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février 2017

SPORT: Football: La CAN Total U20 tramplin pour les jeunes talents d’Afrique

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La Coupe d’Afrique des Nations U-20 a depuis sa création en 1991, servi de tremplin pour quelques joueurs devenus plus tard des ambassadeurs du football continental au-delà de ses frontières.

La liste comprend parmi d’autres l’Ivoirien Yaya Touré, les Ghanéens Samuel Osei Kuffour, Nii Ordartey Lamptey, Michael Essien, André Ayew, les Camerounais Rigobert Song et Geremi Njitap, les Egyptiens Nader El Sayed, Emad Meteab, Ahmed Fathy et Hosni Abd Rabou, entre autres. Dès lors on comprend mieux pourquoi chaque jeune Africain rêve un jour d’y venir faire un tour avec l’espoir de décrocher un contrat pro en Europe.

Il est vrai que l’épreuve est aussi un passeport pour la Coupe du monde de la catégorie, à la condition de finir dans le carré d’as.

La première édition de la compétition a été organisée en 1991 par l’Egypte. Les Pharaons juniors en 1991 en Égypte et les jeunes Pharaons avaient été les premiers à inscrire leur nom au palmarès après leur victoire en finale contre la Côte d’Ivoire (2-1). Dans les rangs égyptiens figuraient notamment le gardien Nader El Sayed qui sera ensuite sélectionné à 110 reprises en équipe A pendant la période allant de 1992 à 2005.

Deux ans plus tard, l’île Maurice abrita la seconde édition. Le Ghana s’y imposa avec des joueurs de très grande qualité, Kuffour, Nii Lamptey, Augustin Ahinful, Mohamed Gargo, Charles Akunnor. Le Ghana prit le meilleur en finale (2-0) sur le Cameroun dont le capitaine n’était autre que le regretté Marc-Viven Foe avec à ses côtés son complice Rigobert Song.

En 1995, énorme surprise au Nigeria avec la qualification pour la finale du très improbable Burundi, large vainqueur en demi-finale du Mali. L’ultime rencontre face au Cameroun lui sera fatale, les Lionceuax dess Njitap et Pierre Womé lui infligeant une défaite sévère (0-4).

Le Maroc sera maître chez lui en 1997 en s’imposant devant l’Afrique du Sud par la plus petite des marges (1-0). Et c’est encore le pays organisateur, le Ghana, qui l’emportera en 1999 également de justesse devant le Nigeria (1-0) grâce à un but de Laryea Kingston. Baffour Gyan, ancien attaquant du Ghana et frère de l’actuel capitaine des Black Stars, Asamoah Gyan, figurait dans l’équipe entraînée par l’Italien Giuseppe Dossena aux côtés du gardien Sammy Adjei. Les Flying Eagles n’étaient pas mal loti avec des joueurs avaient comme l’ancien capitaine des Super Eagles, Joseph Yobo, Pius Ikedia, Haruna Babangida et Julius Aghahowa. Dans la formation zambienne, quatrième cette année-là opn retrouvait aussi du beau monde, Andrew Sinkala, Ian Bakala et Francis Kasonde.

L’édition 2001 fut favorable, encore une fois, au pays organisateur qui, à la surprise générale fit vaciller les Ghanéens Essien, Sulley Muntari et Derek Boateng sous l’impulsion de Pedro Mantorras, de Lolo, auteur des deux buts de la finale et d’Antonio Mendonça. Un autre acteur de la compétition cette année-là allait faire parler de lui en Europe, l’attaquant égyptien Ahmed ‘Mido’ Hossam.

En 2003, la CAN U20 plante sa tente au Burkina Faso qui, à la faveur de sa quatrième place, décrochera une place en Coupe du monde avec Aristide Bancé et Saïdou Panandétiguiri. Mais le trophée sera pour l’Egypte victorieuse, lors de l’ultime rencontre, de la Côte d’Ivoire au terme d’un festival offensif, quatre buts pour les Egyptiens contre trois aux Ivoiriens. Parmi les buteurs de la finale Yaya Touré, N’Dri Romaric, Ahmed Fathi et Emad Meteab, auteur du but décisif pendant le temps additionnel.

2005 fut une année nigériane, sous la direction de Samson Siasia, avec les deux buts de la finale d’Isaac Promise contre les inévitables égyptiens, toujours très réguliers chez les juniors. Le Bénin, chez lui prit la troisième place et le Maroc, la quatrième. Les joueurs Solomon Okoronkwo, Taye Taiwo, Victor Obinna Nsofor (Nigéria), Abdallah Said, Hossam Ashour (Égypte), Razak Omotoyossi, Romuald Boco (Bénin), et le Marocain Mouhssine Iajour (Maroc), meilleur buteur avec cinq réalisations, furent les joueurs les plus en vue.
Le Congo est ensuite devenu le quatrième pays-hôte vainqueur devant son public. Un succès acquis aux dépens du Nigeria (1-0).

Les ‘Diablotins ‘ avaient pour vedettes Delvin N’Dinga, Franchel Ibara et Fabrice N’Guessi Ondama. Cette édition, comme les précédentes, allaient permettre à plusieurs joueurs de se révéler Elderson Echiejile, Nduka Ozokwo (Nigéria), Alain Taroré, Bakary Koné, Charles Kaboré (Burkina Faso), Benjamin Mounkandjo, Alex Song, (Cameroun), Fwayo Tembo, Clifford Mulenga, William Njobvu (Zambie).

En 2009, le Rwanda fut moins heureux que ses prédécesseurs, écarté après la phase de poules. Finalement le Ghana décrochera sa troisième couronne, la dernière à ce jour, par la grâce de son attaquant Ransford Osei auteur d’un doublé contre les Camerounais.
Deux ans plus tard, nouvelle victoire nigériane, aux dépens du Cameroun (3-2) et nouveaux talents dans les stades sud-africains, Ahmed Musa (Nigeria), Ahmed El Shenawy, Omar Gaber, Mahmoud Hassan ‘Trezeguet’, Mohamed El Nenny, Mohamed Salah (Égypte), Edgar Salli, Franck Kom (Cameroun), Richmond Boakye-Yiadom (Ghana), et Cheick Fantamady Diarra (Mali).

Les Pharaons ont repris leur place de leaders pour la quatrième fois en 2013 à Oran, en Algérie, après avoir battu le Ghana 5-4 aux tirs au but. Le succès des Egyptiens a été rendu possible par des personnalités comme Mahmoud Abdelmoneim ‘Kahraba’, Ahmed Hassan ‘Koka’, Saleh Gomaa et Ramy Rabia. Dans l’équipe du Ghana, Ebenezer Assifuah et Clifford Aboagye, tandis que Zinedine Ferhat (Algérie), Didier Ibrahim Ndong (Gabon) et Kayode Olarenwaju, Emmanuel Daniel (Nigeria) se sont mis en évidence.

En 2015, le Nigeria a interdit au Sénégal de rejoindre le groupe des pays organisateurs, vainqueurs chez eux. En finale Bernard Bulbwa a anéanti les espoirs de la troupe de Joseph Koto. Parmi les joueurs les plus suivis figuraient Taiwo Awoniyi, Musa Mohamed (Nigéria), Sidy Sarr, Pape Abou Cissé (Sénégal), Yaw Yeboah, Samuel Tetteh (Ghana), Franck Kessié (Côte d’Ivoire), Adama Traoré, Alassane Diallo, Souleymane Diarra (Mali), Patson Daka, Lubambo Musonda (Zambie). La suite aussi est connue, le Mali et le Sénégal se distingueront en accédant aux demi-finales de la Coupe du monde en Nouvelle-Zélande, se satisfaisant de la troisième et de la quatrième places.

La CAN Total U20 sera, à coup sûr, de la même lignée. Certains des joueurs qui y auront participé seront peut-être à la Coupe du monde Russie 2018, plus sûrement à la suivante, Qatar 2022.

CAF

SPORT: Football: CAN Total U20 : Le Sénégal entre humilité et ambition

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Tête de file à la CAN des moins de 20 ans qui démarre ce dimanche en Zambie à la faveur de leur place de finalistes de l’édition précédente et en l’absence du champion en titre, le Nigeria, les juniors sénégalais abordent la compétition avec un mélange d’humilité et d’ambition.

Joseph Koto à la barre des moins de 20 ans depuis quatre ans, relève que le Sénégal est très attendu à cette compétition au vu de son parcours lors de la précédente édition. « Mais aussi au vu des sélections que nous avons éliminées sur la route de la Zambie, la Tunisie et le Ghana », dit le technicien qui a conduit les Lionceaux en finale de l’édition 2015 organisée au Sénégal.

« C’est pourquoi, il faudra être vigilant, humble mais tout autant déterminé parce qu’il ne sert à rien d’éliminer le Ghana, un gros bras du football africain, si on doit se contenter des accessits », explique l’ancien ailier international.

« Cela ne peut se faire qu’en acceptant de souffrir les uns pour les autres. La CAN, c’est le plus haut niveau et tous les adversaires doivent être pris au sérieux », ajoute l’ancien sélectionneur du Sénégal qui a disputé une phase finale de CAN seniors en 1986 avec les Lions.

Justement, l’élimination des Lions en quart de finale de la CAN 2017 est une source de pression supplémentaire sur les juniors, dit encore le technicien sénégalais appelant les joueurs à commuer cette envie et cette pression en énergies positives. « Nous avons les moyens de le faire mais il faudra le démontrer sur le terrain ».

Mamadou Diarra, capitaine des juniors qui, après les éliminatoires, a signé dans le club de Boluspor en Turquie (D2) abonde dans le même sens soulignant que l’objectif est de faire « au moins aussi bien que la génération précédente »’.

‘’Nous savons que ce sera difficile mais nous avons envie d’écrire une page de l’histoire du football de notre pays qui manque cruellement de trophées dans ses vitrines’’, déclare l’ancien défenseur central du Jaraaf (élite sénégalaise).

Krépin Diatta, maître à jouer des Lionceaux sénégalais enchérit. « Il faut du courage pour gagner en Afrique, on sait que le seul talent ne suffit pas et on a le devoir d’aller au bout de cette compétition’’, affirme le joueur d’Oslo FC, une académie de football basée à Dakar.

« Les ambitions individuelles et collectives ne doivent faire qu’un », martèle le jeune meneur de jeu qui est allé faire deux semaines de préparation en Norvège avant de prendre part aux joutes des moins de 20 ans.

Saer Seck, premier vice-président de la Fédération sénégalaise de football et président de l’académie Diambars, invite les juniors à cultiver l’humilité et volonté. « Personne ne doute des qualités de ce groupe mais une compétition ne se gagne pas au seul talent », rappelle-t-il en citant pour exemple le sacre du Portugal et du Cameroun respectivement à l’Euro 2016 et à la CAN 2017.

« Ce sera difficile mais pas impossible et c’est dans la difficulté que les victoires sont les plus belles à célébrer », ajoute-t-il à l’endroit des U20 qui sont arrivés mardi dernier à Ndola, la deuxième ville hôte du tournoi, en provenance de Dakar.

CAF

SANTE: Les Africains souffrent de leurs chefs d’Etat malades

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Algérie, Nigeria, Cameroun, Mali, plusieurs pays africains souffrent d’une quasi vacance de leur président. Un tiers des chefs d’Etat d’Afrique ont plus de 70 ans.

Un nombre substantiel de pays africains est quasi paralysé politiquement, voire menacé d’instabilité par la santé déficiente de leur président. Un phénomène guère étonnant – un tiers des chefs d’Etat africains a plus de 70 ans -, illustré par l’annulation à la dernière minute, lundi, de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel, à Alger. Le président Abdelazziz Bouteflika était « temporairement indisponible » en raison d’une bronchite. Il ne quitte quasiment plus sa résidence médicalisée de Zeralda depuis 2014.

Le cas Bouteflika pas unique

Si sa santé suscite l’attention bien au-delà de l’Algérie, il est loin d’être le seul dirigeant africain obligé de laisser la gestion du pays à un cénacle opaque. Les apparitions du président du Cameroun, Paul Biya, 83 ans, sont rares. Il a séjourné un mois en Suisse en 2015, officiellement pour « rencontrer des investisseurs » et souffrirait d’un cancer. Le président ivoirien, Alassane Ouattara , 72 ans, est sorti d’un hôpital parisien il y a huit jours. C’est aussi à Paris que le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, 72 ans, a été hospitalisé très récemment. Il avait déjà fait un malaise en novembre au Maroc, n’a pas été vu en public pendant 15 jours en janvier, et n’a pu recevoir, mercredi, le roi du Maroc, Mohammed VI. Le président de l’Angola, José Eduardo dos Santos, 74 ans, renoncera au pouvoir cet été, officiellement en raison d’une sciatique.

Les autorités africaines réagissent généralement par l’omerta, ou des communiqués sur des opérations « bénignes » et « check-up médicaux de routine », et des photos de rares entretiens officiels. Ce qui aggrave les rumeurs dans la population ou les médias. Le président de l’Ouganda, Yoweri Museveni , est ainsi censé être malade du Sida depuis 12 ans et celui du Tchad, Idriss Deby, d’un cancer depuis 2003. Après l’annonce de son décès, le président du Zimbabwe Robert Mugabé avait déclaré « j’étais mort en effet, mais je viens de ressusciter ». A la tête de l’exécutif depuis 37 ans, et malgré un cancer de la prostate selon Wikileaks, il veut se succéder à lui-même en 2018. Il n’aura que 94 ans.

A Londres pour « une durée indéterminée »

Le moulin à rumeurs tourne aussi à plein au Nigeria, en raison du séjour à Londres depuis un mois du président Muhammadu Buhari. Il va y rester pour une durée indéterminée « suite à des tests médicaux », a indiqué mardi son porte-parole. Mais à l’inverse des autres pays, l’intérim est transparent et efficace, assuré par le vice-président, Yemi Osinbajo conformément à la Constitution. Un intérim qui pourrait, paradoxalement, s’avérer plus dynamique que la présidence de Muhammadu Buhari , surnommé « baba go slow » et qui en deux ans n’a pris quasiment aucune décision d’envergure, hormis la dévaluation de la naira. « La vie des affaires n’est pas du tout perturbée par l’absence du président », estime Serge Blanchard, consultant spécialiste du Nigeria, d’autant plus que Yemi Osinbajo « se montre bien plus attentif aux questions économiques que Muhammadu Buhari »

Au total, 17 chefs d’Etat africains sur 54 ont plus de 70 ans, dont 4 plus de 80, ce qui s’explique surtout par la rareté des alternances démocratiques. Sur ces 17 septua-octogénaires, 8 sont au pouvoir depuis plus de quinze ans, tous dans des pays très verrouillés politiquement. Et sur les quinze chefs d’Etat en place depuis le plus longtemps de par le monde -plus de 25 ans- tous sont africains, sauf le président kazakh, l’Empereur du Japon, le sultan de Brunei et la reine d’Angleterre.

ICK

SOCIETE: Comment les leaders mondiaux utilisent-ils Facebook ?

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L’agence Burson-Marsteller a analysé les comptes Facebook de 590 leaders mondiaux. Qui compte le plus d’abonnés ? Qui gère sa page soi-même ? Qui est le plus actif ? Le point sur leur activité sur le réseau social.

Avec 1,23 milliard d’utilisateurs quotidiens , Facebook offre aujourd’hui une audience inespérée. Une présence sur le réseau social est devenue indispensable à ceux qui veulent devenir influents. Et la majorité des leaders mondiaux l’ont compris.

D’après une enquête de grande ampleur réalisée par l’agence de relations publiques Burson-Marsteller, 87 % des 193 pays siégeant à l’ONU possèdent un avatar sur la plate-forme sociale. Mais 87 chefs d’Etat, 70 Premiers ministres et 55 ministres des Affaires étrangères ont aussi une page personnelle, en général plus populaire que celle de leurs institutions respectives.

Le premier leader à créer une page sur Facebook est Barack Obama, fin 2007. Encore sénateur de l’Illinois, le futur président américain a compris l’importance du media et a transformé Facebook en outil électoral, lui permettant de mobiliser de potentiels électeurs et citoyens. Au 1er février dernier, les 590 pages Facebook personnelles et institutionnelles des leaders mondiaux cumulaient près de 311 millions d’abonnés.

Les dirigeants les plus populaires

Sur Facebook, la popularité d’un compte est jaugée au nombre d’abonnés, à savoir toutes les personnes qui suivent la page en question. Et la médaille d’or revient à celle de Narendra Modi. Pas moins de 40 millions de personnes s’y sont abonnées. Sa page personnelle surpasse d’ailleurs largement l’institutionnelle – celle du Premier ministre indien – avec près de trois fois moins d’abonnés.

Sans grande surprise, Donald Trump trône à la seconde place avec vingt millions d’abonnés. Mais il les doit surtout à la campagne présidentielle de 2016. Sur cette période, leur nombre a triplé pour frôler les 17 millions. Vu la croissance exponentielle du nombre d’abonnés, « il pourrait bien devenir le leader le plus suivi en 2017 », avance Burson-Marsteller.

En quatrième position vient la reine Rania de Jordanie avec près de 11 millions d’abonnés puis le président turc Erdogan (8.939.476). Enfin, les pages du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, du Premier ministre cambodgien Hun Sen, du président d’Indonésie Joko Widodo et du président mexicain Enrique Pena Nieto complètent ce top 10.

A l’échelle européenne, après Erdogan, les plus populaires sont la famille royale britannique, la chancelière allemande Angela Merkel, le président roumain Klaus Iohannis, le Premier ministre russe Dmitry Medvedev et le Premier ministre albanais Edi Rama.

Ceux qui gèrent leurs pages eux-mêmes

Nul besoin de community managers. Certains dirigeants préfèrent communiquer eux-mêmes comme le président du Honduras, Juan Orlando Hernandez. Ce dernier réalise même des « Facebook live », des vidéos en direct publiées sur la page, filmées avec son propre smartphone. Et leur succès n’est pas mitigé : chacune d’entre elles draine des centaines de milliers de spectateurs.

Le Premier ministre albanais, Edi Rama, le Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen et son ministre des Affaires étrangères Anders Samuelsen, ainsi que le Premier ministre singapourien Lee Hsien Loong se passent eux aussi d’assistants pour animer leurs pages Facebook.

Les plus actifs sur leurs pages

Les frénétiques du clavier ne sont pas forcément ceux que l’on croit. En première ligne, le gouvernement éthiopien atteignant une moyenne de 29 posts quotidiens en 2016. Les exécutifs du Botswana et du Honduras sont presque aussi prolifiques avec respectivement 28 et 23 posts par jour.

A titre de comparaison, la moyenne calculée par Burson-Marsteller est d’1,84 post par jour. Ainsi, les 590 leaders ont publié un total de 398.982 posts en 2016, soit environ 401 posts chacun sur l’année.

En termes de contenus, l’Ethiopie poste surtout des photos : près de 10.000 l’année dernière. Une tendance retrouvée chez les autres dirigeants : 55 % de toutes leurs publications Facebook étaient des images.

La publication la plus populaire

Pour l’année 2016, la palme est décernée à Barack Obama. A Pâques, le président américain a publié une photo de famille qui a récolté pas moins de 3,2 millions de likes. Narendra Modi conquiert la seconde place avec une publication de trois photos de lui en compagnie de sa mère comptabilisant 1,8 million d' »interactions » (cumul des likes, des partages et des commentaires).

Pour le troisième post le plus apprécié par la communauté Facebook, Obama s’impose à nouveau. Il s’agit de la célèbre vidéo avec Virginia McLaurin, une centenaire dansant avec le couple présidentiel à l’occasion du Black History Month.

Les photos de famille suscitent en général l’enthousiasme des internautes, notamment lorsqu’elles mettent en scène les familles royales, comme en Suède, en Norvège, à Monaco, aux Pays-Bas et bien sûr au Royaume-Uni. De même pour les publications lors de fêtes religieuses, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes, juives ou hindouistes.

Ceux qui sont abonnés entre eux

Le ministère russe des Affaires étrangères est celui qui suit le plus d’autres leaders mondiaux : au total, 57. Et c’est d’ailleurs le seul à s’être abonné à la page personnelle de Donald Trump. Vient juste ensuite le ministère népalais des Affaires étrangères (39). La Présidence du Panama ainsi que le gouvernement croate suivent chacun 29 pages de pairs.

Si Donald Trump jouit d’une immense popularité, ce n’est pas le cas auprès des dirigeants mondiaux. En effet, seuls Boris Johnson et le ministère britannique des Affaires étrangères sont abonnés à la nouvelle page présidentielle de Donald Trump.

Le désintérêt est réciproque. Donald Trump ne suit aucun dirigeant mondiaux. Son seul abonnement institutionnel est la page de Daniel Scavino Jr, le nouveau directeur des réseaux sociaux à la Maison Blanche. Le président suit en revanche les pages de ses enfants ainsi que celles de ses nombreuses propriétés dans le monde.

SKB

ECONOMIE: Faut-il avoir peur des records de Wall Street?

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Les actions américaines accumulent les records depuis le début de l’année. Le Dow Jones en est notamment à neuf d’affilée. Wall Street serait-il devenu trop cher?

C’est un mélange de sprint et de course de demi-fond. Depuis le début de l’année, Wall Street accumule les records: 10 depuis le 1er janvier pour l’indice S&P 500, 15, en comptant celui de mercredi soir, pour le Dow Jones et même 19 pour le Nasdaq, soit un record tous les deux jours! A ce rythme effréné (neuvième record de suite pour le Dow Jones, du jamais vu depuis 1987), l’indice S&P 500 a déjà atteint l’objectif fixé par le consensus des analystes pour la fin de cette année à 2.364 points (consensus compris entre 2.275 et 2.500 points). La dernière fois que c’était arrivé aussi tôt, c’était en 1999.

Quadrature du cercle

Conséquence, les actions américaines se payent à des niveaux historiquement élevés: 17,8 fois les bénéfices estimés à un an pour le S&P 500 selon Thomson Reuters, contre une moyenne long terme de 15. Intenable? Pour certains analystes, Wall Street n’est pas loin de la rupture… Depuis l’élection de Donald Trump en novembre, les investisseurs ont acheté sans complexe les promesses de politiques budgétaires et fiscales de Donald Trump … politiques qui n’auront pas d’impact immédiat sur la croissance.

Le premier danger qui attend donc Wall Street est celui d’un Donald Trump qui ne parvient pas à tenir ses promesses. Le président américain a prévenu hier qu’il voulait «dépenser de manière très très prudente» et que son équipe avait «un énorme travail à faire pour établir un budget» qui fasse «baisser les déficits et respecte les priorités en matière de défense, d’infrastructures, d’immigration et de réduction des impôts». Vont-ils devoir résoudre la quadrature du cercle?

Le spectre du dollar fort

Autre danger pour Wall Street, le dollar cher, renchéri par les inquiétudes politiques en Europe qui pèsent sur l’euro et renforcent son statut de valeur refuge. «La hausse du dollar agit immédiatement comme un vent contraire», reconnaissent les responsables de Deutsche AM. Il devrait aussi profiter du discours de moins en moins accommodant de la Fed , qui se tient prête à agir «assez vite» selon les «minutes» de la réunion de janvier. Plus vite que ne le prévoit les marchés? Pour Mohamed El-Erian, conseillé d’Allianz, ceux-ci sont trop complaisants face au risque d’une hausse des taux de la Fed dès le mois de mars. Selon Bloomberg, ils ne placent cette probabilité qu’à 34% en mars (25% avant la publication des minutes). Une probabilité de hausse de 50 à 60% le mois prochain lui semblerait plus appropriée.

Enfin, les marchés semblent miser un peu trop vite sur l’accélération de la croissance américaine. Pour Patrick Artus, les marchés financiers «n’ont pas du tout à l’esprit un scénario de stagflation aux Etats-Unis», un risque que l’on ne peut pas ignorer selon le stratégiste de Natixis en raison de la conjonction possible d’une «hausse forte de l’inflation avec les politiques économiques qui devraient être mises en place et d’un freinage de l’activité avec la forte hausse des taux d’intérêt à long terme et l’appréciation du dollar».

Rechute?

Autant de raisons de penser que le marché américain n’est pas à l’abri d’une rechute dans les prochaines semaines. D’autant que pour l’instant, peu d’analystes ont remonté leur objectif sur le S&P 500 rapporte Bloomberg, hormis Stifel Nicolaus & Co, passé de 2.300 à 2.400 points. David Kostin chez Goldman Sachs mise toujours sur un indice à 2.300 points en fin d’année, «la peur étant susceptible de se propager en Bourse durant le second semestre».

Sauf que… la hausse de Wall Street s’explique aussi par la publication de bons résultats de la part des entreprises du S&P 500. Les bénéfices par action ont bondi de 6,7% au quatrième trimestre pour le S&P 500 rapporte Aurel BGC, plus vite que prévu par le marché (+5%) et les attentes sont fortes pour 2017 (+10%). Artemis Fund Management table sur une croissance des bénéfices compris entre 15 et 20% au cours des deux prochaines années. «Si ces prévisions sont corrects, cela devrait ramener les multiples de capitalisation des profits à un niveau raisonnable de 15».

Les analystes en retard

Par ailleurs, pour Aurel, les analystes ne semblent pas «avoir intégré un effet Trump» avec des révisions fortes des perspectives bénéficiaires des entreprises. Faute de précision sur les mesures réelles qui seront prises. Cela permet de relativiser la cherté supposé du S&P 500. «Les marchés sont peut-être en avance sur les analystes. Mais avant d’anticiper tous ces mouvements (reflation, hausse de l’inflation…), Trump ne doit pas décevoir. Le principal risque n’est pas de savoir si Wall Street est cher, mais si l’administration Trump va effectivement tenir ses promesses».

De ce point de vue, le début des discussions budgétaires au Congrès, prévu mi-mars, pourrait commencer à éclairer un peu mieux les lanternes des marchés, avec le risque de doucher les espoirs de Wall Street.

SKB

CULTURE: Cinéma: Palmarès César 2017

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La 42ème cérémonie des César vient de s’achever. Divines d’Houda Benyamina et Juste la fin du monde de Xavier Dolan mènent le palmarès avec trois trophées chacun, suivis par Elle de Paul Verhoven qui n’a que deux César mais des plus importants : Meilleur film et Meilleure actrice pour Isabelle Huppert. Des César d’honneur ont été remis à George Clooney et Jean-Paul Belmondo lors de la cérémonie présentée par Jérôme Commandeur. Voici le palmarès complet :

Meilleur espoir féminin
Oulaya Amamra pour Divines

Meilleur espoir masculin
Niels Schneider pour Diamant noir

Meilleur son
Marc Engels, Fred Demolder, Sylvain Réty et Jean-Paul Hurier pour L’Odyssée

Meilleurs costumes
Anaïs Romand pour La danseuse

Meilleurs décors
Jérémie D. Lignol pour Chocolat

Meilleur film documentaire
Merci patron ! de François Ruffin

Meilleure Musique originale
Ibrahim Maalouf pour Dans les forêts de Sibérie

Meilleur premier film
Divines de Houda Benyamina

Meilleur montage
Xavier Dolan pour Juste la fin du monde

Meilleur court-métrage d’animation
Celui qui a deux âmes de Fabrice Luang-Vija

Meilleur long-métrage d’animation
Ma vie de Courgette de Claude Barras

Meilleure photo
Pascal Marti pour Frantz

Meilleur court-métrage : ex aequo
Maman(s) de Maïmouna Doucouré
Vers la Tendresse d’Alice Diop

Meilleur acteur dans un second rôle
James Thierrée pour Chocolat

Meilleure adaptation
Céline Sciamma pour Ma vie de Courgette

Meilleur second rôle féminin
Déborah Lukumuena pour Divines

Meilleur film étranger
Moi, Daniel Blake de Ken Loach

Meilleur scénario original
L’effet aquatique de Solveig Anspach et Jean-Luc Gaget

Meilleure actrice
Isabelle Huppert pour Elle

Meilleure réalisation
Xavier Dolan pour Juste la fin du monde

Meilleur acteur
Gaspard Ulliel pour Juste la fin du monde

Meilleur Film
Elle de Paul Verhoeven

SKB

POLITIQUE: Note d’audience Ali Bongo Ondimba – Secrétaire général de la CEEAC

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, en sa qualité de président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, a reçu ce vendredi en audience le Secrétaire général de la CEEAC, M. Ahmad ALLAM-MI.

Au cours de leur échange, les deux hommes ont mesuré les défis auxquels est confrontée l’institution et évoqué les réformes nécessaires à son fonctionnement ainsi que la question de l’harmonisation des rapports avec la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Les questions sécuritaires et politiques dans la sous-région ont par ailleurs été au cœur de leur discussion, particulièrement l’initiative africaine portant sur la crise centrafricaine et les solutions idoines.

PP

ECONOMIE: Lancement de l’Internet Exchange nigérian (IXPN) au sein du centre de données MDXi Lekki de MainOne

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MainData Nigeria (MDXi) et l’Internet Exchange Point of Nigeria (IXPN) ont annoncé un partenariat visant à élargir l’appairage du trafic Internet au Nigeria. Le partenariat vise à tirer parti des nombreux réseaux et fournisseurs de contenu déjà connectés à MainOne afin d’augmenter le trafic du Nigerian Internet Exchange. Grâce à son système de câbles sous-marins en libre accès, à son centre de données de niveau III et à son réseau de transit IP déjà relié aux réseaux de Lagos, d’Accra, de Londres et d’Amsterdam, MDXi apportera au réseau la capacité à se connecter directement avec un plus grand nombre de réseaux de transit IP et de diffusion de contenu en Afrique de l’Ouest.

Lors de la signature du mémorandum d’entente, le Président-directeur général d’IXPN, Muhammed Rudman, a mis en évidence les efforts du réseau en vue d’approfondir le contenu local grâce à des partenariats axés sur la création et l’hébergement du contenu dans le pays. « Notre partenariat avec MDXi fournit à nos membres une interconnexion directe et plus rentable avec leurs partenaires, grâce à l’hébergement au sein du centre de données de niveau III de MDXi et à l’accès via le câble sous-marin en libre accès de MainOne. Cela permettra d’améliorer les performances locales d’Internet, de réduire les coûts et de minimiser les engorgements du trafic Internet au Nigeria. »

Dans ses commentaires, le Directeur général de MainOne, Funke Opeke, a réaffirmé la vision de la société en faveur de l’amélioration de la connectivité dans toute l’Afrique de l’Ouest : « La société MainOne s’est engagée à introduire des services Internet haut débit abordables et de qualité en Afrique de l’Ouest, et le rapprochement d’IXPN avec notre réseau joue un rôle déterminant pour nous aider à réaliser cette vision, non seulement pour le Nigeria, mais également pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. L’hébergement d’IXPN dans notre centre de données continuera d’influencer positivement la transformation numérique du Nigeria et la croissance globale de l’économie nigériane en améliorant l’origine et la terminaison de n’importe quel réseau au sein du Nigeria. »

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ECONOMIE: Le Next Einstein Forum lance sa recherche de 54 jeunes champions africains dans le domaine des sciences et des technologies

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Le Next Einstein Forum (NEF) lance aujourd’hui la recherche de cinquante-quatre ambassadeurs des sciences et des technologies, un champion pour chaque pays africain. Les ambassadeurs sélectionnés du NEF rejoindront la NEF Fellows Class dans le cadre de la communauté des scientifiques du NEF.

Les ambassadeurs du NEF assisteront au rassemblement mondial du NEF, dont la deuxième édition se tiendra en mars 2018 à Kigali, au Rwanda. Ils auront l’occasion de discuter avec des scientifiques émergents et de renommée mondiale, avec les leaders du secteur de la technologie, ainsi qu’avec des dirigeants industriels et politiques, lors d’un rassemblement novateur qui mettra l’accent sur la façon dont la science et la technologie peuvent résoudre les défis mondiaux, stimuler la croissance durable et accélérer le développement humain.

« L’édition 2016 du rassemblement mondial du NEF qui s’est tenue au Sénégal a été un succès retentissant, principalement parce que 60 % des participants étaient des technologues et des jeunes scientifiques émergents. En tant que membres de la communauté des scientifiques du NEF, les ambassadeurs du NEF fournissent, en plus de leur expertise grandissante dans le domaine des sciences et des technologies, un point de vue neuf et local. Ils représenteront leur pays et le continent sur la scène mondiale et favoriseront la croissance axée sur les sciences et le développement », a déclaré M. Thierry Zomahoun, Président du NEF et Président-directeur général de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS).

Les ambassadeurs du NEF doivent habiter un pays africain, avoir moins de quarante-deux ans, avoir achevé des études supérieures dans le domaine des sciences ou des technologies, ou présenter d’importantes réalisations entrepreneuriales. Ils doivent également présenter des antécédents de leadership au sein de leur communauté, être passionnés par la promotion des sciences et des technologies et disposer d’un profil en ligne actif et suivi.

« Les ambassadeurs du NEF mènent des activités de mobilisation auprès du public local tout en développant leur propre carrière grâce aux partenariats du NEF, qui offrent des possibilités de mentorat et de collaboration avec des chercheurs confirmés », a déclaré le Dr Youssef Travaly, directeur des programmes et du contenu du NEF.

Les applications sont disponibles sur http://www.NEF.org/ambassadors et seront reçues jusqu’au 26 mai 2017. La liste définitive des ambassadeurs du NEF sera publiée en septembre 2017.

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