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En marge de sa participation aux travaux de la 28ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a pris part ce matin à la 4ème réunion du conseil d’Administration de l’ Alliance Smart Africa ainsi qu’à celle du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC).

Au cours de la réunion Smart Africa , Ali Bongo Ondimba et ses homologues du Rwanda, du Niger et du Burkina Faso, ont, d’une part, dressé le bilan des activités de ce projet d’envergure et d’autre part défini les actions prioritaires à mener dans le futur.

Deux projets ont déjà été lancés par les pays membres de l’ Alliance Smart Africa : le « réseau unique » qui permet aux ressortissants des pays membres d’appeler et d’être appelés dans tous les pays membres au tarif local et sans taxes d’itinérance. Ansi, un projet pilote de « réseau unique » existe depuis l’année dernière entre le Gabon et le Rwanda. Enfin, dans le but de développer l’expertise locale, un Fonds boursier a été créé pour financer les études supérieures d’étudiants africains dans le domaine du numérique.

Crée en 2013 à l’initiative du chef de l’Etat et du président de la République rwandaise, Paul Kagame, Smart Africa , qui compte aujourd’hui 17 pays membres, des organismes internationaux et des partenaires privés tels que Huawei et Ericsson, a pour objectif d’établir l’inter-connectivité numérique du continent africain. La prochaine rencontre des pays membres de l’initiative Smart Africa aura lieu en mai 2017 à Kigali, au Rwanda dans le cadre du Sommet Transform Africa.

Outre cette réunion, Ali Bongo Ondimba a participé à la séance de travail du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement sur les changements climatiques (CAHOSCC), séance au cours de laquelle le Gabon, après l’Egypte, a été désigné pour assurer la coordination du CAHOSCC. « J e vous remercie pour la confiance que vous avez bien voulu placer en ma personne et au Gabon pour porter haut la voix de l’Afrique en matière de changements climatiques », a déclaré le chef de l’Etat au cours de son allocution de circonstance.

Pendant son mandat à la tête du CAHOSCC, le chef de l’Etat entend poursuivre l’œuvre de son prédécesseur, le président Abdel Fattah Al-SISSI, et « ouvrir de nouveaux chantiers dans ce domaine essentiel pour notre avenir que sont les changements c limatiques ».

Ali Bongo Ondimba, en plaçant les défis majeurs auxquels l’Afrique est confrontée, à savoir la protection de l’environnement et le développement numérique, se positionne indubitablement comme un dirigeant en phase avec son temps.

PP

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