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décembre 2016

SPORT:Football: CAN Gabon 2017: Les officiers des médias en séminaire à Mbankomo

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Deux ans après sa première organisation la CAF a réuni un nouveau séminaire pour les responsables de presse des associations nationales. Les participants ont été réunis au Centre d’excellence de la CAF à Mbankomo, à 33 kilomètres de Yaoundé, du 14 au 20 décembre 2016. Ils ont été divisés en deux groupes, les francophones d’abord, les anglophones ont ensuite pris le relais. Au total, ils étaient une bonne quarantaine.

L’objet des séances de travail, chacune sur trois jours, était, entre autres, d’améliorer la qualité de la communication, la circulation de l’information entre les agents des médias et la Division des médias de la CAF et de créer une synergie entre les deux parties dans la diffusion de l’information au public. Il s’agissait également d’établir un réseau entre les membres participants, de partager des idées et d’échanger des connaissances pour le développement du football africain.

Membre du Comité Exécutif de la CAF, Anjorin Moucharafou, président de la Commission des médias, a recommandé aux participants d’améliorer la communication dans leurs associations respectives et les a assurés de l’engagement de la hiérarchie africaine du football à créer un environnement propice aux professionnels des médias dans l’exercice de leur métier dans les différentes compétitions organisées sur le continent.

Les thèmes abordés ont porté sur les opérations médiatiques lors des grandes compétitions, les règlements CAF médias et marketing, les lignes directrices générales sur la communication (communication interne, communication externe, relations publiques et relations presse), les communications de crise et l’impact des médias sociaux.

Grigorios Biskos, responsable de la communication et des relations publiques de l’UEFA, et Pablo Moussodji Ngoma, responsable de la communication du Comité local d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations – Gabon 2017, ont éclairé les participants sur les aspects médiatiques du grand rendez-vous continental à venir, à partir de leur propre expérience.

Tous les participants aux séminaires se sont félicité de l’initiative de la CAF à l’image de Dounia Lahrech, responsable des médias de la Fédération Royale Marocaine de football (FRMF) : « C’est un réel plaisir de participer à cette session qui m’a permis de renforcer mes capacités médiatiques en tant qu’agent de presse du FRMF. De plus, j’ai eu la chance de rencontrer mes collègues d’autres fédérations, certains pour la première fois, et de discuter de la façon d’améliorer la communication efficace dans nos fédérations respectives ».

Bonnie Mugabe, responsable des médias de la Fédération Rwandaise de Football (FERWAFA), abondait dans la satisfaction : « C’est un séminaire de grande valeur qui m’a permis d’acquérir des compétences supplémentaires qui seront essentielles à l’exécution quotidienne de mon travail d’officier des médias. J’ai apprécié les séances sur la planification des communications, la gestion des médias et la gestion des crises, ainsi que sur les opérations médiatiques lors des grandes compétitions et sur la meilleure façon de pouvoir appliquer ces compétences acquises dans le contexte rwandais ».

La qualité du deuxième séminaire des responsables de presse des associations nationales ne restera pas sans suite. La CAF entend bien renforcer la qualité de la communication lors de ses différentes compétitions et y associer ceux qui ont en charge cette responsabilité au quotidien dans leurs fédérations.

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SPORT: Football: CAN Gabon 2017: Florent Ibenge opte pour 31 présélectionnes

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Le sélectionneur de la République Démocratique du Congo, Florent Ibenge Ikwange, a rendu publique une première liste de 31 internationaux devant démarrer la préparation de la CAN Total-Gabon 2017 au Centre d’Excellence de la CAF de Mbankomo au Cameroun, à 33 kilomètres de Yaounde. C’est dans ce même cadre de Mbankomo que les Léopards s’étaient préparés en décembre 2014, à la veille de la CAN-Guinée équatoriale 2015 d’où les Congolais avaient ramené une médaille de bronze au moment où l’on s’y attendait le moins.

A première vue, la présélection de Florent Ibenge Ikwange répond à ses 4 principes directeurs de ses choix, la compétivité, le niveau du championnat auquel participe le joueur, la concurrence au poste et l’intégration associative au groupe. Il s’en dégage également la confiance renouvellée à ses dix-huit (18) principaux cadres notamment Matampi Vumi Ley, Issama Mpeko Djo, Marcel Tisserand, Gabriel Zakuani, Joyce Lomalisa Mutambala, Remy Mulumba, Bope Bokadi Merveille, Chancel Mbemba, Youssuf Mulumbu, Jacques Maghoma, Paul-José Mpoku, Neeskens Kebano, Firmin Mubele Ndombe, Jérémy Bokila, Jordan Botaka, Cédrick Bakambu, Dieumerci Mbokani Bezua et Jonathan Bolingi Mpangi.

Les treize (13) autres présélectionnés garnissent au mieux, le riche banc de réserves de Florent Ibenge Ikwange avec les deux (2) traditionnels gardiens, Joel Kiassumbua et Nicaise Kudimbana ainsi que trois (3) défenseurs à l’instar de Fabrice N’Sakala, Vital N’Simba et Luyindama Nekadio, en lieu et place compensatoire, sans nul doute, de la blessure Padou Bompunga. Apparaît aussi, en grande première au niveau de ce compartiment, Jordan Ikoko, fraîchement libéré au profit de la RD Congo par la FIFA. Il en est de même de Benik Afobe au niveau de la ligne d’attaque.

Réapparaîssent de nouveau au front dans la liste de Florent Ibenge Ikwange, le très volontaire Junior Kabananga, Elia Meschack et particulièrement, Ricky Tulengi Sindani, qui se retrouve au mieux de sa forme dans le présent championnat congolais. Une bonne chose pour ce jeune attaquant-maison.

Grande première également, au niveau des milieux relayeurs, le jeune Jonathan Bijimine Kabasele à côté de Wilson Kamavuaka.
La pré-sélection des Léopards :

Gardiens : Matampi Vumi (TP Mazembe), Kudimbana Nicaise (Antwerp/Belgique), Kiasumbua Joël (FC Wholhen//Suisse)

Défenseurs : Issama Mpeko (TP Mazembe), Ikoko Jordan (Guingamp/France),
Bopé Merveille (TP Mazembe), Tisserand Marcel (Ingolstadt/Allemagne), Zakuani Gabriel (Northampton/Angleterre), Luyindama Christian (TP Mazembe), Lomalisa Joyce (AS V Club), N’Sakala Fabrice (Analyaspor/Turquie), N’Simba Vital (Bourg en Bresse/France)

Milieux de terrain : Mulumba Rémi (Gazélec Ajaccio/France), Mbemba Chancel (Newcastle/Angleterre), Kamavuaka Wilson (Panatelikos/Grèce), Mulumbu Youssouf (Norwich/Angleterre), Maghoma Jacques (Birmingham/Angleterre) Bijimine Kabasele Jonathan (Cordoba/Espagne), Mpoku Paul José (Panatinaïkos/Grèce), Kage Hervé (Courtrai/Belgique), Kebano Neeskens (Fulham/Angleterre)

Attaquants : Botaka Jordan (Charlton/Angleterre), Mubele Ndombe Firmin (Al Ahli Doha/Qatar), Tulengi Sindani Ricky (DC Motema Pembe), Kabananga Junior (Astana/Kazakhstan), Afobe Benik (Bournemouth/Angleterre), Bokila Jeremi (Al-Kharitiyat/Qatar), Meschak Elia (TP Mazembe),
Bakambu Cedric (Villarreal/Espagne), Mbokani Dieumerci (Hull City/Angleterre), Bolingi Jonathan (TP Mazembe).

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SPORT: Football: CAN Gabon 2017: Hervé Renard présélectionne 26 lions de l’Atlas

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Le sélectionneur des Lions de l’Atlas, Hervé Renard, a mis fin au suspens en dévoilant jeudi 22 décembre la liste élargie des 26 joueurs retenus pour la CAN, Total, Gabon 2017.

Le retard de l’annonce serait dû à l’embarras de choix devant le parterre très fourni en joueurs de talent et très proches en termes de qualité individuelle. C’est le cas d’Hakim Zayech (Ajax d’Amsterdam) qui a été évincé au profit des autres milieux de terrain, Younes Belhanda et Mbarek Boussoufa (Al Jazira – EAU). Hervé Renard explique que Zayech est du genre qui n’accepte pas de rester sur le banc de touche. Ironie du sort, Belhanda déclare forfait pour la CAN à la suite d’une blessure contractée en Ligue 1. Il devra être supplée soit par Hakim Zayech soit par Omar Kadouri (Naples) qui ne figure pas non plus dans la liste. Hervé Renard a jeté son dévolu sur une sélection jeune et sans expérience en compétitions africaines. Sept joueurs seulement sur les 26 ont déjà participé à une CAN. Par ailleurs, la sélection reste dominée par les joueurs évoluant à l’étranger. Trois seulement sont issus du championnat national : Amine Attouchi, Ismail Haddad (WAC), et Mohamed Nahiri (FUS).

Il s’agit là d’une liste élargie qui sera réduite à 23 joueurs pour le voyage à Oyem où se dérouleront les matches du groupe C. L’annonce en sera faite à la fin du regroupement de dix jours prévu aux Emirats Arabes Unis. Le choix de ce lieu pour la concentration des Lions de l’Atlas a suscité beaucoup d’interrogations, de même que le choix des sparring- partners choisis (Iran, Finlande). Hervé Renard a argumenté en invoquant les « excellentes conditions, le calme et des infrastructures au top ». Pour ce qui est matches amicaux, le coach s’est expliqué : « Si j’ai choisi des équipes hors zone Afrique c’est parce que les équipes africaines qui se retrouveront comme nous aux EAU pourraient être nos adversaires potentiels pendant la CAN. Il ne faut pas donner plus d’indications à nos adversaires ».

Hervé Renard a confié que l’objectif est de passer le premier tour. Un plancher pour lequel il s’est engagé envers la fédération qui avait fait la fine bouche après le nul concédé à la maison par les Marocains face à la Côte d’Ivoire, en match éliminatoire de la Coupe du Monde 2018. Renard compte redonner le sourire aux Lions de l’Atlas qui n’ont plus joué un quart de finale de la CAN depuis 12 ans.

Liste des 26 joueurs sélectionnés

Gardiens : Munir Mohand Mohamedi (Numancia/Espagne), Yassine Bounou (Girona/Espagne), Yassine El Kharroubi (Lokomotiv Plovdiv/Bulgarie).

Défenseurs : Medhi Benatia (Juventus/Italie), Manuel Da Costa (Olympiakos/Grèce), Amine Attouchi (Wydad Casablanca), Hamza Mendyl (Lille/France), Fouad Chafik (Dijon/France), Nabil Dirar (Monaco/France), Mohamed Nahiri (FUS Rabat)

Milieux de terrain : Romain Saïss (Wolverhampton/Angleterre), Youssef Aït Bennasser (Nancy/France), Mounir Obbadi (Lille/France), Karim El Ahmadi (Feyenoord/Pays-Bas), Fayçal Fajr (La Corogne/Espagne), M’bark Boussoufa (Al Jazira/Émirats Arabes Unis), Oussama Tannane (Saint-Etienne/France), Sofiane Boufal (Southampton/Angleterre), Mehdi Carcela (Grenade/Espagne), Nordin Amrabat (Watford/Angleterre), Ismail Haddad (Wydad Casablanca).

Attaquants : Rachid Alioui (Nîmes/France), Youssef El Arabi (Lekhwiya/Qatar), Khalid Boutaib (Strasbourg/France), Youssef Ennesyri (Malaga/Espagne).

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SPORT: Football: CAN Gabon 2017: L GUINÉE-BISSAU présélectionne 35 joueurs

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La Guinée-Bissau a présélectionné 35 joueurs en prévision de sa première participation à une phase finale de Coupe d’Afrique des Nations (CAN) au Gabon (14 janvier-5 février), selon une liste obtenue mardi par l’AFP auprès de la Fédération nationale de football.

Le sélectionneur Baciro Candé doit publier dans les prochains jours une liste restreinte des retenus.

Les 35 présélectionnés comprennent trois gardiens de but, neuf défenseurs, seize milieux de terrain et sept attaquants, tous évoluant à l’étranger.

Les « Djurtus » (les Lycaons) doivent affronter le Gabon en match d’ouverture de la CAN, le 14 janvier à Libreville, vant de défier le Cameroun et le Burkina Faso.

La liste des 35 joueurs présélectionnés:

Gardiens de but: Jonas Mendes (Salgueiros/POR), Edouard Mendy (Reims/FRA), Pape Massa Mbaye Fall (Costa Dulce/ESP)

Défenseurs: Emmanuel Mendy (FC Ceahlaul Piatra Neamt/ROU), Mama Samba Baldé (SC Portugal/POR), Elisha Mendja Nadjack Soares Cassamá (Rio Ave/POR), Rudinilson Gomes Brito Silva (Lechia Gdansk/POL), Juary Martinho Soares (CD Mafra/POR), Formose Jean-Pierre Mendy (Red Star/FRA), Eridson Mendes Umpeça Mendes Umpeça (Freamunde/POR), Agostinho Soares « Nconco » (SC Covilhã/POR), Mamadu Cande (Tondela/POR).

Milieux de terrain: Nanísio Justino Mendes Soares (Felgueiras/POR), Bocundji Ca (Reims/FRA), José Luis Mendes Lopes Zezinho (Levadiakos/GRE), Judilson Mamadu Tuncara Gomes « Pelé » (Benfica-B/POR), Francisco Santos da Silva Junior (Stromsgodset/NOR), Jean-Paul Mendy (Quevilly-Rouen/FRA), Sene Dabo Abudu (pas de club indiqué), Idrissa Camara (Avellino/ITA), Jose Correia « Turbo » (Tondela/POR), Piqueti Djassi (SC Braga-B/POR), Toni Silva (Levadiakos/GRE), Yazalde Gomes Pinto (Rio Ave/POR), Leocísio Sami (Akhisar Turkye/TUR), Aldair Balde (SC Olhanense/POR), Abel Issa Camara (Belenenses/POR), Fredric Mendy (Ulsan Hyundai FC/KOR).

Attaquants: Cicero Semedo (Paços de Ferreira/POR), Bruno Preira (Colomiers/FRA), Gutwaldo Olsen Funny Alves Almada « Guti » (Real Queluz/POR), João Mário Nunes Fernandes (GD Chaves/POR), Edelino Miguel Ié (S.C. ).

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SPORT: Football: La génération 2002 donne les recettes à Sadio Mané et compagnie

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A la faveur d’un gala organisé par une Fondation pour la vaccination des enfants en Afrique, le 17 décembre à Dakar, la génération 2002 du Sénégal, finaliste de la CAN et quart de finaliste de la Coupe du monde, a tenu à s’arrêter et à délivrer les recettes à leurs successeurs pour une bonne participation à Gabon 2017.

Les cheveux grisonnants pour certains, le ventre bedonnant et les jambes grossies pour d’autres, les joueurs de l’équipe nationale du Sénégal de 2002, ont pris part à un match de gala samedi dernier au stade Léopold Sédar Senghor de Dakar contre les amis de l’ancien international français Nicolas Anelka afin de récolter des fonds pour la vaccination en Afrique.

Si le match a été perdu 1-2 par les coéquipiers d’El Hadj Diouf , double Ballon d’or africain (2001 et 2002) , les prédécesseurs des Sadio Mané et Cie ont tenu à donner leur avis sur la sélection qui va prendre part à la CAN 2017.
En tête de gondole, El Hadj Diouf balance tout de go que ces joueurs ont besoin plus que jamais d’eux pour leur tracer la voie.
« Il n’y a pas mieux placés que nous pour leur montrer la voie », a-t-il dit avant de penser à la mise en place d’une Fondation 2002 qui donnera son avis sur la marche du football sénégalais mais participera aussi à de actions sociales au bénéfice de les populations.

Amdy Faye, ancien milieu de terrain international, a invité ses successeurs à cultiver l’humilité et à ne pas se projeter plus loin que les quarts de finale.

« C’est quand même incroyable ce qui se passe avec le football sénégalais qui depuis 2006 n’arrive pas à dépasser le cap des quarts de finale », a rappelé l’ancien milieu de terrain d’Auxerre (France), de Portsmouth (Angleterre) et des Glasgow Rangers (Ecosse).

Cela fait dire au premier buteur sénégalais en Coupe du monde contre la France en Corée du Sud, Pape Bouba Diop qu’il est temps pour le Sénégal d’inscrire son nom dans le gotha du football africain.

« Quoi qu’on puisse dire, on n’aura la voix au chapitre que lorsque nous gagnerons une CAN. Et à ce niveau, nous devons faire profil bas par rapport aux Egyptiens, aux Camerounais, aux Ghanéens Ivoiriens et autres Algériens »’, a indiqué l’ancien joueur du RC Lens (France) et de Fulham (Angleterre).

Salif Diao, ex de l’AS Monaco (France) et de Liverpool (Angleterre), s’il est d’accord pour dire que le Sénégal a un bon groupe, s’empresse d’ajouter qu’il est loin d’être mature. « Le meilleur est à venir pour ces joueurs qui doivent gagner en maturité », a estimé l’ancien milieu de terrain international.

« Ce qui est sûr c’est qu’on a un très bon groupe. Je n’aurais pas voulu être à la place d’ Aliou Cissé parce qu’il aura l’embarras du choix. Il aura de la difficulté à faire une sélection comme tout autre technicien qui souhaiterait être aux commandes de cette équipe nationale. Il reste maintenant aux joueurs à prendre leurs responsabilités. C’est à eux d’être à la hauteur de l’évènement. Ils ne doivent pas être crispés. Ils doivent se prendre en charge, montrer une certaine maturité, même si l’équipe en manque actuellement », a-t-il dit.

Habib Beye, ancien défenseur et actuel consultant très suivi sur la chaîne française Canal + relève que cette génération a moins de talent que celle des Diouf. « Et on attend un véritable patron capable de prendre les choses en mains », a-t-il analysé soulignant que pour aller gagner un trophée continental, il faut qu’ils acceptent de souffrir encore.

Aliou Cissé, l’actuel patron technique du Sénégal et présent au match de gala est heureux de cet esprit de solidarité et d’entraide et espère le voir continuer autour des Lions pour la CAN 2017.

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SPORT: Le SÉNÉGAL maitre africain du Beach Soccer

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L’équipe du Sénégal de Beach soccer a remporté, le 18 décembre à Lagos, la 2e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Beach soccer, en battant en finale le pays organisateur, le Nigeria, par 8 buts à 4. Finaliste de la première édition il y a un an aux Seychelles contre Madagascar, le Sénégal avait déjà été couronné à trois reprises auparavant quand l’épreuve était labellisée Championnat d’Afrique (2008, 2011 et 2013).

Les joueurs de Ngalla Sylla ont réussi un sans-faute en gagnant tous leurs matches.

Les deux finalistes, outre l’or et l’argent, ont validé leur billet pour la Coupe du monde qui se déroulera en avril/mai 2017 aux Bahamas.

Playoff 5e à 8e places
Côte d’Ivoire – Libye Ff Libye
Madagascar – Ghana 8-4
5e place
Madagascar – Côte d’Ivoire 4-3
7e place
Ghana – Libye Ff Libye

Demi-finales
Sénégal – Egypte 5-2
Nigeria – Maroc 6-1

Match de classement
Egypte – Maroc 4-1

Finale
Sénégal – Nigeria 8-4

Meilleur joueur: Emeka Ogbonna (Nigeria)
Meilleur buteur: Babacar Fall (Sénégal), 10 buts
Meilleur gardien: Alsény Ndiaye (Sénégal).

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ECONOMIE: La difficile relance économique après une élection contestée

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Depuis la crise post-électorale, l’économie gabonaise tourne au ralenti. Malgré la nomination d’un nouveau gouvernement, la rentrée scolaire a été reportée à une date encore non définie et plusieurs secteurs d’activité ont été lourdement impactés par l’instabilité socio-politique dans laquelle a baigné le pays pendant plus d’un mois. Une situation qui, selon l’analyste économique Mays Mouissi, ne devrait pas s’améliorer sur le court ou moyen terme. Dans cet entretien accordé à La Tribune Afrique, il donne ses raisons. Explications.

La Tribune Afrique: Le conflit électoral qui a secoué le Gabon en marge de la présidentielle 2016 a causé d’importants dommages à l’économie du pays. Alors qu’elle était déjà mise à mal notamment par la chute du cours du pétrole. Quelle est votre analyse de la situation économique du Gabon à ce jour ?

Mays Mouissi: L’économie gabonaise telle qu’on peut l’observer aujourd’hui tourne au ralenti. Le pays ne s’est pas encore remis de la crise post-électorale et un grand nombre de gabonais continue de contester la légitimité du chef de l’Etat déclaré élu. Ce dernier est en effet accusé d’avoir manipulé les résultats du scrutin en sa faveur et de s’être imposé à la tête de l’Etat par la violence. Il en résulte une crise de confiance voire même une défiance d’une large frange de la population à l’égard du pouvoir en place. Cette situation a pour effet de maintenir l’économie nationale dans une sorte d’atonie. On ne mesure pas encore très bien l’impact quantitatif de cette crise sur l’économie du Gabon, mais on peut d’ores et déjà observer un ralentissement économique qui se traduira, à mon avis, par une perte de 1 à 2 points de croissance du PIB. Ce ralentissement est évidemment dû à la crise post-électorale, mais surtout à la perte de richesse causée par au moins 2 mois où l’activité économique fut atone et parfois arrêtée à certains endroits. Bien qu’une timide reprise d’activités soit observée, on note cependant un début de contestation sociale notamment dans l’administration publique avec le dépôt de plusieurs préavis de grève qui risquent de casser la dynamique de la reprise.

Le nouveau gouvernement entame son mandat en mauvais terme avec le premier partenaire économique du Gabon qu’est la France. Comment cela pourrait-il impacter la situation du pays ? Le Gabon pourrait-il se tourner vers d’autres partenaires ?

La France est encore aujourd’hui le premier client et premier fournisseur du Gabon. C’est donc un partenaire économique stratégique avec lequel le Gabon a intérêt à conserver de bonnes relations. Pourtant certains membres du gouvernement gabonais ont fait preuve de légèreté en tenant des propos inconvenants envers la France, les entreprises et la diplomatie française. Pire encore, invités à observer le déroulement du processus électoral au Gabon, les observateurs de l’Union Européenne, parmi lesquels des parlementaires européens, aurait vraisemblablement été mis sur écoute téléphonique en dehors de toutes procédures judiciaires et même menacés de mort. Les autorités gabonaises auraient ainsi pris le risque de se fâcher aussi bien avec la France qu’avec l’Union européenne. Malheureusement, ces méthodes ne serviraient pas les intérêts économiques du pays car elles pourraient aboutir à un désintérêt des investisseurs occidentaux envers le Gabon. Si les relations politiques et diplomatiques avec l’occident devaient continuer de se dégrader, la situation et le cours actuel des événements laissent à penser que certains acteurs économiques présents au Gabon seraient susceptibles de se retirer avec les conséquences que l’on imagine.

Concernant la possibilité de diversifier les partenaires économiques, il s’agit d’une nécessité plus qu’évidente. L’objectif n’étant pas de remplacer la France et les autres partenaires historiques importants mais plutôt de constituer un apport supplémentaire aux investissements réalisés par nos partenaires traditionnels.

La tension socio-politique dans un pays a coutume de freiner l’engouement des investissements étrangers. Alors que le Gabon est engagé dans une stratégie de diversification de l’économie avec de grosses attentes en termes d’IDE, à quoi pourrait-on s’attendre selon vous ?

Bien évidemment, aucun investisseur de long terme ne prendrait le risque de s’engager dans un pays où le climat politique est délétère, où les populations sont sclérosées par la crainte d’être réprimées pour peu que leurs opinions divergent de celles du pouvoir en place, dans lequel l’on observe des arrestations arbitraires et où les seules voix audibles sont celles qui chantent les louanges du régime. Dès lors peu importe la qualité des stratégies de diversification économique élaborées par l’Etat gabonais, celles-ci demeureraient inopérantes en raison d’un risque pays trop élevé. Par ailleurs, malgré ces stratégies de diversification de l’économie, on observe que la position du Gabon au classement « Doing Business » de la Banque mondiale, lequel mesure la qualité de l’environnement des affaires, continue de se dégrader. La qualité de l’environnement des affaires étant un indicateur particulièrement regardé par les investisseurs, on peut comprendre une certaine hésitation de leur part à venir s’installer au Gabon.

Quels sont, selon vous, les leviers sur lesquels le prochain gouvernement pourrait s’appuyer afin de relancer la machine économique ?

Dans le contexte actuel au Gabon, il est difficile d’envisager une relance économique sans que ne soient soldées les questions relatives à la crise post-électorale et à l’absence de légitimité du Président Ali Bongo. C’est là, à mon sens, que réside la clé de la relance économique. Le Gabon dispose d’atouts énormes pour se diversifier, un sol et un sous-sol riches en pétrole notamment. Malgré une production en déclin, le pétrole contribue encore à près de 50% du budget national. Il y a également du manganèse dont l’exploitation rapporte moins de ressources que le pétrole mais a le mérite d’employer directement entre 4000 et 5000 personnes. Ce qui n’est pas négligeable, quand on sait que le Gabon est très faiblement peuplé (environ 1.8 millions d’habitants). En outre, le pays produit chaque année quelques dizaines de tonnes d’or, essentiellement issues de productions artisanales. Il expérimente également l’exploitation de gisements polymétalliques. Enfin lorsqu’on prend le temps d’observer la carte minière du Gabon, on est frappé par le fait que la grande majorité des gisements miniers économiquement viables du Gabon demeurent inexploités souvent parce qu’ils sont enclavés. En dépit de cela, ces gisements assurent au Gabon un avenir puisque tôt ou tard ils seront mis en exploitation.

En plus de cela, le pays dispose d’une population jeune, dynamique, de mieux en mieux formée et une position géostratégique sur le continent africain etc. C’est autant d’atouts sur lesquels ce pays doit s’appuyer pour assurer sa relance économique. Encore faudrait-il que les populations se reconnaissent dans leurs dirigeants et dans leurs institutions, ce qui, à l’heure actuelle, est loin d’être le cas.

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SPORT: Football: Zinedine Zidane élu homme de l’année 2016 par Marca

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Comme chaque année, le journal Marca a élu l’homme de l’année sportive 2016. Et, cette année, c’est Zinedine Zidane qui a été choisi par la rédaction espagnole qui lui attribue au passage le surnom de « Magicien » pour sa première saison à la tête du Real Madrid.

C’est une tradition qui existe aussi de l’autre côté des Pyrénnées. Alors que la fin d’année 2016 approche, chaque rédaction sportive prend un malin plaisir à faire son palmarès de l’année. À Eurosport.fr, Teddy Riner et Usain Bolt ont reçu la timbale. Mais en Espagne, c’est un autre mythe du football français qui a reçu les louanges de la presse locale. Le quotidien Marca a choisi de nommer Zinedine Zidane, entraîneur du Real Madrid depuis le 4 janvier dernier, homme de l’année.

Le quotidien sportif madrilène Marca a désigné jeudi Zinédine Zidane, qu’il qualifie de «magicien», «homme de l’année» 2016. Nommé le 4 janvier entraîneur du Real Madrid pour son premier poste à la tête d’une équipe professionnelle, l’ancien milieu de terrain français a connu une année exceptionnelle sur le banc avec trois titres à la clé : la Ligue des Champions, la Supercoupe de l’UEFA et plus récemment la Coupe du monde des clubs.

Zidane a également été élu entraîneur révélation du Championnat d’Espagne et de la Ligue des Champions par l’UEFA tandis que l’IFFHS l’a placé à la deuxième place de son classement des meilleurs entraîneurs de club de l’année(pourtant statistiquement au-dessus de tous ses pairs en 2016) derrière Diego Simeone sur l’année civile.

SKB

POLITIQUE: Décret n° 0580/PR/PM / portant modification du décret n° 0474 fixant la composition du Gouvernement

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Par décret présidentiel n° 0580/PR/PM du 27 décembre 2016 sur proposition du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le décret n° 0474/PR/PM du 02 octobre 2016 fixant la composition du Gouvernement de la République est modifié ainsi qu’il suit :

Ministre des Affaires présidentielles et de la Défense nationale –
M. Etienne MASSARD KABINDA MAKAGA.

PP

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