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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

3 février 2017

SPORT: Football: Record d’engagements pour le CHAN

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49 pays, sur les 54 membres de la Confédération Africaine de Football, se sont engagés dans les éliminatoires du CHAN 2018.

Jamais ils n’avaient été aussi nombreux. Ne manquent à l’appel que le Cap Vert, la Centrafrique, l’Erythrée, le Tchad et la Tunisie. Cette dernière, victorieuse de la 2e édition en 2011 au Soudan a renoncé cette année en raison d’un calendrier hyper chargé. En revanche l’Egypte, qui ne s’était jamais engagée jusque-là, est bien présente.

Le tirage au sort des éliminatoires, qui s’effectuent pour chacune des six zones de la CAF, sera effectué ce vendredi 3 février à Libreville, au Gabon, dans le cadre de la réunion du Comité exécutif de la CAF.

Les pays en lice

Zone Nord : Algérie, Egypte, Libye, Maroc

Zone Ouest A : Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Sénégal, Sierra Leone

Zone Ouest B : Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Ghana, Niger, Nigeria, Togo

Zone Centre : Cameroun, Congo, RD Congo, Guinée Equatoriale Gabon, São Tomé et Principe

Zone Est et Centre : Burundi, Djibouti, Ethiopie, Kenya, Ouganda, Rwanda, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Tanzanie

Zone Australe : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Comores, Lesotho, Madagascar, Malawi, Maurice, Mozambique, Namibie, Seychelles, Swaziland, Zambie, Zimbabwe.

CAF

ECONOMIE: Le Kenya, un exemple de transition vers la télévision numérique

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La GSMA a lancé aujourd’hui un nouveau rapport intitulé « Processus de transition vers le numérique au Kenya », pour mettre en lumière les précieuses leçons qui peuvent être tirées de l’expérience de ce pays dans son passage au numérique au cours des dix dernières années. Le rapport fournit des informations utiles ainsi que des conseils aux organismes de régulation et aux décideurs politiques des autres pays où les processus de transitions similaires sont soit prévus, soit en cours.

« Pour les pays qui veulent connecter un plus grand nombre de leurs citoyens aux nombreuses opportunités qu’offre la technologie mobile, la mise à disposition de ce que l’on appelle le Spectre du Dividende Numérique (bande 700/800 MHz) est essentielle pour étendre la couverture », a déclaré John Giusti, chef de la Régulation de la GSMA.

« Le Kenya, qui est l’une des économies les plus grandes et les plus diversifiées d’Afrique de l’Est, est une plaque tournante de la technologie et de l’innovation dans la région. L’une des premières leçons à retenir de la transition vers le numérique de la télévision dans ce pays, est que, quelles que soient les difficultés rencontrées, elles peuvent être surmontées. »

La planification de la transition de la télévision analogique à la télévision numérique au Kenya a commencé en 2006. Le gouvernement avait la ferme conviction que la migration ne serait pas seulement un moyen pour fournir de meilleurs contenus audiovisuels aux consommateurs du Kenya, mais utiliserait également plus efficacement et de manière plus effective le spectre, libérant ainsi la bande de fréquences du dividende numérique pour le mobile.

Pourquoi le dividende numérique est –il si important ?
Le spectre du dividende numérique est l’idéal pour atteindre plus de gens avec le haut débit mobile, étant donné que ces bandes de basse fréquence peuvent couvrir des zones plus étendues avec moins de stations de base que des fréquences plus élevées. Cela réduit les coûts de déploiement et permet aux opérateurs d’offrir une couverture plus large, plus abordable, en particulier dans les zones rurales où la connectivité peut être un défi. Mais il ne s’agit pas seulement des zones rurales ; le spectre du dividende numérique offre également des avantages dans les zones urbaines, fournissant une meilleure couverture intérieure, étant donné que ces fréquences peuvent pénétrer plus facilement les bâtiments.

Assurer une transition réussie vers le numérique

Au Kenya, comme dans d’autres pays, le processus de transition numérique exigeait de considérer et de mettre en œuvre un large éventail de questions, dont la politique, l’état du marché de la radiodiffusion, les fonds pour la migration, la sensibilisation du public, la disponibilité des équipements pour les consommateurs et l’inclusion des parties prenantes dans le processus de planification. Voici quelques leçons essentielles de l’expérience de la transition du Kenya :

• Tout commence avec une feuille de route bien élaborée – Les gouvernements peuvent faciliter un processus de migration numérique en douceur et avec succès en établissant une feuille de route pour la transition bien planifiée et en faisant appel à des intervenants de qualité.
• La transparence renforce la crédibilité – La feuille de route devrait inclure autant de détails que possible au sujet de la réaffectation du spectre du dividende numérique, y compris des délais spécifiques pour libérer la bande et pour l’attribution du spectre. En outre, le plan devrait préciser le processus que le gouvernement utilisera pour accorder les fréquences aux nouveaux opérateurs.
• Les avis du secteur sont nécessaires pour réussir – Les gouvernements devraient demander et tenir dûment compte des avis du secteur tout au long du processus de transition, notamment lors de la planification qui précède toute modification technique réelle. Cela va encourager l’engagement des parties prenantes, réduisant les risques de contestations judiciaires et les retards.
• Ne reporter le processus que lorsque cela est absolument nécessaire – Dans l’élaboration d’un calendrier pour le processus, toutes les parties prenantes devraient comprendre que les ajustements seront probablement nécessaires pour relever les défis et les imprévus. En même temps, plusieurs ajustements chronologiques créent de la confusion et des incertitudes chez les consommateurs, concernant le processus de transition numérique. Ces ajustements ne devraient être appliqués que lorsque cela est objectivement nécessaire et que les avantages l’emportent sur l’incertitude accrue.
• Choisir des normes techniques avec des soutiens internationaux – Il est important de rechercher une harmonisation internationale afin de tirer profit des avantages qui proviennent des économies d’échelle. Du côté des consommateurs, la fourniture de décodeurs est essentielle, notamment leur accessibilité en termes de coût et leur disponibilité. Du point de vue aussi bien du réseau que du consommateur, une considération adéquate doit être accordée à la capacité de déploiement de la télévision numérique dans les différentes régions du pays.
• Assurez-vous de mettre en place des campagnes bien gérées pour sensibiliser les consommateurs– Les gouvernements devraient œuvrer pour obtenir la coopération des médias et être prêts à lutter contre la désinformation des consommateurs. L’accent devrait être mis sur les médias avec la plus grande audience, qui peuvent inclure des canaux plus traditionnels comme les journaux et la radio.

« Pour le bénéfice des citoyens du monde entier, le dividende numérique doit être alloué et attribué pour une utilisation du haut-débit mobile en alignement avec les plans de fréquences harmonisés au niveau régional dès que possible. Une transition numérique facile et efficace constitue un élément clé pour véritablement tirer profit des avantages qu’offre le dividende numérique, » a ajouté Giusti.

NMD

SPORT: Football: CAN Gabon 2017: Réactions après Cameroun – Ghana

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Au sortir de la rencontre, les deux sélectionneurs se sont adonner à l’exercice de la conférence de presse d’après-match. En voici la substance:

Hugo Broos (sélectionneur du Cameroun)

« C’est un vrai rêve pour nous d’être en finale. Les Ghanéens avaient plus d’expérience que nous mais depuis le début du tournoi, nous nous sommes régulièrement améliorés.

Nous avons bien entamé la rencontre, souffert un peu après la pause et su profiter de la chance qui nous a été offerte de marquer une fois, puis une autre fois quand le Ghana essayait d’égaliser. Nous avons bénéficié de l’espace laissé par les Black Stars. Je suis très heureux, surtout pour l’équipe. C’est un groupe exemplaire sur et hors du terrain et ils ont mérité de disputer la finale ».

Avram Grant (sélectionneur du Ghana)

« Je suis plus que malheureux. Je voulais tellement être en finale. Nous avons tout fait pour être là et en deuxième période, nous avons largement dominé. Félicitations au Cameroun bien sûr, mais nous étions les meilleurs et nous avons perdu ».

CAF

ECONOMIE: A la découverte de Mar Lodj, une île bénie

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C’est surement l’une des destinations sénégalaises dont on parle le moins, pourtant Mar Lodj a toutes les caractéristiques pour séduire plus d’un visiteur. Petit « paradis » où il fait bon vivre, cette fantastique île située dans le Sine-Saloum à proximité de Ndangane, inscrite depuis 2011 dans la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, pourrait bien devenir l’une des destinations privilégiées pour les amoureux de l’écotourisme.

Il vous faudra parcourir environ 3h et demi de route en voiture, au départ de Dakar, pour découvrir le charme de Mar Lodj. A première vue, rien de particulier, un village, sinon quatre villages (Mar-Fafako , Mar-Lothie, Mar-Soulou et le hameau de pêcheurs Wandié), de près de 5000 habitants, loin des bruits des grandes villes sénégalaises, ici le décor nous plonge dans la nature, l’air y est pure, les populations vivent essentiellement de la pêche, de l’élevage et de culture. D’ailleurs vous entendrez dire très souvent que Mar Lodj est l’une des zones les plus poissonneuses du Sénégal, mais aussi une terre très fertile.

Et c’est là tout le charme de ce petit « paradis » paisible. « Passez une journée dans ce village et vous retrouverez le plaisir de la campagne, la douceur des champs des oiseaux, la chaleur des habitants dont l’hospitalité sénégalaise fait partie des habitudes quotidiennes. Mar Lodj, c’est une immersion dans le Sénégal culturel et traditionnel », commente Dieynaba Diallo, responsable du service client à Jumia Travel. « C’est un endroit magique que nous recommandons très souvent à ceux qui veulent vivre une expérience unique, et ils nous reviennent très satisfait ».

C’est un coin idéale pour l’écotourisme, d’ailleurs le village ne cesse depuis quelques années d’attirer davantage de visiteurs. Entre balades en calèche dans les dunes de sable, promenades en pirogue, parties de pêche avec les villageois, excursions aux îles aux coquillages et observations d’une centaine d’espèce d’oiseaux, les amoureux de la nature se croiront dans un rêve de fée.

La religion occupe une place importante dans le vécu des habitants avec des symboles très particuliers. Dans le village, trois arbres d’origines différentes : un imposant fromager, un rônier et un caïlcédrat, tout aussi important pour les habitants. On vous dira dans le village, que ces trois éléments aux apparences naturelles trouvent une explication bien enracinée dans la tradition et les croyances des habitants. Il symbolise l’entente entre les trois religions pratiquées sur l’île : l’islam, le christianisme et l’animisme.

ICK

ECONOMIE: La GSMA invite les gouvernements et régulateurs à collaborer pour permettre la 5G ultra rapide

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La GSMA demande aux gouvernements et régulateurs du monde entier de s’engager à répondre aux besoins de la 5G en vue de la Conférence mondiale des radiocommunications qui aura lieu en 2019 (CMR-19). La 5G est en mesure de créer une société « hyper connectée », répondant aux besoins variés d’un ensemble très diversifié de connexions – des machines industrielles dans les usines aux véhicules automatisés, en passant par des services en pleine croissance comme la vidéo à la demande.

« Bien que le secteur de la téléphonie mobile, les institutions universitaires et les organismes définissant les normes internationales développent les technologies essentielles à la 5G, la réussite dépendra fortement d’un accès abordable à la quantité de spectre requise », a déclaré John Giusti, Chef de la Réglementation à la GSMA. « Il est primordial que suffisamment de nouveau spectre soit mis à disposition de la téléphonie mobile – et que les opérateurs soient autorisés à réaffecter le spectre existant pour la 5G lorsque cela sera nécessaire. Les gouvernements jouent un rôle central dans le processus de la CMR-19 pour identifier le spectre harmonisé pour la 5G et encourager l’investissement nécessaire dans les réseaux. »

Les services 5G ultra rapides nécessiteront des quantités de spectre si importantes que les gouvernements et les régulateurs recherchent déjà des fréquences nettement supérieures à celles utilisées traditionnellement pour les services mobiles. Alors que ce travail est essentiel, la GSMA a souligné que le spectre mobile doit être rapidement identifié dans trois plages de fréquences clés – dont les bandes de basses fréquences traditionnelles – pour permettre une large couverture et soutenir tous les cas d’utilisation. Les trois plages sont : en dessous de 1 GHz, entre 1 et 6 GHz et au-dessus de 6 GHz :

• En dessous de 1 GHz : pour permettre une large couverture dans les zones urbaines, périurbaines et rurales et contribuer à soutenir les services pour l’Internet des Objets (IdO).
• Entre 1 et 6 GHz : cette plage offre un bon éventail d’avantages en termes de couverture et de capacités, incluant le spectre dans la plage 3,3-3,8 GHz qui devrait être à la base de bon nombre des premiers services 5G.
• Au-dessus de 6 GHz : nécessaire pour satisfaire les très hauts débits prévus pour la 5G ; on s’intéressera en particulier aux bandes de fréquences au-dessus de 24 GHz.

Recommandations en matière de politiques pour assurer l’avenir de la 5G
Dans un nouveau document de positionnement sur le spectre pour la 5G publié aujourd’hui, la GSMA a formulé plusieurs recommandations qui permettront au secteur de la téléphonie mobile d’obtenir le spectre nécessaire pour la 5G, dont :

1. Un spectre harmonisé pour les hautes fréquences de la téléphonie mobile est requis pour garantir que les services 5G répondent aux attentes futures : Les gouvernements du monde entier doivent collaborer dans le cadre d’une approche harmonisée car les services 5G nécessiteront d’importantes quantités de spectre. Si ces bandes de fréquences plus élevées ne sont pas mises à disposition de la 5G, il ne sera peut-être pas possible d’obtenir un changement radical dans les hauts débits pour la téléphonie mobile et de satisfaire le trafic de données mobiles en croissance rapide, en particulier dans les zones urbaines fréquentées.

2. Les gouvernements se doivent d’adopter des mesures politiques nationales pour encourager d’importants investissements sur le long terme dans les réseaux 5G : Les déploiements nécessiteront d’importants investissements dans les réseaux du fait du très grand nombre de sites de petites cellules nécessaires pour offrir des débits très élevés. Le rythme des déploiements, la qualité de service et les niveaux de couverture seront compromis sans un encouragement des gouvernements. Les gouvernements doivent examiner et entreprendre des actions appropriées pour les mesures politiques à un niveau national afin que les réseaux soient évolutifs en vue d’accueillir la 5G.

3. La CMR-19 sera vitale à la réalisation de la vision d’un ultra-haut débit pour la 5G et de dispositifs à bas coût : Les gouvernements et régulateurs ont en main la clé pour permettre les débits les plus élevés pour la 5G, des dispositifs à bas coût, une itinérance internationale et des interférences transfrontalières minimales. Ils doivent planifier pour le futur, en soutenant le spectre pour la 5G à l’approche de la CMR-19 et lors de celle-ci. Si les gouvernements ne parviennent pas à se mettre d’accord sur un ensemble commun de bandes, alors le spectre pour la 5G pourrait devenir fragmenté, ce qui est susceptible de renchérir le coût des appareils et de compromettre un accès élargi et abordable à la 5G.

NMD

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