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Date

17 février 2017

ECONOMIE: Gucci et Yves Saint Laurent portent Kering vers des records en 2016

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L’an dernier, la firme et sa vingtaine de griffes – dont Bottega Veneta, Balenciaga ou encore Puma – a vu son bénéfice net progresser de 16,9%, à 813,5 millions d’euros.

Il y a comme une tendance à la hausse au sein du luxe Français. Après de bons chiffres chez LVMH (propriétaire des « Echos »), le groupe de luxe Kering annonce de son côté une année record. En 2016, la firme et sa vingtaine de griffes – dont Gucci, Yves Saint Laurent, Bottega Veneta, Balenciaga ou encore Puma – a vu son bénéfice net progresser de 16,9%, à 813,5 millions d’euros.

Dans le détail, les ventes ont totalisé 12,38 milliards d’euros, en progression de 6,9% en données publiées et de 8,1% en données organiques. Au final, la société affiche un chiffre d’affaires supérieur au consensus du fournisseur de services financiers Factset, qui tablait sur 12,27 milliards et 7% de croissance organique. De son côté, le résultat opérationnel courant du groupe a atteint « un niveau historique » à 1,88 milliard d’euros, en progression de 14,5%.

Croissance de la division luxe

« C’est une excellente performance, Kering fait mieux que les attentes du marché. Le chiffre d’affaires enregistre la croissance annuelle la plus élevée du groupe depuis 2012, grâce à une très nette accélération au second semestre », a résumé le directeur financier Jean-Marc Duplaix lors d’une conférence téléphonique.

Malgré « un secteur en mutation », le groupe « a crû plus fortement que ses pairs », a déclaré le PDG François-Henri Pinault, saluant notamment « les performances spectaculaires de Gucci et d’Yves Saint Laurent » dont les ventes ont respectivement progressé de 12,7% et 25,5% (en organique) sur l’année. Les deux marques permettent à la division Luxe, locomotive du groupe avec près des deux tiers du chiffre d’affaires, de dépasser les 8 milliards de ventes et de croître de 7,8%.

En revanche, Bottega Veneta – qui a perdu l’an dernier sa place de deuxième griffe du groupe au profit d’Yves Saint Laurent – finit l’année toujours dans la tourmente, sur des ventes en repli de 9,4%, « pénalisées par le ralentissement des flux touristiques auxquels elle est plus particulièrement exposée ».

Incertitude pour 2017

Le luxe célèbre son année 2016 et regarde l’année à suivre avec bien plus d’appréhension. Ainsi, pour 2017, Kering ne donne pas de perspectives chiffrées mais souligne que « dans un environnement macroéconomique et géopolitique incertain », il va « poursuivre la dynamique engagée en se concentrant sur la croissance organique des maisons et la création de valeur à l’échelle du groupe ».

Un son de cloche semblable à l’autre géant du luxe LVMH qui indiquait rester « prudent » pour 2017 malgré une accélération au quatrième trimestre 2016. Arguant de « fondamentaux très solides » et d’un portefeuille équilibré de marques « à fort potentiel », Kering informe qu’il « poursuivra en 2017 un pilotage et une allocation rigoureuse de ses ressources, en vue d’améliorer à nouveau sa performance opérationnelle et la rentabilité des capitaux employés ».

AB

ECONOMIE: 42 villes et sept sociétés plus riches que la plupart des pays du monde

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Dans le Top 100 des économies mondiales dressé par un think tank américain, Tokyo passe devant l’Arabie Saoudite, et Wal-Mart l’emporte sur la Suisse.

Les villes deviennent de plus en plus des acteurs économiques influents. Le « Top 100 des économies » , publié fin 2016 par le « Chicago Council On Global Affairs », montre clairement cette tendance. En dressant le classement des 100 premières puissances économiques mondiales, le think tank américain a recensé 42 villes.

Les deux auteurs du rapport se sont appuyés sur le PIB des pays et des zones métropolitaines (données de 2014), ainsi que sur les chiffres d’affaires des plus grandes entreprises. Sans surprise, ce sont des pays qui occupent les toutes premières places du classement, la Chine et les Etats-Unis en tête. Mais de nombreuses villes font aussi bien, voire mieux, que la plupart des économies du monde.

Deux villes se classent même parmi les 25 premières économies mondiales : Tokyo (à la 14e place) et New York (19e), avec des PIBs métropolitains de plus de 1000 milliards de dollars. Par rapport aux économies nationales de taille similaire, la production économique de Tokyo l’emporte sur l’Arabie saoudite, le Canada, l’Espagne et la Turquie, tandis que New York se classe devant l’Iran, l’Australie, la Pologne ou encore l’Egypte.

Les villes riches concentrées aux Etats-Unis et en Chine

Les villes les plus économiquement influentes sont concentrées aux Etats-Unis (douze au classement) et en Chine (huit). L’Europe occidentale est à la traîne, seules six de ses villes sont représentées : Londres, Paris, Amsterdam, Milan, Madrid et Düsseldorf. De grandes capitales européennes, comme Berlin, Rome ou Stockholm, sont absentes du classement « ce qui conteste l’hypothèse selon laquelle l’autorité gouvernementale et l’influence culturelle viennent avec le pouvoir économique », analyse le rapport.

L’Afrique, qui compte déjà très peu de pays dans le Top 100, n’a aucune ville citée. La population y est moins urbanisée qu’ailleurs, les villes sont donc de moindre importance. Mais plus pour longtemps : « son taux d’urbanisation est le plus élevé et la population urbaine devrait doubler au cours des 25 prochaines années », prévoit le think tank. Cette croissance démographique devrait s’accompagner d’une « maturation économique ».

Des villes qui génèrent une forte part du PIB national

Autre caractéristique notable : les villes de ce Top 100 génèrent systématiquement une part du PIB national qui dépasse sensiblement leur part de la population nationale. « Avec un indice de 1,0 indiquant une comparaison directe entre la part de la ville dans la population nationale et sa part du PIB national, les villes classées parmi les 100 premières économies mondiales affichent un indice moyen de 1,46 », résume le rapport.

Plus clairement, les douze villes américaines qui figurent dans le classement représentent seulement 29,1 % de la population totale du pays, mais génèrent 34,7 % du PIB des Etats-Unis.

Wal-Mart, cinquième puissance mondiale

Sept entreprises parviennent à se hisser dans le classement, entre les gigantesques métropoles et les pays les plus riches au monde. Wal-Mart s’affiche ainsi comme la 50e puissance mondiale, juste devant la Suisse. Hormis Volkswagen, qui décroche de justesse la 100e place, les autres entreprises recensées sont toutes des sociétés pétrolières, dont deux sociétés chinoises contrôlées par l’Etat.

Bientôt un « G7 des villes » ?

Que Tokyo et New York parviennent aujourd’hui à rivaliser avec le Canada et l’Australie est le signe, selon les auteurs de l’étude, que les dirigeants nationaux devraient davantage « investir dans des infrastructures et des institutions qui favorisent le développement urbain ».

Si les Etats-Nations ne sont plus les seuls acteurs pertinents, cela soulève également la question de la représentation des villes et des entreprises dans la gouvernance mondiale. Face à un « ordre mondial menacé par des instabilités politiques et environnementales », les villes influentes devraient se réunir entre elles et exercer leur influence au niveau mondial, à la manière des pays du G7. Elles ont d’ailleurs déjà commencé à le faire avec le Cities 40, réseau de villes qui luttent contre le réchauffement climatique .

Mais bon nombre des villes influentes sur le plan économique sont également confrontées, en leur sein, à des disparités de revenus extrêmes et d’autres formes d’exclusions sociales. Des inégalités à ne pas négliger, selon les auteurs, car elles « sapent leurs capacités et menacent leur légitimité à agir sur la scène mondiale ».

JNM

SOCIETE: Le bilan après 20 ans d’études : l’immigration n’augmente pas la criminalité… elle la réduit

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Tout au long de sa campagne, Donald Trump a joué sur les craintes économico-culturelles de son électorat en choisissant les migrants pour cible. Pour beaucoup d’historiens et sociologues, la « blanchité » est souvent le dernier repère auquel s’accrochent les individus en période de crise. Cela Trump l’a bien compris, c’est pourquoi il a fait des migrants les responsables des maux de la société occidentale. Plusieurs criminologues s’accordent pourtant pour affirmer que les immigrés n’ont jamais fait augmenter le taux de criminalité des pays, bien au contraire.

Après avoir confirmé son projet de construction de mur entre les Etats-Unis et le Mexique, Donald Trump a signé un décret qui a choqué le monde, interdisant plusieurs ressortissants issus de pays musulmans, ainsi que les réfugiés syriens, à entrer sur le territoire américain. Pourtant, Robert Adelman de l’université de Buffalo et Lesley Reid de l’université d’Alabama expliquent que la recherche n’a jamais défendu l’hypothèse selon laquelle il existerait un lien entre l’immigration et l’augmentation de la criminalité. La littérature scientifique démontre au contraire que les immigrés commettent moins de crimes que les américains. D’après les chercheurs les grandes villes qui regroupent un grand nombre d’immigrés ont également des taux de criminalité moins élevés que les petites villes.

Afin d’étudier l’évolution du lien entre la criminalité et l’immigration, Robert Adelman et Lesley Reid ont publié une étude dans le journal of Ethnicity in Criminal Justice, se basant sur les données du recensement de 200 zones métropolitaines choisies au hasard, sur la période 1970/2010. Les chercheurs en sont venus à la conclusion que les meurtres, les vols et la criminalité de manière générale diminuaient plus l’immigration augmentait. Non seulement l’immigration ne favorise pas la criminalité, mais d’après Robert Adelman et Lesley Reid, la revitalisation des quartiers et de la croissance économique permise par les vagues migratoires pourrait même contribuer à la réduire…

Ce constat peut être corroboré par d’autres études menées par différents criminologues. Charis E. Kubrin de l’université de Californie ainsi que Irvine et Graham Ousey de l’université de William et Mary expliquent ainsi qu’il existe 2,5 fois plus d’études démontrant que l’immigration a un effet positif sur la criminalité que l’inverse. Les chercheurs travaillent depuis 10 ans sur le lien entre immigration et criminalité, mais une ligne claire se dégage de leurs études : les villes ayant une population immigrée importante ont des taux de criminalité plus faible. Leur étude la plus récente, qui sera publiée dans The Annual Review of Criminology, reprend une cinquantaine d’études publiées entre 1994 et 2014, le résultat est tout aussi édifiant que les conclusion précédentes.

De tout temps l’immigration a eu des effets positifs sur les sociétés d’accueil, les chercheurs évoquent ici la baisse de la criminalité mais nombreux sont les pays qui ont pu profiter d’intelligences, de savoir-faire et de main d’oeuvre qu’ils n’auraient pu espérer obtenir sans les vagues migratoires. La croissance économique allemande a par exemple été dopée par l’arrivée des migrants. En ces temps troublés, on oublie trop souvent de jeter un oeil sur les bienfaits de la différence et du métissage des cultures à travers l’histoire.

AF

CULTURE: Cinéma: BAFTA 2017 : palmarès complet

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La La Land continue son triomphe en remportant 4 récompenses lors des BAFTA 2017 : meilleur film, meilleure actrice (Emma Stone), meilleur réalisateur (Damien Chazelle), et meilleure musique de film (Justin Hurwitz). La La Land rate le grand chelem : Ryan Gosling n’a pas reçu le BAFTA du meilleur acteur . Ce dernier est revenu à l’acteur américain Casey Affleck, frère de Ben, pour son interprétation de tuteur déboussolé dans le drame Manchester by the Sea. Il avait face à lui Ryan Gosling (La La Land), Andrew Garfield (Tu ne tueras point), Jake Gyllenhaal (Nocturnal Animals) et Viggo Mortensen (Captain Fantastic)

Emma STONE s’est imposée devant Meryl Streep (« Florence Foster Jenkins »), Natalie Portman (« Jackie »), Amy Adams (« Premier Contact ») et Emily Blunt (« La Fille du train »).

Mel Brooks, pour l’ensemble de sa carrière

Le plus prestigieux des Bafta, le Fellowship, qui récompense l’ensemble d’une carrière, a été remis au réalisateur américain Mel Brooks. Toujours plein d’humour, il a réussi à provoquer l’hilarité de l’assistance en félicitant « les bons choix de la soirée, surtout le mien ». avant d’ajouter qu’il voyait le Royaume-Uni non pas comme un pays étranger mais comme un « vaste Brooklyn ».
Le palmarès complet des Bafta 2017 ( 70ème cérémonie)

Meilleur film : La La Land
Meilleure actrice : Emma Stone dans La La Land
Meilleur réalisateur : Damien Chazelle pour La La Land
Meilleure musique de film : La La Land (Justin Hurwitz)
Meilleur acteur : Casey Affleck dans Manchester by the Sea
Meilleur scénario original : Kenneth Lonergan pour Manchester By the Sea
Meilleure actrice dans un second rôle : Viola Davis dans Fences
Meilleur acteur dans un second rôle : Dev Patel dans Lion
Étoile montante : Tom Holland
Meilleur film d’animation : Kubo et l’Armure magique
Meilleur film britannique : Moi, Daniel Blake (Ken Loach)
Meilleur film en langue étrangère : Le Fil de Saul, de Laszlo Nemes
Meilleur nouveau scénariste : Babak Anvari, Oliver Roskill et Lucan Toh (Under the shadow)
Meilleurs effets visuels : Le Livre de la jungle

SKB

CULTURE: Musique: Grammy Awards 2017 : Le palmarès complet

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Découvrez le palmarès complet des Grammy Awards 2017 : Adele était la star de la soirée ! Présentée par James Corden, la cérémonie des Grammy Awards a eu lieu dans la nuit dernière à Los Angeles. Si vous étiez tranquillement en train de dormir, voici un résumé de la soirée et du palmarès.

Un show mémorable

Adele a ouvert la soirée avec sont tube « Hello », Katy Perry a interprété « Chained To The Rhythm » et Beyoncé malgré sa grossesse a livré une prestation impressionnante, fidèle à elle-même, chant et danse se mêlaient. Telle une déesse, elle portait une robe dorée et une énorme couronne avec de gros bijoux, toujours la main sur son ventre arrondi. Bruno Mars a chanté son nouveau single « That’s What I Like », Lady Gaga a enflammé la scène au coté de Metallica et Daft Punk a fait son grand retour sur scène avec The Weeknd !

Adele grande gagnante de la soirée

Sans trop de surprise, Adele a remporté 5 prix lors des Grammy Awards, meilleure chanson, meilleur enregistrement… Beyoncé est quant à elle la grande perdante de la soirée, elle ne repart qu’avec seulement 2 trophées, elle était pourtant nominée pour 9 prix ! Découvrez l’intégralité du palmarès :

Album de l’année : Adele, 25

Meilleur enregistrement : Adele, Hello

Meilleure chanson : Adele, Hello

Artiste révélation de l’année : Chance The Rapper

Meilleur album de rap : Chance The Rapper, Coloring Book

Meilleure performance solo pop : Adele, Hello

Meilleur album vocal solo pop : Adele, 25

Meilleur album rock : Cage The Elephant, Tell Me I’m Pretty

Meilleur album de musique dance/électro : Flume Skin

Meilleur album de musique alternative : David Bowie, Blackstar

Meilleure performance R&B : Solange avec Cranes In The Sky

Meilleur album urbain contemporain : Beyoncé, Lemonade

Meilleur album R&B : Lalah Hathaway, Lalah Hathaway Live

Meilleur album country : Sturgill Simpson, A Sailor’s Guide to Earth

Meilleur album jazz vocal : Gregory Porter, Take Me To The Alley

Meilleure performance rock : Alabama Shakes, D’ont Wanna Fight

Meilleure performance rap : Chance The Rapper featuring Lil Wayne & 2 Chainz, No Problem

Meilleure vidéo musicales : Beyoncé, Formation

Meilleure comédie musicale : The Color Purple.

SKB

ECONOMIE: Retour sur la fusion controversée en arrière-plan de l’affaire Samsung

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Soupçonné de corruption, le patron du groupe sud-coréen a été arrêté. D’après les enquêteurs, la société aurait versé des pots de vin afin que le gouvernement soutienne le rapprochement entre Cheil Industries et Samsung C&T.

Coup de tonnerre dans le monde des affaires sud-coréen. Le patron de Samsung, Jay Y. Lee, a été incarcéré dans la nuit de jeudi à vendredi par les juges enquêtant sur une affaire de trafic d’influence . Il est accusé d’avoir versé des pots de vin à une proche de Park Geun-hye, la présidente sud-coréenne, en vue d’obtenir des arbitrages favorables à son entreprise.

D’après les enquêteurs, les « donations » de Samsung avaient notamment pour but d’inciter le gouvernement à donner son feu vert à la fusion controversée entre Samsung C&T et Cheil Industries. Une opération capitale pour la famille Lee, qui lui avait permis de renforcer son contrôle sur l’ensemble du conglomérat. Retour sur un rapprochement mouvementé.

Dans la complexe structure capitalistique de Samsung – enchevêtrement de participations croisées -, la filiale Samsung Everland détient une place de choix puisqu’elle trône en haut de l’organigramme du groupe sud-coréen et de toutes ses filiales.

Lee Kun-hee opéré en urgence

En 2007, la famille Lee, fondatrice du groupe électronique, possédait 28,8% dans cette holding qui exploite notamment le plus grand parc d’attractions de Corée du Sud, ainsi que des terrains de golf. Trois ans plus tard, celui qui est alors président du conseil d’administration, Lee Kun-Hee, nomme sa fille de quarante ans, Lee Boojin, à la tête de Samsung Everland.

A compter de 2014, la passation de pouvoir entre Lee Kun-hee – incapable de continuer à diriger le groupe car opéré en urgence, au mois de mai, après une crise cardiaque et qui prépare là son retrait – , et son fils unique Jay Y. Lee, se met en branle.

Projet de fusion

Début juin, Samsung annonce l’introduction en Bourse à venir du holding familial et d’autres sociétés du groupe. L’objectif ? La réorganisation, entre héritiers , de leurs parts respectives dans chaque pôle du conglomérat et lever des capitaux pour racheter des titres dans d’autres sociétés de la galaxie Samsung qui en compte alors plus de 70.

A ce moment-là, Samsung Everland est contrôlé à 25,1% par Jay Y. Lee, par Lee Kun-hee (3,72%), et par ses deux soeurs (16,7 %). Cette structure possède alors 19,34 % de la compagnie d’assurance Samsung Life (dont Lee Kun-hee détient par ailleurs, en propre 20,7%), qui contrôle elle-même 7,5% de Samsung Electronics, le joyau du groupe.

Les membres de la famille détiennent aussi, en propre, près de 5% de Samsung Electronics. Quelques mois plus tard, la famille Lee présente le projet de fusion entre Everland, (renommé depuis Cheil Industries), et Samsung C & T (spécialisé dans la construction et le commerce) qui, entre-temps, ont été introduits tous les deux en Bourse fin 2014.

Bataille avec le fonds activiste Elliot Associates LP

Mais ce rapprochement n’est pas du goût de tout le monde. Tout particulièrement du fonds activiste américain Elliot Associates LP de Paul Singer qui détient 7,1% de Samsung C&T, ce qui en fait alors son troisième actionnaire, derrière le fonds de pension national sud-coréen (NPS) et Samsung Life Insurance.

Le Hedge Fund n’est pas satisfait de l’offre de Cheil Industries qui propose 0,35 nouvelle action pour chaque titre Samsung C&T. Jugeant que ce ratio sous-évalue ses parts dans Samsung C & T, Elliot Associates LP parvient à rallier plusieurs des actionnaires minoritaires puis porte l’affaire en justice . Mais le fonds américain sera systématiquement débouté par les tribunaux.

Il ne lui reste alors plus qu’un seul recours : réunir plus d’un tiers des voix au cours de l’assemblée d’actionnaires, qui se tient le 17 juillet 2015, pour rejeter le projet de fusion. Durant les jours qui précèdent cette assemblée cruciale, les deux camps multiplient les appels du pied aux petits porteurs qu’ils tentent de convaincre via des publicités dans les journaux, entre autres opérations de communication.

L’ex-directeur du NPS reconnaît avoir subi des pressions

Le vote est serré mais Samsung parvient à faire approuver son projet de rapprochement ; la fusion recueille 69,53% des suffrages exprimés. Un dénouement qui fait grincer des dents, et pas seulement celles de Elliot Associates LP qui est tout de même parvenu, au terme de cette bataille, à imposer à Samsung la promesse d’une amélioration de sa gouvernance, ainsi que la création d’un comité des droits des actionnaires.

En effet, beaucoup d’élus sud-coréens sont vent debout contre cette opération qui renforce la main-mise de la famille Lee sur Samsung, dans un contexte général où les chaebols, ces tentaculaires conglomérats coréens, et leur organisation capitalistique opaque ne sont plus guère en odeur de sainteté et sont de plus en plus éclaboussés par des scandales mixant corruption, impunité et relation incestueuse avec le pouvoir politique .

Surtout que la fusion entre Samsung C & T et Cheil Industries n’a pu être approuvée que grâce au soutien du NPS, actionnaire clé des deux filiales. Fin 2016, l’ancien directeur de ce grands fonds de pension contrôlé par le gouvernement avait été mis en examen dans le cadre de ce dossier et avait reconnu avoir subi des pressions de l’exécutif pour qu’il donne son feu vert au rapprochement entre les deux entités. Sûr que les enquêteurs ne manqueront pas de questionner Jay Y. Lee à ce sujet.

AB

ECONOMIE: Afreximbank prévoit un soutien de $1,5 Milliards au Plan National de Développement du Burkina Faso

 

unnamed003La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) arrangera un financement de multiples sources à hauteur de 1,5 milliards de dollars US pour soutenir divers projets et initiatives du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) du Burkina Faso, a annoncé Dr. Benedict Oramah, Président d’Afreximbank, à Ouagadougou.

S’exprimant mardi dernier lors d’une rencontre avec Roch Marc Christian Kaboré, Président du Burkina Faso, Dr. Oramah, a dit que ce soutien porterait sur les activités visant à développer des équipements et capacités économiques dans les domaines du financement du commerce, de l’agro-industrie, des énergies renouvelables, des télécommunications, du tourisme et des infrastructures logistiques. La Banque a identifié 15 projets et initiatives, des 83 inclus dans le PNDES, qu’elle pourrait considérer pour d’éventuels financements.

“Nous avons étudié le plan de façon très minutieuse et, en vue d’assurer une collaboration efficiente et réussie avec le pays, nous avons sélectionné les projets dont les objectifs correspondent aux piliers clés de notre plan quinquennal, IMPACT 2021, notamment, le développement du Commerce Intra-Africain, l’accélération de l’Industrialisation de l’Afrique, le développement des capacités d’exportation du continent, et l’amélioration de son accès au financement du commerce. ”

“Depuis que le Burkina Faso est devenu membre de la Banque, nous avons accordé des montants significatifs en termes de financement du commerce au profit d’entreprises locales opérant dans l’industrie textile, le pétrole et le secteur bancaire,” a dit Dr. Oramah, ajoutant que le PNDES offrait la plateforme idoine pour renforcer le partenariat entre la Banque et le pays.

En réponse, Mr. Roch Kaboré a salué l’engagement d’Afreximbank vis-à-vis du Burkina Faso tout en assurant à la Banque son soutien total dans ses interventions en faveur des aspirations économiques du pays.

“En tant que pays enclavé, le développement d’infrastructures logistiques figure au cœur de la prospérité économique du Burkina Faso,” a-t’il dit, expliquant que cela permettrait de renforcer l’intégration régionale, véritable moteur de la croissance nationale.

“Nous planifions de construire des usines de transformation régionales pour les matières premières que nous avons en commun avec nos pays limitrophes, notamment le coton,” a t’il déclaré. “La stratégie d’industrialisation et de développement des exportations de la Banque, ainsi que sa vision du commerce intra-Africain sont donc alignés avec nos priorités, et nous espérons que les réunions que la Banque tiendra à Ouagadougou mènerons vers la mise en œuvre rapide des projets clés de notre Plan National”.

La délégation d’Afreximbank a ensuite eu des rencontres avec le Premier Ministre Paul Kaba Thieba et d’autres ministres Burkinabés pour échanger sur les projets identifies par la Banque et définir les prochaines étapes.
La délégation a également rencontré des représentants du secteur bancaire et des institutions du secteur privé pour des discussions sur les besoins de financement des entreprises locales.

AB

SOCIETE: Le Président de l’Assemblée des Etats Parties se félicite de la décision de la Gambie de ne pas se retirer du Statut de Rome de la CPI

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Le Président de l’Assemblée des Etats Parties au Statut de Rome de la Cour pénale internationale (CPI) (www.ICC-CPI.int) S.E. Sidiki Kaba salue la décision prise par le Gouvernement récemment élu de la Gambie de ne pas se retirer du Statut de Rome, le traité fondateur de la CPI.

« Cette importante décision marque l’engagement renouvelé des nouvelles autorités de la Gambie envers la CPI et des valeurs communes à tous les États parties de poursuivre les crimes les plus graves qui choquent la conscience de l’humanité », a déclaré le Président Kaba.

Le Président Kaba a invité tous les États Parties à continuer d’appuyer le système du Statut de Rome et à encourager d’autres États à ratifier le traité pour atteindre au plus vite l’universalité.

« Je suis convaincu que le soutien continu de la communauté internationale et la coopération des États restent nécessaires pour assurer l’efficacité de la CPI », a ajouté le Président.

Le 10 novembre 2016, la République islamique de Gambie a notifié sa décision de se retirer du Statut de Rome de la Cour pénale internationale au Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, en tant que dépositaire du Traité. Suite à l’élection d’un nouveau Président, le 10 février 2017, la Mission permanente de la République islamique de Gambie auprès de l’Organisation des Nations Unies a notifié l’annulation de sa décision précédente, avec effet immédiat.

APO

ECONOMIE: La destination Sénégal désormais disponible sur Google Street view

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A l’instar de nombreuses destinations touristiques dans le monde, le Sénégal a fait son entrée cette semaine sur Google Street view, le service de navigation virtuelle de Google qui permet à de nombreux utilisateurs d’aller à la découverte du monde via leur ordinateur ou mobile.

Lancé en mai 2007 afin de compléter les services Google Maps et Google Earth, Google Street view est réputé pour ses visites de rues, de monuments et autres grands sites, tout en captant au passage des scènes insolites. Se sont au total des millions de visites chaque jour à travers le monde virtuel de ce service. Pas moins de 40 pays y sont déjà présents, le dernier en date est le Sénégal, qui est aussi le premier pays francophone d’Afrique subsaharienne accessible à partir de cette application. Même si très peu de pays africains sont visibles sur Street view, plusieurs pays anglophones, notamment l’Afrique du Sud ou encore le Ghana, étaient déjà présents sur cette technologie.

Un atout pour le secteur touristique sénégalais.
« Google Street view est un formidable outil de promotion touristique, qui permet de visiter des endroits rêvés devant son ordinateur, de s’y balader. Vous pouvez à travers l’application découvrir les environs de votre prochaine destination de vacances, les monuments, les marchés, les gares, en l’espace d’une balade virtuelle vous vous retrouvez à des milliers de kilomètre », explique Guillaume Pépin, de la plateforme de voyage Jumia Travel. Ainsi les internautes pourront désormais découvrir le Sénégal à travers les artères de ses grandes villes, Dakar, bien sûr, mais aussi sa banlieue et l’île historique de Gorée, au large de la capitale ou encore la vielle ville coloniale de Saint-Louis, Thiès, Kaolack et Touba.

Il y a également la mise en avant du monument de la Renaissance Africaine situé à Ouakam, le plus grand d’Afrique avec 52 mètres. Les internautes pourront virtuellement s’y promener et découvrir l’intérieur du grand colosse et des trésors qui s’y trouvent. Autres endroits magiques à visiter, le lac rose, un site touristique visité chaque année par de millions de touristes, la langue de Barbarie à Saint-Louis ou encore la gigantesque et belle Mosquée de Touba, qui abrite chaque année de millions de musulmans et autres visiteurs.

Avec Google Street view, le touriste sénégalais pourrait bien se tourner vers une page et attirer encore plus de visiteurs dans le pays de teranga.

ICK

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