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Mois

juillet 2016

POLITIQUE: L’Union Européenne lance sa Mission d’observation électorale au Gabon

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C’est au cours d’une conférence de presse tenue à Libreville ce jeudi, que Mme Mariya Gabriel, Observatrice-en-chef de la Mission d’observation électorale de l’Union européenne a encouragé les membres de l’opposition et de la majorité présidentielle, ainsi que les autres parties prenantes au processus électoral, à « éviter toute forme de provocation et de violence ». Elle a souligné que « la campagne électorale doit se faire dans un environnement apaisé où les libertés fondamentales – liberté d’expression, d’association et de rassemblement – sont pleinement respectées ».

Mme Gabriel a également encouragé les autorités gabonaises « de garantir la transparence du processus électoral à tous les niveaux, qui est la clé afin que toutes les parties prenantes acceptent les résultats finaux de l’élection. »

Mme Gabriel a rencontré les représentants de la Présidence de la République, du Ministère de l’Intérieur, du Ministère des Affaire Etrangères et de la Commission Electorale Autonome et Permanente (CENAP), afin de confirmer leur pleine coopération avec la Mission. A partir de la semaine prochaine la Mission commencera ses rencontres avec les candidats.

Les observateurs auront accès à toutes les étapes le jour du scrutin notamment l’observation de l’ouverture des bureaux de vote, le vote, le dépouillement et la consolidation des résultats au niveau local et national.

Une équipe cadre d’analystes est basée à Libreville depuis le 12 juillet. Samedi prochain, 22 observateurs seront déployés dans les neuf provinces du pays pour mener une observation de long terme sur le terrain. Ils seront renforcés par une autre équipe de 22 observateurs quelques jours avant le scrutin. Au total, une soixantaine d’observateurs seront déployés sur l’ensemble du territoire national pour observer le scrutin.

La Mission d’observation électorale de l’UE a pour objectif de présenter une évaluation précise, détaillée et impartiale du processus électoral, conformément au cadre juridique national et régional et, aux normes et traités internationaux signés par la République gabonaise en matière d’élections démocratiques. La Mission opère en toute indépendance et de manière neutre, sans interférence dans le déroulement électorale.

La Mission présentera ses conclusions préliminaires le 29 août exposant ses premières observations et conclusions sur le processus, et un rapport final avec des recommandations qui sera présenté aux autorités et à l’ensemble des citoyens gabonais dans un délai d’un à deux mois suivant la proclamation des résultats définitifs.

SKB

ECONOMIE: Le SENIG 2016 a tenu toutes ses promesses

 

20160727_110458[1]Du 25 au 28 Juillet 2016 à Libreville s’est déroulé la 2ème édition du SENIG (Salon International de l’Economie Numérique et de l’Innovation du Gabon) sous le thème « le Numérique, accélérateur de croissance économique et de développement », avec la participation du Ministre de l’Economie Numérique, Pastore Ngoua N’Me, le Représentant de Smart Africa, Hamadou Toure.

En effet, le SENIG est une plate-forme d’échanges qui réunit l’ensemble des professionnels du secteur à l’effet de discuter des grandes évolutions qui affectent le secteur et les perspectives d’avenir. Cette rencontre est aussi propice au partage d’expériences, car s’il est vrai que certains de nos pays obtiennent déjà des résultats significatifs, d’autres par contre peinent toujours à être au meme niveau pour des raisons diverses.

Comme l’an dernier, un pré-évènement consacré à des ateliers de formation qui ont connu un vif succès a précédé l’ouverture officielle du salon. Ensuite, s’est tenu des panels de discussions animés par des experts nationaux et internationaux.

Pour information, le Gabon adhère au cable sous-marin ACE qui a permis de multiplier par 8 sa connectivité internationale pour faciliter les échanges de toutes natures entre le Gabon et l’extérieur grace à la rapidité et à la baisse des couts de communication et de l’internet. Sur la meme lancée, le Gabon s’est engagé dans la construction d’un réseau national à fibre optique, aussi appelé Backbone National Gabonais. Ce projet ambitieux a déjà vu la livraison du tronçon sous-marin Libreville-Port Gentil long de 146 km.

Par ailleurs, le Gabon a intégré le projet sous régional « Central African Backbone » dont le but est d’interconnecter l’ensemble des pays de la sous-région. La première phase de ce projet allant de Libreville jusqu’à la frontière avec le Congo, d’un linéaire de 1100 km est en phase de finalisation. La deuxième phase d’une longueur de 600 km reliera la ville de Booué à la frontière nord en interconnexion avec le Cameroun et la Guinée-Equatoriale.

Un point d’Echange internet national, devenu Point d’Echange sous régional a également vu le jour. Cette infrastructure a permis la relocalisation du trafic national et sous régional et rendu possible la baisse des couts de communication et de connexion internet.

Cependant, beaucoup reste encore à faire pour connecter l’ensemble des gabonais, créer des contenus locaux et faire face à la révolution de l’internet des objets. C’est le challenge que nous devons réussir dans les prochaines années pour faire basculer définitivement le Gabon dans la société du numérique.

Aussi, il nécessaire de faire appel à la solidarité de tous les pays africains à développer des stratégies de développement durable communes, à mutualiser les savoirs faire, les infrastructures et les autres outils dont nous disposons.

Nous invitons pour ce faire à l’harmonisation des actions locales afin de les rendre plus intégratrices d’autres pays africains, comme ça se fait sous d’autres latitudes. Ceci, rendra indéniablement plus fort, plus stratégiques et plus rentables nos projets.

SKB

POLITIQUE: Tournée Républicaine dans le Haut Ogooué (suite)

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, s’est rendu ce jour à Onga, Lekoni, Ngouoni, Lekori et Akieni dans le cadre de la tournée républicaine qu’il conduit depuis 48 heures dans la province du HautOgooué. Accompagné du premier Ministre et de membres du gouvernement, le chef de l’Etat est allé à la rencontre des populations de cette province du sud.

Au cours de son allocution devant les filles et les fils du chef-lieu du département des Plateaux, Ali Bongo Ondimba a réaffirmé sa volonté de voir les zones rurales se développer au même rythme que les grandes villes. Travaux de voiries urbaines, électrification des villages en énergie solaire, extension du réseau d’eau et d’électricité : les zones autrefois isolées se développent progressivement.

Conscient que pour un bon nombre de Gabonais la vie est encore difficile, le chef de l’Etat a impulsé une dynamique de changement particulièrement à travers la construction d’infrastructures dans tout le pays. La construction de ces infrastructures encourage l’emploi, permet à nos mères et pères de mieux s’occuper de leurs familles et relie les populations entre elles.

« Nous avons fait un bond en avant en matière de changement. De plus grands changements sont à venir. Et nous les ferons ensemble ! Et tout comme ces projets d’infrastructures dont bénéficient les travailleurs, les mères, et les enfants, les changements que j’envisage pour notre pays à travers mon programme pour l’Egalité des chances s’étendront à tous, et non pas à quelques privilégiés. »

« Le développement du Gabon doit nous emmener à profiter des richesses de ce pays. Ces richesses doivent être partagées entre tous et non pas seulement à un petit groupe. Je suis là maintenant pour vous dire que je veille à donner une chance à chacun d’entre vous de pouvoir réussir au Gabon », a déclaré le chef de l’Etat qui n’a de cesse de promouvoir l’Égalité des chances.

PP

ECONOMIE: Afreximbank annonce pour 2015 des revenus en hausse de 25%

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) atteint un record de 25 pour cent de hausse de son résultat net de 2014 à 2015, réalisant 134 millions de dollars US en 2015, contre 107 millions de dollars US en 2014, a annoncé le Président d’Afreximbank, Dr. Benedict Oramah, à Mahé, aux Seychelles.

Dans son rapport à la 23ème Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires d’Afreximbank, le 23 juillet 2016, Dr. Oramah a dit que la bonne performance de la Banque pouvait être attribuée à la forte hausse des prêts, qui ont augmenté de 40 pour cent depuis décembre 2014 pour atteindre 6.1 milliards de dollars US en décembre 2015.

Il a indiqué aux actionnaires que les actifs d’Afreximbank et les sources de revenus avaient été bien diversifiés et que les ratios financiers étaient en ligne avec les prévisions.

Dr. Oramah a donné d’autres chiffrés clés de la performance 2015, notamment: le rendement des fonds propres et la marge nette d’intérêt, de 11,5 pour cent et 3,6 pour cent respectivement, tous deux largement dus à une plus grande proportion de prêts octroyés à des prix plus bas et adossés à des liquidités; l’amélioration de la qualité des actifs avec un ratio de prêts non-performants qui s’est réduit à 2,8 pour cent contre 3,8 pour cent en 2014; une efficacité opérationnelle sans précédent, atteignant le record historique d’un ratio coût-revenu d’environ 21 pour cent; et un ratio de couverture de liquidité qui s’élevait à une moyenne de plus de 200 pour cent, bien au-delà des 100 pour cent minimum requis par les accords de Bâle.

“En ce qui concerne l’amélioration de la capitalisation et la performance financière, Moody’s et Fitch ont revu la notation de la Banque d’une perspective négative à stable en 2015,” a poursuivi le Président, ajoutant que durant l’année, la Banque avait réalisé sans doute la plus grande opération de prêt syndiqué jamais effectuée par une banque commerciale Africaine, levant plus d’un milliard de dollars US.

Il a dit que la Banque avait réussi à diversifier les sources de ses engagements en renforçant ses relations avec les banques centrales Africaines, de telle façon que ces sources constituent plus de 40 pour cent de son passif.

Dr. Oramah a rappelé que le Conseil d’Administration avait approuvé en décembre 2015 la Facilité Contracyclique de Liquidité du Commerce (Counter-Cyclical Trade Liquidity Facility), visant à aider les pays membres à faire face aux chocs économiques causés par la baisse des prix des matières premières et les menaces du terrorisme. Il a indiqué que la Banque avait déboursé 6.2 milliards de dollars US à fin juin 2016 et que 3 milliards de dollars US de demandes additionnelles sur cette facilité étaient en étude.

Selon lui, Afreximbank était en train de vivre sa vision d’être la banque du financement du commerce pour l’Afrique, citant les estimations selon lesquelles les financements d’Afreximbank durant les derniers mois constituent près de 30 pour cent des flux de financement du commerce dans ses pays membres.

Plus tôt, lors de la cérémonie d’ouverture de l’Assemblée Générale, Danny Faure, Vice-Président des Seychelles, a déclaré qu’Afreximbank avait émergé en tant que principal instrument de la transformation structurelle de l’Afrique.

“Elle a déjà prouvé son rôle de catalyseur de croissance et de création de richesse à travers le continent,” a dit le Vice-Président Faure, qui a qualifié la Banque de leader dans l’innovation et de pionnière dans l’exploration de nouvelles frontières.

“Nous avons pendant trop longtemps poursuivi un modèle de croissance économique qui a tenté de séparer la durabilité économique de la durabilité environnementale. Durant cette AG nous devons célébrer la conviction que les investissements dans la finance durable constituent des investissements dans une économie durable au sein d’un environnement durable,” a-t-il dit. “A travers Afreximbank, nous pouvons créer les outils qui vont habiliter les acteurs locaux à prendre une part active dans ces modèles de croissance durable, et générer ainsi des opportunités futures de réinvestissement.”

Lors de son allocution, Dr. Denny Kalyalya, Gouverneur de la Bank of Zambia et Président de l’Assemblée Générale, a appelé les pays Africains qui n’étaient pas encore membres de la Banque à la rejoindre en vue de faire partie de la communauté des nations Africaines qui militent en faveur du développement du commerce sur le continent pour le bien des populations.

Dr. Kalyalya s’est réjoui du succès de l’opération d’augmentation de capital qui ambitionnait d’apporter un montant additionnel de 500 millions de dollars US au capital de la Banque d’ici fin 2016, et dont le but principal est de soutenir sa croissance et sa capacité à souscrire des affaires pour répondre aux besoins du continent.

Dans les délibérations qui ont suivi, Jean-Paul Adam, Ministre des Finances et de l’Économie Bleue des Seychelles, a été élu Président de l’Assemblée Générale et la candidature du Rwanda pour accueillir la prochaine AG d’Afreximbank a été approuvée.

Les activités marquant la 23ème Assemblée Générale Annuelle d’Afreximbank, qui était organisée en collaboration avec la Banque Centrale des Seychelles, ont démarré le 20 juillet avec deux jours de séminaires et rencontre du Groupe Consultatif d’Afreximbank sur le Financement du Commerce et le Développement des Exportations en Afrique. Une exposition commerciale et un forum d’investissement, tous deux focalisés sur les opportunités d’investissement aux Seychelles, ont également eu lieu, le 21 juillet.

AB

No More Ransom : les forces de l’ordre de l’UE et des spécialistes de la sécurité informatique unis contre les ransomwares

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La Police nationale néerlandaise, Europol, Intel Security et Kaspersky Lab s’associent et lancent l’initiative « No More Ransom ». Il s’agit là d’une nouvelle étape franchie dans la coopération entre les forces de l’ordre et des acteurs du secteur privé pour lutter ensemble contre le phénomène des rançongiciels (ransomware). « No More Ransom » est un nouveau portail dont le but est d’informer le public sur les dangers des ransomwares et d’aider les victimes à récupérer leurs données sans avoir à verser d’argent aux cybercriminels.

Un ransomware est un type de programme malveillant dont se servent les cybercriminels pour verrouiller l’ordinateur de leurs victimes ou chiffrer leurs données à leur insu, exigeant une certaine somme d’argent pour en rendre l’accès. Ce phénomène est l’une des priorités pour les forces de l’ordre en Europe : près des deux tiers des Etats-membres de l’UE enquêtent sur ce type d’attaque. Les appareils personnels, mais aussi les réseaux d’entreprises ou d’administrations, comptent parmi les principales cibles. Le nombre de victimes augmente à un taux alarmant : selon Kaspersky Lab, le nombre d’utilisateurs concernés par les programmes de chiffrement des fichiers (les « crypto-ransomwares ») a augmenté de 550 % entre la période 2014-2015 et 2015-2016, passant de 131 000 cas à 718 000.

NoMoreRansom.org

L’objectif du portail http://www.NoMoreRansom.org est d’aider les victimes de ransomwares en mettant à leur disposition des informations utiles. Le public y trouvera des explications techniques sur ces programmes malveillants et leur mode de fonctionnement, assortis de conseils pour se protéger. La sensibilisation est essentielle car il n’existe pas d’outil de déchiffrement pour chaque variante de programme rencontrée. En cas d’infection, les chances de récupérer un jour les données prises en otage sont très minces. Pour s’en prémunir, mieux vaut essayer d’adopter de bonnes pratiques de sécurité, simples mais vertueuses.

Le projet « No More Ransom » fournit aux utilisateurs des liens vers des outils qui permettent dans certains cas de récupérer des données verrouillées. Dans sa phase initiale, le portail contient quatre outils de déchiffrement adaptés à différents types de malwares, dont le plus récent a été développé en juin 2016 en réponse à la variante du programme Shade.

Shade est un Trojan de type ransomware qui est apparu fin 2014. Ce malware se propage par le biais de sites web et de pièces jointes d’emails piégés. Une fois dans le système de l’utilisateur, Shade chiffre les fichiers stockés dans l’appareil et crée un fichier en « .txt » qui contient le message de demande de rançon accompagné des instructions pour récupérer les fichiers. Shade repose sur un algorithme de déchiffrement pour chaque fichier chiffré, et génère de manière aléatoire deux clés AES 256-bit : l’une pour chiffre le contenu du fichier, l’autre pour chiffrer le nom de celui-ci.

Depuis 2014, Kaspersky Lab et Intel Security ont déjà déjoué plus de 27 000 tentatives de piratage à l’aide du cheval de Troie Shade. La plupart des infections signalées ont eu lieu en Russie, en Ukraine, en Allemagne, en Autriche et au Kazakhstan, avec des cas recensés dans une moindre proportion en France, en République tchèque, en Italie et aux Etats-Unis.

Grâce à une collaboration étroite et au partage d’informations entre différentes parties prenantes, le serveur utilisé par les pirates derrière Shade pour stocker les clés de déchiffrement a été saisi. Les clés récupérées ont été mises en commun avec Kaspersky Lab et Intel Security, ce qui a permis à ces derniers de concevoir un outil dédié pour les victimes. Disponible en téléchargement sur le portail No More Ransom, il leur permet de récupérer leurs données sans verser la rançon exigée. L’outil contient actuellement plus de 160 000 clés.

Une coopération entre les secteurs public et privé

Ce projet a été pensé comme une initiative à but non-commercial, uniquement destiné à rassembler des institutions publiques et privées. Face à la nature très changeante des rançongiciels, caractérisée par l’apparition fréquente de nouvelles variantes, d’autres acteurs pourront rejoindre le projet.

« Nous, la police néerlandaise, n’avons pas les moyens de lutter seuls contre la cybercriminalité au sens large et les ransomwares en particulier », explique Wilbert Paulissen, Directeur de la Division d’enquête criminelle de la police néerlandaise. « Cette lutte, qui est du ressort de la police, du ministère de la Justice, d’Europol et des acteurs du secteur high-tech, requiert une action groupée. Je suis donc ravi de voir la police collaborer avec Intel Security et Kaspersky Lab. Ensemble, nous allons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour contrarier les plans des cybercriminels et pour rendre les fichiers à leurs propriétaires sans que ces derniers aient à verser des sommes exorbitantes ».

Pour Jornt van der Wiel, chercheur en sécurité au sein de l’équipe globale de recherche et d’analyse (GReAT) de Kaspersky Lab : « Le principal problème des crypto-ransomwares est que lorsque les utilisateurs ont des données critiques verrouillées, ils sont prêts à payer les criminels sur le champ pour les récupérer. Cette réaction stimule l’économie souterraine et nous sommes confrontés à un nombre croissant de nouveaux criminels, et donc d’attaques. La seule solution repose sur la coordination de nos efforts pour lutter contre ce phénomène. L’apparition d’outils de déchiffrement n’est que la première étape de notre action. Nous espérons voir ce projet s’étoffer, avec l’arrivée de renforts supplémentaires au fur et à mesure que d’autres entreprises et représentants de forces de l’ordre d’autres pays se joindront à notre combat ».

Raj Samani, Directeur de la technologie EMEA d’Intel Security, fait également part de son enthousiasme : « Cette initiative montre la valeur d’une coopération entre les secteurs public et privé pour lutter sérieusement contre la cybercriminalité. Cette collaboration va bien au-delà du seul partage d’informations, de l’éducation du grand public et du blocage des pirates puisqu’elle permet de réparer les dommages subis. En leur rendant l’accès à leur système, nous sensibilisons activement les victimes, qui comprennent qu’elles peuvent agir et ne pas verser de rançon ».

Et Wil van Gemert, Directeur adjoint des opérations chez Europol, de conclure : « Depuis quelques années, les attaques par rançongiciels sont devenues un problème majeur pour les forces de l’ordre de l’UE. Il s’agit là d’un problème qui concerne aussi bien les particuliers que les entreprises, touchant à la fois les ordinateurs et les appareils mobiles. Les criminels élaborent des techniques toujours plus sophistiquées pour infliger le maximum de dégâts aux données des victimes. Des initiatives telles que le projet No More Ransom montrent que l’expertise alliée à la collaboration est une bonne recette pour lutter contre la cybercriminalité. Nous espérons aider de nombreuses personnes à reprendre la main sur leurs fichiers, tout en poursuivant notre action de sensibilisation et d’éducation auprès du public pour expliquer comment se protéger contre les programmes malveillants ».

De l’importance de signaler les attaques

Signaler des rançongiciels aux forces de l’ordre est essentiel pour que les autorités aient une bonne vision d’ensemble du problème, et donc les moyens de déjouer les projets des pirates. Les victimes sont invitées à signaler une attaque via le portail No More Ransom, qui met en relation avec les forces de l’ordre de chaque pays.

Si vous êtes victime d’un ransomware, nous vous déconseillons de payer la somme demandée. Si vous payez, vous permettez aux cybercriminels de prospérer. Et, surtout, vous n’avez aucune garantie de récupérer vos données intactes.

APO

POLITIQUE: Tournée républicaine dans le Haut-Ogooué

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a entamé la deuxième phase de sa troisième tournée républicaine dans le HautOgooué. Après Mounana et Moanda hier, le chef de l’État s’est rendu ce jour à Andjogo, Okondja et Aboumi.

« Nous avons construit certaines infrastructures clés à travers le Gabon, en nous servant des ressources de notre pays tels que nos longs fleuves. Nous devons continuer de faciliter l’accès à l’eau et l’électricité, d’améliorer le réseau routier pour nous permettre de transporter nos marchandises et nos populations, tout ceci favorise la création d’emplois pour les jeunes gabonais. Je suis conscient que de plus grands changements sont nécessaires partout dans le Gabon, et l’objectif de mon Programme pour l’égalité des chances est de les apporter. »

Aboumi, chef-lieu du département de la Bayi Brikolo bénéficie à l’instar de 2.400 autres villages recensés sur tout le territoire national du vaste Programme hydraulique villageoise (PHV) qui a pour objectif de fournir une eau potable aux populations locales résidant dans les zones isolées. Partie intégrante du programme social de l’État, ce projet d’envergure entre dans le processus de modernisation des zones rurales en les dotant d’infrastructures routières, d’écoles, de maisons de santé et d’équipement pour l’alimentation en eau de consommation.

Dans l’objectif de désenclaver la région, d’éviter l’exode rural et de permettre le développement d’activités artisanales ou agricoles locales, l’État consent d’importants efforts d’investissements afin d’électrifier la commune d’Aboumi et les différents villages situés le long des lignes électriques de la boucle Haut Ogooué-Ogooué-Lolo ainsi que sur l’axe Franceville – Boumango.
« Vous m’avez fait confiance. Paix, développement, partage. Nous avons la paix. Le développement, nous l’avons commencé et le partage aussi. Tout le pays est en chantier. Il n’y a pas une province où il n’y a pas de chantiers. Le pays ne se résume pas à une province. Le pays c’est tout le Gabon, c’est-à-dire 9 provinces. Et ce qui est important pour moi, c’est de voir que toutes ces provinces sont en chantier. C’est de voir un pays qui avance », a déclaré le chef de l’État.

PP

ECONOMIE: Orange est un moteur de la transformation numérique en Afrique et au Moyen-Orient

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À l’occasion de son quatrième point presse annuel sur la stratégie et l’activité d’Orange en Afrique et au Moyen Orient, Ramon Fernandez, Directeur Général Délégué en charge des finances et de la stratégie du Groupe, Bruno Mettling, Président-Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient, (MEA), et Jean-Marc Vignolles, Directeur des opérations d’Orange MEA, ont présenté leur vision et leurs priorités, tout en identifiant un certain nombre de nouveaux secteurs et d’activités dans lesquels Orange pourrait jouer un rôle fondamental pour participer à la transformation numérique de cette zone.

Bruno Mettling, Président-Directeur Général d’Orange MEA, a déclaré : « L’Afrique et le Moyen-Orient sont des contributeurs de croissance clés pour Orange. Nous sommes actuellement présents dans 21 pays de cette zone et plus d’un Africain sur dix est un client Orange. Nous avons prévu d’investir sur le long terme dans cette zone et nous comptons bien continuer d’y jouer un rôle majeur dans la transformation numérique, que ce soit en fournissant une infrastructure et un accès à des services de communication ou en développant de nouveaux modèles participant à la croissance de la région. »

Orange Money – 19 millions de clients et 1 milliard d’euros de transactions dans un seul mois

Orange Money participe à l’ambition du groupe de se diversifier stratégiquement autour de services mobiles financiers. Avec plus de 19 millions de clients (+36 % sur un an), Orange Money est un succès : en juin 2016, le service a pour la première fois dépassé le milliard d’euros de transactions. Orange Money a enregistré une croissance de près de 50 % en termes de chiffre d’affaires entre le premier semestre 2015 et le premier semestre 2016.

Les smartphones Orange facilitent l’utilisation de données et le roaming

Orange lance un nouveau smartphone 4G, le Orange Rise 51

En février 2016, Orange et Google s’étaient associés pour lancer le Orange Rise 31, un nouveau smartphone fonctionnant sous Android et proposé avec un forfait de données à un prix abordable, disponible dans 10 pays de la zone MEA.

Le tout nouveau Orange Rise 51 fonctionne avec la dernière version Android N de Google. Il s’agit d’un smartphone 4G proposé avec des applications Orange et des services populaires de Google, comme Youtube et Google Search. Le Orange Rise 51 sera d’abord lancé en Côte d’Ivoire à la prochaine rentrée scolaire.

Orange Rise 51 – détails techniques : 4G ; écran 5 pouces ; quad core ; 1Gb:8Gb de mémoire ; voix HD ; appareil photo : 5 millions de pixels à l’arrière et 2 millions de pixels à l’avant.

Orange lance une nouvelle offre de service de roaming en MEA

Orange Travel Pass est la nouvelle offre de services d’Orange pour ses clients qui voyagent dans la zone MEA et à destination de certains pays européens. L’inclusion du roaming dans le forfait est une nouveauté en Afrique et au Moyen-Orient. L’offre Orange Travel Pass est conçue pour permettre aux clients de contrôler leur budget à l’étranger grâce à des forfaits voix, SMS et données. L’offre vient d’être lancée dans quatre pays. Elle permettra aux clients Orange d’accéder au roaming dans les pays Orange de la zone MEA [1] et en France. Elle continuera d’être déployée jusqu’à la fin de l’été pour atteindre un total de 10 pays et sera proposée dans la majorité des pays Orange d’ici la fin de l’année.

Énergie – un nouveau secteur de croissance et d’innovation

Le programme d’électrification rurale d’Orange constitue le premier test d’énergie solaire domestique permettant aux clients de générer de l’électricité dans les zones rurales d’Afrique

90 % de la population rurale vivant en Afrique sub-saharienne n’a pas accès à l’électricité. Orange lance donc un programme d’électrification rurale proposant une solution à prix abordable (que ce soit pour les clients individuels ou les collectivités) qui aide les populations à générer leur propre électricité dans les endroits qui ne sont pas couverts par le réseau. Ce programme sera dans un premier temps testé en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Cameroun, à partir de novembre 2016. Orange fournira des kits solaires individuels ou des mini-réseaux électriques aux communautés rurales, afin qu’elles puissent exploiter l’énergie solaire pour générer de l’électricité. Cette première expérience pilote durera 6 mois et l’équipement sera entièrement subventionné par Orange. Les clients pourront payer ce service via Orange Money.

Orange teste ses premiers compteurs électriques intelligents en Tunisie

En septembre 2016, en partenariat avec la STEG (Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz), Orange lancera le premier test pilote de compteurs intelligents en Tunisie. Cette expérience pilote s’étendra sur six mois avec dans un premier temps 100 compteurs intelligents installés dans des habitations tunisiennes, puis ce nombre devrait s’élever à près de 4 millions de compteurs une fois que la solution sera commercialisée. Orange propose ses « compteurs intelligents à la demande » en installant une infrastructure dédiée afin de connecter et de gérer, de manière fiable et sécurisée, des millions de compteurs intelligents, qui permettront aux électriciens de réduire le coût de la vérification des compteurs et le risque de fraude ou d’erreur de facturation.

Améliorer l’expérience clients par la transformation numérique

« NFC Coins » permet aux commerçants de rendre la monnaie à leurs clients sous la forme de monnaie numérique

Lancé au Mali, en Guinée et en Côte d’Ivoire ce mois-ci, le service NFC Coins permet de « numériser » de l’argent afin de permettre à n’importe quel commerçant de pouvoir rendre de la monnaie facilement, rapidement et en toute sécurité. NFC Coins est une solution sans contact qui permet non seulement à n’importe quel client Orange de recharger son crédit de communication sans avoir à révéler son numéro de téléphone, mais qui résout aussi le problème du manque d’argent liquide en Afrique. Il suffit à un client Orange de coller un tag NFC sur son téléphone mobile et le commerçant pourra lui rendre sa monnaie instantanément sous la forme de crédit de communication.

NOMAD – une solution « immédiate » permettant d’authentifier et d’activer efficacement de nouveaux clients ou services

Les longs processus d’authentification des clients ou d’activation des services peuvent représenter une barrière pour les vendeurs Orange et leur compliquer l’acquisition de nouveaux clients ou l’activation de nouveaux comptes et services. Voilà pourquoi Orange a développé NOMAD, un nouveau portail simple d’utilisation, accessible via USSD ou par le biais d’une app Android sur un smartphone, une tablette ou une interface internet. NOMAD propose un service rapide et fiable qui permet aux vendeurs d’Orange d’authentifier et activer de nouveaux comptes et services.

Alors même que les clients sont encore dans les kiosques ou les boutiques Orange, les vendeurs peuvent réaliser des transactions allant de l’identification de cartes prépayées (suivant une obligation légale exigée par des autorités locales), à l’acquisition de nouveau clients prépayées (services voix ou data), aux abonnements à Orange Money et aux services de transfert de SIM. Avec plus de 700 000 revendeurs et kiosques Orange dans la zone MEA, cette nouvelle solution permet à Orange de numériser la totalité de son canal de distribution. NOMAD est proposé dès aujourd’hui dans 14 pays de la zone.

Les APIs Orange soutiennent l’écosystème numérique africain

Orange lance #303# My Store – un app store basé sur l’USSD

#303# est un app store basé sur la technologie USSD et grâce auquel les fournisseurs de services peuvent proposer des services mobiles à n’importe quel type de téléphone. Les clients Orange peuvent y accéder pour trouver toute sorte de contenus proposés par des partenaires du groupe. Le Cameroun et l’Égypte lanceront le portail en août 2016. Ce code unique, #303#, sera par la suite proposé dans les autres pays Orange de la zone MEA.

L’USSD permet à n’importe quel éditeur de proposer un contenu à la base de clients Orange, peu importe l’appareil utilisé. 20 éditeurs ont déjà rejoint le portail.

[1] à l’exception de la Tunisie.

APO

POLITIQUE: Deuxième jour tournée Républicaine Ogooué Lolo

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a achevé ce jour sa tournée républicaine dans l’Ogooué Lolo. Ndangui, Matsatsa et enfin Lastourville ont marqué la dernière journée du chef de l’État à la rencontre des populations de cette province du sud-est du Gabon.

« Je ne suis pas venu vous parler du passé. Je suis venu vous dire que grâce aux réformes lancées, grâce au développement mis en route, aujourd’hui et malgré la crise pétrolière, notre pays tient, notre pays avance, notre pays marche », a lancé le chef de l’État.

« Le Gabon regorge d’immenses ressources naturelles telles que notre sous-sol, le bois, et l’eau mais la plus grande richesse de notre pays c’est son peuple. Je suis conscient que la vie est encore très difficile pour nombre de nos compatriotes. Je sais qu’un plus grand changement est nécessaire. Mon programme pour l’Égalité des chances sera porteur d’opportunités d’emplois et permettra la création des centres de formation pour tous les Gabonais. »

L’ambition du président de la République de faire de Lastourville un futur pôle de développement important pour la province et pour le Gabon se concrétise avec notamment l’installation progressive d’usines et la construction d’infrastructures routières. 97 kilomètres de routes sont déjà opérationnels, du tronçon la Léyou – Lastourville sur la nationale 3 qui relie Libreville au sud-est du Gabon. À cela, il faut ajouter l’aménagement en cours de 142 kilomètres de route entre Mikouyi et le Carrefour Leroy.

« Nous avons pris des décisions importantes qui ont permis à des secteurs de se développer. Nous l’avons vu dans le secteur du bois », a déclaré Ali Bongo Ondimba. Interdire la vente et l’exportation des grumes a ainsi amené les sociétés opérant dans la filière à transformer le bois localement. Grâce à cette décision, 7.000 nouveaux emplois directs et indirects ont été créés.
Dans cette région prospère du centre-est, le programme la Gabonaise des réalisations agricoles et des initiatives des nationaux engagés (GRAINE) lancé en décembre 2015 par le président de la République a reçu l’adhésion totale des populations. GRAINE dans l’Ogooué Lolo c’est : 110 dossiers d’adhésion soit 2.026 personnes concernées, 106 agréments remis aux différentes coopératives, 17 titres fonciers délivrés pour une superficie totale de 670 hectares et enfin 204 hectares de terrains préparés.

PP

Afreximbank et L’Exim Bank of China signent un accord de partenariat d’un milliard de dollars US pour le développement de parcs industriels

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et la Banque d’Import-Export de Chine ont signé un accord de partenariat pour financer la création d’un Programme Chine-Afrique d’Investissement et d’Industrialisation à hauteur d’un milliard de dollars US, en vue de faciliter la construction et la création de parcs industriels et des zones économiques spéciales à travers le continent.

L’accord a été signé d’une part par le Président d’Afreximbank, Dr. Benedict Oramah et d’autre part par Lui Liang, Président de la Banque d’Import-Export de Chine, pendant la 23ème Assemblée Générale Annuelle des Actionnaires d’Afreximbank organisée à Mahé aux Seychelles, le 23 juillet 2016. Dans le cadre de ce partenariat, les deux institutions travailleront ensemble au renforcement des capacités en Afrique dans le domaine des industries légères et la transformation primaire des matières premières.

L’accord couvrira également les infrastructures de logistique visant à stimuler le commerce intra-Africain, notamment les équipements de transport maritime et ferroviaire, le matériel roulant et les infrastructures facilitant le commerce, telle que l’énergie.

D’autres aspects du partenariat incluent l’amélioration des flux de financement du commerce vers l’Afrique, par le biais d’accords de participation aux risques, le partage de contacts d’affaires, et des financements indirects de la Banque d’Import-Export de Chine à des tiers via Afreximbank, ainsi que des initiatives conjointes de renforcement des capacités, des échanges de ressources humaines et d’information.

En complément de ce programme, Afreximbank a conclu un partenariat avec l’Initiative Made In Africa, portant sur le développement et l’opérationnalisation de parcs industriels et agro-industriels en vue d’accroitre la production de valeur ajoutée sur le continent.

Un autre partenariat signé entre Afreximbank et l’Initiative Made In Africa, pendant la même cérémonie, conduira les deux entités à faciliter les flux d’investissement vers l’Afrique en travaillant avec les gouvernements Africains pour créer, développer et améliorer les infrastructures physiques et immatériels nécessaires à l’industrialisation.

Cet accord signé par Dr. Oramah et Hélène Hai, Fondatrice de la Made In Africa Initiative, au nom de leurs organisations respectives, servira de cadre pour la promotion des sociétés de négoces à l’export, en vue de faciliter l’accès aux marchés pour les biens et services “Made-in-Africa” (faits en Afrique); et la promotion des investissements, notamment dans le renforcement des capacités et le transfert des connaissances.

Le partenariat prévoit également l’établissement d’une plateforme panafricaine de location d’équipements d’industrie lourde pour soutenir l’implication des entités locales dans les divers secteurs des économies Africaines.

“Les accords signés pendant cette AG permettront de créer un cadre efficace et pratique pour l’atteinte de notre objectif commun: l’industrialisation et le développement économique de l’Afrique,” a indiqué Dr. Oramah.

Il a félicité le gouvernement Chinois pour le soutien financier octroyé au développement des secteurs clé de l’économie Africaine qui s’est réaliser à travers les institutions telles que la Banque Chinoise de Développement et la Banque d’Import-Export de Chine. Dr. Oramah a également noté que les investissements cumulés de la Chine en Afrique, depuis les années 2000, s’élevait à plus de 80 milliards de dollars US.

AB

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