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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

8 février 2017

ECONOMIE: Pétrole : l’Opep face au paradoxe de la limitation de l’offre

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La remontée du prix du baril qui résulte des accords de limitation de production Opep/non-Opep remet dans le jeu certains gisements de pétrole de schiste aux Etats-Unis. Au risque de compromettre la remontée du prix du baril ?

« Je pense que le marché [pétrolier] réagit bien et vous pouvez voir la baisse de l’offre », s’est félicité mercredi à Doha, Mohamed Saleh al-Sada, le président en exercice de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), qui est aussi le ministre de l’Energie du Qatar. Une allusion aux deux accords de limitation de l’offre conclus par l’Opep, l’un en son sein, l’autre avec onze partenaires non Opep dont la Russie, qui ont pris effet le 1er janvier.

Optimisme raisonnable ou propos d’apprenti sorcier ? « Nous ne manipulons pas les prix », se défend Mohamed Saleh al-Sada, selon qui l’Opep est « responsable de la sécurité de l’approvisionnement » du marché. Reste qu’en rationnant ses ventes d’or noir – les accords portent sur une baisse de quelque 1,8 million de barils par jour sur une période initiale de six mois – le cartel entend « rééquilibrer le marché ». Autrement dit, faire remonter le cours du baril.

Problème : comment trouver le bon équilibre entre prix et rareté ? Car le paradoxe, c’est que la hausse du prix du baril rend de nouveau rentable l’exploitation de certains gisements de pétrole de schiste aux Etats-Unis. Au risque de créer une surproduction qui entraînerait à nouveau le baril dans une spirale à la baisse.

Hausse de la production américaine

Le marché mondial n’en est pas encore là. Et comme le montre le graphique ci-dessous, les cours du Brent ont signé une forte hausse depuis novembre dernier. Mais des inquiétudes se font jour, les investisseurs se focalisent sur les réserves américaines.

Mercredi à 12H00, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en avril valait 54,74 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, en baisse de 31 cents par rapport à la clôture d’hier. En trois séances de baisse, les cours du brut ont cédé 3,8% pour le Brent et 4% pour le WTI. « Les prix se sont effondrés en cours d’échanges asiatiques alors que l’API a estimé que les réserves américaines de brut s’étaient envolées de 14,2 millions de barils la semaine dernière, ce qui représente une des plus fortes hausses hebdomadaires de l’indice », a expliqué ce mercredi à l’AFP Fiona Cincotta, analyste chez City Index, en citant les chiffres publiés mardi soir par la fédération privée American Petroleum Institute.

 » Les chiffres de l’API précèdent ceux qui seront dévoilés par le DoE [département de l’Energie ] aujourd’hui sur la base des données de l’Agence internationale de l’Energie (AIE). Hier, le ministre iranien du Pétrole a estimé que l’OPEP devrait réduire un peu plus sa production au second semestre », écrivent les analystes d’Aurel BCG.

Pour 2017 l’AIE anticipait le 19 janvier dernier une augmentation des prix du brut sur fond de léger tassement de la demande mondiale (+ 1,3 million de barils/jour).

Mais à court terme, ajoutent les analystes d’Aurel BCG « la véritable interrogation réside dans la hausse de la production américaine, maintenant que les prix sont stabilisés ».

L’Opep fera le point en mai

Le baromètre hebdomadaire que tient à jour le groupe de services pétroliers américain Baker Hugues ( voir sa carte ) offre un début de réponse. Pour ce qui concerne le gaz et le pétrole de schiste et à la date du 3 février, le nombre de forages aux États-Unis affichait une progression de 17 unités sur une semaine et de 158 unités sur un an . La production a tendance à remonter depuis fin septembre, confirment les observateurs.

D’où cette interrogation. Les initiatives malthusiennes de l’Opep et de ses alliés ne vont-elles resolvabiliser le brut de leur concurrent américain, pourtant plus cher à exploiter ? Et dans ce cas, quid du prix du baril ? « Le degré d’adhésion (aux accords Opep/non-Opep) est très élevé », répond pour l’heure Mohamed Saleh al-Sada.

Prudent, il a toutefois ajouté qu’il était « trop tôt pour porter un jugement » définitif et qu’il pourrait se faire « une meilleure idée » de la situation après la réunion du cartel en mai prochain.

SKB

ECONOMIE: Les bloqueurs de pub sont de plus en plus utilisés sur mobile

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L’utilisation des adblockers a progressé de 30% dans le monde en 2016. L’essor de ces logiciels sur smartphone est rapide en Asie.

Toujours plus populaires, surtout sur le mobile. La start-up PageFair a publié cette semaine son rapport annuel sur l’utilisation des bloqueurs de publicité sur Internet (« adblockers »).

Il en ressort que l’utilisation de ces logiciels – bêtes noires des annonceurs et éditeurs – a progressé de 30% dans le monde en 2016, tous supports confondus (ordinateurs, téléphones portables et tablettes etc). La hausse avait atteint 41% en 2015.

Ne pas être interrompu en ligne

Au total, 615 millions d’appareils électroniques étaient équipés d’un bloqueur de publicité l’année dernière, dont 380 millions de téléphones portables (62%), selon PageFair, qui propose des outils visant à lutter contre le développement des adblockers.

Les bloqueurs de publicité sont désormais plus utilisés sur mobile que sur desktop. Un « point de bascule » qui tient aux performances toujours plus élevées des smartphones, qui poussent les internautes à se détourner de leur ordinateur.

Avec la sécurité (30%), le souhait de ne pas être interrompu (29%) est la deuxième raison invoquée par les utilisateurs d’adblockers. Certaines publicités en ligne peuvent être intrusives et nuire à l’expérience de l’utilisateur.

Des éditeurs inquiets

Inquiets de la fonte de leurs recettes publicitaires liée à la généralisation des bloqueurs de publicité, quelques sites d’information – dont Les Echos en France – ont réagi ces derniers mois. Certains d’entre eux ont installé un « mur » sur leur page d’accueil obligeant les internautes à désactiver leur adblocker pour accéder à leurs contenus (gratuits comme payants).

Le résultat de cette offensive est toutefois mitigé : 74% des internautes dans le monde disent quitter un site Internet quand ils n’ont aucun autre choix que de désactiver leur adblocker pour poursuivre leur navigation. Le signe d’un rejet total de la publicité ? Pas totalement. 77% des internautes affirment accepter les publicités, à condition que celles-ci ne soient pas trop intrusives. Dans leur viseur notamment : les publicités difficiles à fermer.

Essor rapide en Asie

L’utilisation des bloqueurs de pub progresse partout dans le monde. Le taux de pénétration (tous supports confondus) est de 20% en Europe, 18% en Amérique du Nord et 16% en Asie.

Dans le détail, on constate toutefois des différences nettes. La région Asie-Pacifique représente à elle seule 94% de l’utilisation des bloqueurs de publicité sur mobile ! En Indonésie, le taux de pénétration sur mobile s’élève à 58% – un record mondial. Il atteint 28% en Inde et 13% en Chine, contre 1% aux Etats-Unis et en France.

ICK

SOCIETE: Google et Facebook lancent leurs dispositifs anti « intox » en France

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Les deux géants américains annoncent simultanément deux initiatives anti « fake news » avant la présidentielle.

Après avoir perturbé le processus électoral américain, les fake news sont devenues l’ennemi public numéro 1. A l’approche des élections en France, deux géants d’Internet mettent en place coup sur coup des dispositifs pour lutter contre la désinformation.

Google, à travers Google News Lab (sa division pour les médias) et First Draft (un réseau de médias) annoncent ce lundi le lancement de CrossCheck, un outil de vérification collaboratif pour limiter la diffusion d’informations trompeuses ou fallacieuses. Il doit commencer à fonctionner à la fin du mois (le 27 précisément), et jusqu’à l’élection présidentielle.

« C’est la première fois que l’on expérimente une telle initiative sur un temps aussi long, souligne Jenni Sargent, directrice générale de First Draft News. Si ça marche bien, on espère que ça continuera.» Seize rédactions sont parties prenantes du projet (dont l’AFP, « Les Echos », « Le Monde », « France Télévisions », ou encore « La Provence » etc.), ainsi que plusieurs sociétés de technologie.

Concrètement, le grand public pourra signaler des contenus douteux vus sur Internet, les réseaux sociaux etc. ou poser des questions via une plate-forme spécialisée, afin que les partenaires de CrossCheck puissent mener l’enquête et répondre aux demandes directement sur la plateforme. Certains médias pourront aussi publier des articles sur leurs propres canaux. Enfin, CrossCheck travaillera également avec des étudiants en journalisme.

Pictogramme de signalement et articles correctifs

Facebook est partenaire de ce projet et va notamment donner accès à CrowdTangle, un outils qui permet de détecter les informations ayant, par exemple, le plus de résonnance sur les réseaux sociaux. En parallèle, la firme de Mark Zuckerberg a également développé son propre outil de fact-checking . Après les Etats-Unis il y a quelques semaines puis l’Allemagne, le réseau social lance ce dispositif ce lundi en France, avec 8 rédactions partenaires.

Le principe ? Lorsque les internautes tombent sur une information suspecte, ils le signalent à une plate-forme, à laquelle ont accès les médias. Ces derniers peuvent alors la vérifier. Si deux s’aperçoivent qu’il s’agit d’une fausse information, celle-ci est signalée ainsi par un pictogramme et un lien vers un article correctif sera éventuellement proposé. « Parallèlement, les sites diffusant des fausses informations auront une visibilité réduite », ajoute Edouard Braud, directeur des partenariats médias chez Facebook. Et une information « contestée » ne pourra bénéficier de publicité.

Ces deux initiatives reposent donc à la fois sur les internautes et le bon vouloir des médias. En attendant de voir si elles portent leurs fruits, plusieurs médias français ont récemment renforcé leurs propres dispositifs de fact-checking (Les décodeurs au « Monde » et la nouvelle extension Decodex pour repérer les sites parodiques ou mensongers, Desintox à « Libération » ou Le vrai-faux aux « Echos »).

SKB

SANTE: Inauguration de la Maison d’Alice

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La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille se réjouit d’avoir officiellement inauguré samedi la Maison d’Alice, maison de vie construite à côté de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL) pour accueillir les malades devant suivre un traitement ambulatoire à l’ICL mais rencontrant des difficultés d’hébergement et de transport.

La cérémonie a été organisée à l’occasion de la journée du 4 février, Journée mondiale contre le cancer, une maladie qui touche particulièrement la population féminine du Gabon et contre laquelle la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille lutte activement.

Projet-phare de la Fondation, l’objectif de la Maison d’Alice consiste à accompagner les malades sur le chemin de la guérison en évitant qu’ils renoncent à leur traitement ou le suivent de façon trop irrégulière, faute de solution d’hébergement.

Selon Sylvia Bongo Ondimba, Présidente de la Fondation, « cette maison a été pensée pour être un havre de paix. Un cadre de vie convivial et chaleureux. Où des hommes, des femmes, des enfants, affaiblis par la maladie et privés de leurs repères, pourraient poser leurs bagages, le temps d’avoir accès à des soins et de reprendre confiance. En toute quiétude. En toute sérénité. Et dans le respect de la dignité humaine ».

L’inauguration de la Maison d’Alice, en hommage à la première malade du cancer traitée à l’Institut de cancérologie de Libreville, a été l’occasion pour la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille de remercier la Fondation de la Princesse Lalla Salma ainsi que tous les donateurs qui, par leur accompagnement multiforme, permettent à la maison de vie de jouer pleinement son rôle auprès de ceux qui souffrent. Accueillis en pension complète et bénéficiant, à titre gracieux, d’un accompagnement psycho-social personnalisé, les pensionnaires de la Maison d’Alice se verront bientôt offrir divers soins de support (acupuncture, esthétique, musicothérapie, art-thérapie) leur permettant de mieux vivre la maladie.

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille félicite également l’Association franco-africaine de cancérologie (AFAC) d’avoir réuni pour la première fois à Libreville, samedi 4 et dimanche 5 février, les plus grands experts en cancérologie de France et d’Afrique du nord, du centre et de l’ouest.

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Soutenu par la Fondation dans le cadre des activités organisées au Gabon à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, ce colloque scientifique a permis aux participants d’échanger avec leurs homologues gabonais – le professeur Jean-François Meye, le professeur Ernest Belembaogo et le docteur Laurianne James – sur la thématique des cancers féminins. Comme partout sur le continent, les cancers du sein et du col de l’utérus sont les plus fréquents au Gabon. L’expertise de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL), troisième centre d’oncologie d’Afrique subsaharienne francophone, a fortement contribué à enrichir d’expériences, de procédés et de résultats ce premier colloque de l’AFAC, en terre gabonaise.

Dépistage précoce, techniques de diagnostic, avancées du traitement par chimie et par chirurgie, mais aussi formation du personnel médical, évolution de l’accompagnement psycho-social du malade et prise en charge de la maladie par assurance : autant de problématiques qui ont alimenté les tables rondes de ce week-end.

A noter que le colloque de l’AFAC à Libreville a pu être organisé grâce au soutien total de la société INMEESE du Dr. Luc Karsenty, chef du service de gastro-entérologie à l’Hôpital américain de Paris et avec le concours de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS). La société INMEESE est impliquée dans la formation médicale en Afrique, principalement au Gabon.

FSBO

ECONOMIE: Présentation de la première récolte GRAINE (manioc) à Makokou

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a pris part ce mardi matin à la présentation de la première récolte de manioc issue du programme GRAINE, qu’il était venu lancer sur place en mars 2015. Création d’emplois au sein des communautés, autonomisation des agriculteurs, relance de la filière agricole gabonaise : les Ogivins sont au travail.

Accompagné par le Premier ministre et une délégation de membres du Gouvernement, le Chef de l’État s’est rendu sur le site d’Ekatanyabé pour accomplir le geste symbolique de la récolte d’un tubercule de manioc. Moins de deux ans après avoir invité les habitants de la région à faire face à « une responsabilité de réussite individuelle et collective », il s’est réjoui de voir des femmes et des hommes fiers du fruit de leur labeur. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : plus de 70 ha de manioc plantés, pour environ 5 000 inscrits au programme, une centaine de coopératives agréées et une quinzaine de titres fonciers délivrés. « Nos terres constituent des viviers d’emplois et de richesses inestimables. Dans le respect de notre environnement, nous en tirerons le meilleur pour consolider notre agriculture et assurer l’indépendance alimentaire de notre pays », a déclaré Ali Bongo Ondimba.

Dans le cadre de cette première campagne qui débute dans l’Ogooué-Ivindo, avant de se poursuivre dans les autres provinces, 12000t de tubercules de manioc, 4000t de banane plantain et 73t de piment doivent être récoltées. Un élan local mais aussi national, un pari pour l’emploi déjà concrétisé pour plus d’un millier de citoyens. Une assurance de rémunération depuis la décision prise en février dernier, sous l’impulsion du Président de la République, d’octroyer une prime mensuelle d’incitation à l’effort d’un montant de 100.000 FCFA pour soutenir chaque
membre des coopératives entre le début et la fin de la récolte. En dépit des contraintes financières conjoncturelles, le volant des subventions atteint aujourd’hui 1.800.000.000 de FCFA.

Six provinces sont déjà couvertes par cet ambitieux programme agricole, comptabilisant près de 870 coopératives soit environ 17800 adhérents. Au total, près de 2800 ha de terrain ont été préparés pour les cultures vivrières et 1200 ha plantés. Quant aux cultures de rente, 4800 ha ont été aménagés pour le palmier à huile dans la zone de Ndendé dont 3000 ha plantés.

Levier de diversification de l’économie et moteur de croissance, l’agriculture est un gisement d’emplois pour les générations futures.

PP

CULTURE: Evénement « Goût de France » – Troisième édition au Gabon: Guiness World Record et prolongation des inscriptions

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Deux actualisations :

– Inscription de l’opération au Guinness World Record : le succès de l’opération Goût de France se confirme. Nous avons d’ores et déjà atteint le nombre de restaurants participants en 2016 et allons vraisemblablement dépasser les 2 000 chefs inscrits. Afin de donner un retentissement supplémentaire à l’opération au niveau mondial, nous avons souhaité inscrire l’opération au Guinness World Record pour tenter de détenir le record du plus grand dîner servi à table dans le plus grand nombre de pays.

– Prolongation des inscriptions jusqu’au 15 février prochain.

Le 21 mars 2017, Goût de France rassemblera plus de 2 000 restaurants dans 150 pays pour célébrer la gastronomie française. Orchestré par le Ministère des Affaires Etrangères et du Développement international et le chef Alain Ducasse, l’évènement s’inspire d’Auguste Escoffier qui initiait en 1912 « les Dîners d’Epicure » : le même menu, le même jour, dans plusieurs villes du monde et pour le plus grand nombre de convives.

Ainsi, sous la forme d’un dîner, les chefs du monde entier rendront hommage à l’excellence de la cuisine française, à sa capacité d’innovation et de fédération autour de valeurs communes : le partage et le plaisir dans le respect de la planète et de la santé.

L’objectif : valoriser l’art de vivre à la française, les produits du terroir et plus largement, promouvoir la Destination France à l’international. En effet, un tiers des touristes déclarent venir en France pour sa gastronomie, dont le « repas gastronomique des Français » est classé au patrimoine mondial immatériel de l’Unesco.

Le menu Goût de France se compose d’un apéritif « enrichi », d’une entrée, d’un ou plusieurs plats, de fromages et d’un dessert, accompagnés de vins et de champagnes français.

Les restaurants du monde entier, de la haute gastronomie au bistrot de qualité, sont invités à candidater sur le site http://www.goodfrance.com, jusqu’au 15 février 2017, en proposant un menu valorisant la gastronomie française : une cuisine faite de produits frais, de saison et issus du terroir local.

Un Comité de sélection international de chefs validera à partir du 28 janvier 2017 la liste des chefs participants. Il sera en charge d’évaluer la cohérence et la qualité des menus proposés par les restaurants inscrits dans leurs zones géographiques respectives. En 2015, la première édition avait fédéré plus de 1300 restaurants autour du « menu à la française ». Le 21 mars 2016, ce sont 1 715 chefs qui ont participé à l’événement avec un accent mis sur les recettes inspirées du savoir-faire français. Le dîner a également été servi dans les 150 ambassades, sur les mers, à bord des navires de croisière Ponant, et dans les airs, pendant 24 heures, sur les vols Air France.

Pour cette troisième édition, l’événement valorisera les formations aux métiers de la restauration et de l’hôtellerie. Notre gastronomie est la seule à former autant de chefs à travers le monde. Elle est considérée de fait comme la première école de cuisine au monde. Ainsi, les écoles et apprentis du monde entier seront associés à l’évènement pour concocter des dîners « à la française » le soir du 21 mars.

Enfin, dans un esprit de partage et de convivialité, plusieurs chefs français échangeront leurs restaurants avec des chefs étrangers le temps d’une soirée.

Goût de France bénéficie d’un plan de communication d’envergure internationale permettant à l’ensemble des chefs participants de valoriser leur cuisine, leur savoir-faire.

Le succès rencontré à chaque édition est également visible par les retombées médiatiques (presse, télévisions) et sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Instagram avec le hashtag #GoodFrance.

ECONOMIE: Ateliers destinés au renforcement de la compétitivité des entreprises au salon PROMOTE 2017

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Le Programme de Restructuration et de Mise à Niveau de l’Afrique Centrale (PRMN) et le Programme Infrastructure Qualité de l’Afrique Centrale (PIQAC) seront présents sur le stand de la Délégation de l’Union européenne (DUE) en République du Cameroun, lors du salon PROMOTE 2017, le 6ème Salon International de l’Entreprise de la PME et du Partenariat, organisé au Palais des Congrès de Yaoundé du 11 au 19 février 2017.

Les représentants des deux programmes présenteront les activités mises en œuvre pour renforcer les capacités productives du Cameroun et des autres pays bénéficiaires d’Afrique Centrale. De manière plus spécifique, le PIQAC proposera une série d’ateliers le dimanche 12 février sur la thématique de l’amélioration de l’Infrastructure Qualité pour favoriser l’intégration et la croissance économique, et présentera son Prix Qualité Régional et les modalités de participation. La journée du mardi 14 février sera quant à elle dédiée aux présentations du PRMN, relatives au renforcement de la compétitivité et la diversification des secteurs productifs, au mode opératoire du programme, aux enjeux et perspectives de l’entrepreneuriat dans la région et au financement des plans de mise à niveau des PME/PMI.

Les ateliers présentés par les deux programmes sont ouverts à tous les visiteurs du salon PROMOTE 2017, auront lieu plusieurs fois par jour et seront suivi par des séances de questions-réponses ouvertes. Une permanence sera également assurée sur le stand, pour permettre à chacun d’en savoir plus sur ces deux programmes.

SKB

LIBRE-PROPOS: La Résolution du Parlement Européen cyniquement démontée !

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La fameuse résolution du Parlement Européen sur le Gabon , adoptée dans sa version définitive ce jeudi 02 Février 2017 et vidée de son contenu initialement proposé , est venue définitivement doucher les derniers espoirs perdus du groupe des « préposés de la Françafrique » vacillante et chancelante. Première incongruité de ce texte inique, la résolution est conjointe au Gabon et à la République Démocratique du Congo dont le contexte politique est diamétralement opposé à celui du processus électoral définitivement forclos du Gabon. Soit!

Ce soir, nous trinquons au nom de la Souveraineté de notre pays le Gabon et célébrons par ricochet,le triomphe de la Souveraineté Africaine sur le dernier pré-carré de l’impérialisme européen. Ceux qui nous ont commis avec maladresse et illumination un procès d’intention, pour avoir rappelé dans ma récente tribune, certains principes de droit international (pourtant bien connus et élémentaires), en nous couvrant d’invectives et d’injures, ont tous été contraints de rentrer dans leurs petits souliers, et de tirer la leçon selon laquelle , au Parlement Européen ne siègent pas que des « marchands de rêves » à la libido financière insatiable, mais également des ténors du Droit international rompus à la tâche, et défenseurs de l’égalité souveraine des États.

Le Gabon a bel et bien ratifié l’accord de Cotonou du 23 Juin 2000 qui lie l’Europe à l’Afrique, les Caraïbes et le Pacifique. Le fameux article 96 de cet accord, brandi par les bourreaux d’une Afrique désormais affranchie et avisée , ne peut dès lors s’appliquer que dans le cadre exclusif des « ACP-UE » dont la 32 ème session parlementaire paritaire, s’est tenue à Nairobi au Kenya du 19 au 21 Décembre 2016. Cette session réunissaient d’ailleurs, des représentants des parlements européen et africains dans le cadre des règles fixées par l’Accord qui les lie juridiquement.

Nous nous souviendrons qu’à cette époque déjà, la majorité des parlementaires européens, siégeant dans cette assemblée paritaire, semblait dubitative, sceptique mais surtout peu convaincue par les argumentaires légers et saugrenus, présentés contre le Gabon et ses dirigeants. Aujourd’hui, le coup de grâce vient d’être porté par le Peuple Européen, qui sonne la fin du dictat colonial, et refuse désormais de légiférer unilatéralement au delà de ses propres limites territoriales.

Une réalité qui me fait dire ce soir que notre coup de pression a bel et bien payé et nous tenons à saluer cette lucidité du vieux continent. En se limitant en effet à des recommandations et suggestions, le Parlement Européen a bien compris qu’il ne pouvait ni DECIDER, ni ENJOINDRE au nom des Peuples Africains, ou du Peuple Gabonais en particulier. L’Europe est un partenaire économique et politique stratégique pour l’Afrique, elle le restera tant qu’elle saura considérer cette Afrique qui lui donne tout ou presque, non plus comme une éternelle adolescente, mais plutôt comme une adulte émancipée et solidement installée sur le piédestal de la Maturité.

Le Parlement Européen aura beau adopter toutes les résolutions qu’il voudra, le Gabon, pour protéger et garantir sa souveraineté, est prêt à renoncer à la portion congrue des petits 8 milliards de Franc CFA d’aide au développement que lui accorde le continent européen. Les parlementaires de Strasbourg ont bien compris qu’ils étaient désormais dans « la sauce ».

Vive la Souveraineté Africaine, vive la Souveraineté Gabonaise, pour que vive le triomphe du Droit interne! Le débat est officiellement clos en attendant la prochaine lubie de nos « sous-préfets » de la Françafrique! Le Dialogue Politique initié par Ali BONGO ONDIMBA, Président de la République Gabonaise, demeure à ce jour, la seule issue possible pour mettre un terme aux crispations et déconvenues de nos deux camps!

VPM

SPORT: Football: CAN Gabon 2017: Bilan: BASSOGOG désigné Joueur de la CAN Total, Gabon 2017

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Le milieu offensif camerounais, nouveau champion d’Afrique avec les Lions Indomptables, a été désigné Meilleur joueur du tournoi. Agé de 21 ans, il évolue depuis l’été 2015 dans le club danois d’Aalborg.

PRIX DU FAIR-PLAY: Egypte

MEILLEUR BUTEUR: Junior KABANANGA (RD Congo) – 3 buts

Le ONZE-TYPE DU TOURNOI:

Gardien: Fabrice ONDOA (Cameroun)

Défenseurs: Modou Kara MBODJI (Sénégal), Ahmed HEGAZY (Egypte), Michael NGADEU (Cameroun)

Milieux de terrain: Charles KABORE (Burkina Faso), Daniel AMARTEY (Ghana), Bertrand TRAORE (Burkina Faso), Christian ATSU (Ghana), Mohamed SALAH (Egypte)

Attaquants: Christian BASSOGOG (Cameroon), Junior KABANANGA (DR Congo)

Remplaçants:

Essam EL HADARY (Egypte), Cheikhou KOUYATE (Sénégal), Prejuce NAKOULMA (Burkina Faso), Aristide BANCE (Burkina Faso), Benjamin MOUKANDJO (Cameroun), Jose Luis MENDES LOPES (Guinée Bissau), M’Bark BOUSSOUFA (Maroc).

CAF

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