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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Mois

septembre 2016

POLITIQUE: Le combat continue

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Monsieur Jean PING, tout en condamnant le coup d’état électoral, est déterminé à assumer toutes ses responsabilités pour restituer au peuple gabonais sa souveraineté. Il n’est donc pas question pour lui et les siens de reconnaître Ali Bongo comme président de la République. Son mandat actuel arrive à son terme ce 15 octobre 2016.

Le Président PING ne se prêtera et ne cautionnera AUCUN ARRANGEMENT d’arrière-boutique sur le dos du peuple gabonais qui a tant souffert, et qui souffre encore de cette période traumatique. Viendra le temps de la réconciliation qui passera par le dialogue. Mais tant que la vérité des urnes ne sera pas restituée au peuple gabonais, RIEN de cela ne sera possible ni tenable. Il appelle donc les Gabonais à la mobilisation et à la vigilance, pour faire échec à ce coup d’état électoral.

Plus que jamais, le Gabon, dans cette phase critique de son histoire, a besoin de tous ses Enfants et de tous ses Amis, unis et rassemblés, pour mettre en échec ce pouvoir illégitime et honnis dans les urnes par le peuple. LA LIBÉRATION DU GABON EST EN MARCHE.

Jean François Ntoutoume Ayi, Responsable de la Commission Communication du Président Jean PING

POLITIQUE: DÉCLARATION DE LIBÉRATION DU PEUPLE GABONAIS

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Nous tenons pour évidentes pour elles-mêmes les vérités suivantes : tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. Toutes les fois qu’une forme de gouvernement devient destructive de ce but, le peuple a le droit de la changer ou de l’abolir et d’établir un nouveau gouvernement, en le fondant sur les principes et en l’organisant en la forme qui lui paraîtront les plus propres à lui donner la sûreté et le bonheur. La prudence enseigne, à la vérité, que les gouvernements établis depuis longtemps ne doivent pas être changés pour des causes légères et passagères, et l’expérience de tous les temps a montré, e n effet, que les hommes sont plus disposés à tolérer des maux supportables qu’à se faire justice à eux-mêmes en abolissant les formes auxquelles ils sont accoutumés.

Mais lorsqu’une longue suite d’abus et d’usurpations, tendant invariablement au même but, marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement et de pourvoir, par de nouvelles sauvegardes, à leur sécurité future. Telle a été la patience du peuple gabonais, et telle est aujourd’hui la nécessité qui le force à changer leurs anciens systèmes de gouvernement. L’histoire du pouvoir actuel du Gabon est l’histoire d’une série d’injustices et d’usurpations répétées, qui toutes avaient pour but direct l’établissement d’une tyrannie absolue sur notre Patrie.

Pour le prouver, soumettons les faits au monde impartial :

Il a refusé sa sanction aux lois les plus salutaires et les plus nécessaires au bien public.

Il a défendu à nos institutions de consentir à des lois d’une importance immédiate et urgente.

Il a refusé au peuple le droit d’être représenté dans la magistrature, droit inestimable pour un peuple, qui n’est redoutable qu’aux tyrans.

Il a convoqué des administrés dans des lieux inusités, incommodes et éloignés des dépôts de leurs registres publics, dans la seule vue d’obtenir d’elles, par la corruption, leur adhésion à ses mesures. À diverses reprises, il a dissous législatures, parce qu’elles s’opposaient avec une mâle fermeté à ses empiétements sur les droits du peuple.

Il a entravé l’administration de la justice en refusant sa sanction à des lois pour l’établissement de pouvoirs judiciaires.

Il a rendu les juges dépendants de sa seule volonté, pour la durée de leurs offices et pour le taux et le paiement de leurs appointements.

Il a créé une multitude d’emplois et envoyé dans ce pays des essaims de nouveaux employés pour vexer notre peuple et dévorer sa substance.

Il a entretenu parmi nous, en temps de paix et de scrutins, des armées permanentes sans le consentement de nos législatures. Il a affecté de rendre le pouvoir militaire indépendant de l’autorité civile et même supérieur à elle. Il s’est coalisé avec d’autres pour nous soumettre à une administration étrangère à nos Constitutions et non reconnue par nos lois, en donnant sa sanction à des actes de prétendue législation ayant pour objet : de mettre en quartier parmi nous de gros corps de troupes armées; de les protéger par une procédure illusoire contre le châtiment des meurtres qu’ils auraient commis sur la personne des habitants de notre pays; d’altérer dans leur essence les formes de nos gouvernements ; de suspendre nos propres législatures et de se déclarer lui-même investi du pouvoir de faire des lois obligatoires pour nous dans tous les cas quelconques.

Il a abdiqué le gouvernement de notre pays, en nous déclarant hors de sa protection et en nous faisant la guerre. Il a pillé nos richesses, ravagé nos quartiers, brûlé nos états-majors et massacré nos concitoyens. En ce moment même, il transporte de grandes armées de mercenaires étrangers pour accomplir l’œuvre de mort, de désolation et de tyrannie qui a été commencée avec des circonstances de cruauté et de perfidie dont on aurait peine à trouver des exemples dans les siècles les plus barbares, et qui sont tout à fait indignes du chef d’une nation civilisée. Il a excité parmi nous l’insurrection domestique.

Dans tout le cours de ces oppressions, nous avons demandé justice dans les termes les plus humbles ; nos pétitions répétées n’ont reçu pour réponse que des injustices répétées. Un prince dont le caractère est ainsi marqué par les actions qui peuvent signaler un tyran est impropre à gouverner un peuple libre.

Nous n’avons pas non plus manqué d’égards envers nos frères de la mangeoire. Nous les avons de temps en temps avertis des tentatives faites par leur législature pour étendre sur nous une injuste juridiction. Nous avons fait appel à leur justice et à leur magnanimité naturelle, et nous les avons conjurés, au nom des liens d’une commune origine, de désavouer ces usurpations qui devaient inévitablement interrompre notre liaison et nos bons rapports. Eux aussi ont été sourds à la voix de la raison et de la consanguinité. Nous devons donc nous rendre à la nécessité qui commande notre séparation et les regarder, de même que le reste de l’humanité, comme des ennemis dans la guerre et des amis dans la paix.

En conséquence, nous, les populations du Gabon, de l’intérieur comme de la Diaspora, prenant à témoin le Juge suprême de l’univers de la droiture de nos intentions, publions et déclarons solennellement au nom et par l’autorité de ses Lois, que le Peuple Gabonais est dégagé de toute obéissance envers le pouvoir gabonais; que tout lien politique entre lui et le peuple gabonais est et doit être entièrement dissous; que, comme les États libres et indépendants, le peuple a désormais pleine autorité de contracter des alliances, de réglementer le commerce et de faire tous autres actes ou choses que les États indépendants ont droit de faire; et pleins d’une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, nous engageons mutuellement au soutien de cette Déclaration, nos vies, nos fortunes et notre bien le plus sacré, l’Honneur.

Sylvain NDONG
( Inspirée de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis d’Amérique du 4 juillet 1776)

SOCIETE: Les médias gabonais dans l’impasse durant la campagne présidentielle

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Pendant deux ans, aucune information concernant les activités politiques de la véritable opposition, n’a été relayée ni par les médias d’état publics écrits. Sauf à diffamer cette dernière en lui attribuant des velléités de va en guerre, de génocidaire, si ne n’est faire l’apologie de la haine de l’autre, cas de teleafrica, la sagaie, le scribouillard, timegabon pour ne citer que ces merdes la.

Pendant tout ce temps, ces médias n’ont fait que faire passer l’opposition pour des incompétents à cours d’imagination et sans véritable projet de société, sans lui laisser l’opportunité de se défendre. Et voilà qu’à quelques jours de l’ouverture de la campagne, comme sorti d’un comas éthylique doublé de celui du chanvre, le CNC se souvient subitement de son rôle.

Malgré tout ces graves dérapages constatés, l’opposition véritable à su se faire entendre à travers le monde, qui est informé depuis deux ans qu’elle est bien présente au Gabon, qu’elle a fait le tour du pays pour communier avec le peuple, et que ce peuple la est massivement mobilisé dernière elle, et prêt pour le combat ultime pour sa libération. Sinon pourquoi tous les observateurs de la vie politique du Gabon entonnent en cœur que le Gabon est une poudrière ?

L’ordre de passage des candidats sur les médias d’état à été rendu public, comme par hasard maintenant, accepter de se prêter à cette comédie pour la véritable opposition, permettrait au pouvoir de faire croire au monde entier que la liberté d’expression au Gabon n’est pas une vue de l’esprit. Plusieurs médias périphériques ont contribué à suivre et faire suivre toutes les activités de l’opposition, alors que l’opposition ne se prête pas à cette comédie, elle fera non seulement croire que les relations avec le pouvoir ce sont normalisées, mais cette soit disant normalisation des relations, légitimée par l’opposition par l’acceptation du calendrier de l’ordre de passage sur les médias, sera utilisée contre elle au lendemain de l’élection, s’il y a contentieux.

Alors à notre avis, la véritable opposition gagnerait a continuer avec les médias qui l’ont rendu audible malgré la terreur et les menaces du pouvoir. Ce sera un message très fort à l’endroit de la communauté internationale, qui confirmera que nous sommes bien en dictature au Gabon. D’ailleurs l’audience de ces médias se limite désormais aux vassaux. Et ceux des candidats qui se prêteront à cette comédie malgré le refus des autres, seront les traîtres désignés qui accompagnent depuis le pouvoir dans sa filouterie.

JNM

POLITIQUE: En politique, il n’est jamais trop tard !

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Je vous le dit en vérité Ali Bongo ne va pas diriger le Gabon durant les six prochaines semaines. Mobilisons nous encore d’avantage et vous verrez que nos frères et nos sœurs ne sont pas morts pour rien.

L’Afrique compte plus d’un cinquantaine de pays, seuls trois chefs d’Etat en exercice ont assiste à la comédie de ce matin au palais du bord de mer.

Les Nations unis comptent près de 150 membres et seulement des émissaires de seconde main sont venus à Libreville.

La France, le premier partenaire économique et militaire du Gabon n’a envoyé aucun responsable politique à Libreville.

Et que dire des autres membres de l’Union européenne. Pas une silhouette allemande ou espagnole n’a été aperçue aux côtés des amis Dictateurs de Bongo.

Quid des chefs d’Etat maliens et Sénégalais, qui au Gabon ignore que ces deux individus ne sont là que pour l’argent. Oui c’est Seydou Kane, sujet malien de nationalité sénégalaise et accessoirement gabonais, qui a financé avec notre argent les campagnes électorales de Maky Sall et de IBK. Qui ignore que c’est Ali Bongo à travers ses amis mafiosi corses ( Tony ) qui a offert à IBK son avion présidentiel.

Oui, le Gabon est isolé dans le concert des nations, Ali Bongo est isolé. Comme le leaders nord coréen Ali Bongo Ondimba est un homme seul. La bible déclare, malheur à l’homme seul et je vous le dit en vérité, Ali Bongo va payer tous les crimes qu’il a commis sur notre peuple depuis qu’il est arrivé du Nigeria en bikini.
Prenez courage nous sommes un grand peuple, hier encore l’Afrique se moquait de l’Homme gabonais, maintenant le monde entier salut notre courage et notre force morale.

Face à la barbarie nous n’avons pas répondu par la barbarie , face à la haine nous n’avons pas répondu par la haine, face à l’arrogance nous n’avons pas répondu par le mépris , nous avons simplement répondu par la force de nos convictions.
A ceux qui attendent le fameux mot d’ordre sachez qu’en Tunisie ou en Egypte personne n’a donné le mot d’ordre . Lorsqu’un peuple veut en finir avec la Dictature il fait ce qu’il y a faire au bon moment.

A ceux qui se décourage parce qu’un homme isolé a prêté serment avec le sang de nos martyrs sur le visage, sachez chers amis que le pouvoir ne se donne pas, il s’arrache.

A la communauté internationale qui a su nous convaincre d’aller devant la cour constitutionnelle nous disons que nous avons rempli notre part du contrat.

Nous sommes prêts pour le sacrifice suprême pour nos enfants , notre pays et notre patrie.

Que vive la République.

SKB

POLITIQUE: Le peuple Gabonais debout comme un seul homme

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« La France agit, mais elle agit à la demande des Etats africains, elle agit avec les Etats africains. La France soutient partout les processus démocratiques en Afrique; même si nous, et le savons, peuvent être contestés dans leur mise en œuvre. Et aujourd’hui dit par le ministère des Affaires étrangères, aussi, c’est la transparence qui est nécessaire. Mais la France n’a plus à décider à la place des africains. La France est un allié de l’Afrique, la France est un soutien des gouvernements démocratiques d’Afrique ». Stéphane Le Foll, le ministre actuel de l’agriculture, porte parole du gouvernement a réagit à l’interpellation de nos compatriotes de la Diaspora, lors du meeting du PS (Parti Socialiste) de France.

Dans le message de Mr Le Foll, il y a un langage diffus teinté de tournures diplomatiques qui ne sauraient dédouaner la République Française de ses précédents comportements et turpitudes politiques en Afrique francophone.

En politique, ne dit-on pas que les hommes passent, et l’Etat reste ! C’est la France qui a toujours soutenu les dictatures en Afrique francophone, le cas du Gabon où la famille Bongo règne depuis quasiment 50 ans, avec son lot de misères et de pauvreté conséquents. C’est une hypocrisie que de dire que ce sont les Gabonais qui doivent se libérer de cette dictature entretenue par la France depuis le 20 février 1964, et renforcée en 2009 par un hold up électoral de Nicolas Sarkozy qui avait imposé le Fils du dictateur tyran Omar Bongo. La France fait partie du problème, et elle doit faire partie de la solution.

C’est désormais claire qu’elle nous reproche de ne pas être assez virulents dans nos revendications et protestations : reproches à peine voilés de nous dire d’aller plus loin plus loin, même si les dégâts collatéraux touchent leurs intérêts ?
Alors, c’est l’occasion pour le peuple Gabonais de passer à la vitesse supérieure.

Et, il appartiendra au trio Ali Bongo le Tyran assassin tortionnaire, Nicolas Sarkozy l’auteur du hold-up électoral de 2009 et complice des multiples assassinats et tueries d’aout et septembre 2016 et le prétendu spectateur aussi responsable du carnage qui se fait devant la base militaire française de Libreville ; François Hollande. Ne dit-on pas que qui ne dit mot consent ?

Au peuple Gabonais de maintenant analyser les propos de Mr Stéphane Le Foll, qui est le porte parole du gouvernement français actuel, et le silence complice de Monsieur François Hollande, le Président de la République Française. Profitons de prendre à témoin le peuple Français.

Débout peuple Gabonais, protégeons et élevons notre pays pour une VRAIE DEMOCRATIE.
La Patrie ou la Mort, Nous Vaincrons !

SKB

La société EnergyNet est ravie de présenter l’agence MASEN comme sponsor officiel du Forum africain sur l’énergie renouvelable (Africa Renewable Energy Forum, ou « ARF »), la réunion parallèle labellisée de la COP22 qui aura lieu au Maroc au mois de novembre prochain

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L’agence MASEN est récemment devenue responsable du développement de toutes les énergies renouvelables au Maroc, en mettant en œuvre ses programmes dans le respect de trois visions : le développement local, l’intégration industrielle et la coopération internationale Nord-Sud-Sud avec des pays tels que le Sénégal, le Burkina Faso, le Mali, le Tchad, le Bénin, la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Nigeria. La participation de l’agence Masen à l’ARF présentera aux investisseurs de nouvelles stratégies énergétiques et le rôle du Maroc dans le développement de l’accès aux énergies renouvelables, non seulement au Maroc, mais également dans l’ensemble de la région.

Le Forum africain sur l’énergie renouvelable se déroulera du 2 au 4 novembre à Marrakech et constituera une plate-forme unique pour le réseautage et le partage de connaissances contribuant à l’ambition du gouvernement burkinabé de réaliser son potentiel en matière d’énergie solaire, ainsi qu’à l’objectif de développement énergétique de l’agence MASEN, qui vise à établir des partenariats avec les voisins de l’Afrique de l’ouest.

Le Forum africain sur l’énergie renouvelable est une plate-forme panafricaine de discussions entre les décideurs, les experts et les investisseurs sur les possibilités de développement et de déploiement de solutions relatives aux énergies renouvelables à travers le continent. L’engagement élevé des secteurs privé et public a été confirmé à ce jour :

* S. E. Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie, des mines et des carrières, Burkina Faso
* S. E. Mohamed Abdel Vetah, ministre du Pétrole, de l’énergie et des mines, Mauritanie
* S. E Malick Alhousseini, ministre de l’Énergie et de l’eau, Mali
* Thabane Zulu, directeur général, département de l’Énergie, Afrique du Sud
* Alain Ebobissé, président directeur général d’Africa50
* Mustapha Bakkoury, président directeur général de la MASEN
* Anthony Nyong, directeur de division, environnement et protection sociale, BAfD
* Kohei Toyoda, directeur des projets IPP/IWPP pour la région EMEA, Japan Bank for International Cooperation (JBIC)
* Gulefsan Demirbas, chef du département en charge du développement stratégique au sein de l’EMRA (Energy Market Regulatory Authority) et présidente du groupe de travail institutionnel, régulateurs de l’énergie méditerranéenne (MEDREG)
* Jean Pierre Kedi, directeur général de l’agence de régulation du secteur de l’électricité (ARSEL), Cameroun
* Tarik Hamane, directeur, projets et programmes de génération d’énergie, ONEE, Royaume du Maroc
* AKON, co-fondateur de Solektra International/Akon Lighting Africa
* Samba Bathily, co-fondateur et directeur financier d’Akon Lighting Africa et PDG de Solektra International
* Ana Hajduka, fondatrice et directrice générale, Africa GreenCo.

APO

ECONOMIE: Appel à candidatures de l’AIF pour le PIA 2017 – Innovation africaine: investir dans la prospérité

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L’African Innovation Foundation (AIF) organisatrice du Prix de l’Innovation pour l’Afrique (PIA) est heureuse d’annoncer le lancement de l’appel à candidatures qui marque l’ouverture de la sixième édition du PIA. Une fois encore, cette prestigieuse compétition offre aux meilleurs innovateurs africains un prix total de 150 000 dollars US ainsi que de nombreuses opportunités entrepreneuriales. Les entreprises et individus qui ont investi dans des solutions de marché qui conduisent à un développement guidé par l’Afrique, sont tout particulièrement invitées à prendre part à la compétition.

L’appel à candidatures durera trois mois à compter du mardi 27 Septembre 2016 avec pour date limite le mardi 03 Janvier 2017 à 23h59 GMT. Le PIA recherche des candidatures qui révolutionnent l’innovation économique et sociale dans les domaines des industries manufacturières et des services; de la santé et du bien-être; de l’agriculture et des agro-industries; de l’environnement, de l’eau et de l’énergie ainsi que des TICs. Les innovations en dehors de ces secteurs sont également les bienvenues.

Comme l’a affirmé Pauline Mujawamariya Koelbl, directrice du PIA: “Nous sommes très heureux de lancer officiellement l’édition 2017 du PIA pour les innovateurs africains. Nous croyons fermement qu’investir dans les innovations locales d’aujourd’hui propulsera la prospérité de demain en Afrique ».

Investir dans la prospérité africaine

Le thème du PIA 2017 est Innovation africaine: Investir dans la prospérité. En accord avec le 9ème objectif de développement durable (ODD) de l’Organisation des Nations Unies (ONU) qui appelle à bâtir une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l’innovation, l’AIF estime que les flux de financement, d’investissement et de ressources sont indispensables pour obtenir une chaîne de valeur pour l’innovation en Afrique et contribuer à un développement durable.

Walter Fust, Président du conseil de l’AIF, déclare que “le PIA a démontré que le talent africain pour l’innovation est abondant, mais obtenir des fonds et des ressources reste difficile. Pour le PIA 2017, nous allons au-delà des innovateurs et lançons un appel aux investisseurs et autres acteurs clés de l’innovation afin de relever ce défi. Pour atteindre cet objectif et augmenter le soutien aux innovateurs, aux créateurs, aux organismes de formation, aux espaces d’innovation et autres réseaux d’innovation, le PIA offrira des opportunités de sponsoring aux investisseurs et autres acteurs clés de l’innovation qui démontrent leur engagement pour un écosystème de l’innovation africaine plus robuste ».

Pourquoi participer au PIA 2017?

Le PIA est une plateforme majeure dans le paysage de l’innovation en Afrique grâce à son réseau de plus de 6000 innovateurs africains issus de 50 pays. Son objectif principal est de renforcer les écosystèmes d’innovation grâce à ses plateformes et mobiliser un réseau d’acteurs clés, favorisant ainsi la collaboration et la croissance des entreprises.

Actuellement dans sa sixième année, le PIA est ouvert à tous les Africains résidant en Afrique ou de la diaspora. Au-delà du prix total de 150 000 dollars US, le PIA est plus qu’une simple compétition. De nombreuses opportunités entrepreneuriales s’offrent aux 10 nominés: financement, formation en communication, participation au réseau d’innovateurs et d’acteurs clés de l’innovation du PIA, couverture médiatique locale et internationale par des médias de renom, opportunités professionnelles et de collaboration avec des acteurs divers et des investisseurs pour faire de leurs innovations des succès commerciaux.

Les gagnants de l’édition précédente ont été sélectionnés parmi près de 1 000 candidatures, reçues de 46 pays, reflétant ainsi le caractère panafricain de la compétition. Les éditions précédentes du PIA ont eu lieu au Botswana (2016), au Maroc (2015), au Nigéria (2014), en Afrique du Sud (2013) et en Ethiopie (2012). Le PIA a été approuvé lors de son édition inaugurale à Addis Abeba en 2012, au cours de laquelle les ministres africains de l’Union Africaine (UA) et de la Commission Economique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) ont adopté une résolution appelant les pays membres à soutenir l’AIF dans son objectif de promotion de sociétés basées sur l’innovation sur tout le continent.

Les gagnants du PIA 2017 seront annoncés au cours d’une cérémonie de remise des prix en Juillet 2017 (la date et le lieu seront annoncés ultérieurement). Cette cérémonie rassemble des talents de l’innovation de secteurs pluridisciplinaires, ainsi que des professionnels de la presse, des investisseurs, des représentants d’espaces d’innovation et de parcs technologiques, des organisations gouvernementales et des innovateurs.

Opportunités pour les Sponsors

Le PIA soutient les innovateurs africains en révélant leur potentiel et en promouvant des solutions locales pour la prospérité de l’Afrique. Cette initiative reconnait, récompense et soutient l’ingéniosité africaine au-delà du continent pour un impact mondial.

Toute entreprise désireuse de soutenir l’innovation africaine peut contacter l’AIF pour plus d’informations sur les opportunités de sponsoring dans le cadre du PIA.

APO

SOCIETE: Facebook s’attaque enfin aux contenus haineux

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Après Youtube, c’est au tour de Facebook de s’attaquer aux contenus inappropriés. Pour lutter contre l’augmentation de la propagande extrémiste de certains groupes radicalisés, le réseau social compte récompenser ses utilisateurs qui signaleraient les commentaires haineux.

L’entreprise a annoncé mercredi que son « Online Civil Courage Initiative », basé à Berlin et fondé en janvier 2016, allait se développer à partir d’une phase pilote focalisée en Allemagne, en France et au Royaume-Uni. Pour encourager ses utilisateurs à signaler les contenus inappropriés, Facebook leur offre des crédits de publicité et des conseils marketing.

D’après le Wall Street Journal, le programme a déjà offert plus de 10 000 euros de crédits publicitaires aux participants depuis sa création. Le réseau social a prévu de débloquer plus d’un million d’euros de crédits publicitaires sur les deux prochaines années.

Mais le géant des réseaux sociaux ne comptent pas s’arrêter là. Il souhaite élargir le système de récompense à davantage d’organisations. Think tanks, militants, entreprises de technologies et même gouvernements : tous pourront bénéficier des récompenses de Facebook. L’objectif : lutter contre la propagande violente qui fleurit sur internet, comme les discours haineux de l’État Islamique.

L’annonce de Facebook marque un ultime effort pour tenter de combattre la propagande des organisations terroristes. Car Facebook, Twitter, Google et l’ensemble des entreprises du web se trouvent dans l’obligation de mettre en place des systèmes de modérations face à l’augmentation de la radicalisation. Durant la deuxième moitié de l’année 2015, Facebook a supprimé 38 000 contenus signalés dans l’Union Européenne. Twitter quant à lui a suspendu 235 000 comptes terroristes depuis février 2016.

L’Online Civil Courgage Initiative compte donc sur les signalements des utilisateurs pour faire disparaître les contenus haineux. Par cette initiative, Facebook entre à son tour dans la lutte contre le terrorisme.

SKB

POLITIQUE: L’Opposition gabonaise est appelée à la Résistance

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C’eût été facile qu’après avoir scellé leur union, le 16 août, soit onze jours avant l’élection présidentielle, les trois grands candidats, Guy Nzouba Ndama, Casimir Oyé Mba et Jean Ping, se voient offrir le Palais du Bord de Mer, à l’issue de l’élection du 27 août. Ce ne sera pas pour tout de suite, le chemin menant au paradis étant, encore, parsemé d’embûches. Rien ne leur sera offert sur un plateau en argent. A eux de savoir, sans perdre une seconde, repartir au front, pour récupérer leur pouvoir qu’Ali Bongo Ondimba a, momentanément, confisqué, avec le soutien actif de sa belle-mère, Marie Madeleine Mborantsuo, présidente de la Cour constitutionnelle.

Ali Bongo Ondimba vient de gagner une bataille en usant et abusant des moyens de l’Etat, qui sont mis à sa disposition. Il est très très loin d’avoir gagné la guerre, qui ne fait que commencer. A la guerre comme à la guerre, il revient, désormais, à l’opposition d’utiliser ses moyens à lui, y compris, anti-démocratiques, pour faire respecter le vote des Gabonais. Personne à Washington, ni à Paris, à Bruxelles, ou à New York, ne le lui contestera, véritablement, après avoir vu comment Ali Bongo et Mborantsuo ont gagné cette élection.

Quelques vérités de La Police : Le pouvoir d’Ali Bongo n’est plus assis sur du solide. Le grand PDG n’est plus qu’un repère de militants démotivés par celui qu’ils appellent, pompeusement, le distingué-camarade. Ali Bongo Ondimba, contrairement au patriarche, son père Omar Bongo Ondimba, ne peut plus, par les temps qui courent, se baser sur une administration solide et soudée quand on sait qu’elle est, tout le temps, en grève, démotivée par sa mal-gouvernance.

Ali Bongo ne compte pas non plus sur un tiroir-caisse asséché par des détournements massifs de ses émergents ; le baril dont le niveau est bas couvre à peine les dépenses de souveraineté. Aussi bizarre que cela soit, le pouvoir d’Ali Bongo repose, uniquement, sur sa seule garde républicaine (entre 1.000 et 2.000 personnes) et ses mercenaires étrangers. Autrement dit, à l’analyse, il n’est plus rien. Il n’est plus soutenu par grand monde, même s’il peut compter, encore, sur quelques forces de défense et de sécurité, manipulées par des généraux corrompus par le gain facile. Cette situation ne va pas perdurer non plus.

L’opposition a, donc, toutes les cartes en main : la paralysie de l’administration et de l’économie par des grèves (à commencer par le secteur pétrolier à Port-Gentil), le report de la rentrée scolaire jusqu’à la libération des syndicalistes, arbitrairement, emprisonnés, le blocage de l’Université Omar Bongo de Libreville jusqu’au paiement de tous les arriérés de bourses, etc. Il y aurait cent actions à mener les unes différentes des autres pour rendre le Gabon d’Ali Bongo ingouvernable.

Bref, l’opposition ne peut plus reculer. Elle n’a plus que le choix d’avancer, conscient qu’il est impossible de faire une omelette sans casser les œufs. C’est ce culot qui a permis à Ali Bongo Ondimba d’arracher le pouvoir en 2009 alors qu’il n’était pas le candidat le plus côté du PDG. C’est ce même culot qui lui permet, aujourd’hui, de braver la communauté internationale et le peuple gabonais, en prolongeant, momentanément, son bail au Palais du Bord de Mer.

SKB

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