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Mois

août 2016

POLITIQUE: Election Présidentielle de 2016: C’est toujours aussi tendu à la CENAP

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C’est maintenant que le bureau de cenap vient de terminer sa réunion. Ali 49,85% et Ping 48,16%. Le taux de participation du Haut Ogooue 99,98%. Ce sont ces résultats qui feront l’objet des travaux de la plénière de la Cenap qui commencent dans 5minutes. L’ opposition réclame le comptage des résultats du Haut Ogooue bureau par bureau. Cette option est catégoriquement refusee par le président de la Cenap.

SKB

POLITIQUE: Election Présidentielle de 2016: Scandale-Désinformation : Jean Ping & Mamadi Diané, ingérence dans le processus électoral au Gabon

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Dérangeant ce que révèle ce jour le magazine Jeune Afrique concernant Jean Ping et son acolyte Ivoirien, Mamadi Diané, un conseiller du président ivoirien, Alassane Ouattara, qui a prêté main forte à Jean Ping pour manipuler l’opinion. Le lien entre les deux hommes vient d’être découvert et fait des remous à Libreville autant qu’à Abidjan.

Il a d’abord introduit des hackers au Gabon pour diffuser de faux procès-verbaux et pirater des données gouvernementales. Yeo Siwifowa est en effet entré dans le pays avec son équipe peu avant le démarrage de la campagne électorale. Connu des services de renseignement ivoiriens, Sifiwoha est un surdoué d’informatique issu de l’école Pigier, à Abidjan.

Son acolyte Coulibaly Zié Abou s’est chargé des hébergements de l’équipe. Mais Mamadi Diané a également suggéré au principal adversaire d’ABO de provoquer la démission des membres de la Commission électorale nationale autonome et permanente (CENAP)

Depuis la conférence de presse tenue ce mardi après-midi, par Alain-Claude Billie By Nzé, le ministre gabonais de la Communication et porte-parole du candidat Ali Bongo Ondimba (ABO), qui a dénoncé l’ingérence de puissances étrangères et de certains pays africains dans le processus électoral gabonais.

Mamadi Diané a été démis de ses fonctions de conseiller spécial à la présidence. Selon un communiqué rendu public en fin de journée, le 30 août, « la présidence de la République ivoirienne condamne cet acte d’ingérence et rassure les autorités et le peuple gabonais qu’elle tient au strict respect de la souveraineté de la république gabonaise. »

SKB

POLITIQUE: Election Présidentielle de 2016: Plénière de la CENAP: Les raisons de l’attente

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Il se trouve que Mborantsuo exige de donner les vrais résultats sortis des urnes pour ne pas que l’on la tienne pour responsable des dérives qu’il pourrait y avoir. Aboghe Ella serait du même avis, il demande que Jean Ping soit déclaré vainqueur selon le choix des gabonais afin d’éviter toute violence. L’UE est sur place et tente de faire entendre raison le camp au pouvoir qui réclame la victoire du peuple. Il n’y a donc pas de raison d’en vouloir à la CENAP et à la cour constitutionnelle. Mais Alain Bongo seul boude, c’est ce qui explique cette attente si ardue et houleuse. Il demande des garanties de sa sécurité ainsi que celle de sa famille. Donc rien n’est encore joué, mais la vérité sortira aujourd’hui à tous les coups.

SKB

ECONOMIE: Ringier Afrique lance un programme de stages en partenariat avec l’Africa Leadership University

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Fidèle à sa mission d’être un employeur de premier plan sur le continent africain et de fournir en permanence des opportunités de leadership en entreprise à de jeunes talents, Ringier Afrique lance un nouveau programme de stages, intitulé Ringier Africa Internships, qui se déroulera dans un premier temps dans les bureaux de Ringier au Nigéria et au Ghana. Ce programme est le résultat d’une première collaboration avec l’African Leadership University (ALU).

L’ALU est un institut académique pionnier mis sur pied par le pédagogue Fred Swaniker en 2013; il fait partie de l’Africa Leadership Group, dont l’objectif est de créer des réseaux et une infrastructure pour valoriser et relier une nouvelle génération de managers africains.

Avec ce programme, des étudiants de l’ALU de tout le continent se verront offrir des stages très convoités dans l’un des plus grands groupes et investisseurs dans le secteur des médias et d’Internet, après être passés par un processus de sélection rigoureux. L’ALU est une école supérieure de niveau international formant en son sein la future génération de managers africains. Ringier Afrique soutient l’ALU dans le cadre d’un partenariat en proposant des stages à trois étudiants d’exception. La première volée d’étudiants acceptés dans le programme commencera en novembre 2016.

Ringier Africa Internships a pour but d’encourager les jeunes talents et de permettre aux meilleurs étudiants de se confronter au monde professionnel et de réaliser une expérience pratique. Ringier Afrique est l’un des groupes les plus dynamiques du web sur le continent africain; sur plusieurs marchés, la filiale a lancé des plates-formes d’e-commerce, de petites annonces et de publications numériques leader dans leur secteur et a mis sur pied une agence numérique panafricaine. Elle a pour objectif de continuer à étoffer son pool de talents, de collaborer avec la future génération de managers et de l’encourager.

Leonard Stiegeler, directeur général de Ringier Afrique: «Nous admirons depuis longtemps le rôle que s’est donné l’ALU d’encourager les futurs managers africains, et nous sommes heureux d’accueillir ses étudiants dans la grande famille de Ringier Afrique et dans ce programme de stages. Notre entreprise a à cœur de soutenir les jeunes talents dynamiques en Afrique, et nous avons hâte de travailler avec eux au sein des compagnies de notre portefeuille.»

Fred Swaniker, fondateur d’ALU, ajoute: «Nous nous réjouissons de collaborer avec Ringier dans le cadre des stages que l’entreprise propose aux étudiants de l’ALU. Nous nous associons aux meilleures entreprises africaines pour pouvoir fournir des stages à nos étudiants que nous invitons à effectuer chaque année quatre mois de stage afin de mettre en pratique les matières apprises en classe. Ringier offre aux étudiants de l’ALU une opportunité exceptionnelle de travailler à la pointe du marketing numérique en Afrique, et leur permet ainsi d’abolir les frontières existant entre l’école et le monde professionnel. Je pense que notre partenariat avec Ringier nous aidera à réaliser notre mission qui est de former des diplômés hautement qualifiés, prêts à se lancer sur le marché et bien préparés au challenge que représente le management en Afrique au XXIe siècle.»

Les exercices que les stagiaires effectueront au sein de Ringier Afrique et de ses modèles d’affaires sont divers: chez Ringier Nigéria, le stagiaire ALU participera à un tout nouveau programme qui débouchera sur un nouveau projet dans l’agence numérique de Ringier, RDM. Dans le bureau du Ghana, un stagiaire ALU fera une immersion dans la plate-forme d’information phare de l’entreprise Ringier Africa Digital Publishing (RADP), Pulse: il travaillera sur des sujets d’intérêt social et enquêtera sur le terrain avec des journalistes expérimentés. Dans les deux cas, les stagiaires de Ringier Afrique acquerront une expérience significative dans un contexte d’entreprise dynamique, qui leur permettra d’apprendre à endosser des responsabilités dans leurs tâches professionnelles. À l’issue de leur stage, ils rejoindront le réseau Alumni de Ringier Afrique, qui offre un accès privilégié à de futurs postes à plein temps.

L’ALU considère que promouvoir une nouvelle génération de leaders s’appuyant sur des principes d’éthique et d’engagement est la clé du développement en Afrique. Ses étudiants passent huit mois sur le campus et quatre mois dans un stage structuré au sein d’une des grandes entreprises d’Afrique et du monde. En fournissant des stages aux étudiants de l’ALU, Ringier Afrique rejoint d’autres entreprises internationales de premier plan comme McKinsey, Coca-Cola et IBM. L’Africa Leadership Group est un écosystème d’institutions partageant une vision commune: transformer l’Afrique en développant et en reliant une nouvelle génération de leaders s’appuyant sur des principes éthiques et entrepreneuriaux.

APO

ECONOMIE: Les M&A au sein des télécoms et la convergence digitale domineront les prochaines transactions en Afrique

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Les technologies convergentes, l’expansion des réseaux et les fusions et acquisitions au sein du secteur télécom sont parmi les secteurs qui devraient concentrer les principaux investissements et transactions en Afrique Sub-Saharienne pour 2016 et 2017, selon le service d’information et d’évènementiel TMT Finance.

Ces thèmes seront largement abordés lors de la conférence de TMT Finance Africa Lagos 2016 le 20 Septembre, qui rassemblera plus de 60 directeurs généraux et financiers, responsables de la stratégie, investisseurs de capital-risque, banquiers d’affaires, consultants et avocats, afin d’échanger sur les derniers investissements dans le secteur des télécom, média et technologie en Afrique.

TMT Finance organise cet évènement en partenariat avec IHS Towers, le plus grand fournisseur d’infrastructure de télécommunication mobile en Afrique, en Europe et au Moyen-Orient, où se retrouvera une audience internationale au cœur du hub technologique Africain qu’est Lagos.

Ben Nice, directeur de TMT Finance Africa à Lagos, a déclaré : “A trois semaines de l’évènement nous sommes désormais très enthousiastes à l’idée de tenir cet évènement à un moment si critique pour l’investissement et les fusions et acquisitions dans le secteur des télécom, média et technologie au Nigeria et en Afrique. Lagos est un hub pour l’innovation et notre conférence permettra d’établir un dialogue crucial entre parties prenantes et décideurs au niveau local, régional et international.”

Des dirigeants des sociétés suivantes seront présents : Airtel, MTN, Vodacom, MainOne, DLA Piper, Etisalat, IHS Towers, Ntel, Jumiah, Nokia, Standard Bank, Emerging Capital Partners, Carlyle, Barclays, African Capital Alliance, IpNX, Rack Centre, Spectranet, Iroko, FIbersat, Standard Chartered, Citi et beaucoup d’autres encore.

Parmi les principaux thèmes abordés on retrouvera : African Telecoms M&A and Financing, Africa Broadband Infrastructure Investment, Digital Africa Strategies, Venture Capital and Private Equity in Africa TMT, the Evolution of the African Towerco, Protecting Risk, Datacenters and Enterprise Cloud services, et Connecting the Unconnected.

“Notre équipe de journalistes au sein de TMT Finance News a couvert nombre de ces thèmes et des situations en particulier en Afrique cette année, comme par exemple la revue stratégique des actifs de Millicom en Afrique, la vente de Neotel à Liquid Telecom, l’expansion du réseau de fibre de Google dans divers pays, la consolidation d’Orange en Afrique de l’ouest, l’entrée en bourse de MTN Nigeria, et bien d’autres levées de fonds autour d’entreprises technologiques ou opérant dans le secteur des médias digitaux. Nous sommes vraiment à un moment captivant du développement de ce secteur,” Nice a ajouté.

ECONOMIE: Une étude de l’Internet Society met en lumière les motifs de la lenteur de la croissance d’Internet en Afrique

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La disponibilité et l’accès à Internet ne suffisent pas pour que les gens se connectent, selon une nouvelle étude de l’Internet Society, publiée aujourd’hui lors du forum africain sur le peering et l’interconnexion (AfPIF) qui se déroule du 30 août au 1er septembre en Tanzanie. Le rapport « Susciter l’intérêt pour les données en Afrique » révèle que malgré des améliorations notables réalisées au niveau de l’infrastructure d’Internet, tout particulièrement sur le plan des réseaux mobiles, les taux d’adoption d’Internet ralentissent dans de nombreux pays, les utilisateurs n’ayant pas de raisons impérieuses de s’y connecter.

Selon l’étude, les contenus et services sont les principaux facteurs qui alimentent l’attrait d’Internet, surtout lorsque le sujet est pertinent et produit dans une langue que les utilisateurs comprennent. Le manque de contenus et de services locaux affecte le nombre de nouveaux utilisateurs en Afrique. En Afrique subsaharienne en particulier, le développement de contenu en langue locale est crucial pour inciter de nouveaux utilisateurs à se connecter, car beaucoup ne se sentent pas à l’aise avec l’anglais ou le français.

Le rapport « Susciter l’intérêt pour les données en Afrique » décrit les obstacles au développement de contenus locaux et propose des recommandations pour améliorer la distribution et la disponibilité de ces données.

Dans les pays subsahariens envisagés par l’Internet Society, la majorité du contenu international et développé localement est hébergée à l’étranger, généralement outre-mer, entraînant un faible débit Internet et des coûts d’accès plus élevés. Au Rwanda par exemple, sur l’ensemble des sites Web utilisant le nom de domaine .rw, seule une petite fraction est hébergée au Rwanda. La plupart des sites sont hébergés en Europe et aux États-Unis. L’hébergement local de contenu est la clé pour rendre Internet plus rapide et plus abordable pour les utilisateurs.

Malgré des services financiers mobiles de plus en plus répandus sur le continent africain, la monétisation du contenu mobile représente encore un défi majeur. « Un accès à Internet plus rapide et plus fiable permettrait aux entrepreneurs de créer de nouveaux contenus locaux, notamment des services et des applications, mais les développeurs se heurtent à des obstacles en ce qui concerne les mécanismes de paiement permettant de monétiser le contenu », a déclaré Bastiaan Quast, membre de l’Internet Society et co-auteur du rapport.

La région est confrontée à un ensemble de barrières, notamment une incapacité à payer et à recevoir des paiements pour les applications mobiles, ce qui sert de canal majeur pour la distribution de contenu dans la plupart des pays africains.

Les résultats détaillés du rapport seront présentés lors du septième forum annuel AfPIF, qui débute aujourd’hui à Dar es Salaam, en Tanzanie. L’événement, organisé par l’Internet Society, en partenariat avec l’association des fournisseurs d’accès à Internet de Tanzanie (TISPA), sert de plate-forme visant à élargir les infrastructures et services Internet dans toute l’Afrique, en réunissant des acteurs clés capables de saisir les opportunités d’interconnexion, de peering et d’échange de trafic sur le continent.

Peering est une relation opérationnelle dans le cadre de laquelle deux fournisseurs d’accès à Internet s’engagent à fournir un accès à leurs clients mutuels sans frais supplémentaires. Les utilisateurs d’Internet dans toute l’Afrique bénéficient de peering, qui permet de bénéficier d’un accès plus rapide et plus abordable.

« L’élimination des obstacles freinant la disponibilité et la distribution du contenu aura un impact important sur l’écosystème d’Internet en Afrique. Cela permettra de rendre le contenu international existant plus accessible », a expliqué Dawit Bekele, directeur du Bureau régional de l’Internet Society pour l’Afrique. « Le forum AfPIF est le seul événement en Afrique qui s’attache à développer Internet via la création de partenariats. Il joue un rôle clé en réunissant différents intervenants, dans le but d’améliorer l’échange de trafic local à travers le continent », a-t-il ajouté.

Le forum AfPIF vise à renforcer les possibilités d’interconnexion transfrontalière en facilitant les discussions sur les défis posés par l’infrastructure Internet, notamment le renforcement des capacités, ainsi que le développement des points d’échange Internet (IXP) et du contenu local.

Les précédentes éditions du forum AfPIF ont eu lieu au Kenya, au Ghana, en Afrique du Sud, au Maroc, au Sénégal et au Mozambique. L’année passée, l’événement a réuni 232 participants venant de 57 pays, et une participation en ligne de 978 personnes issues de 77 pays différents.

APO

ECONOMIE: Les OGM sont controversés, mais sont-ils réellement néfastes ?

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Grandement controversés, les OGM (organismes génétiquement modifiés) alimentaires divisent : si les études scientifiques démontrent qu’ils n’ont aucun impact néfaste sur notre santé, de nombreux organismes et associations tirent la sonnette d’alarme. Mais qui a raison ? Retour sur ce débat houleux.

C’est un débat qui fait rage depuis de nombreuses années et qui oppose deux clans : d’un côté, la communauté scientifique qui assure que les OGM sont sans danger, nécessaires à l’agriculture et sont même la solution au problème de malnutrition dans le monde. De l’autre, des organismes et associations qui s’inquiètent des effets néfastes potentiels que les OGM pourraient avoir non seulement sur l’environnement, mais aussi sur notre santé. Mais alors, qui a raison et qui a tort ?

Dans un premier temps, intéressons-nous aux arguments pro-OGM qui sont soutenus par la grande majorité de la communauté scientifique. D’abord, les cultures génétiquement modifiées seraient plus résistantes aux infestations de ravageurs, tels que les virus ou encore les intempéries (sécheresse, gelées, etc.), ce qui signifie que l’on peut ainsi atténuer le risque de pertes de récolte. Aussi, en greffant des gènes dans des aliments comme le riz ou encore le blé, on pourrait accroître leur valeur nutritive.

Pour exemple, retenons les gènes responsables de la production du précurseur de la vitamine A qui ont été injectés dans des plants de riz et qui ont ainsi permis la création de ce que l’on appelle le “riz doré”. Puisque le riz nourrit plus de 50 % de la population mondiale, ce dernier pourrait aider à réduire la carence en vitamine A qui est un véritable problème à travers les pays en voie de développement.

Mais ce n’est pas tout. La communauté scientifique met également en avant le fait que les OMG pourraient permettre de produire davantage de nourriture sur moins de terres, mais également remettre en état les terres endommagées ou moins fertiles, tout en permettant de retarder considérablement la détérioration naturelle des fruits et légumes.

Mais selon plusieurs ONG, comme Greenpeace par exemple, tout n’est pas aussi rose. En ce qui concerne l’environnement d’abord, celles-ci craignent que les gènes puissent muter avec des effets nocifs : pour l’heure nous ne disposons d’aucune donnée probante permettant d’affirmer que l’insertion de gènes artificielle reste stable dans la plante sur plusieurs générations. Aussi, les OGM pourraient rivaliser et/ou se reproduire avec les espèces sauvages, pouvant ainsi constituer un danger pour la biodiversité en supplantant les variétés traditionnelles. De la même façon, les risques potentiels pour les espèces non ciblées (comme les oiseaux, les insectes et autres organismes au sol) sont également une question importante.

Si la question de l’impact des OGM sur l’environnement inquiète les ONG, il en va de même sur les effets qu’ils pourraient avoir sur la santé de l’Homme. Ainsi, elles craignent le transfert des gènes allergéniques d’une espèce à l’autre qui pourrait causer des réactions extrêmement dangereuses, comme ça a été le cas avec le transfert d’un gène allergénique de la noix du Brésil qui a été transmis à une variété de soja transgénique. De la même façon, est soulevée la question du transfert de la résistance aux antibiotiques.

Enfin, selon une récente étude américaine de l’Académie nationale des sciences, il semblerait que certaines cultures OGM créent des problèmes coûteux comme par exemple des mauvaises herbes résistantes aux pesticides.

Ces arguments, qu’ils soient “pour” ou “contre” les OGM, prêtent véritablement à débat. La communauté scientifique semble sûre et certaine de la nécessité de ces organismes génétiquement modifiés, mais nous ne pouvons pas non plus fermer les yeux sur les craintes soulevées par les organisations pro-environnementales.

SKB

POLITIQUE: Election Présidentielle de 2016: Réaction à la déclaration de l’ambassade des Etats-Unis d’Amérique

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Le Ministère de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Hygiène publiques prend connaissance de la déclaration rendue publique aujourd’hui par l’ambassade des États-Unis d’Amérique au Gabon.

•L’ambassade a publié ce jour une déclaration publique relative aux conclusions de ses observateurs mobilisés dans cinq villes du Gabon durant le processus électoral.
•La représentation diplomatique américaine fait part de ses félicitations au peuple gabonais et au gouvernement pour le déroulement pacifique des élections.

Extraits de la déclaration de l’ambassade des États-Unis d’Amérique au Gabon publiée aujourd’hui mardi 30 août 2016 :

“L’Ambassade des États-Unis à Libreville félicite le peuple gabonais pour le déroulement pacifique des élections présidentielles du 27 Août 2016”.

“Le taux de participation élevé et les nombreuses candidatures illustrent un engagement certain dans le processus démocratique”.

“Nous remercions et félicitons le Gouvernement pour l’accréditation des observateurs internationaux et nationaux leur ayant permis d’accomplir leur mission d’observation des élections”.

“Nous saluons par ailleurs les forces de sécurité gabonaises qui ont fait preuve de professionnalisme dans l’exercice de leurs fonctions officielles et qui ont contribué au déroulement pacifique des élections”.

Suite à cette publication, le Ministre de l’Intérieur, de la Décentralisation, de la Sécurité et de l’Hygiène publiques, Pacôme Moubelet-Boubeya a déclaré : “Nous prenons acte de cette déclaration qui rend compte de la mobilisation du peuple gabonais ainsi que des moyens mis en place par les autorités pour garantir le bon déroulement de ce scrutin”.

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POLITIQUE: Election Présidentielle de 2016: Bilie By Nze inquiet à propos de la communauté internationale

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Le porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie By Nze a au cours d’une conférence de presse organisée ce mardi à la maison Georges Rawiri, fait le point sur les tentatives d’ingérence et de complot visant à perturber l’élection présidentielle:

-Le gouvernement gabonais fait face à plusieurs tentatives d’ingérence étrangère;
-Le Ministère de la Défense dénonce une tentative de déstabilisation visant à faire démissionner des membres de la CENAP;
-Les seuls résultats officiels de l’élection présidentielle sont ceux annoncés par le Ministre de l’Intérieur sur invitation de la CENAP.

Une tentative de déstabilisation du processus électoral impliquant Monsieur Mamadi Diané, conseiller de Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, visant à encourager le retrait de 3 membres de la CENAP, et ce en vue de semer des troubles à l’ordre public, a été mise au jour.

Cette tentative de corruption d’une institution essentielle à l’Etat, du fait d’un représentant d’une puissance étrangère amie, est inacceptable. Le gouvernement gabonais collabore avec les autorités ivoiriennes pour faire toute la lumière sur cette manipulation touchant le cœur de notre processus électoral.

“Aujourd’hui, nous avons une preuve tangible et irréfutable mettant en cause Jean Ping et Mamadi Diané, conseiller du président de la République de Côte d’Ivoire, dans un complot visant à faire démissionner ce jour des membres de la CENAP par corruption.” a déclaré Alain-Claude Bilie-By-Nze, porte-parole du gouvernement.

Par la révélation de ces faits, le Gabon et son gouvernement font part de leur inquiétude face au candidat M. Jean Ping, dont les récentes déclarations et actions mettent en danger le processus électoral salué par l’ONU, l’UE ainsi que l’UA, et montre son intention de déstabiliser le Gabon et semer la discorde entre nos compatriotes à travers le pays.

Par souci d’apaisement, par respect du processus électoral, par respect de la procédure judiciaire, après le rendu de résultats, nous transmettrons ces éléments remis aux autorités gabonaises, aux autorités judiciaires nationales et aux instances compétentes.

SKB

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