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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

30 mars 2016

SPORT: Football: Aubameyang, la poule aux oeufs d’or

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Pierre-Emerick Aubameyang a précisé qu’il souhaitait continuer l’aventure au Borussia Dortmund la saison prochaine et aurait donc rejeté une offre émanant du Real Madrid. «Dortmund est une ville qui est totalement folle de football. Sur les dernières années, nous avons eu la fréquentation moyenne la plus élevée en Europe. La ville est sûre et ma famille se sent comme à la maison. Je n’ai jamais caché que j’aimerais un jour jouer pour le Real Madrid. Mais je n’ai pas prolongé mon contrat au BVB jusqu’en 2020 sans raison. Je me sens très bien ici», a expliqué Pierre-Emerick Aubameyang dans un entretien au journal allemand Kicker. Arrivé en Allemagne à l’été 2013, l’ancien attaquant de St Etienne vit actuellement la meilleure période de sa carrière et est en passe de faire oublier, à Dortmund, son ainé polonais, Robert Lewandowki. Son histoire avec le BVB n’est pas encore terminée et devrait donc continuer à s’écrire la saison prochaine.

En effet, le Borussia Dortmund vient d’annoncer le prix fixé pour le transfert d’Aubameyang. Un prix qui dépasse l’entendement. Cela s’est fait, par l’intermédiaire de son directeur sportif Hans-Joachim Watzke qui a répondu à l’intérêt du Real Madrid pour son attaquant Pierre-Emerick Aubameyang. Ce qui est certain c’est que le club allemand compte bien garnir son coffre-fort en cas de transfert : « Si à un moment une offre de 100 ou 120 millions arrive pour Aubameyang, alors nous discuterons » a-t-il confié à Kicker. Naturellement il y a une dose d’intox mais peut-être pas tant que ça. Alors qu’Aubam ‘ s’était mis d’accord avec le Real Madrid, il vient de prolonger son contrat chez les marsupiaux jusqu’en 2020. Une prolongation qui augmente forcément son prix de base. Mais malgré ce petit coup de Trafalgar, le Gabonais se dit toujours chaud pour jouer dans la capitale espagnole : « Je n’ai jamais caché que j’aimerais jouer un jour au Real Madrid, mais j’ai renouvelé mon contrat pour quelque chose. Je me sens bien ici ».

Évidemment, Dortmund veut en profiter pour ajouter encore quelques euros au prix d’Aubameyang qui a marqué quand même 35 buts et délivré 11 passes décisives en 40 matchs. Il ne reste plus beaucoup d’options au Real.

SKB

POLITIQUE: 4è Sommet sur la Sécurité Nucléaire

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, se rendra dans la capitale américaine du 31 mars au 1er avril, pour prendre part au quatrième Sommet sur la Sécurité Nucléaire (SSN), consacré au renforcement de la coopération internationale dans le secteur de l’énergie nucléaire.
Du 31 mars au 1er avril, plus de cinquante Chefs d’Etat échangeront sur les moyens d’éradiquer la menace du terrorisme nucléaire et radiologique qui pèse sur la paix et la sécurité dans le monde.

Participeront également à cette rencontre de haut niveau les principales institutions multilatérales que sont les Nations Unies, le Conseil de l’Union Européenne, l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), l’agence Interpol, l’Initiative mondiale de lutte contre le terrorisme nucléaire (GICNT) et le Partenariat mondial contre la prolifération des armes et matières connexes.

Le Sommet sur la Sécurité Nucléaire (SSN), qui se tient à Washington du 31 mars au 1 avril 2016, concentre cette année une cinquantaine de Chefs d’Etat, des experts mondiaux de l’industrie nucléaire ainsi que des représentants des organisations internationales.

A titre de rappel, le SSN trouve son origine dans un discours prononcé par le Président américain, Barack Obama, à Prague (sommet Union européenne / Etats-Unis, 2009) qui qualifia le terrorisme nucléaire de « menace la plus immédiate et la plus extrême à la sécurité mondiale  » et appela la communauté internationale à se réunir et réagir au plus vite.

S’inscrivant ainsi dans un cadre international global, le sommet vise à construire une architecture mondiale destiné à garantir à tous la sécurité en matière de nucléaire, notamment via une plus grande transparence du secteur, l’échange d’informations mais aussi l’établissement de plans d’actions menés dans le strict respect des lois nationales et internationales.

Actions concrètes entreprise par le Gabon en matière de sécurité nucléaire
Le Gabon a participé au 2ème et 3ème Sommet sur la sécurité nucléaire, respectivement organisé à Séoul et à la Haye. Le Président de la République Gabonaise y a pris part personnellement. Etant donné son passé de producteur d’uranium et dans la perspective de la reprise de cette activité économique, le Gabon est pleinement concerné par la problématique de la sécurité nucléaire.
Travaillant de concert avec l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA), le gouvernement gabonais a ainsi initié un cadre juridique destiné à régir l’utilisation des sources de rayonnements ionisants. C’est dans cette dynamique qu’a été créée en 2013 l’Agence Gabonaise de Sûreté et de Sécurité Nucléaire (AGSSN) qui a notamment pour mission de fixer les règles de protection physique des matières nucléaires et des ressources radioactives. Mais l’AGSSN doit surtout établir et mettre en œuvre le Système National de Contrôle et de Comptabilité des matières nucléaires.

Dans le cadre de ses activités, l’agence a déjà procédé au réaménagement et à l’adaptation du système de surveillance des impacts associés à l’exploitation minière dans les anciens sites miniers et industriels d’uranium de Mounana (Haut-Ogooué). Elle a également procédé au renforcement de la structure de sûreté radiologique par l’élaboration d’un plan de formation du personnel local.

L’AIEA, qui a pour rôle la diffusion de l’information sur l’énergie nucléaire ainsi que la mise en application de normes de sécurité, offre par ailleurs des programmes de support technique et logistique afin de soutenir les pays en voie de développement qui construisent des installations nucléaires civiles (énergie électrique, usage médical, etc.). Elle supporte aussi les projets de coopération ayant pour objectif l’amélioration socioéconomique de ces pays, dont fait partie le Gabon.

Dans le cadre du déroulement de la Coupe d’Afrique des Nations co-organisée par le Gabon et la Guinée Equatoriale en février 2012, le Gabon a sollicité l’assistance de l’AIEA pour appuyer les autorités nationales dans la planification et la mise en œuvre d’un plan d’action commun en matière de sécurisation.

Participation du Gabon aux formations organisées par l’AIEA:

o Séminaire international sur les Eléments essentiels de Sécurité nucléaire, à Argonne, dans l’Illinois (USA), du 9 au 20 Juin 2014.
o Réunion sur les Avantages de l’adhésion au Programme de base de données des incidents et du trafic illicite (ITDB), à Vienne, Autriche, du 25 au 26 Novembre 2014.
o Cours Régional de Formation sur l’Architecture de détection de Sécurité nucléaire à Rabat au Maroc, du 2 au 6 mars 2015.
o Cours international de formation sur le Développement d’une approche de défense en profondeur pour la détection des mouvements transfrontaliers des matières nucléaires et radioactives hors de contrôle réglementaire, à Athènes en Grèce, du 7 au 10 Juillet 2015).
o Cours international sur la sécurité du transport des matières nucléaires et autres matières radioactives, à Tokai, Préfecture d’Ibaraki (Japon), du 16 au 20 novembre 2015.

De même, un Atelier national de sensibilisation sur la sécurité nucléaire s’est tenu à Libreville, du 17 au 19 mars 2014.

PP

ECONOMIE: Un week end pour Entreprendre à Port-Gentil

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204 jeunes Port-Gentillais se sont déplacés à la foire de Port-Gentil pour participer à UN WEEK-END POUR ENTREPRENDRE les 25, 26 et 27 mars. Un record pour la caravane JA ! Avec à nouveau un grand nombre de femmes, 56, soit 27 %. On imaginait la jeunesse de la capitale économique profiter gentiment du break du week-end Pascal, ce qui était mal connaître la soif d’apprendre d’une jeunesse soucieuse de se bâtir un avenir professionnel solide et durable, ancré sur les bases de l’entrepreneuriat. L’affluence a agréablement surpris les organisateurs.

Les formateurs ont animés des ateliers avec une audience composée d’une majorité de salariés des secteurs publics et privés. Ces derniers ont démontré un engouement exemplaire et de réelles compétences pour aborder le business plan, l’étude de marché ou la stratégie commerciale de leur projet d’entreprise.

Ces projets naissants concernaient des secteurs très variés, allant de l’agriculture (culture et transformation du manioc) aux services (transport, éducation et traitement des déchets).

Dès le vendredi et pour jauger de la sensibilité des participants, les organisateurs leur ont demandé d’annoncer à l’assemblée leur projet d’entreprise, laquelle devait voter à l’applaudimètre pour son projet préféré. A Port-Gentil, l’idée d’entreprise ayant rencontré le plus de succès fut la production et la commercialisation de…cercueils ! Un projet plus intéressant qu’il n’y paraît, car répondant à un réel besoin et surtout présentant un véritable potentiel économique.

Prochaine étape de la caravane du Grand Prix de l’Excellence : Lambaréné, les 1er, 2 et 3 avril, où les participants sont également attendus en nombre.

SKB

Un webinaire inédit rassemblant des représentants chargés de la gestion des fournisseurs de Boeing Defense, Space & Security et des constructeurs aéronautiques tunisiens

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En partenariat avec l’Agence de Promotion de l’Investissement Extérieur (FIPA), le projet financé par l’USAID, BRPC (Business Reform and Competitiveness Project) a parrainé un webinaire inédit afin de rassembler des représentants chargés de la gestion des fournisseurs de Boeing Defense, Space & Security et des constructeurs aéronautiques tunisiens.

Boeing a présenté les exigences d’admissibilité ainsi qu’une feuille de route exposant les conditions nécessaires pour devenir un fournisseur de Boeing, suite à quoi la FIPA a donné un aperçu sur l’industrie aéronautique en Tunisie. À cet égard, plus de 70 entreprises opèrent dans l’industrie aéronautique en Tunisie, fournissant principalement les marchés de l’Union européenne. La FIPA a également présenté la proposition de valeur de la Tunisie, favorisée par une structure de coûts très compétitifs et une excellente infrastructure de formation, qui continue à produire des ingénieurs hautement qualifiés et des hauts techniciens. La présentation a également mis en évidence la capacité de pointe de la production aéronautique en Tunisie, dont notamment un avion léger tunisien fabriqué pour les marchés internationaux.

Quatre entreprises aéronautiques tunisiennes ont présenté leurs activités et produits. Chaque entreprise a souligné ses capacités techniques et ses aptitudes en gestion de la qualité à travers un large éventail d’activités de la chaîne d’approvisionnement de l’industrie aéronautique qui comprend l’assemblage, l’ingénierie, la tôlerie fine, la mécanique de précision, la mécatronique, les boîtiers électroniques, les structures aéronautiques, les faisceaux de câbles, les intérieurs d’avions et le plastique technique.

L’événement a été une occasion unique à un certain nombre d’entreprises tunisiennes de haute technologie pour communiquer directement avec le chef de file de l’industrie aéronautique aux États- Unis et pour recevoir des informations précieuses étant donné qu’elles cherchent à élargir la visibilité de leurs marques sur les marchés internationaux. A la clôture de la séance, les représentants de Boeing, la FIPA, et les entreprises tunisiennes ont convenu de poursuivre leur dialogue. Le webinaire représente une première étape réussie vers l’établissement de relations d’affaires dans l’aéronautique avec Boeing.

APO

L’Internet Society tiendra pour la première fois le forum africain sur l’appairage et l’interconnexion en Tanzanie

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L’Internet Society tiendra en Tanzanie pour la première fois son événement annuel, le forum africain sur l’appairage et l’interconnexion (AfPIF). ISOC s’est associée avec l’Association des fournisseurs de services internet de la Tanzanie, (TISPA)pour organiser le septième forum annuelle de l’AfPIF dans la capitale du pays, Dar es-Salaam, du 30 août au 1er septembre 2016. Servant comme une plate-forme pour développer les infrastructures et les services Internet à travers l’Afrique, l’événement rassemblera des acteurs clés pour aborder les opportunités en matière d’interconnexion, de peering et d’échange de trafic sur le continent.

Le forum vise à créer des opportunités d’interconnexion transfrontalières et de faciliter les discussions sur les défis d’infrastructure Internet africains, y compris la capacité terrestre, le développement des points d’échange Internet (IXP) nationaux et régionaux et le contenu local.

« La connectivité Internet en Afrique a augmenté au cours des dernières années, offrant accès à près d’un tiers de la population sur le continent. Améliorer l’interconnexion et l’échange de trafic est devenu encore plus important aujourd’hui car un nombre croissant d’Africains dépendent de l’Internet dans leur vie quotidienne », a expliqué Dawit Bekele, directeur régional pour l’Afrique de l’Internet Society.

« Depuis que nous avons lancé cet événement il y a six ans, nous avons vu une augmentation notable des investissements et des initiatives qui ont conduit à des améliorations dans le niveau et la qualité de l’interconnexion nationale et régionale. Cela a été possible grâce aux connexions que les gens établissent durant AfPIF. Le forum a notamment permis aux Africains de collaborer et de travailler ensemble pour le développement de l’infrastructure d’Internet sur le continent « , a-t-il ajouté.

« TISPA reste déterminé à promouvoir et protéger les intérêts de ses membres tout en favorisant l’avancement du secteur de l’Internet. Nous estimons que le fait d’accueillir cet événement de bon augure en Août en collaboration avec AfPIF sera un bond en avant pour la Tanzanie en termes d’optimisation de réseau», a déclaré Vinay Choudary, le président de TISPA.

AfPIF a déjà eu lieu au Kenya, au Ghana, en Afrique du Sud, au Maroc, au Sénégal et au Mozambique. L’événement de l’année dernière a réunit 232 participants de 57 pays et une participation en ligne de 978 personnes dans 77 pays différents.

L’Internet Society a pour but de faire avancer le programme d’interconnexion africain durant l’événement AfPIF-2016, en ligne avec la vision pour atteindre 80% du trafic Internet locale et 20% international d’ici l’an 2020. L’événement accueille des sponsors ainsi que des anciens et de nouveaux participants au forum africain sur l’appairage et l’interconnexion.

Promettant plus qu’un simple forum – AfPIF connecte le service Internet, l’infrastructure et les fournisseurs de contenu, avec les régulateurs et les décideurs gouvernementaux pour offrir une occasion de faire avancer les arrangements de peering et d’interconnexion et d’apporter une contribution positive aux ressources Internet de l’Afrique.

APO

ECONOMIE: Une enquete propose un aperçu du monde des jeunes entrepreneurs en Afrique

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Le prestigieux Prix Anzisha, qui récompense les meilleurs jeunes entrepreneurs africains, a publié ce mois-ci le Anzisha Youth Entrepreneurship Survey 2016 (Enquête Anzisha 2016 sur l’esprit d’entreprise des jeunes). Cette enquête propose un aperçu des réalités auxquelles sont confrontés les jeunes entrepreneurs en Afrique.

L’Entrepreneurship Survey se base sur un questionnaire envoyé par courriel à une sélection de jeunes entrepreneurs compris dans la tranche d’âge de 15 à 25 ans, et se trouvant sur le continent africain. L’enquête portait sur cinq domaines d’exploitation d’une entreprise, à savoir la croissance, les ventes et le marketing, les ressources humaines, le financement et le soutien.

On peut espérer que les parties prenantes, telles que les décideurs politiques, les organisations de soutien et les entrepreneurs bénéficieront de ces informations. Les personnes interrogées ont massivement déclaré que l’accès au financement était le principal frein à la croissance et 48 % ont souligné que c’était le principal obstacle à l’expansion de leurs entreprises. Seuls 27 % des jeunes entrepreneurs ont reçu une quelconque forme d’investissement externe, les membres de leur famille (59 %) et les subventions (52 %) étant les principales sources de financement accessibles. Malgré les difficultés rencontrées, 84 % des entrepreneurs ont déclaré avoir employé d’autres personnes, soulignant ainsi le potentiel de création d’emplois des jeunes entrepreneurs et de leurs entreprises. Toutefois, une grande proportion de personnes interrogées (41 %), a décrit le niveau de soutien aux jeunes entrepreneurs dans leur pays comme « faible » voire « très faible ». Ceci laisse à penser qu’il reste encore beaucoup de travail pour faciliter la réussite des jeunes entrepreneurs.

Les candidatures pour le Prix Anzisha sont actuellement ouvertes aux jeunes entrepreneurs âgés de 15 à 22 ans. Les gagnants se partageront une aide de 100 000 $ et pourront accéder au soutien et aux réseaux nécessaires pour faire grandir leurs entreprises. La date limite de dépôt des candidatures est le 15 avril 2016. Les partenaires du Prix Anzisha sont la Fondation MasterCard et l’African Leadership Academy.

Josh Adler, vice-président des programmes mondiaux chez African Leadership Academy, a déclaré : « African Leadership Academy est heureuse d’investir dans une telle recherche. Nous espérons que ce rapport ainsi que les suivants guideront le travail des enseignants, des décideurs politiques et d’autres parties prenantes dans le secteur du développement des jeunes. »

La majorité des jeunes interrogés ont indiqué poursuivre une carrière entrepreneuriale principalement pour avoir un impact sur le monde (57 % des personnes interrogées). Ceux-ci se concentrent principalement sur les communautés et utilisent les rencontres en personne avec leurs clients comme canal principal de vente (56 %) et le bouche à oreille comme principal outil de marketing (83 %). En termes de ressources humaines, 84 % des entreprises ont déclaré avoir des salariés. Les jeunes chefs d’entreprise récompensent et incitent leurs salariés de diverses façons, les programmes de formation (51 %) et les primes (47 %) étant les plus populaires. Beaucoup d’entre eux permettent également à leurs salariés de contribuer à la réussite de l’entreprise à travers le partage des bénéfices (37 %). Les jeunes entrepreneurs sont en mesure d’influencer autrui par la création d’emploi et le renforcement des compétences. Toutefois, ils ont indiqué que le niveau de soutien disponible pour les entrepreneurs dans leur pays est insuffisant.

Koffi Assouan, gestionnaire de programme à la Fondation MasterCard a déclaré : « Les connaissances et les informations sur les jeunes entrepreneurs africains font largement défaut. Ce rapport fournit des données cruciales qui peuvent favoriser des programmes et des stratégies visant à soutenir l’esprit d’entreprise des jeunes et à susciter une conversation indispensable entre les professionnels et les parties prenantes sur le sujet. »

APO

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