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juin 2016

POLITIQUE: Bilie By Nze s’enorgueillit de la victoire du PDG aux élections partielles du 18 Juin

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Le Porte-parole du Gouvernement, Alain Claude Bilie By Nze a animé sa traditionnelle conférence de presse dans les locaux de Gabon Télévision cet après-midi. Il est principalement revenu sur:

I. Actualités de la semaine dernière :

 -Premières récoltes du palmier à huile de Mouila ;

Le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, a procédé le 16 juin dernier à Mouila, dans la province de la Ngounié, à la pause de la première pierre de la deuxième usine de transformation d’huile de palme, et au lancement des premières récoltes de noix de palme dans la palmeraie d’Olam.

Le Gabon, par ce projet, devient désormais la plus grande pépinière de palmiers à huile d’Afrique, avec 5,4 millions de graines en sacs, une surface de 48 185 ha, pour 30 002 hectares exploités.

Ces récoltes permettront de produire 45t/h d’huile de palme dans une première phase et 90t/h à plein régime.

Comme nous le rappelions la semaine dernière, ce projet agricole a créé 6000 emplois dont 5179 dans la seule ville de Mouila. Le secteur de l’agriculture, faut-il le rappeler, emploie aujourd’hui plus de monde que le secteur pétrolier.

 -Inauguration de l’aéroport international de Port-Gentil
Dans le souci de doter notre pays d’infrastructures aéroportuaires aux normes internationales, le Président de la République a procédé, la semaine dernière, a l’inauguration du nouvel aéroport international de Port-Gentil.

Cette nouvelle infrastructure permettra à notre capitale économique d’accueillir, de jour comme de nuit, dans des conditions optimales de sûreté et en toute sécurité, des vols nationaux et internationaux.

L’investissement de cet aéroport a couté 73,7 milliards de francs CFA issus d’un partenariat public-privé entre Total Gabon et l’Etat gabonais à travers la Provision pour investissement diversifiés (PID) ainsi que la Provision pour investissements dans les hydrocarbures (PIH), deux (02)mécanismes mis en place par les deux (02) partenaires pour le financement des projets de développement.

Cette nouvelle infrastructure a été bel et bien construite avec les ressources gabonaises. Il ne s’agit pas, contrairement à ce qui a pu être écrit et dit ici et là, d’un don de l’entreprise Total à la Nation gabonaise, mais bien d’une construction sur la base d’un mécanisme de transfert de provisions fiscales.
Comme chacun le sait, ce mécanisme existe depuis plusieurs décennies. Il a notamment permis le financement du CIRMF et le lancement des activités d’AGRIPOG, pour ne citer que ces deux exemples.

C’est donc suite à une décision du Président de la République que ces ressources de l’Etat gabonais ont été allouées à la construction du nouvel aéroport international de Port Gentil.

II. Visite du Président de la République au marché de Mont Bouët:

Mardi 21 juin, le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, a effectué une visite de terrain sur le principal marché de Libreville, en compagnie de Madame Madeleine BERRE, Ministre du Commerce, des Petites et moyennes entreprises, de l’Artisanat, du Tourisme et du Développement des services.

Cette visite s’inscrit dans le cadre des contacts permanents de proximité établis par le Chef de l’Etat avec les populations. De même qu’elle vise à développer un lien étroit avec les opérateurs économiques de notre pays, dont les responsables de la petite et moyenne entreprise et de la très petite entreprise, afin d’explorer les pistes envisageables pour améliorer leurs conditions d’exercice.

III. Suite de la formation des journalistes et des personnels des Forces de défense et de sécurité:

Après Libreville et Port-Gentil les semaines précédentes, c’est le tour de Franceville d’accueillir dès ce mercredi 22 juin 2016 la formation en faveur des journalistes et des personnels des Forces de défense et de sécurité des provinces du Haut-Ogooué et de l’Ogooué Lolo.

Pour rappel, cet atelier de formation organisé par le Gouvernement de la République et les partenaires au développement intervient dans le cadre du renforcement des capacités des hommes de médias et à l’endroit des personnes devant assurer leur sécurité pour une couverture responsable des élection à venir dans notre pays. D’où le thème : Appui au processus électoral par le renforcement de la liberté d’expression et la sécurité des journalistes.

La formation va se poursuivre pour prendre fin la semaine prochaine à Oyem dans la province du Woleu-Ntem.

IV. Elections partielles du 18 juin dernier:

Il s’est tenu le 18 juin dernier, le scrutin portant élections législatives et sénatoriales partielles dans quelques localités du pays.

Ces élections font suite, en ce qui concerne les Législatives, aux démissions des anciens militants du PDG.

Ainsi, les résultats rendus publics par le Ministère de l’Intérieur donnent vainqueur le Parti démocratique gabonais. Il s’agit d’une nette victoire du PDG, appuyée par un de ses alliés, le CLR, y compris dans les sièges présentés comme des bastions de l’opposition.

Il faut noter que certains avaient quitté le PDG et en avait prédit l’effondrement. Le constat, c’est que sur la majorité des sièges mis en jeux, le PDG fait trois fois mieux que ses adversaires. Ce qui prouve que le PDG reste le parti le mieux implanté et le plus solide de notre pays.

D’autre part, le peuple gabonais ne se laisse pas tromper par les discours nihilistes et haineux des opposants qui ont bel et bien battu campagne dans de nombreuses circonscriptions.

Par ailleurs, cette élection partielle montre bien la fiabilité de notre système démocratique, en commençant par la fiabilité de la liste électorale que personne ne conteste et la CENAP que personne ne conteste également. Ce qui est une belle avancée de notre démocratie.

Ce qui prouve que la prochaine élection présidentielle va se passer dans la transparence et la sérénité.

Quant à l’abstention à laquelle certains tentent de vouloir s’accrocher pour on ne sait quelle démonstration, elle n’est pas pire aujourd’hui qu’en 2011 et nous prendrons l’exemple du 4ème arrondissement. 

En 2011, pour l’élection du député, nous avions 13.188 inscrits pour seulement 2.423 votants et il s’agissait d’une élection pour 5 ans ;  En 2016, pour l’élection partielle dans le même arrondissement, nous avons 12.397 inscrits pour 1700 votants.

Cela montre bien que l’abstention n’est pas liée ici à un rejet de la candidature PDG, puisque toute proportion gardée, nous restons dans des tendances élevées aussi bien en 2011 qu’en 2016. Dans tous les cas nous sommes au-delà de 80% d’abstention.

En ce qui concerne l’élection sénatoriale partielle, il est à préciser qu’elle fait suite à la nomination du titulaire de ce siège à la tête d’une institution de la République.

V. Journée nationale de la sécurité intérieure:

A l’initiative du Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, le Gouvernement organise depuis le 21 juin, les Journées nationales de la sécurité intérieure sous le thème : Mieux connaître les missions de la Police nationale.

Ces journées s’adressent prioritairement aux populations qui par ce biais devraient mieux comprendre le fonctionnement des Forces de Police et les enjeux de sécurité intérieure.

Pour cette édition, il faut noter la création de nouvelles entités dans la Police nationale notamment :
– La Police des plages pour sécuriser les activités aux abords de nos plages ; – La Police diplomatique pour la sécurité des missions diplomatiques accréditées dans notre pays. Ces journées verront jeudi 23 juin, la présence du Président de la République qui assistera aux démonstrations des unités opérationnelles. Elles s’achèveront le samedi prochain.

VI. Visite de la Première Dame du Rwanda:

La Première Dame du Gabon, Madame Sylvia BONGO ONDIMBA, a invité la Première Dame du Rwanda, Madame Jeannette KAGAME, avec qui elle partage la même vision pour l’éducation et l’épanouissement des femmes, pour une visite de travail et d’amitié.

A cet effet, les deux (02) Premières dames vont visiter l’Ecole Ruban Vert, institution scolaire, fondée à l’initiative de Madame Sylvia BONGO ONDIMBA, qui est une référence pédagogique et un modèle en matière d’innovation et d’excellence en Afrique.

Par ailleurs, les deux Dames se rendront au rond-point de Nzeng-Ayong à la rencontre des femmes dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des veuves, accompagnées des responsables du Ministère en charge des Affaires sociales et des avocats afin d’offrir aux veuves un accompagnement de proximité pour le dépôt et le traitement de leur dossier de succession.

Une campagne de sensibilisation sera également organisée par le Ministère de la Prévoyance sociale et la Fondation Sylvia BONGO ONDIMBA pour édifier les femmes sur leurs droits et sur les avancées législatives du statut du conjoint survivant.

VII. Journée internationale des veuves:

A l’instar de la communauté internationale, le Gabon célèbre, le 23 juin 2016, la Journée internationale des veuves.

Les activités retenues pour cette édition sont :
– La formation des conjoints survivants sur le montage des projets pour les activités génératrices de revenus qui a démarré ce matin au Conseil économique et social ;
– L’organisation des consultations juridiques et une foire d’exposition au rond point de Nzeng-Ayong demain à partir de 8h30.

VIII. Examen de fin d’année scolaire 2015-2016 et Programme UNESCO/Gabon 2016-2017:

Bilie By Nze est revenu sur la fin de l’année scolaire avec le début depuis hier des épreuves écrites du baccalauréat d’enseignement général et le baccalauréat technologique, après les épreuves du CEP et du BEPC.

Le Gouvernement se réjouit du bon déroulement des examens et prend toutes les dispositions pour que ces concours se passent dans la sérénité sur toute l’étendue du territoire national.

Le porte-parole du gouvernement a précisé de noter que le Ministère de l’Education nationale et de l’Enseignement technique est déjà à pied d’œuvre pour l’année scolaire 20162017 et procèdera, le vendredi 24 juin prochain, à la signature du Programme de coopération UNESCO-Gabon pour la période 2016-2017.

Ce programme servira désormais de guide à l’UNESCO pour apporter son programme d’appui au Gabon en matière d’éducation.

SKB

ECONOMIE: Orange conclut l’acquisition de l’opérateur mobile Airtel au Burkina Faso

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Orange annonce aujourd’hui avoir réalisé conjointement avec sa filiale Orange Côte d’Ivoire, l’acquisition de 100% de l’opérateur mobile Airtel au Burkina Faso auprès de Bharti Airtel International (Netherlands) BV (“Airtel”). Depuis la signature en janvier 2016, Orange a obtenu les accords nécessaires des autorités pour conclure cette acquisition.

Airtel est le 2ème opérateur mobile burkinabè avec près de 4,6 millions de clients (sur une base des clients actifs sur les 30 derniers jours). Sur le marché des services financiers sur mobile, Airtel est le leader incontestable et dispose déjà d’une interconnexion avec Orange Money dans les pays avoisinants permettant les transferts internationaux. Avec le déploiement de la 3.75G dans plus de 100 localités, Airtel se positionne résolument comme le premier fournisseur d’accès à Internet.

Avec 18 millions d’habitants et un taux de pénétration mobile relativement élevé pour la région (80% de la population), le Burkina Faso devient le 20ème pays en Afrique et au Moyen-Orient à rejoindre le groupe Orange.

Les investissements d’Orange sur les prochaines années permettront aux clients burkinabè de profiter de l’expertise et du dynamisme du groupe Orange en termes d’innovation et de développement de l’écosystème numérique, répondant ainsi à une attente forte des clients du Burkina Faso.

Intervenant dans l’un des pays à plus forte croissance (avec un taux de croissance annuelle du PIB de 5,8%) de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), cette acquisition renforce les positions d’Orange en Afrique en confirmant sa stratégie offensive sur le marché africain.

A propos de cette acquisition, Bruno Mettling, Directeur Général Adjoint du groupe Orange et Président-Directeur général d’Orange MEA (Afrique et Moyen-Orient) a déclaré : « Nous sommes heureux d’annoncer la finalisation de l’acquisition de l’opérateur mobile Airtel au Burkina Faso. Cette nouvelle acquisition vient renforcer les positions stratégiques du Groupe sur le continent africain. »

APO

CULTURE: Cinéma: La Fête du Cinéma

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Pour la première fois, l’Institut français du Gabon fête le cinéma du 26 au 29 juin !

Sur quatre jours seront diffusés de nombreux films récents, des grands classiques du cinéma français en version restaurée et des films jeunesse. Une soirée en hommage au réalisateur / acteur gabonais Philippe Mory, avec l’appui de l’Institut Gabonais de l’Image et du Son, se tiendra le mercredi 29 juin.
En plus des séances, seront organisés une conférence sur l’histoire du cinéma et un atelier jeunesse, ouverts à tous.

Les festivités débuteront ce dimanche 26 juin à 11h avec le film Chocolat ! A l’issue de la séance, venez déguster le brunch à l’IF Café (inscription à inscriptionifg@gmail.com).

Voici le programme:

Dimanche 26 Juin:

11h Ciné Brunch
Brunch sur réservation inscriptionifg@gmail.com
-12 ans / 5 000 fcfa – adulte / 8 000 fcfa

CHOCOLAT – Tout public / Entrée 2 000fcfa
De Roschdy Zem / Biographie / 2015 / 110 min
Avec Omar Sy, James Thierrée

Du cirque au théâtre, de l’anonymat à la gloire, l’incroyable destin du clown Chocolat, premier artiste noir de la scène française. Le duo inédit qu’il forme avec Footit va rencontrer un immense succès populaire dans le Paris de la Belle époque avant que la célébrité n’use leur amitié, et la carrière de Chocolat.

15h Atelier jeunesse par Aurore Fossard – De Almeida
« A LA DÉCOUVERTE DU GRAND ÉCRAN ! »
Entrée libre

Le cinéma, ce sont des images, des sons et des histoires qui nous arrivent sous des formes multiples. À partir de jeux et de visionnages de séquences, les enfants pourront découvrir la magie du cinéma !

16h GUS, PETIT OISEAU GRAND VOYAGE – Jeunesse / Entrée libre
De Christian De Vita / Animation / 91 min / 2015
Avec Arthur Dupont, Sara Forestier, Pierre Richard

À l’heure du départ pour la migration annuelle, Darius, le doyen de la volée, est blessé. Il confie alors le nouvel itinéraire du voyage au premier oiseau venu. Le candidat est un petit oiseau jaune excentrique et enthousiaste, mais pas du tout migrateur !

18h BRAQUEURS – Interdit -12 ans / Entrée 2 000fcfa
De Julien Leclerq / Thriller / 2016 / 81 min
Avec Sami Bouajila, Guillaume Gouix

Yanis, Eric, Nasser et Frank forment l’équipe de braqueurs la plus efficace de toute la région parisienne. Cette fois, il ne s’agit plus de braquer un fourgon blindé mais un go-fast transportant plusieurs kilos d’héroïne. Mais la situation s’envenime, opposant rapidement braqueurs et dealers…

20h LA VACHE – Tout public / Entrée 2 000fcfa
De Mohamed Hamidi / Comédie / 2016 / 91 min
Avec Fatsah Bouyahmed, Jamel Debbouze, Lambert Wilson

Fatah, un modeste paysan algérien qui n’a jamais quitté sa campagne, rêve d’emmener sa vache Jacqueline au salon de l’agriculture de Paris. Un jour, à la surprise générale, il reçoit une invitation pour s’y rendre. Après le bateau pour Marseille, il entame sa marche vers Paris.

Lundi 27 Juin :

11h MA MAMAN EST EN AMÉRIQUE,
ELLE A RENCONTRÉ BUFFALO BILL – Jeunesse / Entrée libre

De Marc Boréal et Thibault Chatel / Animation / 75 min / 2013
Avec Marc Lavoine et Julie Depardieu

Jean est un petit garçon de 6 ans et au Cours Préparatoire. Le premier jour, il doit indiquer la profession de sa mère. Il ne connaît pas la réponse. Alors, il invente.

15h ZÉRO DE CONDUITE – Tout public / Entrée libre
De Jean Vigo / Comédie dramatique /41 min / 1933
Avec Jean Dasté, Robert Le Flon

Présenté par Aurore Fossard – De Almeida

Les vacances se terminent et il est temps pour quelques garçons de revenir au collège. Quatre d’entre eux, punis avec un « zéro » de conduite, décident de se rebeller, avec la complicité d’un nouveau surveillant.

16h L’HOMME DE RIO – Tout public / Entrée libre
De Philippe de Broca / 1963 / 113 min
Avec Jean-Paul Belmondo et Françoise Dorléac

Présenté par Aurore Fossard – De Almeida

L homme de Rio Soldat de deuxième classe en permission pour 8 jours, Adrien Dufourquet arrive à Paris pour rejoindre sa fiancée. Mais celle-ci est enlevée par deux inconnus. Sans réfléchir, il se lance à la poursuite des ravisseurs et monte ainsi, clandestinement, à bord d’un avion pour… Rio de Janeiro.

18h Conférence d’Aurore Fossard – De Almeida

« DES FRÈRES LUMIÈRE À INTOUCHABLES »
Entrée libre

Depuis l’invention des frères Lumières, jusqu’aux succès du cinéma français des années 2010, cette conférence propose une exploration du cinéma français : voyage au cœur du réalisme poétique des années 1930-1940, rencontre de la brûlante Nouvelle Vague des années 1950-1960 et de ses héritages, découverte des perles de l’animation française. À partir d’extraits de films et d’analyses, prenez part à une aventure qui ne fait que commencer !

20h PATTAYA – Interdit -10 ans / Entrée 2 000fcfa
De Franck Gastambide / Comédie / 97 min / 2016
Avec Gad Elmaleh, Franck Gastambide, Malik Bentalha

Franky et Krimo, deux amis désireux de s’évader de la grisaille de leur quartier, rêvent de se rendre à la station balnéaire thaïlandaise de Pattaya. Afin de voyager à moindre coût, ils inscrivent le nain de leur quartier — à l’insu de ce dernier — au championnat du monde de boxe thaï des nains.

Mardi 28 Juin:

11h KIRIKOU ET LA SORCIÈRE – Jeunesse / Entrée libre
De Michel Ocelot / Animation / 74 min / 1998
Avec oudou Gueye Thiaw et Awa Sene Sarr

Kirikou naît dans un village d’Afrique sur lequel une sorcière, Karaba, a jetté un terrible sort. Sitôt sorti du ventre de sa mère, Kirikou veut délivrer le village de son emprise maléfique.

Rencontre avec Kirikou à la médiathèque
animée par Anastasie Akigué

16h LES 400 COUPS – Tout public / Entrée libre
De Français Truffaut / 99 min / 1959
Avec Jean-Pierre Léaud, Claire Maurier, Albert Rémy

Présenté par Aurore Fossard – De Almeida

À la fin des années 1950, Antoine Doinel, 12 ans, vit à Paris entre une mère peu aimante et un beau-père futile. Il ment à ses parents indifférents à son sort, vole, fugue. Son seul réconfort, il fait les quatre cents coups avec son ami René. Un jour, la police s’en mêle…

18h LES SAISONS – Tout public / Entrée 2 000fcfa
De Jacques Perrin et Jacques Cluzaud / Documentaire / 2016 / 96 min

Le film retrace l’histoire de la forêt européenne depuis la fin de la dernière période glaciaire jusqu’à notre époque, en abordant la problématique des bouleversements occasionnés par les activités humaines.

20h JULES ET JIM – Tout public / Entrée libre
De François Truffaut / Drame / 1962 / 102 min
Avec Jeanne Moreau, Oskar Werner, Henri Serre

Présenté par Aurore Fossard – De Almeida

Paris, avant la Première Guerre mondiale. Jim, un Français, et Jules, un Autrichien, sont des amis inséparables. Ils tombent amoureux de la même femme, Catherine, mais c’est Jules que Catherine épouse. Catherine avoue plus tard qu’elle n’est pas heureuse avec Jules, lequel accepte que sa femme prenne Jim pour amant.

AURORE FOSSARD – DE ALMEIDA

Aurore Fossard – De Almeida est docteure en Etudes cinématographiques
et co-fondatrice de l’association Les Têtes Chercheuses. En plus de son activité d’enseignement
à l’Université Lyon 2, elle pratique la photographie au niveau professionnel.

Mercredi 29 Juin:

Soirée en hommage à Philippe Mory

Tout public / Entrée libre

18h LA CAGE (MAMY WATTA)
De Robert Darène / 1963 / 85min
Avec Philippe Mory, Marina Vlady et Jean Servais

Philippe, jeune médecin africain diplômé de la faculté de Paris, revient au Gabon. Parti éradiquer une épidémie de variole dans la jungle, il rencontre Michel, un forestier. Philippe est complexé face à ce français vivant seul en brousse et connaissant mieux la médecine du pays que lui.

20h LES TAM-TAMS SE SONT TUS
De Philippe Mory / 1971 / 80min
Avec Philippe Mory, Amélie Joktane, Gisèle Revignet

Un sculpteur africain assiste désabusé à la dérive d’une jeune villageoise qui s’occidentalise en ville.

SKB

ECONOMIE: Afreximbank prévoit un fonds de 400 millions de dollars pour promouvoir le commerce entre l’Afrique et la Biélorussie

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) s’est engagée à débloquer 400 millions de Dollars US dans le cadre d’un programme pour financer et promouvoir le commerce entre les pays Africains et la Biélorussie, a annoncé Dr. Benedict Oramah, Président d’Afreximbank, à Minsk.

Dr. Oramah s’est exprimé ce lundi au cours de plusieurs entretiens qu’il a eu avec des des banques et des officiels Biélorusses dans le cadre d’une mission visant à améliorer les relations commerciales entre le continent et la Biélorussie. Il conduisait une délégation d’Afreximbank incluant également plusieurs hommes d’affaires Africains.

Il a expliqué que le commerce entre l’Afrique et la Biélorussie qui s’élevait actuellement à 300 millions de Dollars US par an, avait le potentiel d’augmenter à un milliard de Dollars US, invitant les banques et les institutions financières Biélorusses à soutenir le programme en y apportant les fonds de contrepartie.

Dr. Oramah a dit qu’Afreximbank pourrait considérer une augmentation de sa contribution au programme en cas d’épuisement du montant initial.

Lors d’une rencontre avec le Colonel Général Victor Sheiman, Chef des Affaires Présidentielles de la Biélorussie, le Président d’Afreximbank a indiqué que l’Afrique, dans sa quête de développement, était à la recherche de partenaires, notamment des fournisseurs de biens d’investissement et de développement, pour atteindre ses objectifs.

Avec son expertise dans les secteurs des mines, des équipements agricoles, des infrastructures routières et pétrolières, la Biélorussie était un partenaire naturel qui pourrait fournir au continent les biens d’équipement nécessaires à son développement, a-t-il dit.

Lors d’une visite à la Belarusian Potash Company (firme spécialisée dans la potasse), le Président Oramah a appelé l’entreprise à considérer la conclusion d’accords de coentreprises («joint ventures») avec des entités Africaines en vue d’aider le continent à atteindre l’objectif de devenir le prochain grenier alimentaire du monde.

Selon lui, la modernisation de l’agriculture est au cœur des priorités des pays Africains et une telle coopération avec la Biélorussie pourrait accroitre la disponibilité des intrants, aux premiers desquels les fertilisants et autres produits agricoles clés.

La délégation a également eu une rencontre avec la Banque de Développement Biélorusse, lors de laquelle le Président a réitéré la volonté d’une collaboration, notamment en ce qui concerne le financement des importations de biens d’investissement de la Biélorussie vers l’Afrique, à travers des accords de partage des risques et de co-financement avec la Banque de Développement et d’autres moyens.

Afreximbank pourrait aussi introduire des acheteurs potentiels d’équipements lourds dans les secteurs des mines, de la construction, de l’agriculture et d’autres types d’industries en développement sur le continent.

Il a invité la Banque à considérer une prise de participation dans le capital d’Afreximbank en vue de renforcer le partenariat.

Au cours d’une réunion à la Banque Nationale de Biélorussie, la banque centrale du pays, Dr. Oramah a dit qu’Afreximbank se tournait désormais vers le financement des importations des biens d’équipement plutôt que des biens de consommation afin de permettre à l’Afrique d’augmenter la production de valeur ajoutée locale. Le continent avait donc besoin d’infrastructures pour renforcer le secteur industriel et l’agriculture commerciale.

A la Belarusbank, Dr. Oramah a expliqué que dans le cadre de sa stratégie centrée sur le Commerce Intra-Africain et l’industrialisation de l’Afrique, Afreximbank souhaitait établir un partenariat fort avec la Biélorussie et ses banques locales pour renforcer les activités commerciales entre le pays et l’Afrique.

Afreximbank considère que la Biélorussie dispose des ressources nécessaires au développement industriel de l’Afrique compte tenu de ses capacités de production, surtout en termes de potasse pour les fertilisants et la production d’équipements miniers, agricoles et de construction.

Plus tôt dans la journée, le Colonel Général Sheiman a affirmé que la Biélorussie se considérait comme un partenaire potentiel pour les pays Africains et qu’elle était disposée à livrer du matériel industriel et implanter des facilités de services sur le continent dans les secteurs de l’agriculture, l’énergie, les infrastructures et les mines.

Pour sa part, Elena Kudravets, Directrice Générale de la Belarusian Potash Company, a dit que son entreprise serait prête à conclure des co-entreprises (joint ventures) en Afrique, expliquant qu’elle était engagée à contribuer à la croissance du continent.

Le Président du Conseil d’Administration de la Banque de Développement Biélorusse, Sergei Roumas, a expliqué que sa banque apporterait son soutien aux compagnies souhaitant exporter des équipements en Afrique et qu’elle considèrerait une prise de participation au capital d’Afreximbank.

Pavel Kallaur, Président du Conseil d’Administration de la Banque Nationale de Biélorussie, a déclaré que la banque centrale était disposée à soutenir le renforcement des relations commerciales entre la Biélorussie et l’Afrique.

Le Président d’Afreximbank était accompagné de George Elombi, Vice-Président Exécutif en charge de la Gouvernance d’Entreprise et des Services Juridiques; Gwen Mwaba, Directeur du Financement du Commerce ; Obi Emekekwue, Chef de l’Unité de Communications; Richman Dzene, Assistant Spécial du Président; et Oluranti Doherty du Département du Développement des Exportations.

La délégation comptait aussi des hommes d’affaires de Cote d’Ivoire, de la République du Congo, du Nigéria, du Sénégal et de la Tanzanie.

AB

ECONOMIE: Atelier du Groupe de Travail Technique Politique et Prix Qualité Régional

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Le Groupe de Travail Technique Politique et Prix Qualité Régional (GTT/PQR) destiné à mettre en place une politique qualité régionale et un prix qualité régional dans le cadre du Programme Infrastructure Qualité de l’Afrique Centrale (PIQAC) se réunira du 27 juin au 02 juillet à Brazzaville (Congo).

Il est prévu au cours de cette rencontre plusieurs sessions de travail dont l’objectif est d’élaborer d’une part une Politique Qualité Régionale ainsi qu’un Référentiel d’un Prix Qualité Régional d’autre part.

Crée le 13 mai 2016 à Libreville, le GTT/PQR est composé d’experts en politique qualité régionale et Prix qualité national et régional de chaque pays bénéficiaire du PIQAC ainsi que de représentants de la CEMAC et de la CEEAC.

Le GTT/PQR a pour finalité d’élaborer et d’adopter des politiques au niveau régional et national permettant et favorisant le commerce intra régional et les exportations , d’établir et renforcer des institutions de l’infrastructure de la qualité fournissant des services efficaces au secteur privé et aux consommateurs pour les produits régionaux prioritaires, menant à l’amélioration du commerce intra régional et international, d’amener le secteur privé et les consommateurs à appliquer les principes et pratiques de la qualité dans leurs comportements et leurs opérations /productions.

Ce deuxième cadre d’échanges du GTT/PQR marquera une étape importante dans le développement d’une politique de la qualité au niveau régional qui serait transposée et appliquée au niveau national et permettra par ailleurs d’asseoir le cadre politique et juridique de l’infrastructure qualité de l’Afrique Centrale afin de créer un environnement favorable au commerce intra régional et international.

Au terme de cette rencontre, les Responsables des ministères de l’industrie concernés se retrouveront lors d’un atelier régional afin d’aborder les points suivants :

– l’importance d’adopter une politique qualité régionale pour la facilitation du commerce intra régional et international

– l’intérêt à distribuer les missions et faciliter la division des taches entre le niveau régional et national en matière de politique qualité
– la discussion d’un modèle de la politique qualité régionale.

FLB

ECONOMIE: Cout de la vie-Afrique: Luanda est classée 2ème, Johannesburg 205ème et le Cap 208ème

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Malgré les marchés mondiaux volatiles et les problèmes de sécurité toujours plus préoccupants, les organismes continuent à tirer parti de stratégies d’expansion mondiale afin de rester concurrents et de croître. Pourtant, peu d’organismes sont préparés aux défis que les événements mondiaux posent à leurs affaires, y compris l’impact sur le coût des packages offerts aux expatriés. La 22èmeenquête de Mercer sur le coût de la vie trouve que les facteurs tels que les fluctuations monétaires, l’inflation des coûts des biens et services et l’instabilité des prix du logement contribuent au coût de la rémunération des employés expatriés en mission internationale.

« Malgré les avances technologiques et la montée d’une main-d’œuvre connectée à l’échelon mondial, le déploiement d’employés expatriés reste un aspect toujours plus important de la stratégie de toute entreprise multinationale compétitive, » a indiqué Ilya Bonic, principal associé et président du service de Gestion des Talents de Mercer. « Toutefois, face à la volatilité des marchés et à une croissance économique ralentie dans de nombreuses régions du monde, il est essentiel de veiller à la rentabilité et de garder à l’œil notamment la rémunération des employés expatriés. Au fur et à mesure que les organismes continuent d’ambitionner une croissance rapide susceptible de les imposer à l’échelon mondial, il leur faut des données exactes et transparentes afin de pouvoir rémunérer d’une manière équitable tous les types de missions, y compris celles à court terme et de statut dit « local plus » (avec package de rémunération dit « local plus » pour expatriés).

Selon l’enquête Mercer de 2016 sur le coût de la vie, Hong Kong se trouve en tête de la liste des villes les plus chères pour les employés expatriés, reléguant ainsi Luanda (Angola) en deuxième position. Zurich et Singapour restent en troisième et quatrième position respectivement tandis que Tokyo occupe désormais la cinquième place, ayant grimpé de six crans depuis l’an dernier. Kinshasa, qui occupait la treizième place, est désormais classé sixième, apparaissant ainsi pour la première fois dans les 10 villes les plus chères.

D’autres villes figurant dans les 10 premières villes les plus chères pour les expatriés sont Shanghai (7), Genève (8), N’Djamena (9) et Pékin (10). Les villes les moins chères du monde pour les employés expatriés, d’après l’enquête de Mercer, sont Windhoek (209), Le Cap (208) et Bichkek (207).

Cette enquête de Mercer – largement reconnue et une des plus exhaustives du monde – est destinée à aider les entreprises multinationales et les gouvernements à déterminer leurs stratégies de rémunération pour leurs employés expatriés. La ville de New York est utilisée comme base de toutes les comparaisons et les fluctuations monétaires sont mesurées par rapport au dollar US. L’enquête comprend plus de 375 villes dans le monde entier ; le classement de cette année comprend 209 villes sur cinq continents et mesure le coût comparatif de plus de 200 éléments dans chaque lieu, y compris le logement, les transports, l’alimentation, l’habillement, les articles ménagers et les divertissements.

« La tâche de maximiser le retour sur investissement à partir de ressources réduites et face à des pénuries de talents à l’échelle mondiale rend plus difficiles les initiatives de croissance des multinationales, » a dit M. Bonic. « Les organismes doivent s’assurer qu’ils sont en mesure de faciliter les démarches nécessaires pour générer des résultats commerciaux en offrant des régimes de rémunération équitables et concurrentiels. »

M. Bonic a précisé que les coûts des biens et services fluctuent avec l’inflation et la volatilité monétaire, ce qui vient majorer ou minorer les coûts des missions à l’étranger. De faibles niveaux d’inflation se sont traduits par des hausses de coûts assez constantes partout dans le monde.

Les Amériques

Les villes des États-Unis ont grimpé les échelons en raison de l’appréciation du dollar US face aux autres grandes monnaies, ainsi qu’en raison de la chute importante de nombreuses villes dans d’autres régions, ce qui a entraîné le reclassement vers le haut de la liste des villes des États-Unis. New York, la ville la plus chère de la région, est montée de cinq crans pour occuper la 11ème place. San Francisco (26) et Los Angeles (27) ont grimpé de onze et neuf places respectivement par rapport à l’an dernier, tandis que Seattle (83) a bondi de vingt-trois places.

En Amérique du Sud, Buenos Aires (41) a été classée la ville la plus chère malgré une chute de vingt-deux places par rapport à l’an dernier. Porto Rico (67) arrive en deuxième place pour la région, en montant de vingt-deux crans. La majorité des autres villes d’Amérique du Sud ont baissé en raison de l’affaiblissement des monnaies par rapport au dollar US, malgré la hausse des prix des biens et services dans des pays tels que le Brésil, l’Argentine ou l’Uruguay. En particulier, São Paolo (128) et Rio de Janeiro (156) ont reculé de quatre-vingt-huit et quatre-vingt-neuf places respectivement, malgré une forte hausse des prix des biens et services. Lima (141) est descendue de dix-neuf places et Bogota (190) de quarante-deux places. Managua (192) est la ville la moins chère en Amérique du Sud. Caracas (Venezuela) a été exclue du classement en raison de la situation monétaire complexe ; son classement aurait varié considérablement selon le taux de change officiel sélectionné.

Les villes canadiennes ont continué leur chute dans le classement de cette année en raison du dollar canadien affaibli. La ville la plus chère du pays, Vancouver (142), a chuté de vingt-trois places. Toronto (143) a baissé de dix-sept places, tandis que Montréal (155) et Calgary (162) sont descendues de quinze et de seize places respectivement.

Europe, Moyen-Orient et Afrique

Deux villes d’Europe sont classées parmi les 10 premières villes les plus chères du monde. Numéro trois dans le classement mondial, Zurich reste la ville européenne la plus chère, suivie de Genève (8), qui est descendue de trois crans par rapport à l’an dernier. La ville européenne qui suit Genève dans le classement, Berne (13), a baissé de quatre places comparativement à l’an dernier suite à l’affaiblissement du franc suisse par rapport au dollar US.

Plusieurs villes en Europe sont restées relativement constantes en raison de la stabilité de l’euro par rapport au dollar US. Paris (44), Vienne (54) et Rome (58) sont demeurés quasiment inchangées par comparaison avec l’an dernier, tandis que Copenhague (24) et Saint-Pétersbourg (152) sont restées à la même position.

D’autres villes, y compris Oslo (59) et Moscou (67), ont chuté de vingt-et-une et dix-sept places respectivement, en raison des pertes de valeur considérables des monnaies locales par rapport au dollar US. Au Royaume-Uni, Londres (17) et Birmingham (96) sont descendues de cinq et six places respectivement, tandis que les villes allemandes de Munich (77), Francfort (88) et Düsseldorf (107) ont grimpé dans la liste.

Quelques villes en Europe de l’Est et centrale ont également grimpé dans la liste, notamment Kiev (176) et Tirana (186) qui sont montées de huit et douze places respectivement.

Tel-Aviv (19) demeure la ville la plus chère du Moyen-Orient pour les employés expatriés, suivi de Dubaï (21), Abou Dhabi (25) et Beyrouth (50). Djeddah (121) reste la ville la moins chère de la région tout en ayant bondi de trente places. « Plusieurs villes du Moyen-Orient ont avancé dans le classement, poussées par le déclin d’autres régions, et en raison de la forte hausse des prix du logement locatif pour les employés expatriés, notamment à Abou Dhabi et à Djeddah, » a précisé Mme Constantin-Métral.

Si la ville angolaise de Luanda (2) n’est plus en tête de liste, elle n’en demeure pas moins la ville la plus chère d’Afrique, suivie de Kinshasa (6), qui a grimpé six échelons depuis 2015. Avançant d’un cran, N’Djamena (9) est la ville Africaine placée après Kinshasa, suivie de Lagos (13), au Nigeria, qui est montée de sept crans. La capitale de la Namibie, Windhoek (209), descendue de trois places, est classée comme la ville la moins chère de la région et à l’échelle mondiale. Johannesburg et Le Cap ont également chuté – de quatorze et huit places respectivement.

« La volatilité des taux de change dans la plupart des monnaies africaines et l’impact de celle-ci sur l’inflation, à plus ou moins brève échéance, contribue directement aux résultats variables comparativement à l’an 2015. Les prix excessifs du logement locatif pour les employés expatriés à Luanda contribuent très fort à son statut inchangé en tant qu’une des villes les plus chères au monde du point de vue du coût de la vie, » a expliqué M. Carl Van Heerden, Chef de la mobilité internationale pour la région Afrique chez Mercer.

Asie-Pacifique

Cette année, Hong Kong (1) est devenue la ville la plus chère pour les expatriés tant en Asie qu’à l’échelle mondiale tandis que Luanda est passée du premier au deuxième rang en raison de l’affaiblissement de sa monnaie locale. Singapour (4) est restée stable tandis que Tokyo (5) a grimpé six échelons, suivi de Shanghai (7) et Pékin (10). Shenzhen (12) est montée de deux places tandis que Séoul (15) et Guangzhou, Chine (18), ont glissé de sept et trois places respectivement.

« L’appréciation du yen japonais a fait monter les villes japonaises dans le classement, » a ajouté Mme Constantin-Métral. « Cependant, les villes chinoises sont descendues en raison de l’affaiblissement du yuan par rapport au dollar US. »

Mumbai (82) est la ville la plus chère de l’Inde, suivie de New Delhi (130) et Chennai (158). Kolkata (194) et Bangalore (180) sont les villes indiennes les moins chères figurant dans le classement. Ailleurs en Asie, Bangkok (74), Kuala Lumpur (151) et Hanoï (106) ont chuté spectaculairement de vingt-neuf, trente-huit et vingt places respectivement. Bakou (172) a connu la chute la plus draconienne en perdant plus de cent places. La ville d’Achkhabad au Turkménistan a grimpé soixante-et-un échelons pour occuper la 66ème place dans le classement mondial.

Les villes australiennes ont marqué quelques-unes des chutes les plus dramatiques du classement de cette année en raison de la dépréciation de la monnaie locale par rapport au dollar US. Brisbane (96) et Canberra (98) ont chuté de trente et trente-trois places respectivement, tandis que Sydney (42), la ville australienne classée la plus chère pour les employés expatriés, a connu une chute relativement modérée de onze places. Melbourne est descendue de vingt-quatre crans pour occuper la 71ème place.

Mercer produit un rapport individuel sur le coût de la vie et le prix du logement locatif pour chaque ville étudiée.

APO

ECONOMIE: Premier anniversaire pour le bureau Vallourec en Afrique du Sud

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Vallourec, leader mondial des solutions tubulaires premium, fête l’anniversaire de son bureau commercial d’Afrique du Sud. Ouverte il y a un an à Johannesburg, cette nouvelle antenne a pour but de se rapprocher géographiquement des marchés-clés d’Afrique, en particulier l’Afrique du Sud et le Mozambique, et de renforcer la proximité du Groupe avec ses clients et prospects (opérateurs, distributeurs et acteurs locaux).

Henri de Fonvielle, Directeur de l’antenne Vallourec Afrique du Sud, explique : « l’Afrique du Sud est devenue un pôle d’activité majeur pour plusieurs opérateurs pétroliers et gaziers implantés dans la région subsaharienne. Vallourec entend devenir le partenaire incontournable de ces acteurs pour la fourniture de solutions tubulaires à forte valeur ajoutée sur l’ensemble de leurs applications pétrole et gaz».

Grâce à son savoir-faire reconnu dans le monde entier, Vallourec, qui a d’ores et déjà accompagné des projets complexes en Afrique comme Kaombo et CLOV en Angola, Egina au Nigéria, Tullow au Ghana, ou encore Moho Nord au Congo, est à même de contribuer aux projets onshore et offshore les plus ambitieux, qu’il s’agisse de fournir des produits de forage, des solutions OCTG[1] ou encore des tubes de conduites.

Pour le marché sud-africain, Vallourec propose une gamme de produits et services destinés au segment onshore, notamment pour les tubes de conduite dans le cadre de projets de pétrochimie et de raffinerie.

En un an, Vallourec a bien amorcé son développement en Afrique du Sud et enregistre d’ores et déjà un certain nombre de commandes :
•des tubes OCTG au Mozambique pour des puits onshore,
•des tubes OCTG en Afrique du Sud pour un projet d’exploration offshore à venir,
•des tiges de forage sur la zone subsaharienne pour équiper les plateformes de forage offshore et onshore,
•des tubes de conduite et des raccords livrés aux distributeurs et stockistes sud-africains, clients clés et partenaires incontournables de l’expansion de Vallourec en Afrique du Sud.

Le marché sud-africain est fourni historiquement par Vallourec depuis ses usines européennes et brésiliennes ainsi que par une route plus récente via le partenariat de Vallourec avec Seongwha en Corée du Sud. Avec l’acquisition totale de Tianda, fabricant chinois de tubes en acier sans soudure, Vallourec pourra prochainement offrir des livraisons depuis ce nouveau hub compétitif et ainsi compléter son offre premium avec des produits standard dans le respect des normes de sécurité et de qualité les plus exigeantes.

APO

SOCIETE: Justice: Jean Ping mis en demeure par le Parquet de Libreville

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En tant que garant de l’ordre public, le procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong a animé un point de presse dans les locaux du Palais de Justice de Libreville, avec pour objectif de tirer la sonnette d’alarme sur des comportements déviants dépassants le seuil de la tolérance.

En effet, il s’est agit de l’affaire Ping, à ce propos le Procureur de la République a précisé:

Depuis quelques mois M. Jean PING est en conflit avec la loi pénale du fait de ses propos et comportements portant gravement atteintes à la sécurité et à l’ordre public ainsi qu’aux intérêts fondamentaux de la Nation, notamment par des graves propos appelant la population à la haine, à la désunion des citoyens et à braver l’autorité de l’Etat.

Ces faits sont prévus et réprimés par l’article 88 du code pénal qui dispose que « sera puni d’un emprisonnement de six mois à cinq ans et d’une amende de 24 000 à 250 000 francs, quiconque participera, de quelque manière que ce soit, à toute propagande écrite ou orale tendant à troubler la paix publique, à inciter à la révolte contre les autorités de l’Etat, à porter atteinte à la République dans le prestige de ses institutions, à provoquer la désunion des citoyens, à instituer la haine raciale, religieuse ou tribale et, de façon générale, à nuire aux intérêts vitaux de l’Etat et la Nation ».

C’est sur le fondement de l’article susvisé que le parquet de Libreville que le Procureur de la République, Steeve Ndong Essame Ndong représente a instruit les officiers de police judiciaire de l’entendre sur procès-verbal régulier conformément aux dispositions des articles 13 et 73 du code de procédure pénale qui disposent que la police judiciaire est chargée de constater les infractions à la loi pénale, d’en rassembler les preuves, d’en rechercher les auteurs et de les déférer devant les juridictions compétentes pour les punir d’une part ; d’autres part que les officiers de police judiciaires procèdent d’office ou sur instruction du procureur de la République aux enquêtes préliminaires.

Dans une posture de défiance de l’autorité de la loi et de la Justice, M. PING a refusé de répondre à la convocation régulièrement notifiée par les officiers de la police judiciaire à son domicile. En ne déférant pas à la convocation des autorités chargées de l’exercice de l’action publique, l’intéressé s’est volontairement mis hors la loi en entravant l’action de la justice au sens de l’article 344-13 du code pénal.

Prenant acte de cette nouvelle violation de la loi qui expose son auteur à une peine de prison d’un mois et une amende de 24 000 francs ; et après avoir apprécié l’incivisme du justiciable Jean PING qui ne saurait être au-dessus de la loi,le Gouvernement représenté par l’Agent Judiciaire de l’Etat et un citoyen lésée par des propos diffamatoires sur sa personne ont cité directement et distinctement M. PING devant le Tribunal Correctionnel de Libreville pour répondre respectivement des faits d’atteinte à l’ordre et à la sécurité publique puis de diffamation.

Convoqué à l’audience du vendredi 17 juin 2016, M. PING Jean ne s’est pas présenté au Tribunal de Libreville où il était attendu pour se défendre sur les faits mis à sa charge alors que quelques semaines plutôt Mme CHANTAL MYBOTO GONDJOUT, convoquée par la justice dans les mêmes circonstances, s’est présentée à son procès en toute responsabilité et dans le strict respect des institutions.

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Face à ce énième refus de M. PING Jean de se présenter devant la Justice, alors que dans le même temps il a saisi la même institution en citant d’autres concitoyens devant le Tribunal correctionnel dont la première audience a eu lieu le lundi 20 juin 2016, le Parquet de Libreville met en demeure M. Jean PING à comparaitre comme prévenu à la prochaine audience, car nul n’est au-dessus de la loi et force reste à celle-ci.

Tout compte fait, le parquet de la République prévient le prévenu qu’il fera application de la loi pour exécuter les jugements prononcés en son absence alors que tout aurait été mis en œuvre pour garantir son droit à la défense.

Par ailleurs, le Procureur de la République a tenu à signaler à tous les justiciables que le Parquet de Libreville suit avec grand intérêt toute action de quelque nature que ce soit visant à troubler l’ordre public. Aussi, tous les fauteurs de trouble se verront appliquer la loi dans toute sa rigueur.

SKB

ECONOMIE: Le marché MontBouet bientot rénové

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a rencontré ce jour les commerçantes et commerçants du marché MontBouët. Au cours d’un échange direct avec ces derniers, il a confirmé sa ferme volonté d’œuvrer à l’amélioration des conditions de travail de ces compatriotes.

« Je suis venu écouter les commerçantes et commerçants qui vendent ici et voir les difficultés qui sont les leurs. Je suis aussi venu m’assurer que le programme que le gouvernement a défini il y a quelques semaines contre la vie chère puisse être opérationnel et je voulais le contrôler moi-même. », a déclaré le Chef de l’Etat.

Accompagné du ministre du Commerce, des Petites et moyennes entreprises, de l’Artisanat, du Tourisme et du Développement des services, Madame Madeleine Berre, Ali Bongo Ondimba s’est entretenu avec les responsables des PME et TPE exerçant dans le plus grand espace commercial de la capitale. Ces derniers lui ont par ailleurs remis un cahier de revendications qui portent sur les conditions de travail difficiles, l’immatriculation à la CNAMGS et la CNSS ou encore l’accès à des logements sociaux.

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« Il y a un constat qui est clair, pour notre pays, ce n’est pas un marché qui correspond à ce que nous devons attendre pour la ville de Libreville. », a conclu le Chef de l’Etat. Conscient de l’urgence, le Président de la République s’est réjoui du fait que le dialogue soit déjà engagé entre le gouvernement et les commerçants.

Juste avant cet entretien accordé aux commerçants, le Chef de l’Etat a pris le temps de visiter seul les étals du marché. Au cours de cette sortie à la rencontre des marchands gabonais, le Chef de l’Etat a montré l’exemple d’une consommation naturelle et locale en choisissant sur le marché des produits gabonais, car, a-t’il dit, « il est bon que nous puissions nous-même faire la promotion des produits locaux».

PP

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