahClick, de fournir du réseau à 18 nouveaux pays et d’atteindre en tout 26 pays africains dont de nombreux pays d’Afrique francophone.

Au sujet de la signature de ce protocole d’accord, David Murphy, Directeur commercial de Yahsat a déclaré : « Nous sommes ravis d’avoir entamé une discussion avec IEC Telecom en vue de développer notre relation actuelle et de renforcer notre présence en Afrique. Nous allons étudier les moyens à notre portée pour nous développer, en nous appuyant sur notre précieuse relation de longue date avec IEC Telecom, qui remonte à la période du lancement de notre deuxième satellite, Y1B en 2012. Nous espérons bientôt pouvoir nous réjouir du même succès que nous avons connu dans les 8 pays africains où nous sommes actuellement présents. ».

M. Murphy a ajouté : « Les investissements, le commerce et l’industrie étant voués à progresser en Afrique, la demande pour une connectivité à internet à haut-débit et fiable, par satellite, est élevée. En s’appuyant sur notre partenariat existant, YahClick pourra respecter sa promesse de fournir un niveau de service sans égal et apportera une connectivité constante à l’aide au développement socio-économique de la région. »

IEC Telecom est l’un des meilleurs fournisseurs de services et de solutions de communication par satellite mobile et fixe et le protocole d’accord étudiera les moyens qui lui permettront d’adjoindre au service YahClick, encore plus de produits et de solutions à valeur ajoutée, cataloguant ainsi YahClick comme service répondant spécifiquement à chaque secteur de l’Entreprise et de l’industrie sur le continent africain.

« La possibilité d’ajouter 18 marchés africains supplémentaires, couverts par Al Yah 3, agrandira et renforcera le portefeuille du groupe IEC Telecom sur le marché professionnel des VSAT en bande Ka, » a expliqué Erwan Emilian, DG du groupe IEC Telecom. « Avec Yahsat, nous travaillons en permanence à la réalisation de notre objectif visant à fournir à nos clients africains et européens opérant en Afrique (qu’il s’agisse d’entreprises, de gouvernements, d’organisations humanitaires, d’entreprises des secteurs du pétrole, du gaz et l’extraction minière, de l’éducation et de la santé), une meilleure connectivité haut-débit par satellite, soutenue par une fiabilité de réseau inégalée et consolidée par nos services à valeur ajoutée. »

Les clients du groupe IEC Telecom vont bénéficier pleinement des excellents angles de visée sur l’Afrique qu’offrira Al Yah 3. Les liaisons montantes étant basées à Athènes et au Luxembourg, les clients seront en mesure de transférer leur trafic directement en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique, en profitant d’interconnexions haut-débit dans toutes ces régions. En outre, les excellents standards de Yahsat et d’IEC Telecom en termes d’infrastructures et de sécurité des données garantiront les plus hauts niveaux de sécurité, pour les données sensibles de certains clients.

APO

ECONOMIE: Smile, à la pointe de l’innovation 4GLTE en Afrique

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Smile Telecoms Holdings Ltd (« Smile »), qui détient et exploite des réseaux à haut débit mobiles 4G LTE dans la bande 800 MHz au Nigeria, et dans les bandes 800 MHz et 2,6 GHz en Tanzanie et en Ouganda, annonce que tous ses clients des marchés où la société est présente bénéficieront de deux services uniques en leur genre sur le marché, baptisés SmileVoice et SmileUnlimited.

Ceci survient après l’annonce faite par Smile en septembre 2015 de la levée de 365 millions de dollars financée par l’emprunt et des capitaux propres, dont la première tranche a été investie afin d’étendre de manière importante les réseaux à haut débit mobiles 4G LTE existants de Smile. La couverture de Smile est à présent comparable au plus important réseau 3G au Nigeria, en Tanzanie et en Ouganda. Quant à la couverture en RDC (République démocratique du Congo), elle sera annoncée prochainement.

Irene Charnley, présidente directrice générale du groupe Smile, a déclaré : « Avec le lancement de SmileVoice et SmileUnlimited, nous prouvons une fois de plus notre engagement à assurer les progrès du peuple africain. En tant que pionniers du haut débit mobile SuperFast sur le continent, nous comprenons la corrélation directe entre la pénétration du haut débit, la création de richesse et l’accélération du développement, et nous investissons énormément de ressources pour que l’accès à Internet SuperFast et les appels vocaux SuperClear soient disponibles dans tous nos marchés. »

SmileVoice est une application mobile gratuite unique au monde qui permet aux clients dotés d’appareils Android ou d’iPhones d’effectuer des appels vocaux SuperClear sur les réseaux 4G LTE de Smile. Avoir l’application SmileVoice sur votre téléphone équivaut à y installer une deuxième carte SIM. SmileUnlimited donne aux clients 30 jours d’accès illimité au réseau haut débit 4G LTE SuperFast de Smile.

En outre, Smile continue d’innover et d’apporter un confort supplémentaire à ses clients en étant le premier fournisseur mobile d’Afrique à offrir des appels vocaux sur 4G LTE aux clients dotés d’appareils compatibles avec VoLTE, ainsi que le premier opérateur mobile à lancer une application SmileVoice gratuite pour permettre aux clients qui n’ont pas accès à des appareils compatibles avec VoLTE d’utiliser les services d’appel SuperClear.

« Nous avons passé nos premiers appels sur LTE au Nigeria au cours de la phase de bêta test en octobre 2015, et les retours de nos clients depuis le pré-lancement en février ont été extrêmement positifs. Des milliers de nos clients passent désormais des appels nationaux et internationaux à l’aide de leurs forfaits de données mobiles, » a indiqué Charnley au sujet du marché nigérian.

SmileVoice offre aux clients la possibilité d’utiliser leurs forfaits de données pour passer des appels vocaux et vidéo SuperClear, ainsi que d’envoyer des SMS à n’importe quel numéro local ou international.

À l’aide de SmileVoice, les clients de Smile peuvent passer des appels vocaux nationaux ou internationaux de haute qualité avec leurs forfaits de données pour le prix d’un appel local par seconde le plus bas du Nigeria. Tous les appels SmileVoice sont facturés par Mo et décomptés d’un forfait de données actif. La facturation est transposée de manière à donner un tarif d’appel local par seconde.

Au sujet de l’offre SmileUnlimited, Mme Charnley a expliqué que toute offre illimitée doit suivre une politique d’utilisation équitable qui assure que la connectivité sera maintenue tout au long de la période d’essai de 30 jours, bien que la vitesse baissera une fois le plafond particulièrement généreux de la politique d’utilisation équitable sera atteint. Ceci permet également à la vitesse d’augmenter de nouveau une fois un simple forfait de données acheté.

Les prix de Smile sont non seulement plus compétitifs que ceux de la concurrence en bas débit, mais l’expérience supérieure du véritable haut débit fait de SmileUnlimited une application parfaite de la proposition de valeur de Smile en matière de vitesse, de qualité, de fiabilité et de simplicité.

Le déploiement de SmileVoice et de SmileUnlimited au Nigeria sera suivi d’offres similaires en Tanzanie et en Ouganda. En outre, Smile prévoit de lancer ses services en RDC en 2016.

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POLITIQUE: Communiqué final du Conseil des Ministres du 10 Mars 2016

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Jeudi, le 10 Mars 2016, sous la Haute Présidence d’Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, le Conseil des Ministres s’est réuni dès 11 heures, dans la salle habituelle au Palais de la Présidence de la République. A l’ouverture de la séance, le Président de la République, Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA a, de nouveau, attiré l’attention du Gouvernement sur la nécessité d’accentuer la maîtrise de la dépense publique et de respecter les engagements vis-à-vis de nos partenaires.
Aussi, a-t-il été décidé de la mise en place d’un Comité Interministériel afin d’élaborer un plan triennal 2016-2018 pour réduire les dépenses et rationaliser les coûts des structures.

Dans l’immédiat, le Gouvernement devra entre autres :
 -procéder à la finalisation d’ici au 31 Mai 2016, des cadres organiques des administrations et des organismes publics personnalisés ;
-poursuivre l’assainissement du fichier des agents publics par la mise en place des mécanismes et outils de contrôle de présence.

Par la suite, à l’issue d’une communication du Premier Ministre, relative à la déclaration « d’OZOURI » au cours de laquelle Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, a fait part de sa décision de solliciter les suffrages de ses concitoyens pour un second mandat, le Gouvernement de la République a marqué sa forte et totale adhésion à cette candidature et a pris l‘engagement de travailler aux côtés d’Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat, pour poursuivre, dans la paix et l’unité de la Nation, l’œuvre de développement et de transformation de la société gabonaise.

AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
Le Conseil des Ministres a adopté deux (2) projets de décrets. Il s’agit : – du projet de décret portant habilitation à fonder un établissement privé d’enseignement supérieur ;
– du projet de décret portant ouverture d’un établissement privé d’enseignement supérieur.
Le premier décret pris en application des dispositions de la Loi n° 21/84 du 29 décembre 1984 et du décret n° 1039/PR/MENESRITRIC du 07 novembre 2000, porte habilitation à fonder à Libreville, un établissement d’Enseignement Privé Supérieur, dénommé African Music Institute Foundation, en abrégé « AMI ».

Le second projet de décret quant à lui vient en appui au premier, en autorisant l’ouverture de l’établissement ci-dessus mentionné. L’African Music Institute Foundation (AMI) vise comme activité principale la formation dans les domaines des arts, de la communication et des métiers de l’audiovisuel.

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE PUBLIQUE, DE L’IMMIGRATION ET DE LA DECENTRALISATION
Le projet de loi portant organisation de l’Etat civil en République Gabonaise a été approuvé par le Conseil des Ministres.
Prise en application des dispositions de l’article 47 de la Constitution, la loi détermine les principes et règles liés à la mise en place et au fonctionnement d’un état civil biométrique, numérique et centralisé, garantissant la protection des données à caractère personnel.
A cet effet, cette loi permettra, dans le cadre et les limites de la loi n° 1/2011 du 25 septembre 2011 relative à la protection des données à caractère personnel notamment :
– d’organiser l’état civil en République Gabonaise ; – de renforcer la sécurité du territoire national ; – d’améliorer la maitrise des flux migratoires ; – d’avancer dans la planification des politiques publiques par l’établissement de statistiques et l’analyse des tendances démographiques et des mouvements de population ; – de faciliter une ouverture vers les services d’administration électronique, en posant les fondations de l’identité, nécessaires au développement de l’économie numérique.

MINISTERE DU PETROLE ET DES HYDROCARBURES
Le Conseil des Ministres a entériné quatre (4) projets de décrets fixant :
1. les règles de construction et d’exploitation des dépôts de produits pétroliers, gaziers et certains de leurs dérivés ;
2. les modalités de prestation de serment par les agents de l’administration des hydrocarbures ;
3. les modalités d’exécution des opérations d’audit et de contrôle des activités d’hydrocarbures ;
4. la procédure d’accès au domaine pétrolier.
Conformément aux dispositions de l’article 2 de la loi n°011/2014 portant réglementation du secteur des Hydrocarbures en République Gabonaise, le premier projet de décret vient renforcer la sécurité des personnes et des biens, du fait de la dangerosité des produits, notamment par l’application de la loi n° 11/2014 qui prévoit un encadrement des normes de construction et d’exploitation des dépôts de produits pétroliers et gaziers ainsi que leurs dérivés.
Le deuxième projet de décret quant à lui, arrête la formule du serment auquel sont astreints les agents de l’administration des Hydrocarbures et détermine les dispositions pratiques liées à la prestation de ce serment.
S’agissant du troisième projet de décret, il réaffirme la propriété de l’Etat sur les ressources naturelles du sol et du sous-sol, ainsi que des zones marines relevant de sa souveraineté ou faisant partie de la zone économique exclusive.
Aussi, consacre t-il les principes directeurs qui doivent gouverner la conduite des opérations d’audit et de contrôle des activités pétrolières. Il s’agit notamment :
– du caractère obligatoire et non négociable des opérations d’audit et de contrôle ;
– du caractère contradictoire de la procédure ; – de l’obligation de sincérité et de loyauté à la charge des opérateurs ; – de la nécessité d’une répression des comportements tendant à l’obstruction ou au refus de se soumettre aux audits et contrôles de l’Administration ou de ses mandataires.
Enfin, le quatrième projet de décret vise à préciser les modalités pratiques de la procédure d’appel d’offres. Il fixe la composition du dossier du soumissionnaire, la nature des informations indispensables pour l’évaluation objective de son offre par la commission d’évaluation des offres, ainsi que les éléments essentiels du cahier des charges.
La Commission d’évaluation des offres est placée sous la présidence de l’autorité compétente définie par l’article 5.9 de la loi n° 11/2014 du 28 août 2014 précitée.

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES
Le Conseil des Ministres a marqué son accord à un projet de loi et à un projet de décret :
– le projet de loi fixant le régime juridique de la production, du transport et de la distribution de l’eau potable, de l’énergie électrique et de l’assainissement des eaux usées en République Gabonaise ; – le projet de décret portant réorganisation de la Direction Générale de l’Energie. L’adoption du présent projet de loi se justifie par la nécessité pour l’Etat de procéder à la modification de la loi n° 8/93 du 7 avril 1993 fixant le régime juridique de la production, du transport et de la distribution de l’eau potable et de l’énergie électrique, qui ne prévoit que la concession comme mode de délégation de service public, de manière à y inclure d’autres modes de délégation, notamment l’affermage, la régie intéressée ou la gérance.
Par ailleurs, la réorganisation de la Direction Générale de l’Energie (DGE) consacrée par décret suscité, lui octroie un nouveau cadre organisationnel, qui permettra de mettre en exergue les stratégies de développement, en matière de production, de transport, de distribution et de commercialisation de l’énergie.
A cet effet, la nouvelle DGE comprend :
– la Direction de l’Electricité ; – la Direction des Energies Nouvelles et Renouvelables ; – la Direction de la Maîtrise de l’Energie ; – la Direction des Affaires Administratives et Juridiques.

MINISTERE DU BUDGET ET DES COMPTES PUBLICS
Pris en application des dispositions de l’article 34 de la loi organique n° 20/2014 du 21 mai 2015, le Conseil des Ministres a approuvé le projet de décret qui fixe la nomenclature des recettes et des dépenses du budget général de l’Etat.

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DE LA REFORME ADMINISTRATIVE ET DE LA MODERNISATION DES CADRES JURIDIQUES ET INSTITUTIONNELS
Afin de s’arrimer aux standards de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), le Conseil des Ministres a entériné le projet de décret relatif aux vacations des enseignements dispensés à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA), à l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENM), à l’Institut de l’Economie et des Finances (IEF) et à l’Ecole de Préparation aux Carrières Administratives (EPCA).

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA FRANCOPHONIE ET DE L’INTEGRATION REGIONALE

Le Conseil des Ministres a marqué son accord aux demandes d’accréditations de Leurs Excellences Messieurs :

– Abdoul Cirè DIA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Sénégal près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ;
– Jalel SNOUSSI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Tunisienne près la République Gabonaise, avec résidence à Yaoundé (Cameroun) ;
– Oleksandr OVCHAROV, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République d’Ukraine près la République Gabonaise, avec résidence à Dakar ;
– Patrice REGNIER, au poste de Consul Honoraire d’Ukraine à Libreville ;
– Olaf MEISTER, en qualité de Consul Honoraire du Gabon à OFENBACH-AM MAIN en Allemagne.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRIMATURE SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : Mme Brigitte Solange BOUMAH, précédemment Chef de Département en remplacement de M. Léopold Guy AZOUADELLY admis à faire valoir ses droits à la retraite.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller : M. Bertrand BIFELE BI NNA.

MINISTERE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES
CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL
GROUPE ETAT
– Conseiller : Mme Georgette KOKO, en remplacement de M. Paul BIYOGHE MBA.
PRESIDENCE DU CONSEIL
– Président du Conseil : Mme Georgette KOKO, en remplacement de M. Paul BIYOGHE MBA.

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES RESSOURCES HYDRAULIQUES
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller en Communication : M. Cédric MALONGA MOUELE, en remplacement de Mme Scolastique AYOLI.

MINISTERE DU DEVELOPPEMENT DURABLE, DE L’ECONOMIE, DE LA PROMOTION DES INVESTISSEMENTS ET DE LA PROSPECTIVE
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Emmanuel EYEGHE NZE.
– Chef de Cabinet : M. Noé Mesmin Alhadji KONDONDO, confirmé.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Corinne-Michelle EYANG ETOUGHE épouse MOMBET MBOUMI, confirmée.
DIRECTION NATIONALE DES ASSURANCES
– Directeur National des Assurances : Mme Prisca Raymonda AMAHEBA KOHO épouse NLEND.

MINISTERE DU TRAVAIL ET DE L’EMPLOI
OFFICE NATIONAL DE L’EMPLOI
– Directeur Général : Docteur Hans Landry IVALA.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE ET DE LA POSTE
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller Diplomatique : M. Maximilien MANGOUALAMANGOYE.
– Chargé d’Etudes : Mme Nadia Hélène AYINGONE ESSALA.

MINISTERE DE L’EDUCATION ANTIONALE ET DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE
CABINET DU MINISTRE DELEGUE
– Chef de Cabinet : M. Jean NGYE.
– Chargé d’Etudes : M. Sylvain OKE EBE.

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller chargé des Affaires Sociales : Lieutenant-Colonel Solange GNOUNDOU.
– Conseiller Aéronautique : Général de Brigade Jean Martin OSSIMA NDONG.
– Conseiller Juridique : M. Romaric YOUMOU MBODOT.
SECRETARIAT GENERAL
– Directeur Central des Affaires Financières : Lieutenant-Colonel Stéphane DJOKOUNDA ANDJOUA.
SERVICE DE SANTE MILITAIRE
– Conseiller du Directeur Général : Général de Brigade OGANDANGA BIMBYO Gérald.

MINISTERE DE LA PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT ET DES RESSOURCES NATURELLES, DE LA FORÊT ET DE LA MER
CABINET DU MINISTRE
– Conseiller Forêt et Industrie : M. Athanase BOUSSENGUE.
– Conseiller Administratif chargé de la Coordination des Projets : Mme Juliette Glwadys ISSEMBE OKWENO.
– Chargés d’Etudes
MM. :
 Paterne MENDAME BIBANG ;
 Georges GASSITA.

Remise de chèques aux bénéficiaires du programme AGR à Rio par le Chef de l’Etat

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Le Président de la République,Ali Bongo Ondimba, s’est rendu ce mercredi dans le quartier de Rio où il a personnellement remis à plusieurs bénéficiaires des chèques ouvrant droit à un crédit pour lancer une Activité génératrice de revenus (AGR).

Ce sont huit personnes – dont deux femmes – qui ont bénéficié ce matin de l’appui de l’Etat pour lancer des activités, notamment dans le secteur agricole et les services de proximité. A cette occasion, Ali Bongo Ondimba a visité l’atelier de couture de Léa Pendy qu’il a tenu à féliciter pour avoir lancé une micro-entreprise qui la fait vivre décemment, en dépit de son handicap. Une façon pour le Chef de l’Etat de rappeler sa détermination à garantir à la femme gabonaise le principe de l’égalité des chances mais aussi à soutenir son autonomisation : « Mon ambition est que toutes les Gabonaises et tous les Gabonais puissent bénéficier du programme pour l’égalité des chances ».
La mise en œuvre de ce programme a notamment pour objectif d’appuyer les secteurs de la santé, de l’éducation et de la formation professionnelle mais aussi de faciliter l’octroi de micro-crédits à des femmes désireuses de lancer leur entreprise.

Pour rappel, le Chef de l’Etat avait procédé le 28 février à Port-Gentil à la remise de chèques aux premiers bénéficiaires du crédit ‘Banque gabonaise de développement/Fonds national d’aide sociale (FNAS)’, enregistrés par le FNAS comme économiquement faibles et constitués en association ou en coopérative.

PP

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