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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

23 mars 2016

COMMUNIQUE: Pour un geste solidaire

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Je suis éplorée par le décès de mon beau-frère, Christophe URO, époux de Denise BOUKANDOU, ancienne Animatrice d’Africa n° 1 et, actuellement Journaliste-Reporter indépendante.

Je donne un concert pour lever les fonds, ce mardi 22 mars 2016, à 17 heures, à l’Institut Français, en vue du rapatriement du corps du défunt.

Monsieur URO, de nationalité française, est décédé dans la nuit du 07 au 08 mars courant, et selon le vœu de sa famille, il est Souhaitable qu’il repose dans sa terre natale….

Mais si nous sommes 400 à nous mobiliser solidairement, nous aurons réussi à réunir la somme de 5 000 000 francs CFA, nécessaire aux frais de rapatriement.
A tout l’équipe de L’institut Français merci pour votre part.

Merci de faire circuler cette information afin de créer une large chaîne solidaire.

ANNIE FLORE BATCHIELLILYS

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Mighoma au Gabon, Tel: 0024104993777

POLITIQUE: Bilie By Nze rend hommage à Vicky Fournier

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Au cours de sa conférence de presse hebdomadaire, le Porte-parole du Gouvernement, Alain Claude Bilie By Nze est revenu sur l’actualité:

1- Voyage du Chef de l’Etat à Lambaréné
Le Président de la République, Ali Bongo ONDIMBA, s’est rendu à Lambaréné dans le Moyen-Ogooué. Sur invitation de l’Association des Maires du Gabon, là-bas, il a prononcé un discours sur la décentralisation comme outil de développement qui vise à favoriser et à promouvoir la démocratie, il a relevé que plus de 85% de la population gabonaise vit dans les centres urbains, l’organisation de la vie en ville est donc devenu, un enjeu de développement des populations. Les Maires sont invités en lien avec le gouvernement à adopter un véritable plan de développement urbain, plan de développement local, à dessiner pour nos villes un visage nouveau et à devenir eux-mêmes de véritables managers capables d’impulser le développement de nos villes.

Le Chef de l’Etat a instruit le Gouvernement pour que les textes d’application soient pris, à commencer par le plus important : la loi sur le transfert de certaines compétences soit effective La deuxième instruction s’adressait au Ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation proposer dans les meilleurs délais, un texte en Conseil des Ministres portant création du Grand Libreville et qui intègrerait les communes d’Akanda, Owendo et Ntoum afin d’avoir un réel pôle de développement pour notre pays et la sous-région.

En marge de cette Assemblée Générale, le Chef de l’Etat a mis à profit son séjour pour rendre visite aux sinistrés du 17 Février dernier. Il s’est rendu à l’école publique de MOUSSAMOUKOUGOU, dont la toiture a été emportée par l’orage. A cet effet, le Chef de l’Etat a pu se rendre compte de l’étendue des dégâts et a aussitôt commis une entreprise pour réfectionner l’école et les travaux ont effectivement démarrés. Dans la cour de l’école, le Chef de l’Etat a rencontré le collectif des sinistrés. Pour ces personnes, les bons de trésor ont déjà été édités en vue de la réfection des maisons touchées. Avant de quitter Lambaréné, le Président de la République a pu s’entretenir avec les Parlementaires.

2- Signature par le Premier Ministre du pacte pour l’emploi
Comme je le disais lors de notre rencontre de la semaine dernière, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement le Professeur Daniel ONA ONDO a rencontré le 15 Mars dernier le Patronat Gabonais. A l’issue de cette réunion, le Chef du Gouvernement avait pris l’engagement de procéder le plus rapidement, à la signature d’un protocole consignant les engagements issus des discussions avec les chefs d’entreprises en vue de maintenir la croissance et l’emploi. Ce pacte est également une matérialisation de l’engagement pris devant le Gouvernement et l’Administration lors de la présentation des vœux en début d’année. A cet effet, une cérémonie de signature du « pacte pour le maintien de la croissance et la préservation des emplois en période de crise pétrolière » a eu lieu ce Mercredi 23 Mars 2016 à la Primature.

3- Coopération Gabon-BAD
Dans le cadre de la coopération Gabon-BAD, le Premier Vice Premier Ministre en charge de la Santé, et de la Solidarité Nationale a échangé en fin de semaine dernière avec une délégation de la Banque Africaine de Développent. Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre de l’employabilité des jeunes, avec un accent sur l’amélioration de la protection sociale. Elle a permis aux deux parties de discuter essentiellement sur les priorités et les besoins en matière de santé et de protection sociale. Lesquelles portent notamment sur « le renforcement du dispositif de santé en terme d’infrastructures, d’équipements, de formation du personnel. » A la fin de la rencontre, Madame Salamata ILBOUDO OUEDRAOGO, Chef de la Mission de la BAD a réaffirmé la disponibilité de son Institution à accompagner le Gouvernement gabonais.

4- Journée de l’Enseignant
La communauté nationale célèbre ce jour, la 24ème Edition de la fête nationale de l’enseignant. Ladite journée est marquée par une cérémonie solennelle placée sous le Haut Patronage de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, Chef de l’Etat. Le thème de la présente Edition est : « l’Enseignant comme acteur principal pour un système éducatif de qualité ». Elle coïncide avec la relance de la radio scolaire Emergence qui a vu tous ses équipements renouvelés. A cette occasion, le Chef de l’Etat, et comme tout le monde le sait, a confirmé que personne ne peut nier que l’école gabonaise est « malade ».

Depuis plusieurs décennies, depuis les états généraux de 1983, malgré les efforts importants consentis par l’Etat, en termes d’investissement et de dialogue social, l’école gabonaise n’a pas connue une seule année scolaire sans interruption. Le constat est que les années scolaires se suivent et se ressemblent ; les grèves se succèdent aux grèves avec le même résultat, conséquence : le niveau général de l’Enseignement a baissé, il y a un fort taux d’échec scolaire, plus grave, la crise de confiance est à tous les niveaux. Le Président de la République, Chef de l’Etat a donc invité toute la communauté enseignante, tous les partenaires à trouver ensemble des solutions pour l’avènement d’une école au service du développement. Cette école qu’il appelle de tous ses vœux doit offrir à tous les enfants du Gabon, quel que soit leur origine sociale, ethnique ou religieuse, les mêmes chances de réussite. En dernier ressort, tout en encourageant fortement les enseignants à se mobiliser pour cette nouvelle école, le Président de la République Ali BONGO ONDIMBA a proposé une nouvelle donne, celle qui consiste à changer l’école gabonaise pour en faire le lieu où nos enfants acquièrent la capacité d’accomplir leurs rêves.

C’est-à-dire une école véritablement laïque et républicaine. Une école qui n’a ni affiliation politique, ni coloration syndicale, encore moins d’appartenance provinciale. C’est cela l’invite du Chef de l’Etat ce matin. C’est l’occasion de relever les enjeux d’une éducation de qualité, qualité de la formation et rendement des enseignants. C’est donc l’occasion pour les enseignants de s’interroger sur leur rôle dans l’éducation de nos enfants, une prise de conscience des uns et des autres quant à leur implication dans la réussite de cette noble mission. L’école gabonaise, pour qu’elle devienne l’ascenseur que chaque gabonais peut emprunter pour se réaliser.

L’école gabonaise pour qu’elle produise cette Elite de qualité dont notre pays a besoin pour son développement et pour soutenir la concurrence internationale. C’est le lieu pour les acteurs du secteur d’engager des discussions autour des difficultés rencontrées dans l’exercice de leur profession et d’en proposer les pistes de solutions. Rappelons que la Journée Nationale de l’enseignant a été instituée pour marquer la reconnaissance du rôle des enseignants dans le développement de la Nation. Signalons ce coup de pouce avec la signature de deux (2) conventions entre l’Etat Gabonais et l’Agence Française de Développement pour un montant de 204 millions d’Euros dans les domaines de la Santé et de l’Education. Soit 33 milliards de Fcfa pour la Santé et 101 milliards pour l’Education.

5- Journée de la forêt
Le Gabon a célébré le 21 mars dernier, la Journée Internationale de la forêt placée sous le thème : « les forêts et l’eau ». Ce thème a permis de mettre en évidence le rôle essentiel des forêts dans le cycle de l’eau, élément indispensable à la vie. En effet, il est important de rappeler que les forêts fournissent 75% de l’eau potable accessible à travers le monde pour couvrir les besoins domestiques, agricoles, industriels et écologiques.

Le thème de cette journée colle avec la vision du Chef de l’Etat Ali BONGO ONDIMBA, qui, à travers le PSGE place les questions relatives à la préservation des forêts au rang des priorités. A cet effet, huit (8) sites assurent la gestion rigoureuse des zones humides les plus importantes, alors que les parcs Nationaux des Monts de Cristal, de Birougou et de Minkébé protègent les châteaux d’eau, sources des rivières telles que l’Ivindo et la Nyanga.

6- Agenda du Président de la République
Le Gabon accueille ce jeudi 24 Mars, le Président de Côted’Ivoire S.E Alassane Dramane OUATARA pour une visite d’amitié et de travail.

7- Décès de Madame Vicky FOURNIER
Pour terminer, je voudrais revenir sur le décès survenu le Lundi 21 Mars de Madame Vycky FOURNIER, pionnière de la radio gabonaise. Elle nous quitte après avoir servi pendant plus de 40 ans au sein de Radio Gabon, puis d’Africa N°1. Madame Vycky FOURNIER était un modèle d’engagement et un exemple au service de la radio. Sa voix chaleureuse et gaie a inspirée plus d’une vocation. Elle restera pour la corporation une véritable icône.

Monsieur Alain Claude Bilie By Nze a présenté en son nom et en celui du Ministère de la Communication, à la corporation et à la famille de la disparue leurs sincères condoléancesférence

EDUCATION: Célébration de la Journée de l’Enseignant

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a plaidé mercredi en faveur d’une nouvelle école de la République, propre à jouer le rôle d’ascenseur social qui est le sien et à servir le développement du pays.

S’exprimant dans l’amphithéâtre de l’Ecole Normale Supérieure de l’Enseignement Technique (ENSET) à l’occasion de la 9ème édition de la Journée nationale de l’Enseignant, le Chef de l’Etat a appelé parents, élèves et enseignants à concourir ensemble à l’avènement d’une nouvelle école, après avoir établi le constat que l’école gabonaise, régulièrement secouée par des mouvements de grève et pourvoyeuse de résultats en-deçà des attentes, est malade.

« Il s’agit donc pour nous de trouver ensemble les solutions pour l’avènement d’une école qui doit offrir à tous les enfants du Gabon, quelque soit leur origine sociale, ethnique ou religieuse, les mêmes chances de réussite. C’est-à-dire une école véritablement laïque et républicaine. Une école qui n’a ni affiliation politique, ni couleur syndicale, encore moins d’appartenance provinciale », a déclaré le Président de la République.

« Nous devons changer radicalement notre rapport à l’école de la République », a poursuivi Ali Bongo Ondimba, soulignant que la réponse aux maux qui minent l’école gabonaise n’est pas uniquement budgétaire ou financière, même s’il faut lutter « contre toutes les formes de détournement des ressources destinées à l’éducation et à la formation ».

S’adressant aux enseignants nombreux dans la salle, le Chef de l’Etat a évoqué l’importance de la place qu’occupe, au cœur de l’école, l’enseignant. L’enseignant « dont je sais qu’il exerce un métier éminemment noble », a-t-il dit.

Dans cet appel au changement, le Président de la République a rappelé le rôle et la responsabilité des enseignants pour que ces-derniers suscitent davantage de vocations parmi la jeunesse et assurent, à la Nation, une relève ayant la passion du métier.

« C’est à ce prix que nous bâtirons cette école républicaine que nous appelons de nos vœux, celle qui offre une véritable égalité des chances de réussite à tous les jeunes Gabonais », a assuré Ali Bongo Ondimba.

Le Chef de l’Etat a également indiqué qu’il comptait sur le gouvernement et l’ensemble des administrations, en charge de conduire les politiques publiques dans le domaine de l’enseignement et de la formation des jeunes.

PP

CULTURE: Lancement de l’appel à Projet « Jeunesse Solidaire 2016

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Le Service de Coopération et d’Action culturelle informe les organisations de la société civile qui mènent des projets pour et avec la jeunesse du lancement de son appel à projets « Jeunesse Solidaire 2016 ».

Cet appel à projets, doté de 20 000 euros, soutiendra des micro-initiatives inscrites dans les axes suivants:

la création ou la redynamisation de lieux dédiés à la jeunesse (maison des jeunes, incubateur et pépinière d’activités génératrices de revenus, cyber-café, plateau sportif) ;

la participation des jeunes à une cause d’intérêt général (environnement, soutien scolaire, lutte contre le VIH/SIDA, sensibilisation aux droits humains, etc.)

Le cahier des charges de l’appel à projets et le dossier à compléter peuvent être retirés :
– sur le site de l’Ambassade de France (www.ambafrance-ga.org),

-parcourriel:philippe.leccis@diplomatie.gouv.fr /monique.sorneau@diplomatie.gouv.fr
– directement à l’Ambassade France, Service de Coopération et d’Action culturelle (SCAC), Pont Pirah, Libreville.

Seuls les projets déposés pour 12h30 le 25 mai 2016 seront étudiés.

AF

Développer le secteur des services dans le Haut-Ogooué grace au Grand Prix de l’Excellence !

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Saisir les opportunités qu’offre le Grand Prix de l’Excellence en matière de réseau, d’accompagnement et de formation, pour monter des entreprises dans les services. C’est le challenge que vont tenter de relever les jeunes Alto-govéens, pour développer ce secteur dans leur province.

Le Haut-Ogooué bénéficie de 2 importantes villes dotées d’un fort potentiel jeunesse : Franceville et Moanda. Ce sont donc 93 jeunes qui ont participé à UN WEEK END POUR ENTREPRENDRE à la mairie de Franceville, les 18, 19 et 20 mars derniers. Dont 28 filles, ce qui confirme sur l’ensemble du pays leur intérêt pour ce nouveau défi entrepreneurial. A ce jour 31% des participants sur les 5 villes déjà visitées étaient des femmes.

Le constat effectué par l’équipe de la caravane, est que dans chacune des provinces visitées, les entrepreneurs en herbe souhaitent développer des projets dans des secteurs toujours différents, en liens avec les attentes et la réalité socio-économique locale.

Conscients des manques dans le secteur des services, un groupe de jeunes mamans avec leur bébé s’est constitué en équipe pour travailler sur un projet de garderie pour les enfants.

Chez les garçons, beaucoup d’entres eux ont souhaité développer des projets dans le domaine des transports.

Durant les 3 jours de formation destinés à stimuler l’initiative des jeunes et à leur donner le goût d’entreprendre, les participants ont retenu et apprécié les notions très pratiques sur la manière de démarrer, d’exploiter et de bien gérer leur petite entreprise.

Ils ont maintenant quelques semaines pour peaufiner leurs projets, avant le début des inscriptions au Grand Prix de l’Excellence, qui s’ouvre le 10 avril.

SKB

La Fondation Tony Elumelu proclame les résultats du #TEEP 2016

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1.000 nouveaux jeunes entrepreneurs africains rejoignent le programme d’entreprenariat de Tony Elumelu.

‎Ce 22 Mars 2016 à Lagos, au Nigeria, la fondation Tony Elumelu (TEF) a annoncé la sélection du 2e round de 1.000 entrepreneurs retenus pour le cycle 2016 du programme Esprit d’Entreprise Tony Elumelu (TEEP).

Lancé en 2015, le TEEP est la plus importante initiative philanthropique africaine consacrée à l’entreprenariat. Le TEEP représente un engagement sur dix ans de 100 millions de dollars, pour identifier et soutenir 10 000 entrepreneurs africains, créer un million d’emplois et injecter dix milliards de dollars de revenus à l’économie africaine.

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Dès l’ouverture des inscriptions, plus de 45 000 entrepreneurs issus de 54 pays africains ont présenté leur projet, doublant le nombre de demandes reçues en 2015. Les candidats retenus représentent diverses industries dont les plus importantes sont l’agriculture et les TIC.

Cette année, le plus grand nombre de candidats provient du Nigeria, du Kenya, de l’Ouganda, du Ghana et de l’Afrique du Sud. Toutes les cinq régions d’Afrique sont néanmoins représentées : Nord, Est, Sud, Centre et Ouest. Au cours des neuf prochains mois, la cohorte 2016 recevra la formation intensive en ligne, le réseautage et le mentorat qui lui fournira la boite à outils pour le succès et la pérennité de leur projet. Ils participeront également au Forum Elumelu de l’Entreprenariat, la plus grande réunion annuelle de talent entrepreneurial africain qui s’étalera sur trois journées.

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Le fondateur, Tony O. Elumelu, a déclaré :  » Dans la première année du TEEP, nous avons dépensé plus de huit millions de dollars sur notre engagement de 100 millions de dollars sur dix ans; cinq millions allant directement aux entrepreneurs comme capital d’amorçage, les résultats ayant largement dépassé nos attentes. Nous avons financé des entrepreneurs, établi des réseaux et aidé des personnes extraordinaires à prendre le contrôle de leur destin. Les Tony Elumelu Entrepreneurs session 2016 deviendront une génération d’hommes d’affaires accomplis, preuve la plus évidente que la croissance des entreprises locales est le moteur de la transformation économique et sociale de l’Afrique ». Mme Parminder Vir OBE, Directrice de la Fondation Tony Elumelu, pour sa part, a souligné :  » le premier cycle du TEEP 2015 a connu un succès phénoménal. Nous avons enregistré des success stories de participants au TEEP2015, ce qui témoigne de la force transformatrice du programme que nous avons créé. Le TEEP a fini de faire ses preuves, démontrant ainsi que les idées de la prochaine génération d’entrepreneurs peuvent changer leurs communautés, leurs pays et leur continent ».

Par ailleurs, voici la liste des ​​gabonais parmi les 1000 jeunes entrepreneurs africains sélectionnés :
1.Christophe Ikegwu, ICT

2.Gatien Gildas Tsamba, Professional Services

3.Perrine Epouse Makouba Mouedi, Agriculture (Agri-business, Farming, etc.)

4.Tamarah Moutotekema Boussamba, Agriculture (Agri-business, Farming, etc.)
5.Yolande Kualikoung, Agriculture (Agri-business, Farming, etc.)​

Le candidat de la CNI, Dieudonné Minlama à coeur ouvert

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Selon vous, toutes les conditions sont elle réunies pour aller à la Présidentielle de 2016 ?

La situation socio-politique du pays ne cesse de s’empirer depuis les dernières élections présidentielles anticipées de 2009. Notre « vivre en semble » est aussi sérieusement mis à mal.

Comme vous le constatez, notre démocratie a considérablement reculé. Les tensions entre les acteurs politiques (tous bords confondus) sont vives, le climat de suspicion est général. La haine, l’invective, les règlements de comptes, la calomnie, la xénophobie, la violence, la frustration, l’exclusion, la confusion, le mensonge …sont désormais érigés en valeur d’animation et de gestion de notre démocratie.

La crise de confiance entre les acteurs politiques, les membres de la société civile, une grande partie du peuple et les institutions chargées de l’organisation et de la gestion des élections est réelle. Plusieurs Gabonais ne disposent pas de pièces d’état civil et sont de facto exclus des opérations électorales et privés de l’un de leurs droits fondamentaux. La biométrie est restée à l’état embryonnaire : elle comporte toujours les failles et les lacunes que nous avons identifiées au terme des élections locales de 2013.

En gros le tableau est sombre et la situation explosive. Maintenant si, malgré cette situation, nous nous obstinons à organiser ces élections, je crois que nous prendrions là un grand risque aux conséquences regrettables et incalculables devant la nation, devant le monde et devant Dieu.

Que faut il faire pour amener la sérénité dans la Nation ?

La solution est simple : le dialogue inclusif. Ce dialogue doit nous permettre de :

1-solder la face sombre de l’héritage Bongo qui fait tant peur à beaucoup de nos compatriotes en mettant en place une commission « Vérité et Réconciliation » parce que le peuple a soif de savoir et réconciliation ;
2-Mettre en place de façon consensuelle, tous les mécanismes nécessaires afin d’organiser les élections crédibles, renforcer la démocratie et l’état de droit ;
3-Examiner les revendications des organisations syndicales et trouver un consensus fort et durable sur la crise sociale qui secoue le Gabon depuis plusieurs années ;
4-Redéfinir les concepts et les principes qui nous permettront de consolider notre « vivre ensemble ».

Le dialogue inclusif est il encore possible ?

Oui. Déjà le mardi 15 mars 2016, nous avons rencontré une délégation de l’Organisation Internationale de la Francophonie. Nous avons discuté avec elle sur le dialogue et les élections de cette année. Je crois que la Francophonie croit, tout comme nous, que le dialogue est la seule, solution à la crise actuelle. A cette position de la Francophonie, il faut ajouter celles de l’UNICA, de la France, de l’Union Européenne …

En un mot la Communauté Internationale, dans son ensemble et dans sa diversité, encourage ce dialogue. De toute façon aucune autre alternative crédible et responsable n’existe. Ce dialogue s’impose à nous. Nous avons le choix entre le dialogue et le chaos.

Toutefois, je sais que parmi nous, il y des acteurs politiques qui sont prêts à mettre ce pays à feu et à sang, à organiser l’épuration ethnique, à exacerber les haines et les rancœurs, à diviser les Gabonais, juste pour accéder ou pour s’accrocher au pouvoir, retrouver ou conserver leurs privilèges. Pour cette catégorie de nos compatriotes, le dialogue parait comme une perte de temps, une distraction, un frein à l’atteinte de leurs sordides ambitions … mais pour nous, pour moi je persiste et signe, le dialogue est le préalable fondamental à l’organisation des prochaines élections et au maintien de la stabilité du pays.

Cela veut- il dire que vous pourrez militer pour le boycotte de cette élection, en cas de la non organisation du dialogue ?

Non, non et non ! J’exclu toute option de boycotte de cette élection. Mais il est de mon devoir de présenter la réalité de la situation et de promouvoir la solution idéale qui nous permettra de ne pas plonger notre pays dans l’instabilité et l’incertitude.

Dans tous les cas l’histoire jugera chacun de nous en fonction de ses positions et de ses actes. Le peuple nous regarde. L’humanité aussi est témoin. Le Gabon n’est pas à détruire. Nous n’avons qu’un seul exemplaire de notre pays. Il n’en existe pas de duplicata et nous n’avons pas de patrie de rechange ailleurs.

Auteur : LA LOUPE

Afreximbank souhaite le jumelage entre les parcs industriels chinois et les villes Africaines

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L’établissement d’un accord de jumelage entre les parcs industriels leaders de Chine et les villes Africaines aiderait l’accélération de l’industrialisation du continent, a proposé la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank).

S’exprimant le vendredi, lors de la visite d’une délégation d’Afreximbank à Qu Futian, Maire de Suzhou, dans la Province de Jiangsu, en Chine, Dr. George Elombi, Vice-Président Exécutif d’Afreximbank, a dit qu’une telle initiative permettrait aux villes africaines d’attirer les investissements et les ressources nécessaires pour devenir des centres de production.

Dr. Elombi a expliqué que la promotion du commerce entre l’Afrique et les pays du Sud s’inscrivait dans le mandat de la Banque et qu’Afreximbank apporterait son support pour concrétiser de tels accords de jumelage, étant donné que cela permettrait d’intensifier les relations entre l’Afrique et la Chine.

M. Qu a dit qu’en 2015, la part des produits et services du Parc Industriel de Suzhou dans le flux total du commerce entre la Chine et l’Afrique était de 3.2 milliards de dollars US. La même année, le parc industriel représentait huit pour cent de la valeur des exportations de la Chine et 7.7 pour cent de la valeur des importations.

Avant la rencontre avec le Maire, la délégation s’est entretenue avec des entreprises installées dans le parc industriel. Dr. Elombi a dit qu’Afreximbank travaillerait avec celles qui seraient intéressées à mettre en place des opérations en Afrique, en les aidant dans l’identification de sites appropriés, de partenaires locaux et à naviguer dans les paysages administratifs locaux.

Afreximbank serait également en mesure de procéder aux confirmations de lettres de crédit en vue de faciliter le financement requis pour poursuivre ou accroitre leurs opérations en Afrique, a-t-il ajouté.

Don Gao, Directeur Général du Groupe Positec, la sixième entreprise mondiale d’appareillage de matériel électrique, a dit que sa compagnie serait intéressée à relocaliser certaines de ses fonctions industriels en Afrique et qu’à ce titre elle souhaitait travailler avec Afreximbank.

Wenwen Wu, President de la Higer Bus Company, a dit que l’Afrique était son plus grand marché, avec des ventes à l’export s’élevant à 60 millions de dollars US.

M. Wenwen a ajouté que la Higer Bus Company avait besoin d’un soutien financier pour remédier aux soucis de taux de change rencontrés pour certaines de ses activités en Afrique.

D’autres entreprises ayant participé à cette réunion incluent le Groupe Hengtong, une société de câblage industriel, représentée par son Vice-Président, Zu Haiming, et le Groupe Jiangsu Guotai International, opérant dans la production d’acier, de textiles et de composants chimiques, représentée par son Président, Chen Xiaodong.

La visite du Parc Industriel de Suzhou était organisée par la Banque Chinoise d’Import-Export (China Eximbank) dans le cadre des consultations initiées entre Afreximbank et China Eximbank pour renforcer les relations entre les deux institutions. Cette mission a débuté à Beijing le mercredi dernier par une réunion entre le Président d’Afreximbank, Dr. Benedict Oramah, et le Président Liu Liange de la China Eximbank.

AB

POLITIQUE: Cérémonie de soutien de l’UDIS à Ali Bongo, à la Présidentielle de 2016

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Le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) à l’élection présidentielle de 2016, Ali Bongo Ondimba, a assisté ce samedi à une cérémonie de soutien organisée au stade de Nzeng Ayong par L’Union pour la démocratie et l’intégration sociale (UDIS), en faveur de sa candidature.

« Je voudrais vous dire, que vous aussi vous êtes candidats. Vous êtes candidats à mes côtés pour apporter les changements que notre pays attend », a lancé Ali Bongo Ondimba devant un parterre de sympathisants. L’UDIS est une formation politique membre de la ‘Majorité républicaine et sociale pour l’émergence’.

« Nous sommes, et nous seuls, les candidats du véritable changement pour offrir (…) un avenir meilleur à la jeunesse gabonaise (…) Nous sommes les candidats du véritable changement pour que la femme gabonaise ait plus de droit et plus de protection », a rappelé le candidat du PDG dans son allocution, réitérant son engagement en faveur d’un Gabon meilleur par l’accélération du Programme pour l’égalité des chances.

Accompagné par la Première Dame Sylvia Bongo Ondimba, Ali Bongo Ondimba s’est vu remettre un présent par Hervé Patrick Opianga, Président de l’UDIS. Un signe de soutien et d’adhésion de ce parti politique au mouvement « Changeons ensemble » et à la politique de développement mise en place par l’actuel président de la République.

Ali Bongo Ondimba a été investi comme candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) à l’élection présidentielle d’août prochain le 12 mars dernier, lors du Congrès extraordinaire organisé au cours de la célébration du 48e anniversaire du parti.

PP

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