SPORT: Football: Mamelodi Sundowns champion

image-ashx12

C’est un miracle. Un vrai. Du genre on n’avait jamais vu pareil événement au cours des 51 éditions précédentes. Aux incrédules, on rappelle les faits.

Huitième de finale. Le club est éliminé par l’AS V Club de Kinshasa. Comme le stipule le règlement il bénéficie de la session de rattrapage contre l’un des vainqueurs des huitièmes de finale de la Coupe de la Confédération. En l’occurrence Medeama SC. Patatras, il est encore éliminé.

Mais, coup de théâtre, le V Club est disqualifié pour avoir utilisé un joueur pas qualifié au tour préliminaire contre un club de Zanzibar, Mafunzo. Et voilà comment les Mamelodi Sundowns ressurgissent du néant. La suite, on la connaît. Zamalek, Enyimba en phase de poules après la disqualification de l’Entente de Sétif à l’issue de son premier match. C’était précisément contre les Sundowns qui l’avaient emporté après 2 buts à 0. C’est cette défaite qui avait engendré de graves incidents dans le stade et en dehors. Et puis il y aura la demi-finale contre les Zambiens de Zesco United.

Enfin la finale. Et là, plus de miracle. Vainqueurs par 3 à 0, chez eux à Pretoria, les « Brésiliens » avaient fait l’essentiel. C’était la troisième fois qu’ils mettaient à la raison les Egyptiens en l’espace de quelques semaines. Une victoire sans commentaire. Facile, naturelle, limpide, à aucun moment vraiment contestée par des « Chevaliers blancs » transparents. On n’était pas trop inquiet pour les Sud-Africains avant la seconde manche.

Les Egyptiens, enfin l’attaquant Stanley Ohawuchi, ont mis la pression sur la défense du Zamalek. Ils sont passés là où il fallait. Ils ont bougé Ahmed Tawfik, Ali Gabr, Ramzi Khaled et Maarouf Yusef, la garde prétorienne du gardien Mahmoud Gennesh. Mais quelle maladresse dans le dernier geste,

un ballon qui passe au-dessus alors que la porte est quasiment ouverte, une tête au-dessus. Les gars d’en face ont répliqué par moments, en mettant beaucoup de rythme dans leurs contre-attaques emmenées par l’attaquant zimbabwéen Khama Billiat. Il fallut attendre huit longues minutes de temps additionnel pour voir les deux équipes en terminer avec la première période. Explication. Le gardien ougandais des visiteurs, Dennis Onyango, s’était blessé tout seul, fut un long moment ausculté sur place avant d’être évacué sur une civière (28’). Son remplaçant, Wayne Sandilands, allait être à la hauteur des responsabilités d’un numéro 2 au poste de gardien. Parfait, comme le titulaire du poste.

Après la pause le scénario fut la reproduction assez identique des quarante-cinq premières minutes (enfin 53’) avec des actions dangereuses de part et d’autre. Finalement c’est le Nigérian Ohawuchi qui fut l’unique buteur de la seconde manche (65’) au grand dam des 80.000 spectateurs présents au Borg El Arab Stadium d’Alexandrie qui espéraient plus de leur Zamalek.

La victoire allait récompenser la meilleure des deux équipes, pus complète, mieux organisée, plus volontaire. Les Mamelodi Sundowns voulaient la victoire. Ils voulaient être les seconds joueurs é coiffer la couronne de champions d’Afrique 21 ans après ceux d’Orlando Pirates. Cerise sur le gâteau, ils iront au mois de décembre au Japon disputer la Coupe du monde des clubs, avec une jolie prime à la clé.

Ce qui est certain c’est que le nom des Mamelodi Sundowns est entré à jamais dans l’histoire de la Ligue des champions. C’est la première fois qu’un club condamné deux fois à la disparition ressuscite avant d’être sacré Roi d’Afrique

CAF

Advertisements

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

Create a website or blog at WordPress.com

Up ↑

%d bloggers like this: