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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Mois

mars 2016

SPORT: Football: Visite de chantier du stade d’Oyem

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, est arrivé cet après-midi dans la province du Woleu-Ntem pour une visite de vingt-quatre heures au cours de laquelle le Chef de l’Etat a inspecté le chantier du futur stade d’Oyem qui accueillera certains matchs de la 31ème Coupe d’Afrique des nations de football (CAN).

Six mois après le lancement des travaux, le squelette du futur stade ainsi que le design architectural de cet édifice sont déjà perceptibles. Prévu être livré dans les temps et à dix mois du coup d’envoi de la CAN qui doit se tenir début 2017 au Gabon, le stade d’Oyem est réalisé selon le maître d’ouvrage la Shanghai Construction Général (SCG) à 60%. Une satisfaction pour les habitants d’Oyem mais aussi pour le Chef de l’Etat qui a tenu à encourager davantage les différents ouvriers à l’œuvre sur ce chantier.

Situé à 17km au nord de la ville, sur l’axe Oyem – Bitam et avec une capacité d’accueil de 20 500 places, le futur stade d’Oyem répond aux normes imposées par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) pour l’organisation de compétitions internationales du niveau de la Coupe d’Afrique des Nations.

Le stade d’Oyem, qui verra l’évolution de l’une des poules de la CAN 2017, viendra compléter aux côtés de ceux de Libreville, Franceville et Port-Gentil, l’ensemble des infrastructures sportives du Gabon capables d’accueillir des rencontres internationales.

PP

SOCIETE: Cloture de l’Atelier de formation des Responsables des Administrations Publiques en matière de médiation et de prévention des conflits

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Le séminaire de formation des Responsables des administrations publiques s’est achevé ce 25 Mars au siège de l’ONE. Il s’agissait du renforcement des capacités de ces derniers sur les fondamentaux du dialogue social, avec un accent sur le contexte du pluralisme syndical avec les contraintes que cela implique en termes de liberté et d’expression de cette liberté.

En effet, pendant 48 heures les participants ont reçu des outils nécessaires à la médiation et à la gestion des conflits. Ils ont œuvrés individuellement et collectivement à l’avènement de la rénovation du dialogue social dans notre administration publique qui se veut de plus en plus proche des usagers. Les objectifs assignés à cette session de formation ont été largement atteints dans l’optique de la consolidation de la paix sociale, facteur d’attrait des investissements directs étrangers et vecteur de développement. C’est le signe d’un attachement aux valeurs démocratiques qui sont la marque de tout pays moderne.

L’importance et la pertinence du thème ont été telles que le temps s’est finalement avéré court pour recevoir toutes les informations sur la problématique du dialogue social. En dépit des aléas de la transmission et de l’acquisition de connaissances, les participants sont parvenus à s’approprier sereinement les mécanismes de la démocratie participative dont a besoin notre administration publique pour sortir de la rigidité qui l’a toujours caractérisée. C’est pourquoi, cette session de formation inaugure, une nouvelle ère de la concertation sociale qui se veut permanente au sein de l’administration gabonaise.

Le Gouvernement ne peut que se féliciter de la détermination de tous les participants à faire de la démocratie sociale une réalité au service du plus grand nombre. L’œuvre de promotion du dialogue social structuré dans l’Administration Publique commande de changer de logiciel en adoptant des attitudes qui privilégient la négociation fondée sur les besoins au lieu de la négociation positionnelle dont le recours presque mécanique a montré ses limites.

De plus, le changement souhaité n’est pas synonyme de « conflit zéro ». Il suppose l’institutionnalisation de la recherche de solution aux situations-problèmes à l’origine des conflits récurrents qu’enregistrent nos services publics. Il suppose aussi que les responsables, acteurs du dialogue se départissent de la posture « gagnant-perdant » qui est antinomique à la philosophie de la négociation.

On peut donc, aisément mesurer le chemin qui reste à parcourir pour écarter de la pratique quotidienne du dialogue social les archaïsmes d’une époque que nous voulons désormais révolue.

Gageons que tous les participants soient assurés désormais de la promotion de la démocratie participative dans notre administration publique pour obvier à l’éclatement des conflits en son sein.

SKB

Message du Secrétaire Général de l’ONU à l’occasion de la Journée Internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite translatlantique des esclaves

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25 mars 2016

Chaque année à cette date, l’Organisation des Nations Unies honore la mémoire des millions d’Africains arrachés à leur famille et à leur patrie durant des siècles.

La Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves met aussi en lumière le racisme et les préjugés actuels.

Nous devons impérativement œuvrer de concert en faveur de l’égalité des chances, de la justice et du développement durable pour les personnes d’ascendance africaine. Dans le cadre du programme éducatif « En mémoire de l’esclavage », jeunes et moins jeunes sont donc appelés à susciter une prise de conscience, à favoriser la compréhension mutuelle et à faire évoluer les comportements.

Cette année, le thème retenu est « Rappelez-vous l’esclavage : célébration du patrimoine et de la culture de la diaspora africaine et de ses racines ».

Les cultures et traditions dynamiques de l’Afrique font encore aujourd’hui la richesse des pays autrefois touchés par la traite transatlantique des esclaves.

Musique, art, gastronomie et littérature de l’Afrique influencent la culture moderne. On est peut-être moins conscient de tout ce que les personnes d’ascendance africaine apportent dans les domaines de la médecine, de la science et de la conduite des affaires publiques, et des fonctions importantes qu’elles occupent dans la société en général.

Forcés d’aller au bout de leurs forces physiques et mentales, les esclaves africains ont laissé à leurs descendants un héritage précieux fait de courage, de force, de tolérance, de patience et de compassion. Réaffirmons aujourd’hui notre volonté de lutter contre le racisme et de célébrer le patrimoine africain qui enrichit les sociétés du monde actuel.

POLITIQUE: Les épouses des personnels de la Défense soutiennent le candidat Ali Bongo Ondimba

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Le candidat du Parti démocratique gabonais (PDG) à l’élection présidentielle de 2016, Ali Bongo Ondimba, a reçu samedi matin le soutien des épouses des personnels des Armées au camp Ntchorere, le premier camp des Forces de défense.

Devant une assemblée forte de 6000 femmes, Lydie Otounga Ossibadjouo, présidente d’honneur de la Fédération des associations des épouses des personnels des Forces de défense (FAEPFD – 15 entités, création en 2011), a exprimé sa vive reconnaissance envers le président Ali Bongo Ondimba pour les efforts consentis dans l’amélioration des conditions de vie des Gabonaises.

« Vous avez fait votre part du contrat : vous êtes aujourd’hui candidat. Nous nous engageons ici à faire la nôtre : faire campagne pour vous et voter pour vous », a déclaré Mme Otounga Ossibadjouo au nom de l’assemblée. Dans leur motion de soutien, les épouses de militaires ont remercié le candidat du PDG pour la préservation de la paix, un héritage des pères fondateurs de la Nation gabonaise. « Le Gabon, c’est notre patrimoine commun, notre vie, notre bien le plus précieux » ont-elles indiqué lors de la cérémonie.

Dans son allocution, Ali Bongo Ondimba a rappelé les actions menées pour l’autonomisation de la femme gabonaise : CNAMGS, GRAINE, dispositifs de protection des veuves et des orphelins et programme pour l’égalité des chances.
Après avoir rendu un hommage aux Gabonaises qui se tiennent aux côtés de leurs courageux époux accomplissant leurs missions avec dévouement, le candidat du PDG s’est engagé « à veiller personnellement à l’aboutissement de toutes les actions envisagées dans le cadre de l’égalité des chances de tous et pour tous, pour le maintien de la paix ».

« Mon ambition est de veiller au maintien de l’armée gabonaise afin qu’elle puisse bénéficier des meilleurs conditions de vie », a insisté Ali Bongo Ondimba.

SKB

Plus de 40 Maires gabonais s’engagent à atteindre les objectifs « 90-90-90 » dans leurs villes

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Tous les maires présents à Lambaréné le 17 mars 2016 à l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Association des Maires du Gabon présidée par Rose-Christiane OSSOUKA RAPONDA, Maire de Libreville ont signé la « Déclaration de Paris », une des pièces maitresses de la stratégie d’accélération pour mettre fin à l’épidémie par l’ONUSIDA. L’agence onusienne dit que cela est réalisable si les grandes villes du monde agissent immédiatement et avec détermination. « Cet engagement des villes semble particulièrement pertinent pour le Gabon où 86% de la population, plus du double de la moyenne africaine, est concentrée dans les centres urbains », selon Dr Djibril Diallo, Directeur Régional de l’ONUSIDA pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre.

La cérémonie de signature de l’engagement des villes sur la riposte au SIDA a eu lieu à l’hôtel Ogooué Palace de Lambaréné après l’ouverture de l’Assemblée Générale de l’Association des maires du Gabon par S.E Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République, en présence du Professeur Daniel ONA ONDO, Premier Ministre et de plusieurs membres de son Gouvernement (Education, Santé, Fonction Publique, Intérieur, Communication, Commerce, etc.). Se référant à la loi sur la Décentralisation qui vient d’être adoptée, S.E Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République a confirmé le soutien de l’Etat aux communes afin qu’elles garantissent à tous une égalité des chances pour l’accès à un logement décent, à un environnement sain, à l’éducation, à la formation, à l’emploi et à la santé. « Un État moderne ne peut pas être ultra centralisé. Ça ne fonctionne plus »,a souligné le chef d’Etat. L’initiative des villes de l’ONUSIDA d’ici 2020 s’inscrit parfaitement dans cette vision.

Rose Christiane OSSOUKARAPONDA, maire de Libreville, a rappelé aux maires signataires le rôle déterminant que chacun d’entre eux devra jouer afin d’atteindre les objectifs 90 90 90 d’ici 2020 dans leurs villes, notamment 90 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut sérologique; 90 % des personnes dépistées reçoivent un traitement antirétroviral durable ; et 90 % des personnes recevant un traitement antirétroviral aient une charge virale durablement supprimée, c’est-à-dire qu’elles seraient moins susceptibles de contaminer d’autres personnes, ce qui contribuerait à diminuer les nouvelles infections.

« L’effet préventif du traitement ARV, qui est largement démontré et très puissant, ne peut jouer pleinement son rôle à l’échelle d’une population que si le seuil de couverture des besoins en ARV atteint au moins 80% », a précisé Mme INGE TACK, la Directrice de l’ONUSIDA au Gabon. « Autrement dit, si le Gabon pouvait fournir un traitement ARV (bien administré et bien suivi) à au moins 80% de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH aujourd’hui, les nouvelles infections chuteraient radicalement et les besoins ultérieurs supplémentaires en ARV liés à ces nouvelles PVVIH disparaitraient. L’engagement ferme des villes est déterminant pour augmenter la couverture et améliorer la qualité des services ».

Notons que neuf villes comptent déjà pour plus que 80% des PVVIH au Gabon, notamment Libreville, Ntoum, Franceville, Moanda, Lambarene, Mouila, Port Gentil, Oyem, Bitam.

ONUS

SPORT: Football: Le trio africain est connu

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Le Continent Mère enverra le Ghana, le Cameroun et le Nigeria le représenter à la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, Jordanie 2016. Les trois sélections ont décroché leur billet en triomphant de duels aller-retour.

Unique représentant africain à avoir déjà atteint le dernier carré de l’épreuve mondiale, le Ghana était attendu au tournant. Les Black Maidens l’ont passé avec autorité contre le Maroc. Les Ghanéennes ont offert une nouvelle démonstration au match retour (6:0), après un premier succès 0:4 en terres marocaines.

Le Nigeria va ajouter une cinquième participation à l’épreuve après avoir écarté de sa route l’Afrique du Sud. Les Nigérianes s’étaient déjà mises à l’abri au match aller en l’emportant 6:0. Les Flamingoes ont été moins dures avec à leur adversaire en signant une victoire 1:0 à Johannesburg.

Le Cameroun avait dû lutter pour prendre la mesure de l’Éthiopie au tour précédent. Les Camerounaises ont encore remporté une victoire étriquée au match aller face à l’Egypte, avant de se balader au retour 0:4 et de se qualifier haut la main pour la première fois dans le tournoi.

La Jordanie accueillera le gratin de la discipline du 30 septembre au 21 octobre.

CAF

SPORT: Football: Le Tchad se retire des éliminatoires

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Les Sao du Tchad ne seront pas aujourd’hui au rendez-vous de Dar Es Salam où ils devaient rencontrer l’équipe de Tanzanie dans le cadre de la 4e journée des éliminatoires de la CAN 2017.

Dans un courrier adressé à la CAF, la federation tchadienne a fait savoir qu’elle n’était plus en mesure d’honorer ses engagements. « En effet, notre pays subit les effets de la conjoncture économique mondiale et par ricochet, notre participation aux différentes compétitions prend un sérieux coup du fait de l’indisponibilité financière », est-il écrit dans ce courrier.

Ce retrait a des conséquences pour les autres pensionnaires du groupe G, puisque les résultats acquis face au Tchad lors de ces trois premières journées ont été annulés conformément au règlement de la compétition.

Dans le nouveau classement, l’Egypte reste leader mais ne compte plus que 4 points, le Nigeria, 2, et la Tanzanie, 1. Par ailleurs, dans un groupe réduit à trois équipes, « seul le premier sera qualifié ». Ce qui revient à dire qu’il y aura dans le groupe un éliminé de choix, l’Egypte ou le Nigeria.

Selon les dispositions de l’article 59 du règlement de la CAN 2017, le Tchad écope d’une amende de 20.000 dollars et est suspendu pour la prochaine édition.

CAF

SPORT: Football: CAN 2017: Présentation de la mascotte SAMBA

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba a pris part à la cérémonie de présentation de Samba, la mascotte officielle de la 31e Coupe d’Afrique des Nations qui doit se tenir début 2017 au Gabon.

Dans le stade de Franceville pavoisé aux couleurs nationales par des milliers de supporteurs venus encourager leur équipe, la panthère noire Samba a fait ses premiers pas en tant que porte-étendart du plus grand événement sportif du continent. Symbole même de la puissance et de la grâce, elle accompagnera en toute fraternité les joueurs et le public sur les pelouses de l’exploit, des actuels éliminatoires jusqu’à la phase finale organisée à Libreville, Franceville, Port-Gentil et Oyem du 14 janvier au 5 février 2017. « Le football, plus qu’aucun autre sport, favorise la cohésion et affirme l’égalité de tous dans l’effort, a indiqué le Chef de l’Etat. Des valeurs qui sont au cœur de ma vision pour le Gabon ».

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Maillot jaune, short bleu, toutes griffes dehors et pouce en l’air, la féline ambassadrice de la CAN devra fédérer toutes les énergies et toutes les passions. Son nom, Samba, déjà passé à la postérité internationale après un long cheminement dans l’histoire des peuples bantous, des côtes africaines aux rivages du Brésil, annonce la chaleureuse hospitalité à la Gabonaise.
La mascotte se rend ce soir à la rencontre des populations au quartier Potos de Franceville, dans le cadre d’un grand concert gratuit ponctué d’animations.

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Vendredi matin, le Chef de l’Etat a reçu en audience au Palais de Franceville le nouveau président de la Fédération internationale de football association (FIFA), Gianni Infantino, ainsi que le président de la Confédération africaine de football (CAF), Issa Hayatou, pour un tour d’horizon des grands défis posés par l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations. M. Infantino, très attaché au développement du football sur le continent, achève au Gabon – après le Soudan du Sud, l’Ethiopie et Djibouti – sa première tournée continentale.

PP

Message du Secrétaire Général de l’ONU à l’occasion de la Journée Internationale de solidarité avec les fonctionnaires détenus ou portés disparus

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25 mars 2016

Le mois dernier, nous avons reçu la tragique confirmation du meurtre de notre collègue Amer al-Kaissy, en Iraq, neuf mois environ après son enlèvement. Une fois encore, je condamne cet assassinat odieux et appelle les autorités iraquiennes à en traduire les auteurs en justice.

En cette Journée internationale de solidarité avec les fonctionnaires détenus ou portés disparus, je demande instamment l’intensification des efforts déployés pour traduire en justice tous les auteurs de ces crimes atroces et mettre fin à l’impunité.

L’année dernière, six membres du personnel des Nations Unies ont été enlevés et tenus en otage par des acteurs non étatiques avant d’être libérés. Vingt membres du personnel civil des Nations Unies demeurent en détention. Cinq sont détenus par des États Membres sans qu’aucune raison n’ait été donnée pour leur arrestation.

Ce silence inacceptable met en péril les individus concernés et compromet la mission des Nations Unies dans son ensemble. Les membres du personnel, en particulier ceux qui sont déployés en situation dangereuse, méritent une pleine protection et le plein respect de leurs droits. Certains d’entre eux, recrutés localement, s’efforcent de promouvoir le progrès dans leur propre pays. D’autres sont loin de leur foyer et de leur famille. Tous représentent le meilleur du système des Nations Unies.

Je demande à toutes les parties de respecter les droits, privilèges et immunités du personnel des Nations Unies. Je rappelle par ailleurs aux autorités nationales qu’il leur incombe de protéger tous les membres du personnel des Nations Unies et de prévenir les violations qu’ils pourraient subir.

Tous les États doivent en outre appuyer la Convention de 1994 sur la sécurité du personnel des Nations Unies et du personnel associé ainsi que le Protocole facultatif de 2005 relatif à la Convention, qui élargit la portée de la protection juridique à d’autres agents de l’aide humanitaire.

Parmi les nombreuses personnes touchées par la mort de M. Al-Kaissy, l’un de ses amis, en son hommage, s’est engagé par écrit à poursuivre son travail vital. Cette réaction touchante témoigne de la ténacité et du zèle des membres du personnel des Nations Unies, qui méritent d’être pleinement protégés alors qu’ils s’emploient à accomplir notre mission, qui est de favoriser le développement, la paix et les droits de l’homme dans le monde entier.

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