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Mois

octobre 2016

SPORT: Football: Total devient sponsor titre de la Coupe d’Afrique des Nations et partenaire du football africain

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La Confédération Africaine de Football (CAF) et Total ont annoncés le 21 juillet 2016 dernier, un accord au terme duquel Total devient le sponsor officiel du football africain pour les 8 prochaines années. Le Groupe va soutenir les 10 compétitions principales de la CAF, à commencer par la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), dont la notoriété dépasse les frontières du continent. Elle sera dénommée « Coupe d’Afrique des Nations Total » et aura lieu au Gabon du 14 janvier au 5 février 2017.

Issa Hayatou, Président de la Confédération Africaine de Football, indique : « ce partenariat est un cap majeur franchi dans notre recherche perpétuelle de ressources supplémentaires à même de permettre au football africain d’accélérer son développement, de se moderniser en améliorant sa gouvernance, ses infrastructures sportives ainsi que ses performances à l’échelle mondiale. Total, en tant que multinationale parmi les leaders de son secteur d’activité, avec une attache forte sur le continent africain, contribuera grandement à la volonté de la CAF d’œuvrer en permanence pour l’épanouissement de la jeunesse africaine ».

Le football est synonyme d’enthousiasme, de partage, de performance collective, notions qui rassemblent toutes les cultures. Patrick Pouyanné, Président-directeur général de Total ajoute : « nous sommes très heureux de devenir partenaire de la CAF car l’Afrique fait partie intégrante de l’ADN de Total. A travers cet engagement nous souhaitons renforcer nos liens et notre proximité avec nos parties prenantes et nos clients, autour de compétitions populaires et festives qui suscitent toujours un grand engouement, y compris au sein de nos équipes ».

L’envergure de cette opération et sa durée sont à l’image de l’ancrage fort de Total en Afrique. Présent dans plus de 40 pays, le Groupe est un acteur majeur de l’économie de ce continent. Aujourd’hui, plus de 10 000 collaborateurs y exercent l’ensemble de ses activités, de la production d’hydrocarbures à leur transformation et leur distribution : ce sont 2 millions de clients chaque jour qui s’arrêtent dans ses 4 200 stations-service. Total y développe aussi des activités dans le solaire.

En tant que sponsor titre de 10 compétitions de la CAF, Total va être présent sur plus de 1 500 matchs lors de :

· La Coupe d’Afrique des Nations (CAN)

· Le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN)

· Les compétitions interclubs de la CAF (la Ligue des Champions, la Coupe de la Confédération et la Super Coupe)

· Les compétitions de jeunes (U-23, U-20, U-17)

· La Coupe d’Afrique des Nations Féminine

· La Coupe d’Afrique des Nations de Futsal

CAF

SOCIETE: La science explique pourquoi l’Homme est aussi violent envers sa propre espèce

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D’après-vous, quel est le pourcentage de décès d’êtres humains causés par les êtres humains eux-mêmes ? Eh bien, le pourcentage s’élève à 2%. En effet, une étude a été réalisée, afin de révéler les différentes causes de violence humaine envers d’autres humains.

L’histoire de cette étude prend ses débuts dans le département d’écologie de l’Université de Grenade en Espagne. José Maria Gomez Reyes a entrepris des recherches, qui ont été publiées dans la revue Nature, afin de comprendre la différence qu’il existe dans les comportements violents de l’homme et de l’animal. Cette violence inter-espèces se retrouve surtout chez les mammifères.

L’étude qui a été menée démontre que la bête noire de l’homme est, bel et bien, l’homme lui-même. Pendant deux ans, ils ont dépouillé cinquante ans de littérature scientifique : 3 500 articles analysant la violence entre membres d’une même espèce chez les mammifères et 1 000 articles portant sur les causes de la mortalité parmi les humains.

L’étude réalisée est la suivante : les chercheurs ont commencé par analyser les causes de la mort de 4 millions de mammifères. Parmi eux, 600 groupes d’hommes à travers les âges. D’après les résultats obtenus, chez l’ancêtre commun à tous les mammifères, seul 0,3 % des décès sont causés par des semblables. Ensuite, les chercheurs ont remarqué que plus l’on s’éloigne de cet ancêtre commun, plus ce chiffre augmente. Les scientifiques sont donc arrivés à la conclusion que plus l’espèce est évoluée, plus elle s’entretue. Cette violence inter-espèces est propre au groupe des primates auquel l’homme appartient et elle évolue en même temps que la société.

En ce qui concerne les primates, les gorilles de l’est seraient les plus meurtriers, avec un taux de 5% contre 0,14% pour les gorilles de l’ouest. Les chimpanzés atteignent 4,49% contre 0,68% pour les bonobos. Du côté des autres mammifères, le lion, le loup ou le léopard figurent en bonne position, tous comme les primates en général. Mais le petit mammifère que l’on nomme suricate, et que l’on surnomme parfois « sentinelle du désert » les détrône tous avec « un taux de 19,4 % de mort, causé par un autre membre de son espèce ». Cela survient y compris chez des herbivores comme les marmottes et les gazelles », a expliqué l’écologue José Maria Gomez à Sciences et Avenir.

D’après José Maria Gomez Reyes, chez les animaux comme chez les humains, les morts causées par des membres de la même espèce sont contractées par différents facteurs similaires. « D’une manière générale, on pourrait affirmer qu’il existe de nombreuses situations pouvant générer du conflit entre membres d’une même espèce et que ces situations peuvent, parfois, mener jusqu’à la mort », indique José Maria Gomez Reyes. On peut, par exemple, citer la compétition qu’il existe entre mâles pour une femelle.

D’après une interview réalisée par Atlantico, le niveau de violence observée chez certaines espèces est souvent dû à un souci de sociabilité et de territorialité. « Nous sommes convaincus que la sociabilité et la territorialité augmentent les possibilités de conflits entre congénères qui peuvent, dans certains cas, aller jusqu’à la mort. » nous explique José Maria Gomez Reyes.

Le véritable but de cette étude est d’affirmer le fait qu’il existe plusieurs moyens de régler les conflits avec une attitude pacifique et non, en passant exclusivement par la violence. « Même s’il n’y a pas de solutions miracle. »

SKB

SPORT: Football: Africains d’Europe – Kevin-Prince Boateng peut viser le but de l’année

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Le Ghanéen Kevin-Prince Boateng a inscrit un des plus beaux buts de l’année ce week-end, un retourné acrobatique venu conclure victorieusement une superbe séquence collective de Las Palmas contre Villarreal (défaite 2-1), en Liga.

ALLEMAGNE
Pierre-Emerick Aubameyang a inscrit son septième but en sept matches, lors du nul ramené d’Ingolstadt par Dortmund (3-3). Le Gabonais, favori à sa succession pour le trophée de meilleur joueur africain, a réduit la marque à 2-1 à l’heure de jeu d’une tête victorieuse après un centre d’Ousmane Dembélé.

Le Tunisien Anis Ben-Hatira a lui ouvert le score sur coup franc pour Darmstadt, qui a pris le dessus sur Wolfsburg (3-1).

ANGLETERRE
L’attaquant sénégalais Sadio Mané a ouvert le score pour Liverpool lors de la victoire des Reds contre West Bromwich (2-1). A la réception d’un centre au deuxième poteau, il a marqué avec aisance son quatrième but de l’année.

A Everton, Yannick Bolasie a égalisé contre Burnley. Le Congolais a subtilisé le ballon à son coéquipier Romelu Lukaku pour envoyer une puissante frappe croisée dans les filets. Insuffisant toutefois, les Toffees ont été battus 2-1.

Deux buteurs nigérians se sont mis en évidence ce week-end : Ahmed Musa et Kelechi Iheanacho. Après un bon travail de l’Algérien Islam Slimani, Musa a inscrit son premier but avec Leicester lors du succès contre Crystal Palace (3-1). De son côté, Iheanacho, entré en cours de match à la place de Kevin De Bruyne, a trouvé les filets contre Southampton (1-1), son huitième but avec Manchester City.

Un dimanche à oublier, en revanche, pour l’Ivoirien Eric Bailly. Manchester United a encaissé quatre buts contre Chelsea (4-0) et le défenseur est sorti juste après la pause, touché à un genou. Une blessure « grave », selon son entraîneur José Mourinho.

ESPAGNE
Quelle merveille que le but de Kevin-Prince Boateng! L’attaquant ghanéen de Las Palmas a sans doute inscrit l’un des plus beaux buts du début de saison à Villarreal, au bout d’une splendide action collective. Après une phase de construction de plus d’une quinzaine de passes, l’Espagnol Tana a remisé d’une splendide aile de pigeon aérienne pour Boateng, qui a marqué d’une volée en ciseau. Son troisième but cette saison.

Las Palmas a toutefois été défait (2-1) sur un but dans le temps additionnel de l’attaquant congolais Cédric Bakambu, peut-être coupable d’une faute sur l’action.

Soirée cruelle pour Aymen Abdennour, défait samedi avec Valence face au FC Barcelone (3-2) dans un match émaillé de polémiques arbitrales et de mauvais gestes. Le défenseur central tunisien, remplaçant au coup d’envoi, a été contraint de s’improviser latéral gauche au moment de suppléer José Luis Gaya, blessé. Et il a plutôt bien tenu sa place jusqu’à la dernière action du match, sur laquelle il crochète dans la surface Luis Suarez, offrant au Barça le pénalty de la victoire, transformé par Lionel Messi.

FRANCE
Ryad Boudebouz a eu beau marquer un doublé à Monaco, cela n’a pas empêché la lourde défaite de Montpellier (6-2). Frustrant pour le milieu offensif algérien, auteur d’un bon début de saison (4 buts, 2 passes décisives). Côté monégasque, le Malien Adama Traoré, entré en jeu à deux minutes du terme, n’en a mis qu’une pour clore la marque.

Frustration également pour le Camerounais Georges Mandjeck et son remplaçant du soir, le Sénégalais Habib Diallo, tous deux buteurs pour la première fois de la saison pour permettre à Metz d’égaliser à 2-2 contre Nice. Mais les Azuréens ont eu le dernier mot (4-2), grâce notamment à un triplé d’Alassane Plea.

L’attaquant sénégalais de Saint-Étienne Henri Saivet a lui lancé le succès des Verts face à Caen en ouvrant le score d’une reprise de volée (2-0).

ITALIE
Excellent en ce début de saison, l’Ivoirien Franck Kessié a encore brillé avec l’Atalanta Bergame, victorieuse 2-1 de l’Inter Milan. Il a marqué le pénalty décisif mais a surtout régné au milieu de terrain, imposant son physique et la justesse de son jeu, impressionnante à 19 ans. « Il n’a pas manqué une passe ni un déplacement. Il a un grand avenir », a résumé la Gazzetta dello Sport.

Un autre grand espoir du football africain a également étincelé avec Naples : le milieu de terrain guinéen Amadou Diawara. Transféré cet été de Bologne (15 M EUR), il a pour l’instant peu de temps de jeu, son entraîneur Maurizio Sarri faisant peu tourner. Mais titulaire dimanche à Crotone (2-1), il a étalé toutes ses qualités : rapidité des transmissions, dynamisme, jeu vers l’avant. Lui aussi n’a que 19 ans.

Avec l’AS Rome, l’ailier égyptien Mohamed Salah est toujours aussi efficace. Face à Palerme (4-1), il a encore marqué un but et donné une passe décisive. Il en est déjà à cinq buts et trois passes décisives depuis le début du championnat.

CAF

SPORT: Football: Mamelodi Sundowns champion

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C’est un miracle. Un vrai. Du genre on n’avait jamais vu pareil événement au cours des 51 éditions précédentes. Aux incrédules, on rappelle les faits.

Huitième de finale. Le club est éliminé par l’AS V Club de Kinshasa. Comme le stipule le règlement il bénéficie de la session de rattrapage contre l’un des vainqueurs des huitièmes de finale de la Coupe de la Confédération. En l’occurrence Medeama SC. Patatras, il est encore éliminé.

Mais, coup de théâtre, le V Club est disqualifié pour avoir utilisé un joueur pas qualifié au tour préliminaire contre un club de Zanzibar, Mafunzo. Et voilà comment les Mamelodi Sundowns ressurgissent du néant. La suite, on la connaît. Zamalek, Enyimba en phase de poules après la disqualification de l’Entente de Sétif à l’issue de son premier match. C’était précisément contre les Sundowns qui l’avaient emporté après 2 buts à 0. C’est cette défaite qui avait engendré de graves incidents dans le stade et en dehors. Et puis il y aura la demi-finale contre les Zambiens de Zesco United.

Enfin la finale. Et là, plus de miracle. Vainqueurs par 3 à 0, chez eux à Pretoria, les « Brésiliens » avaient fait l’essentiel. C’était la troisième fois qu’ils mettaient à la raison les Egyptiens en l’espace de quelques semaines. Une victoire sans commentaire. Facile, naturelle, limpide, à aucun moment vraiment contestée par des « Chevaliers blancs » transparents. On n’était pas trop inquiet pour les Sud-Africains avant la seconde manche.

Les Egyptiens, enfin l’attaquant Stanley Ohawuchi, ont mis la pression sur la défense du Zamalek. Ils sont passés là où il fallait. Ils ont bougé Ahmed Tawfik, Ali Gabr, Ramzi Khaled et Maarouf Yusef, la garde prétorienne du gardien Mahmoud Gennesh. Mais quelle maladresse dans le dernier geste,

un ballon qui passe au-dessus alors que la porte est quasiment ouverte, une tête au-dessus. Les gars d’en face ont répliqué par moments, en mettant beaucoup de rythme dans leurs contre-attaques emmenées par l’attaquant zimbabwéen Khama Billiat. Il fallut attendre huit longues minutes de temps additionnel pour voir les deux équipes en terminer avec la première période. Explication. Le gardien ougandais des visiteurs, Dennis Onyango, s’était blessé tout seul, fut un long moment ausculté sur place avant d’être évacué sur une civière (28’). Son remplaçant, Wayne Sandilands, allait être à la hauteur des responsabilités d’un numéro 2 au poste de gardien. Parfait, comme le titulaire du poste.

Après la pause le scénario fut la reproduction assez identique des quarante-cinq premières minutes (enfin 53’) avec des actions dangereuses de part et d’autre. Finalement c’est le Nigérian Ohawuchi qui fut l’unique buteur de la seconde manche (65’) au grand dam des 80.000 spectateurs présents au Borg El Arab Stadium d’Alexandrie qui espéraient plus de leur Zamalek.

La victoire allait récompenser la meilleure des deux équipes, pus complète, mieux organisée, plus volontaire. Les Mamelodi Sundowns voulaient la victoire. Ils voulaient être les seconds joueurs é coiffer la couronne de champions d’Afrique 21 ans après ceux d’Orlando Pirates. Cerise sur le gâteau, ils iront au mois de décembre au Japon disputer la Coupe du monde des clubs, avec une jolie prime à la clé.

Ce qui est certain c’est que le nom des Mamelodi Sundowns est entré à jamais dans l’histoire de la Ligue des champions. C’est la première fois qu’un club condamné deux fois à la disparition ressuscite avant d’être sacré Roi d’Afrique

CAF

SOCIETE: La Chine va noter ses citoyens en fonction de leur comportement

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Big Brother, représentation de l’état policier et de la perte des libertés individuelles dans le roman 1984 de George Orwell, va devenir réalité… en Chine. Le parti communiste chinois compte d’ici à 2020 récolter les informations personnelles de chaque habitant du pays en vue de leur donner une note. L’objectif : récompenser « les bons comportements » et punir ceux qui commettent de « mauvaises actions », notamment au niveau politique.

En septembre 2016, le Parti communiste chinois a validé l’instauration d’un nouveau système qui concerne la totalité des citoyens du pays. Un système qui pourrait rappeler un mélange entre Big Brother et les notes de comportement données à l’école. La Chine va en effet noter chacun de ses habitants en se basant sur de nombreux critères, qu’il s’agisse des actions effectuées, du comportement en société ou des opinons. Des notes qui peuvent aussi bien donner droit à des avantages que complètement desservir le citoyen, d’autant que tout sera informatisé.

Dès aujourd’hui et jusqu’en 2020, le gouvernement va récolter les informations personnelles et administratives de toute personne résidant dans le pays, citoyens comme entreprises. Les informations retenues seront centralisées dans Big Data, une base de données qui attribuera à chaque personne une note en fonction de ce qui est indiqué dans son dossier numérique. Sont pris en compte dans l’attribution de la note globale de l’individu ses comportements sociaux, légaux, commerciaux et politiques. Et cette note a pour but, selon le score obtenu, de favoriser ou de pousser à changer.

En fonction de la note obtenue, les citoyens peuvent bénéficier d’avantages ou au contraire être brimés. Toutes les personnes possédant une bonne note globale pourront par exemple inscrire leurs enfants dans les meilleures écoles, obtenir un prêt immobilier ou voyager à l’étranger. A l’inverse, chaque mauvaise action peut entacher la note, comme griller un feu rouge ou dire du mal du parti.

Si le système a de quoi effrayer, celui-ci est loin d’être une première en Chine. En 2010, le pays avait déjà expérimenté dans une de ses provinces un système de classement de ses habitants en fonction de leurs actions. Pire encore, les éléments relatifs à la vie privée étaient pris en compte dans la note comme le choix de la religion ou le fait d’aider ou non ses parents. Big Data s’inscrit donc dans une volonté déjà établie du parti communiste de noter les habitants du pays. Mais une telle base de données pourrait également devenir le but de nombreux hackers souhaitant revendre les informations au marché noir.

SKB

ECONOMIE: Un entrepreneur issu du secteur agricole de Madagascar remporte le grand prix Anzisha 2016 récompensant l’entrepreneuriat parmi les jeunes africains, d’une valeur de 25 000 dollars

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L’African Leadership Academy et la Fondation MasterCard sont heureux de présenter Heritiaina Randriamananatahina, entrepreneur de 22 ans issu du secteur agricole de Madagascar et gagnant du grand prix de 25 000 $ de la sixième édition annuelle du concours africain portant sur l’entrepreneuriat des jeunes. Heritiaina est le fondateur de Fiombonana, une entreprise agro-alimentaire qui fabrique des produits laitiers et des confiseries en utilisant exclusivement des matières premières malgaches, qui emploie divers agriculteurs et qui offre des possibilités d’emploi locales. Heritiaina a été choisi parmi un groupe d’entrepreneurs issus de toute l’Afrique. Pour la toute première fois, le concours Anzisha a le plaisir d’attribuer l’un des meilleurs prix à un finaliste de Madagascar, créant ainsi un réseau véritablement panafricain de chefs d’entreprise, représentant les meilleurs jeunes entrepreneurs d’Afrique.

Cette année, le concours Anzisha célèbre la représentation accrue de gagnants issus de pays francophones. L’autre finaliste est l’entrepreneuse environnementale sénégalaise de 21 ans Yaye Souadou Fall (qui recevra 15 000 $), tandis que l’entrepreneur agricole de 19 ans N’guessan Koffi Jacques Olivier de Côte d’Ivoire remporte le troisième prix (et recevra 12 500 $).

La présence de deux entrepreneurs du secteur agricole dans le trio de tête montre bien l’importance du rôle que joue l’agriculture dans les économies africaines. L’agriculture était le secteur le plus représenté par les candidats au concours cette année. Le prix du secteur de l’Agriculture a été décerné à N’guessan Koffi Jacques Olivier, qui a démontré le potentiel de l’agriculture dans la création d’emplois pour les jeunes.

En tant que grand gagnant, Heritiaina a impressionné le jury panafricain par la capacité de son entreprise à satisfaire un besoin réel au sein de sa communauté, par son modèle d’affaires efficace, son potentiel de création d’emplois, son évolutivité et ses capacités de dirigeant. Fiombonana a bénéficié jusqu’à présent d’un succès important, en raison notamment de sa croissance non négligeable due à une production hebdomadaire de 800 kg de fromage, de son potentiel d’expansion rapide et à faible coût et de ses innovations telles que la rétro-ingénierie pour la transformation des aliments. « Je suis très heureux de remporter le prix Anzisha 2016, même si j’ai dû abandonner l’école lorsque j’étais en sixième. Le travail sans relâche que j’ai consacré à mon entreprise porte ses fruits. J’apprécie la formation que j’ai déjà reçue jusqu’à présent. Cette récompense va me permettre d’investir dans ma propre éducation et de continuer à développer mon entreprise », a déclaré Heritiaina.

La sénégalaise Yaye Souadou, autre finaliste du concours et fondatrice d’E-cover, est également la première entrepreneuse sénégalaise dans l’histoire du concours Anzisha à être sélectionnée parmi les trois premiers prix. Son projet repose sur un besoin fondamental. Le principe est de recycler les nombreux pneus mis au rebut et disponibles dans sa ville natale, à Dakar, en carreaux polyvalents destinés au pavage des terrains de jeux, trottoirs, chaussées et autres surfaces. Yaye estime que les jeunes sont la clé du changement pour résoudre les problèmes auxquels est confrontée l’Afrique et sont en mesure de favoriser les possibilités de croissance économique. Sa victoire lui permettra de renforcer les capacités de production dont son entreprise a désespérément besoin pour répondre à la demande des clients.

L’Ivoirien N’guessan Koffi Jacques Olivier est le troisième gagnant. Il est le remarquable fondateur de Yaletite Entrepreneurship Group CI. Yaletite Entrepreneurship Group CI est un groupe agricole dont l’objectif est de produire et de vendre du chocolat et des produits issus de l’agriculture vivrière afin de générer des profits et de favoriser l’emploi des jeunes dans le secteur agricole. Il se distingue par la manière dont Koffi exploite sa ferme, par le biais de méthodes modernes permettant d’assurer un rendement maximal pendant le traitement. Koffi a réussi à développer ce projet novateur et à créer 35 emplois. Koffi génère des moyens de subsistance améliorés pour plus de 100 ménages grâce à l’accès à des pratiques agricoles novatrices.

Le prix Anzisha du secteur agricole a également été décerné à N’guessan Koffi Jacques Olivier. Le prix Anzisha pour l’agriculture est décerné avec le parrainage de la Fondation Louis Dreyfus (www.LouisDreyfusFoundation.org), qui soutient les projets dans les domaines de l’agriculture durable, de la sécurité alimentaire et de l’autosuffisance, notamment par le biais de l’éducation et du soutien direct aux agriculteurs. Le prix de la Fondation Louis Dreyfus de l’entrepreneuriat dans le secteur agricole a été octroyé pour la deuxième année et vise à mettre en lumière les jeunes entrepreneurs africains ayant un impact durable sur le secteur de l’agriculture.

La Fondation MasterCard continue de soutenir les entrepreneurs et le programme de soutien du concours Anzisha auquel ils auront désormais accès. « En rejoignant les rangs du concours Anzisha, ce groupe impressionnant de jeunes femmes et hommes ravive l’étincelle entrepreneuriale auprès des jeunes de toute l’Afrique », a déclaré Koffi Assouan, gestionnaire du programme consacré aux moyens de subsistance des jeunes de la Fondation MasterCard. « Cette vague, l’effet #AnzishaEffect, a le pouvoir de transformer le continent à mesure que ces jeunes entrepreneurs s’élèvent pour devenir la prochaine génération de mobilisateurs engagés. »

« Le concours Anzisha est un prix véritablement inclusif et panafricain. Le programme est organisé dans un environnement d’apprentissage multilingue permettant aux entrepreneurs d’apprendre dans la langue de leur choix (arabe, français, portugais et même malgache cette année). Les entrepreneurs représentent véritablement la crème de la récolte de l’ensemble du continent », a indiqué Grace Kalisha, gestionnaire de programme pour le concours Anzisha.

Le concours Anzisha est un partenariat entre l’African Leadership Academy et la Fondation MasterCard. Les 12 finalistes du prix Anzisha ont été soigneusement « cueillis » parmi un groupe de candidats composé de 550 entrepreneurs issus de 32 pays africains. Aujourd’hui dans sa sixième édition, le concours Anzisha a célébré ces jeunes personnes exceptionnelles lors d’une cérémonie exclusive, sur invitation uniquement, le mardi 25 octobre 2016 à Johannesburg. Les 12 finalistes ont présenté leur entreprise à un panel de juges, après avoir passé dix jours dans une pépinière d’entreprises afin de renforcer leurs bases professionnelles. Ils rejoignent un groupe solide de 67 gagnants Anzisha et bénéficieront d’un soutien opérationnel continu, d’une mise en relation avec des experts et de l’accès à des opportunités de réseautage, afin de permettre la croissance durable de leur entreprise.

La réception des candidatures pour le prochain cycle du concours Anzisha débutera le 15 février 2017. Les propositions de jeunes entrepreneurs prometteurs sont les bienvenues tout au long de l’année.

APO

MainOne désigne Minkels pour améliorer sa position sur le marché des centres de données en Afrique de l’Ouest

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La société Minkels, détenue par la société cotée Legrand (NYSE Euronext Paris : LR), a été désignée comme fournisseur de centre de données par MainOne, principale société de solutions de connectivité et de centres de données en Afrique de l’Ouest. MainOne a ouvert la voie en Afrique grâce à son câble optique sous-marin reliant l’Afrique de l’Ouest et l’Europe, ainsi qu’avec la construction du plus grand centre de données d’Afrique de l’Ouest de niveau III, MDXi.

MainOne a observé une forte demande du marché pour la co-implantation d’un centre de données de classe mondiale au Nigeria en 2012. Selon Mme Funke Opeke, PDG de MainOne : « La demande du marché a rapidement dépassé l’espace de co-implantation disponible sur notre site de démarrage et a nécessité la construction d’une installation de niveau 3 spécialement conçue avec une capacité de 600 racks. Nous avons développé le centre de données de Lekki (MDXi) sur une période de 24 mois et nous l’avons lancé en janvier 2015 pour satisfaire la demande de nos clients. »

MainOne, dans sa quête de solutions les mieux élaborées, a effectué une recherche mondiale pour un système de confinement d’allée froide (CAC) plus souple permettant de répondre aux divers besoins de ses clients internationaux avec des racks de différentes largeurs et hauteurs. « Nous avons envisagé la fabrication en Chine pour répondre à notre cahier des charges, ainsi que l’achat direct auprès de divers FEO. Une évaluation globale a suivi : tous les principaux acteurs de l’industrie, les fournisseurs de systèmes CAC personnalisés et les fabricants locaux ont été évalués afin de fournir les racks, le système de confinement, les PDU et les accessoires destinés aux clients de notre centre de données. Minkels a satisfait nos exigences en matière de confinement d’allée froide : une solution flexible du point de vue de la largeur et de la hauteur des racks, et capable de s’adapter à une solution autonome de 47U et de se prêter à la mise en cage. En outre, Minkels a la capacité technique de comprendre nos besoins et d’effectuer avec réactivité des modifications personnalisées en se basant sur des expériences partagées avec bon nombre de nos clients internationaux. »

MainOne a déployé avec succès la solution de confinement d’allée froide et les cadres de soutien personnalisés pour répondre aux exigences de ses clients internationaux de co-implantation qui déploieront très prochainement leurs racks de serveurs. « En tant que principal centre de données en Afrique de l’Ouest, il est important pour nous d’exceller en matière d’innovation, de professionnalisme et dans la prestation de solutions de pointe. Notre partenariat avec Minkels assure notre capacité à satisfaire des clients ayant des exigences techniques et des volumes de données différents. Nos clients se montrent impressionnés par le système CAC de Minkels, ce qui facilite leur décision et le processus de co-implantation avec nous. Au vu du succès du déploiement de ce système CAC personnalisé et révolutionnaire, nous envisageons la possibilité de poursuivre le déploiement des solutions Minkels au sein des centres de données MDXi de MainOne, afin d’entretenir notre compétitivité sur ce marché dynamique et en pleine expansion. »

Christiaan van Terheijden, PDG de Minkels, est également très heureux du partenariat conclu avec MainOne : « Nous sommes très fiers que MainOne ait choisi Minkels comme fournisseur de centre de données. Nous considérons MainOne comme une société qui possède les connaissances permettant de dynamiser l’utilisation d’Internet dans l’ensemble de la région ouest-africaine. MainOne investit fortement dans la croissance de l’écosystème du haut débit en Afrique de l’Ouest. Cela profite également aux habitants, car Internet a permis la naissance de divers modèles d’entreprises dans toute la région. Nous sommes plus qu’heureux de faire partie de ce développement. »

APO

ECONOMIE: La conférence régionale de DHL met en évidence les possibilités de croissance du secteur des sciences de la vie et de la santé en Afrique

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– La conférence régionale annuelle de DHL portant sur les sciences de la vie et la santé intitulée « Delivering Healthcare to Africa » (Favoriser les soins de santé en Afrique) s’est notamment intéressée au soutien des chaînes d’approvisionnement des sciences de la vie et de la santé en faveur de l’Afrique.
– L’Afrique est un marché porteur de croissance dans le domaine des soins de santé.

Plus de 125 experts logistiques et professionnels de la santé se sont réunis la semaine dernière pour discuter des moyens de « Favoriser les soins de santé en Afrique » lors de la 6e conférence annuelle de DHL, portant sur les sciences de la vie et la santé, qui s’est déroulée à Pretoria, en Afrique du Sud.

Selon Deloitte, la région subsaharienne dans son ensemble présente une tendance de croissance positive, bien que les taux de croissance varient considérablement, de 1,52 % en Afrique du Sud à 9,94 % en Éthiopie. La croissance du secteur des soins de santé à travers l’Afrique devrait se maintenir à un taux d’environ 3 % jusqu’en 2020, les 15 principaux pays, à l’exception du Gabon, consacrant actuellement plus d’1 milliard de dollars par an au secteur.

L’Afrique bénéficie d’un potentiel de croissance positive dans le secteur de la santé, mais des investissements continus visant les capacités, la qualité et l’innovation sont nécessaires pour l’exploiter avec succès à travers l’ensemble du continent, a indiqué Thomas Ellmann, vice‑président pour la région EMEA de DHL Life Sciences & Healthcare dans son discours d’ouverture.

L’Afrique est considérée comme l’ultime barrière dans le domaine de la prestation de services de santé et un certain nombre de défis doivent encore être relevés. Selon Ellmann, les entreprises du secteur imposent des normes strictes en matière de qualité et de processus sur leurs listes d’exigences, outre la visibilité et le contrôle de l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement, depuis le site de fabrication jusqu’au client final. Le contrôle de la température, les bonnes pratiques de distribution, la conformité commerciale, le respect des réglementations et l’innovation constituent les facteurs de réussite essentiels de la chaîne d’approvisionnement. « Nous voulions, dans le cadre de cette conférence, aborder les exigences de l’industrie des sciences de la vie et de la santé avec des entreprises et experts du secteur, et discuter de la manière d’adopter les meilleures stratégies en matière de chaînes d’approvisionnement pour capitaliser le potentiel de croissance de l’Afrique », a déclaré Ellmann.

Hennie Heymans, PDG de DHL Express pour l’Afrique subsaharienne a ajouté : « Nous sommes présents en Afrique depuis 38 ans et sommes devenus leaders sur le marché. L’Afrique abrite une classe moyenne dont la croissance est l’une des plus importantes au monde et l’accès aux produits et services de soins de santé est crucial. La société DHL Express est parfaitement placée pour soutenir les filières des soins de santé en Afrique, un marché qui présente encore un énorme potentiel et de nombreuses opportunités. Au cours des deux dernières années, nous avons habilité 16 pays d’Afrique subsaharienne à manipuler des marchandises dangereuses, permettant ainsi la circulation de marchandises sous température contrôlée sur l’ensemble de notre réseau. Sept pays supplémentaires ont prévu d’obtenir la certification DG (dangerous goods) en 2017. Nous avons également développé des capacités et des centres de logistique Express dans 21 pays à travers l’Afrique subsaharienne offrant les meilleurs emplacements pour la tenue de stocks à court terme et la distribution d’équipements médicaux et de diagnostic, de pièces électroniques et de pièces détachées, avec d’autres investissements envisagés dans ce domaine. »

En tant que principal fournisseur de services logistiques pour le secteur des sciences de la vie et de la santé, DHL fournit à des clients internationaux des capacités de pointe, notamment un réseau international express à délai déterminé (time-definite international, ou TDI) couvrant 220 pays et territoires, les services DHL Medical Express dans plus de 70 pays qui permettent un accès mondial aux soins de santé grâce à des investissements continus dans les compétences, l’évolutivité et les solutions capables de s’adapter aux besoins en constante évolution.

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ECONOMIE: 17e RENCONTRE DU SOUS-COMITE Assignation Routage et Restauration DU CONSORTIUM DE CÂBLE ACE ( Côtes africaines/Europe)

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La cérémonie d’ouverture la 17ème réunion du sous-comité AR & R (Assignation Routage et Restauration) du Consortium ACE a été animée par le Ministre de l’Economie Numérique, Alain-Claude Bilie By Nze. Cette célébration de Libreville, revêt une importance toute particulière car elle a pour objectif de créer un cadre idéal d’échanges pour les experts, afin de leur donner l’opportunité partager leurs expériences et points de vue, et de proposer ainsi des pistes de réflexion et de solutions pour un meilleur développement du secteur des TIC au Gabon et dans la sous-région.

L’avènement du numérique a été un formidable accélérateur des possibles, dans la mesure où la vitesse des échanges d’informations a permis un meilleur partage des connaissances. Ce même avènement a permis de consolider l’expression de la démocratie précisément par l’accès d’un plus grand nombre à l’information et aux mécanismes de prise de décision, tout en favorisant l’épanouissement social, économique et financier des populations, y compris dans des zones reculées et difficiles d’accès par les moyens de communication traditionnels. De fait, parce que mandatés pour travailler au plein épanouissement des populations, les gouvernements se trouvent engagés comme organisateurs et bâtisseurs des infrastructures reliant les citoyens à l’Internet.

Pour ce faire, les plus hautes autorités de notre pays, à travers le Plan sectoriel Gabon numérique, composante du PSGE, ont décidé de faire du Gabon un pôle sous régional en matière de TIC, et de doter notre pays d’infrastructures de rang mondial afin de réduire de manière significative la fracture numérique.

Aussi, conformément aux ambitions procédant du Plan sectoriel Gabon numérique, l’Etat gabonais a consenti, avec l’aide de nombreux partenaires, à des efforts importants pour la construction d’un certain nombre d’infrastructures, notamment :

– la construction d’une station d’atterrissement du câble ACE ;
– la construction d’un réseau national fibre optique, avec une première phase de 1100 km en cours de finalisation ;
– la construction d’un point d’échange Internet sous-régional ;
– la construction d’une station de réception directe d’images satellitaires.

Tous ces investissements ont conduit à une baisse substantielle des tarifs de communications avec une démocratisation de l’usage de l’Internet mobile. Cependant, il reste indéniable qu’il faut aller encore plus loin pour continuer d’agir en faveur d’une élaboration de contenus locaux et d’une fourniture de services à très forte valeur ajoutée, afin que chaque domaine de notre économie puisse bénéficier des avantages des TIC, dans les secteurs de l’e-santé, de l’e-éducation entre autres.

En effet, à l’orée de ce nouveau septennat du Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA, le Gouvernement gabonais a reçu pour mission la mise en œuvre de certaines mesures visant à assurer aux Gabonais le bien être et confort auxquels ils aspirent.
Ces engagements ont été pris par le Président de la République au cours de la dernière campagne électorale, avec notamment l’accent mis sur la question de l’Egalité des chances. C’est dans ce contexte que le Premier Ministre a délivré une feuille de route qui présente les priorités des différents départements ministériels pour les cent (100) prochains jours. Le Département de l’économie numérique y a bien entendu sa part d’engagements.
La rencontre de ce jour intègre donc parfaitement ces orientations.

Il nous faudra donc veiller à :

– stimuler d’avantage le secteur de l’économie numérique, avec entre autre la dynamisation du projet e-Gabon en cours de lancement et dont le financement bénéficie d’un appui important de la Banque Mondiale ;
– continuer d’agir pour la baisse des tarifs et l’amélioration de la qualité de service, afin que le secteur du numérique réponde mieux à la volonté clairement affichée par le Chef de l’Etat, de favoriser l’Egalité des chances ;
– continuer de bâtir et d’acquérir de nouvelles infrastructures numériques pour améliorer l’efficacité des politiques publiques. L’heure étant plus que jamais à la mutualisation des efforts et des infrastructures.

Les bonnes expériences et les bonnes pratiques dans ce domaine doivent être prises en compte. Pour ce faire, les échanges avec les pays amis, membres ou non de l’ACE, doivent être encouragés en vue de l’amélioration de nos connectivités.

SKB

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