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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

28 mars 2016

Ali Bongo Ondimba célèbre la Paques à Oyem et rencontre les différents chefs religieux

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, prône l’inclusion et l’égalité des chances lors de sa visite de vingt-quatre heures à Oyem dans le Woleu Ntem.

Le Chef de l’Etat a, au cours de sa visite dans le Woleu Ntem en ce dimanche de Pâques, rappelé les valeurs fondamentales de la nation gabonaise bâtie sur la paix, l’acceptation de nos différences et la tolérance afin d’inviter les gabonais à l’inclusion et à l’égalité des chances entre tous les compatriotes.
« Je suis donc venu à Oyem, mes chers compatriotes, pour manifester à nouveau cette tolérance qui ne doit jamais nous quitter. Mais je suis également venu à Oyem pour souligner devant la nation tout entière, l’importance de deux exigences de civilisation fondamentales à mes yeux », – a souligné le Président de la République avant de poursuivre en ces termes- : «La première de ces exigences, c’est l’exigence de l’inclusion. Nous devons en effet apprendre à pratiquer l’inclusion et non l’exclusion. La deuxième exigence de civilisation que je voudrais évoquer c’est celle de l’égalité des chances.», a-t-il lancé lors de la rencontre avec les différents chefs religieux.

Rejetant tout esprit de violence sous toutes ses formes, Ali Bongo Ondimba a également profité de cette occasion pour tirer la sonnette d’alarme sur les dérapages verbaux de nombreux gabonais qui inquiètent de plus en plus et qui ont eu des conséquences désastreuses sous d’autres cieux.
Sur invitation de Monseigneur l’Evêque d’Oyem, le Chef de l’Etat a pris part un peu plus tôt en matinée à la célébration de la messe de Pâques à la Cathédrale St Charles LWANGA d’Oyem. Accompagné des membres du gouvernement, des autorités de la ville et des notables de la province, le Président de la République a communié avec la communauté chrétienne en cette fête de la résurrection du Christ. Cette cérémonie, qui s’est voulue œcuménique, a vu la présence de prêtres, de pasteurs mais surtout d’imams venus démontrer le « vivre ensemble » cher aux pères fondateurs de notre pays.

PP

CULTURE: La Fete du Bien-Etre, à nouveau sur les rails

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C’est le 4 Avril prochain à l’Institut Français du Gabon que l’association Slam Action organisera la « Fête du Bien-être », en cérémonie de lancement de la « Semaine Internationale de l’Education au Bien-Etre », prévu pour le mois de Juin. Vu son role militant pour l’accès de tous à une éducation de base correcte en savoir être, une présence massive est de rigueur.

En effet, la « Semaine Internationale de l’Education au Bien-Etre » est un important rendez-vous annuel dédié à la promotion de l’autonomie en santé. Elle a pour but de permettre à chacun, selon ses besoins, de:
-Se former ou se perfectionner à la gestion de son développement humain, personnel et collectif, en santé;
-Faire son bilan et son suivi périodique de bien-être (c’est-à-dire évaluer son degré d’épanouissement physique, émotionnel et mental au niveau personnel et collectif);
-S’orienter ou se réorienter vers des études professionnelles en relation d’aide au bien-être pour en devenir consultant et/ou animateur conférencier.

L’initiative de ce rendez-vous annuel par du constat que, particulièrement en Afrique subsaharienne, à tous les niveaux scolaires (primaire, secondaire, supérieure et professionnelle), les programmes d’enseignements publics ou privés ont une carence en éducation au savoir être (sensibilité civique universelle: cohérence entre attitudes, comportements, valeurs ontologiques et affectives).

Or, pour s’épanouir et atteindre la réussite durable sur le plan scolaire et socioprofessionnelle il y a nécessité que les deux autres dimensions du savoir (c’est-à-dire le savoir académique et le savoir technique) s’alignent précisément sur la dimension affective ontologique (sensible) du savoir: le savoir être.

Seul l’alignement de ces trois savoirs permet d’assurer la santé véritable de l’être humain (au sens de l’Organisation Mondiale de la Santé, c’est-à-dire le complet bien-être physique, émotionnel et mental). L’éducation au bien-être constitue, en conséquence, l’éducation de base, le socle sur lequel repose tout système éducatif tourné vers un complet épanouissement humain personnel et collectif dans le respect de l’environnement.

Chaque année, un nombre croissant de personnes physiques et morales, nationales et internationales, reconnues mondialement pour leur expérience et la qualité de leurs travaux, honorent régulièrement de leur prestigieuse présence, ce grand rendez-vous africain annuel dédié à la promotion de l’autonomie en santé, unique en son genre.

SKB

POLITIQUE: Les Amazones d’Ali Bongo Ondimba: Un nouveau Comité de soutien

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C’est le Parrain de la Coordination Générale des Jeunes du 6ème Arrondissement de Libreville, Otounga Ossibajouo Mathias qui a présidé ce 27 Mars, la cérémonie de présentation officielle du mouvement des femmes « les Amazones d’Ali Bongo Ondimba ». C’était, en présence de Mba Sima Florent, Directeur Adjoint de Cabinet Politique du Distingué Camarade Président du PDG ; Ntoutoume Essone Jean Marie, Député du 2ème siège du 2ème et du 6ème Arrondissement de Libreville ; Obiang Mba Jean Claude, Coordinateur Général des Jeunes du 6ème Arrondissement de Libreville ; Mambou Baya Gaston, Parrain et Mécène de la Coordination Générale des Jeunes du 6ème Arrondissement de Libreville.

La Présidente en personne du Bureau des Femmes de la Coordination des Jeunes du 6ème Arrondissement de Libreville, Ngui Ella Annie Raymonde a elle-même procédée à la présentation du bureau des Amazones d’Ali Bongo Ondimba qui se compose comme suit :

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-Présidente : Annie Raymonde Ngui Ella ;
-Vice présidente 1: Lyse Ntogolo ;
-Vice présidente 2 : Yasmine Santana ;
-Vice présidente 3 : Annick Anguezomo ;
-Rapporteur général : Annie Danielle Ntsame Edzo ;
-Rapporteur adjointe : Anouchka Nganga ;
-Trésorière générale : D’Avilla Glwadys Bokazangoye.

A celles là, s’ajoutent 14 autres membres du bureau sans oublier l’ensemble des membres actifs. A ce jour, on peut compter plus de 150 amazones toutes enrôlées, y compris, le Bureau des Femmes Handicapées et celui des Femmes Sourdes-Muettes du 6ème Arrondissement.

En effet, toutes ces femmes sont prêtes à suivre les instructions du Coordinateur Général, Obiang Mba Jean Claude, afin de faire valoir leur puissance collective dans les urnes au 6ème Arrondissement pour une victoire éclatante d’Ali Bongo Ondimba sans ambages et qui ne souffrirait d’aucune contestation en Aout 2016.

Mieux sachant jouer tant bien que mal son rôle de fille, femme, épouse, mère et particulièrement indépendante, autonome et polyvalente, la femme à travers son dynamisme et sa capacité de mobilisation joue un rôle déterminant dans la vie politique du Gabon et singulièrement dans le 6ème Arrondissement de Libreville.
Par leur fidélité légendaire, les Amazones sont fermement décidées à accompagner le Coordinateur Général, dans sa noble ambition qui est d’unir toute la jeunesse du 6ème Arrondissement, voire même au-delà, autour des idéaux de changement véritable et d’égalité de chances prônés par Ali Bongo Ondimba. Car aujourd’hui, tous parlent un même langage et regardent dans la même direction, celle de la victoire de leur Candidat.

Cette attention faite aux femmes du mouvement « Amazones », est un signal fort à l’endroit de la jeunesse du 6ème Arrondissement, en ce sens, qu’elle traduit une volonté manifeste de travailler avec les jeunes issus de toutes les provinces du Gabon. Cela, pour mener à bien sa mission, qui est celle de faire élire le candidat Ali Bongo.

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Ceci dit, les femmes Amazones sont depuis longtemps déployées sur le terrain, pour vulgariser davantage la politique du Chef de l’Etat et sensibiliser à travers ses réalisations afin de convaincre les indécis, en faisant du porte à porte et pour ce faire, il leur faut en plus des mesures d’accompagnement, afin d’accomplir sereinement leurs taches et devoirs.

SKB

SPORT: Football: Visite de chantier du stade d’Oyem

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, est arrivé cet après-midi dans la province du Woleu-Ntem pour une visite de vingt-quatre heures au cours de laquelle le Chef de l’Etat a inspecté le chantier du futur stade d’Oyem qui accueillera certains matchs de la 31ème Coupe d’Afrique des nations de football (CAN).

Six mois après le lancement des travaux, le squelette du futur stade ainsi que le design architectural de cet édifice sont déjà perceptibles. Prévu être livré dans les temps et à dix mois du coup d’envoi de la CAN qui doit se tenir début 2017 au Gabon, le stade d’Oyem est réalisé selon le maître d’ouvrage la Shanghai Construction Général (SCG) à 60%. Une satisfaction pour les habitants d’Oyem mais aussi pour le Chef de l’Etat qui a tenu à encourager davantage les différents ouvriers à l’œuvre sur ce chantier.

Situé à 17km au nord de la ville, sur l’axe Oyem – Bitam et avec une capacité d’accueil de 20 500 places, le futur stade d’Oyem répond aux normes imposées par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) pour l’organisation de compétitions internationales du niveau de la Coupe d’Afrique des Nations.

Le stade d’Oyem, qui verra l’évolution de l’une des poules de la CAN 2017, viendra compléter aux côtés de ceux de Libreville, Franceville et Port-Gentil, l’ensemble des infrastructures sportives du Gabon capables d’accueillir des rencontres internationales.

PP

SOCIETE: Cloture de l’Atelier de formation des Responsables des Administrations Publiques en matière de médiation et de prévention des conflits

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Le séminaire de formation des Responsables des administrations publiques s’est achevé ce 25 Mars au siège de l’ONE. Il s’agissait du renforcement des capacités de ces derniers sur les fondamentaux du dialogue social, avec un accent sur le contexte du pluralisme syndical avec les contraintes que cela implique en termes de liberté et d’expression de cette liberté.

En effet, pendant 48 heures les participants ont reçu des outils nécessaires à la médiation et à la gestion des conflits. Ils ont œuvrés individuellement et collectivement à l’avènement de la rénovation du dialogue social dans notre administration publique qui se veut de plus en plus proche des usagers. Les objectifs assignés à cette session de formation ont été largement atteints dans l’optique de la consolidation de la paix sociale, facteur d’attrait des investissements directs étrangers et vecteur de développement. C’est le signe d’un attachement aux valeurs démocratiques qui sont la marque de tout pays moderne.

L’importance et la pertinence du thème ont été telles que le temps s’est finalement avéré court pour recevoir toutes les informations sur la problématique du dialogue social. En dépit des aléas de la transmission et de l’acquisition de connaissances, les participants sont parvenus à s’approprier sereinement les mécanismes de la démocratie participative dont a besoin notre administration publique pour sortir de la rigidité qui l’a toujours caractérisée. C’est pourquoi, cette session de formation inaugure, une nouvelle ère de la concertation sociale qui se veut permanente au sein de l’administration gabonaise.

Le Gouvernement ne peut que se féliciter de la détermination de tous les participants à faire de la démocratie sociale une réalité au service du plus grand nombre. L’œuvre de promotion du dialogue social structuré dans l’Administration Publique commande de changer de logiciel en adoptant des attitudes qui privilégient la négociation fondée sur les besoins au lieu de la négociation positionnelle dont le recours presque mécanique a montré ses limites.

De plus, le changement souhaité n’est pas synonyme de « conflit zéro ». Il suppose l’institutionnalisation de la recherche de solution aux situations-problèmes à l’origine des conflits récurrents qu’enregistrent nos services publics. Il suppose aussi que les responsables, acteurs du dialogue se départissent de la posture « gagnant-perdant » qui est antinomique à la philosophie de la négociation.

On peut donc, aisément mesurer le chemin qui reste à parcourir pour écarter de la pratique quotidienne du dialogue social les archaïsmes d’une époque que nous voulons désormais révolue.

Gageons que tous les participants soient assurés désormais de la promotion de la démocratie participative dans notre administration publique pour obvier à l’éclatement des conflits en son sein.

SKB

Message du Secrétaire Général de l’ONU à l’occasion de la Journée Internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite translatlantique des esclaves

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25 mars 2016

Chaque année à cette date, l’Organisation des Nations Unies honore la mémoire des millions d’Africains arrachés à leur famille et à leur patrie durant des siècles.

La Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves met aussi en lumière le racisme et les préjugés actuels.

Nous devons impérativement œuvrer de concert en faveur de l’égalité des chances, de la justice et du développement durable pour les personnes d’ascendance africaine. Dans le cadre du programme éducatif « En mémoire de l’esclavage », jeunes et moins jeunes sont donc appelés à susciter une prise de conscience, à favoriser la compréhension mutuelle et à faire évoluer les comportements.

Cette année, le thème retenu est « Rappelez-vous l’esclavage : célébration du patrimoine et de la culture de la diaspora africaine et de ses racines ».

Les cultures et traditions dynamiques de l’Afrique font encore aujourd’hui la richesse des pays autrefois touchés par la traite transatlantique des esclaves.

Musique, art, gastronomie et littérature de l’Afrique influencent la culture moderne. On est peut-être moins conscient de tout ce que les personnes d’ascendance africaine apportent dans les domaines de la médecine, de la science et de la conduite des affaires publiques, et des fonctions importantes qu’elles occupent dans la société en général.

Forcés d’aller au bout de leurs forces physiques et mentales, les esclaves africains ont laissé à leurs descendants un héritage précieux fait de courage, de force, de tolérance, de patience et de compassion. Réaffirmons aujourd’hui notre volonté de lutter contre le racisme et de célébrer le patrimoine africain qui enrichit les sociétés du monde actuel.

POLITIQUE: Les épouses des personnels de la Défense soutiennent le candidat Ali Bongo Ondimba

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Le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) à l’élection présidentielle de 2016, Ali Bongo Ondimba, a reçu samedi matin le soutien des épouses des personnels des Armées au camp Ntchorere, le premier camp des Forces de défense.

Devant une assemblée forte de 6000 femmes, Lydie Otounga Ossibadjouo, présidente d’honneur de la Fédération des associations des épouses des personnels des Forces de défense (FAEPFD – 15 entités, création en 2011), a exprimé sa vive reconnaissance envers le président Ali Bongo Ondimba pour les efforts consentis dans l’amélioration des conditions de vie des Gabonaises.

« Vous avez fait votre part du contrat : vous êtes aujourd’hui candidat. Nous nous engageons ici à faire la nôtre : faire campagne pour vous et voter pour vous », a déclaré Mme Otounga Ossibadjouo au nom de l’assemblée. Dans leur motion de soutien, les épouses de militaires ont remercié le candidat du PDG pour la préservation de la paix, un héritage des pères fondateurs de la Nation gabonaise. « Le Gabon, c’est notre patrimoine commun, notre vie, notre bien le plus précieux » ont-elles indiqué lors de la cérémonie.

Dans son allocution, Ali Bongo Ondimba a rappelé les actions menées pour l’autonomisation de la femme gabonaise : CNAMGS, GRAINE, dispositifs de protection des veuves et des orphelins et programme pour l’égalité des chances.
Après avoir rendu un hommage aux Gabonaises qui se tiennent aux côtés de leurs courageux époux accomplissant leurs missions avec dévouement, le candidat du PDG s’est engagé « à veiller personnellement à l’aboutissement de toutes les actions envisagées dans le cadre de l’égalité des chances de tous et pour tous, pour le maintien de la paix ».

« Mon ambition est de veiller au maintien de l’armée gabonaise afin qu’elle puisse bénéficier des meilleurs conditions de vie », a insisté Ali Bongo Ondimba.

SKB

Plus de 40 Maires gabonais s’engagent à atteindre les objectifs « 90-90-90 » dans leurs villes

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Tous les maires présents à Lambaréné le 17 mars 2016 à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Association des Maires du Gabon présidée par Rose-Christiane OSSOUKA RAPONDA, Maire de Libreville ont signé la « Déclaration de Paris », une des pièces maitresses de la stratégie d’accélération pour mettre fin à l’épidémie par l’ONUSIDA. L’agence onusienne dit que cela est réalisable si les grandes villes du monde agissent immédiatement et avec détermination. « Cet engagement des villes semble particulièrement pertinent pour le Gabon où 86% de la population, plus du double de la moyenne africaine, est concentrée dans les centres urbains », selon Dr Djibril Diallo, Directeur Régional de l’ONUSIDA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

La cérémonie de signature de l’engagement des villes sur la riposte au SIDA a eu lieu à l’hôtel Ogooué Palace de Lambaréné après l’ouverture de l’Assemblée Générale de l’Association des maires du Gabon par S.E Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, en présence du Professeur Daniel ONA ONDO, Premier Ministre et de plusieurs membres de son Gouvernement (Education, Santé, Fonction Publique, Intérieur, Communication, Commerce, etc.). Se référant à la loi sur la Décentralisation qui vient d’être adoptée, S.E Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République a confirmé le soutien de l’Etat aux communes afin qu’elles garantissent à tous une égalité des chances pour l’accès à un logement décent, à un environnement sain, à l’éducation, à la formation, à l’emploi et à la santé. « Un État moderne ne peut pas être ultra centralisé. Ça ne fonctionne plus »,a souligné le chef d’Etat. L’initiative des villes de l’ONUSIDA d’ici 2020 s’inscrit parfaitement dans cette vision.

Rose Christiane OSSOUKARAPONDA, maire de Libreville, a rappelé aux maires signataires le rôle déterminant que chacun d’entre eux devra jouer afin d’atteindre les objectifs 90 90 90 d’ici 2020 dans leurs villes, notamment 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique; 90 % des personnes dépistées reçoivent un traitement antirétroviral durable ; et 90 % des personnes recevant un traitement antirétroviral aient une charge virale durablement supprimée, c’est-à-dire qu’elles seraient moins susceptibles de contaminer d’autres personnes, ce qui contribuerait à diminuer les nouvelles infections.

« L’effet préventif du traitement ARV, qui est largement démontré et très puissant, ne peut jouer pleinement son rôle à l’échelle d’une population que si le seuil de couverture des besoins en ARV atteint au moins 80% », a précisé Mme INGE TACK, la Directrice de l’ONUSIDA au Gabon. « Autrement dit, si le Gabon pouvait fournir un traitement ARV (bien administré et bien suivi) à au moins 80% de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH aujourd’hui, les nouvelles infections chuteraient radicalement et les besoins ultérieurs supplémentaires en ARV liés à ces nouvelles PVVIH disparaitraient. L’engagement ferme des villes est déterminant pour augmenter la couverture et améliorer la qualité des services ».

Notons que neuf villes comptent déjà pour plus que 80% des PVVIH au Gabon, notamment Libreville, Ntoum, Franceville, Moanda, Lambarene, Mouila, Port Gentil, Oyem, Bitam.

ONUS

SPORT: Football: Le trio africain est connu

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Le Continent Mère enverra le Ghana, le Cameroun et le Nigeria le représenter à la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, Jordanie 2016. Les trois sélections ont décroché leur billet en triomphant de duels aller-retour.

Unique représentant africain à avoir déjà atteint le dernier carré de l’épreuve mondiale, le Ghana était attendu au tournant. Les Black Maidens l’ont passé avec autorité contre le Maroc. Les Ghanéennes ont offert une nouvelle démonstration au match retour (6:0), après un premier succès 0:4 en terres marocaines.

Le Nigeria va ajouter une cinquième participation à l’épreuve après avoir écarté de sa route l’Afrique du Sud. Les Nigérianes s’étaient déjà mises à l’abri au match aller en l’emportant 6:0. Les Flamingoes ont été moins dures avec à leur adversaire en signant une victoire 1:0 à Johannesburg.

Le Cameroun avait dû lutter pour prendre la mesure de l’Éthiopie au tour précédent. Les Camerounaises ont encore remporté une victoire étriquée au match aller face à l’Egypte, avant de se balader au retour 0:4 et de se qualifier haut la main pour la première fois dans le tournoi.

La Jordanie accueillera le gratin de la discipline du 30 septembre au 21 octobre.

CAF

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