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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

10 février 2017

ECONOMIE: Financement durable du secteur agricole mise en place d’un Fonds National de Developpement Agricole

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La faiblesse des performances du secteur agricole gabonais et le problème d’accès au crédit/subvention pour la production, la faiblesse des investissements au profit de l’agriculture et par conséquent, les difficultés à saisir les opportunités qu’offre le secteur agricole en termes de création de valeur ajoutée, sont à la fois les causes et les conséquences du cercle vicieux de la sous productivité de ce secteur. La question du financement est donc au cœur du développement agricole et rural au Gabon.

Pour briser ce cercle vicieux, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, chargé de la mise en œuvre du programme GRAINE, dans le cadre du volet agricole du plan de relance de l’économie, a fait de la question du financement de l’agriculture et de l’élevage une priorité. Il se propose, avec l’appui du Gouvernement et des autres parties prenantes (producteurs agricoles, secteur privé, etc.) de créer les conditions pour une croissance continue du financement, une sécurisation et une utilisation efficace des ressources financières affectées au développement agricole, à travers la mise en place d’un Fonds national de développement agricole (FNDA). Pour mémoire, la loi 23/2008 (art.105) fait obligation à l’Etat de créer un Fonds national de développement agricole pour assurer le financement du développement agricole durable.

Les constituants d’un tel Fonds devraient permettre de créer les conditions d’une offre de services financiers intégrés et de proximité pour répondre aux besoins des acteurs des chaînes de valeur agricoles afin d’améliorer les performances de leurs activités ou réduire leur vulnérabilité.

En dehors de l’accroissement et de l’optimisation des investissement publiques au développement, il s’agira de stimuler l’intervention du secteur privé, notamment des établissements de crédits (BGD, banques commerciales et systèmes financiers décentralisés), avec comme objectif de les amener à offrir des services et produits de qualité, diversifiés et adaptés aux besoins des professionnels du secteur agricole et de développer les partenariats publics privés pour les investissements structurants.

SKB

CULTURE: Le Gabon au Salon de Casablanca

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Le Ministre de l’Economie numérique, de la Communication, de la Culture et des Arts, Alain Claude Bilie-By-Nze, a pris part ce jeudi à la cérémonie d’ouverture du Salon international de l’édition et du livre (SIEL – 9 au 19/02), à Casablanca au Maroc, inauguré par SAR le Prince Moulay Rachid.

Premier événement culturel consacré au livre en Afrique du nord, accueillant plus de 700 éditeurs en provenance de 54 pays, présentant sur 20.000 m² quelque 100.000 titres à la curiosité des 350.000 visiteurs attendus, le 23e SIEL réserve cette année une place de choix – celle des invités d’honneur -aux pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), actuellement présidée par SE Ali Bongo Ondimba.

A l’invitation du Royaume du Maroc, le Gabon est représenté par les éditions Amaya, Ntsame et Raponda Walker et par les hommes de lettres Jean Divassa Nyama et Eric-Joël Bekale. M. Bilie-By-Nze, seul ministre d’Etat du groupe des représentants gouvernementaux africains, a accueilli lors d’une réception ses homologues camerounais, congolais, santoméen, angolais, équatoguinéen, burundais et rwandais, ainsi que le ministre marocain de la Culture, occasion d’un échange sur la création de partenariats dans le cadre des politiques publiques.

Tourné depuis de longues années vers le sud, le SIEL accélère la dynamique panafricaine alors que le Maroc vient de réintégrer les instances de l’Union africaine. « J’ai tenu à convier notre hôte marocain et mes homologues du continent au Salon international du livre et des arts (SILAL), prévu en avril à Libreville », a indiqué le ministre de l’Economie numérique, de la Communication, de la Culture et des Arts.

Jusqu’au 19 février, une série de conférences permettront d’explorer les territoires créatifs des lettres africaines, un espace devenu multiple et mondialisé où se confrontent élan identitaire, goût des ailleurs et imaginaire diasporique.

Renaissance du CICIBA, participation prochaine du cinéma gabonais au FESPACO, valorisation des cultures régionales à la télévision, gastronomie des terroirs, QUIFILMA du film amateur, préparation d’un grand salon littéraire : le Gabon culturel est de retour.

SKB

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