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Mois

mars 2017

SPORT: Football: Aubameyang plus près de son rêve

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Annoncé dans le viseur du Real Madrid, Pierre-Emerick Aubameyang serait également un objectif du Milan AC. Mais à quel prix ?

« Après, si Aubam éprouve le désir de partir, eh bien nous prendrons place autour d’une table et nous en discuterons. Mais encore une fois, je n’ai pas le sentiment que c’est le cas », confiait récemment Hans-Joachim Watzke, directeur général du Borussia Dortmund. Si ce dernier est donc visiblement ouvert à un départ de Pierre-Emerick Aubameyang, la question est désormais de savoir combien le club allemand réclame pour son attaquant…

75M€, le juste prix ?

Et selon les informations du Corriere dello Sport, l’état-major du Borussia Dortmund souhaiterait récupérer aux alentours de 75M€ pour l’ancien joueur stéphanois. Un prix élevé mais qui ne devrait pas effrayer le Real Madrid, club intéressé de longue date au joueur. Quant au Milan AC, tout dépend de l’éventuel rachat du club des Chinois… En attendant, Pierre-Emerick Aubameyang continue de faire les beaux jours au Borussia !

ICK

POLITIQUE: Phase citoyenne : les travaux en panels

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A la faveur d’une conférence de presse tenue ce jeudi, les co-présidents des quatre panels qui prennent part au dialogue politique ont procédé au rendu des travaux de leurs panels respectifs. Ceux-ci se déroulent de manière consensuelle et sont axés sur la collecte des contributions.

Dans le cadre de la poursuite du dialogue politique (Phase citoyenne) ouvert depuis le 28 mars dernier par le Président de la République, les travaux en panels ont démarré mercredi à Angondjé par la mise en place des bureaux respectifs et se poursuivent dans le respect des uns et des autres.

Ce jeudi, les co-présidents des panels ont procédé au rendu des travaux, à la lecture du règlement intérieur et à la présentation du code de bonne conduite.

1 – chaque exposant dispose de 10 minutes de communication avant de déposer ses contributions écrites auprès des rapporteurs.

2 – ces différents panels regroupent plus de 200 participants et les échanges se font dans un respect mutuel.

* M. Mekong Mve, M.Guy Aimé Nzambi, M. Jules Esdras Mahouloulou et Mme Pepecy Ogouliguende, respectivement co-présidents des panels 1, 2, 3 et 4.

SKB

POLITIQUE: Bureau du Dialogue Politique

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BUREAU DU DIALOGUE POLITIQUE

DELEGATION DE LA MAJORITE
– CO-PRESIDENTS:
MM.
• Emmanuel ISSOZE NGONDET;
• Faustin BOUKOUBI.
– CO-VICE-PRESIDENTS :
MM.
• Jean Boniface ASSELE ;
• Guy Christian MAVIOGA.
– CO-RAPPORTEURS :
• M. Ali Akbar ONANGA Y’OBEGUE ;
• Mme Léontine MEBALE.
– CO-RAPPORTEURS ADJOINTS :
• M. Eric DODO BOUNGUENDZA ;
• Mme Marie Rosine ITSANA.

DELEGATION DE L’OPPOSITION
– CO-PRESIDENTS :
MM.
• René NDEMEZO’OBIANG ;
• Pierre Claver MAGANGA MOUSSAVOU.
– CO-VICE-PRESIDENTS :
MM.
• Marcel Robert TCHORERET ;
• Bonaventure NZIGOU MANFOUMBI.
– CO-RAPPORTEURS:
• M. Thierry D’Argendieu KOMBILA ;
• Mme Monique ROKITA.
– CO-RAPPORTEURS ADJOINTS :
MM.
• Pacôme POUTOU DIDOUMOU ;
• Aleck NZIENGUI NZIENGUI.

FACILITATEURS NATIONAUX DU
DIALOGUE POLITIQUE
– CO-FACILITATEURS :
• Monseigneur l’Archevêque
Basile MVE ENGONE ;
• Révérend Pasteur Président
Jean Jacques NDONG EKOUAGHE ;
• Imam Président Ismael OCENI OSSA ;
• Révérend Pasteur Michel Francis MBADINGA.

Bureau des panels

Panel 1 : REFORMES DES INSTITUTIONS ETCONSOLIDATION DE L’ETAT DE DROIT DEMOCRATIQUE
Co-Présidents :- Guy Aimé MVE- Hubert Aimé
Co-Rapporteurs :- Marc Joël BATCHIELILY- Pierre Romuald OMBIGHAT

Panel 2 : REFORMES ELECTORALES
Co-Présidents :- Gabriel NDZEMBI- KOUMBA KOUMBA
Co-Rapporteurs :- Bernard KOMBE- Alain Gontran ZUE NDEMEZO’O

Panel 3 : MODERNISATION DE LA VIE PUBLIQUE
Co-Présidents :- Wilfried Erisco MVOU OSSIALAS- Jules Esdras MOUHOULOULOU
Co-Rapporteurs :- David OSSIBADJOUO- Jean François MOUWAKA NGONGA

Panel 4 : CONSOLIDATION DE LA PAIX ET DE LACOHESION NATIONALE
Co-Présidents :- Alexandre Désiré TAPOYO – Pepecy OGOULIGUENDE
Co-Rapporteurs :- Thècle Valérie MPIGA – Jean Maurice MBOUMBA IBINDA

POLITIQUE: Dialogue politique : la question du code de bonne conduite

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Le Dialogue politique s’annonce animé et il engage la responsabilité de chaque participant pour garantir son bon déroulement, dans le respect d’autrui et la tolérance. Le Code de bonne conduite adopté en phase préparatoire du dialogue fixe le cadre des relations entre les participants, avec des dispositions bien claires.

Le Dialogue politique ouvert le 28 mars dernier par le président de la République, Son Excellence Ali Bongo Ondimba, offre à la société civile et aux acteurs politiques gabonais un cadre de discussions pour aboutir à des recommandations appelées à contribuer à l’évolution du paysage politique et institutionnel du pays.

Cette plateforme d’échanges est régulée par un Code de bonne conduite adopté par le Comité paritaire « ad hoc » qui avait réuni, en février, des représentants de l’opposition et de la majorité dans la phase préparatoire du dialogue.

Les discussions relativement difficiles entre les parties avaient débouché, entre autres, sur ledit code qui intègre un ensemble de règles qui s’appliquent aux participants, sans exception.

Le Code de bonne conduite engage les participants à :
– Promouvoir un esprit républicain par l’instauration d’un climat de confiance entres les participants ;
– Agir de façon à sauvegarder, promouvoir et renforcer la paix, l’unité et la cohésion nationales dans leur comportement, paroles, faits et gestes et à traiter leurs pairs avec respect, tolérance et sans aucune discrimination ;
– Retenir le consensus comme mode de prise de décisions ;
S’abstenir de tout acte susceptible de porter atteinte aux objectifs du Dialogue politique ;
– Proscrire tout propos à caractère régionaliste, ethnique, raciste, sexiste, injurieux ou religieux ;
– Proscrire tout recours à des personnes physiques ou morales dans le but de porter atteinte aux objectifs du Dialogue politique ;
– Proscrire toute manipulation, intimidation ou corruption d’autres participants au Dialogue Politique ;
– S’interdire de divulguer, par quelque moyen que ce soit, les informations relatives au Dialogue Politique avant qu’elles ne soient rendues publiques.
– Veiller à l’application et au respect du présent Code de bonne conduite ;
– Accepter les conclusions du Dialogue politique ;
Ne réviser le présent Code que par consensus.

L’observation de ces dispositions apparaît comme une condition sine qua non pour que les participants s’accordent sur des propositions conjointes, au terme d’échanges qui porteront sur des enjeux à priori clivants.

SKB

ECONOMIE: La finalisation du rapport d’évaluation de la performance du système de gestion des finances publiques du Gabon

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A la demande du Ministère du Budget et des Comptes Publics, dans le cadre de l’évaluation du programme d’appui à la gouvernance sectorielle (PAGOS), financé par l’Union européenne, une mission du Département des finances publiques du Fonds Monétaire International (FMI) séjournera à Libreville du 29 mars au 7 avril 2017.

Cette mission a pour objectif de finaliser le rapport d’évaluation de la performance du système de gestion des finances publiques du Gabon, établi selon la méthodologie PEFA (Public expenditure and financial accountability ou Programme d’examen des dépenses publiques et d’évaluation de la responsabilité financière).

Le PEFA fournit un cadre d’évaluation et de présentation de la performance de gestion des finances publiques au moyen de 31 indicateurs normalisés qui couvrent l’ensemble des composantes de la gestion des finances publiques, de la préparation du budget jusqu’à son exécution, puis son contrôle.

Cette mission est à sa dernière phase qui consiste à finaliser l’exercice d’évaluation réalisé au mois de décembre en vue d’une restitution du rapport finalisé des résultats au Ministre de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement, ainsi qu’au Ministre du Budget et des Comptes
Publics.

Les résultats concernent l’évaluation de la performance de la gestion des finances publiques principalement par les administrations du Ministère de l’économie, de la prospective et de la programmation du développement, et du Ministère du Budget et des Comptes publics. Ils s’appuient également sur des échanges avec les membres des commissions des finances de l’Assemblée Nationale, du Sénat, de la Cour des Comptes et les bailleurs de fonds. Les résultats de cette évaluation contribueront à affiner les stratégies de réforme, et enrichiront le dialogue sur la gestion des finances publiques prévu par le protocole d’entente conclu entre le Gouvernement gabonais, l’Union européenne et le FMI relatif au projet PAGOS.

Le cadre PEFA depuis sa création en 2001 par la Commission européenne, le FMI, la Banque mondiale, et les gouvernements britannique, français, norvégien et suisse, a été utilisé dans 149 pays, et plus de 500 rapports PEFA ont été publiés.

UE

ECONOMIE: Les Kenyans résidant à l’étranger sont les principaux expéditeurs de transferts de fonds de mobile à mobile

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Pour marquer le 10e anniversaire du service novateur d’argent mobile M-PESA, WorldRemit a publié de nouvelles données indiquant que la diaspora kenyane représente le plus grand expéditeur de transferts de fonds numériques vers les comptes mobiles.

Les transferts de fonds vers les comptes d’argent mobile représentent à l’heure actuelle 93 % des transactions de WorldRemit pour le Kenya ; cela indique que les Kenyans continuent d’être les premiers adopteurs des technologies novatrices, même lorsqu’ils se trouvent à l’étranger.

L’argent mobile a joué un rôle clé dans la croissance de la clientèle kenyane de WorldRemit, attirée par le faible prix, la vitesse et la commodité des envois instantanés effectués via l’application ou le site Web directement vers les téléphones mobiles au Kenya.

– En janvier 2017, les clients de WorldRemit ont transféré plus de 140 millions de dollars (taux annualisé) vers le Kenya, faisant de WorldRemit l’une des plus importantes sociétés de versement desservant la diaspora kenyane.
– Les principaux pays d’origine des transferts sont le Royaume-Uni, l’Australie, les États-Unis, l’Allemagne, le Canada et les pays nordiques.
– Environ 3 millions de Kenyans vivent à l’étranger et forment d’importantes communautés en Amérique du Nord, en Europe et en Australie.
– Les envois de fonds jouent un rôle important dans l’économie du Kenya : les transferts de fonds entrants ont atteint une valeur record d’un peu moins de 161 millions de dollars en novembre 2016, selon la Banque centrale du Kenya, ce qui en fait l’un des principaux postes bénéficiaires de la nation.
– WorldRemit est désormais connecté à plus d’un cinquième des comptes d’argent mobile : 112 millions de comptes d’argent mobile sur les 500 millions enregistrés dans le monde entier.
– 74 % de tous les envois de fonds internationaux destinés à des comptes d’argent mobile et effectués par le biais d’opérateurs de transfert d’argent sont envoyés par l’intermédiaire de WorldRemit.
La société est pionnière dans le secteur des transferts de fonds et touche aujourd’hui 32 services d’argent mobile dans 24 pays, soit plus que tout autre service de transfert d’argent.

À l’échelle mondiale, les clients de WorldRemit réalisent plus de 580 000 transferts chaque mois vers plus de 140 destinations. Grâce à WorldRemit, transférer de l’argent est aussi simple que d’envoyer un message instantané.

Ismail Ahmed, fondateur et PDG de WorldRemit, commente : « Le Kenya est célèbre pour avoir mené la transformation numérique de l’Afrique, et aujourd’hui, ce sont les Kenyans résidant à l’étranger qui constituent l’avant-garde de la numérisation des virements de fonds internationaux. La plupart de nos clients kenyans utilisent notre application mobile, ce qui démontre la forte demande de commodité en ce qui concerne les envois adressés à la famille et aux amis. »

« Avec un demi-milliard de comptes enregistrés dans le monde entier, l’argent mobile continue de transformer des vies en permettant aux citoyens d’accéder pour la première fois à des services financiers. Les clients de WorldRemit envoient aujourd’hui plus de 65 000 transferts vers le pays chaque mois depuis le site Web et l’application WorldRemit dont plus de 90 % sont destinés à M-PESA ».

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ECONOMIE: Les opportunités d’affaires présentées par Liban Soleman, Coordonateur général du BCPSGE

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«Depuis mon arrivée au pouvoir en 2009, j’ai établi un programme ambitieux de réformes économiques en vue d’une prospérité future. Il ne nous est désormais plus possible de dépendre uniquement de nos ressources pétrolières et gazières pour dynamiser la croissance économique. Nous devons nous diversifier notre économie sur un mode durable. Tel est l’objectif du programme Gabon Emergent qui guidera notre développement». Ce développement qu’esquisse le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, passe par l’entreprenariat, véritable passerelle vers l’émergence.

C’est sur quoi, le Coordonnateur général du Bureau de Coordination du Plan stratégique Gabon émergent (BCPSGE), Liban Soleman est venu échanger avec les jeunes entrepreneurs, les chefs d’entreprises et les porteurs de projets autour d’un petit-déjeuner dans une atmosphère conviviale, à l’Espace PME de Libreville.

En effet, avant de rentrer dans le vif du sujet, le Coordonnateur général a introduit l’engagement du gouvernement à soutenir les entreprises gabonaises à travers la mise en place d’un Plan de Relance de l’Economie reposant sur cinq principaux objectifs. Il s’agit notamment de la réduction du déficit public et de la dette publique, du solde de la balance des paiements, de l’augmentation du taux de croissance et de la création d’emploi.

Il a ensuite orienté l’auditoire sur les filières propices et porteuses d’opportunités, notamment celles de la forêt-bois, de l’agriculture, de la pêche, du tourisme, des mines, du numérique, de l’immobilier et des hydrocarbures.

Les échanges ont permis de passer en revue tous les points contenus dans le PSGE Vision 2025, mais aussi de mener davantage des réflexions et mettre les bouchées doubles pour trouver des solutions concrètes dans le but de répondre favorablement aux attentes des entreprises.

« Pour les entrepreneurs, il y a une opportunité assez claire c’est de se faire accompagner. L’Etat a mis en place un incubateur national pour cela. Et l’Espace PME aussi qui a été initié et lancé, est un véritable centre de ressources qui aidera le tissu économique gabonais à plus et à mieux entreprendre » a confié Liban Soleman.

« Le message pour l’entrepreneur gabonais c’est que le monde n’est pas parfait. Le combat est permanent, et être entrepreneur c’est avoir la volonté de surmonter le défi, parce que la règle d’un entrepreneur en tout simplicité c’est de saisir les problèmes pour en faire des opportunités commerciales. Donc pour les entrepreneurs, il n’y a pas de problèmes mais seulement des solutions. C’est vrai que le contexte économique est difficile mais l’appel à l’innovation et à se distinguer des autres promoteurs ou entrepreneurs est une clé, et c’est un environnement très compétitif », a-t-il lancé aux jeunes promoteurs.

Noter qu’aujourd’hui, le Gabon est passé à la 9ème place africaine dans l’index entrepreneurial, c’est-à-dire la capacité des entrepreneurs et de l’Etat de travailler main dans la main pour créer des opportunités.

ICK

ECONOMIE: RSE des multinationales en Afrique, l’OIT ouvre la voie de la formalisation de l’informel

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L’Organisation Internationale du Travail (OIT) vient d’amender pour la troisième fois sa Déclaration de principes tripartite sur les entreprises multinationales et la politique sociale.

Adoptés en 1977, ces principes visent à orienter les entreprises multinationales, les gouvernements, les employeurs et les travailleurs dans les domaines tels que l’emploi, la formation, les relations professionnelles et les conditions de travail et de vie.

Désormais, on parlera d’ailleurs de « Déclaration sur les entreprises multinationales ».

Le changement de dénomination n’est pas la seule innovation. Dans la révision de mars 2017, on note également l’ajout des principes sur le travail décent, la sécurité sociale, le travail forcé, la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle, les salariés et à l’accès des victimes à des voies de recours et d’indemnisation.

Soucieux de l’adaptation et de la prise en compte des spécificités du contexte africain dans les initiatives internationales de Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), l’Article 21 de la nouvelle Déclaration sur les entreprises multinationales a particulièrement retenu notre attention :

« Les gouvernements devraient élaborer et mettre en œuvre des cadres d’action intégrés afin de faciliter la transition vers l’économie formelle, en tenant compte du fait que les déficits de travail décent sont plus prononcés dans l’économie informelle. Les entreprises multinationales et les autres entreprises devraient elles aussi contribuer à cet objectif »

Quelque soit le secteur d’activité en Afrique, il est difficile de trouver une chaîne de valeur qui ne fasse pas recours à l’économie informelle.

C’est la raison pour laquelle, lors de la deuxième édition du forum international des pionniers de la RSE organisée le 21 et 22 novembre 2012 à Tunis par l’Institut Afrique RSE et la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), nous avons positionné la RSE comme un tremplin pour la formalisation de l’informel.

Les Articles 4, 5 et 6 du Manifeste de Tunis, l’évoquent clairement :

Article 4 : Pour la première fois dans un forum international sur la RSE, les organisateurs ont consacré une table ronde à l’économie informelle qui joue un rôle important dans l’économie africaine notamment au niveau de la valorisation des ressources naturelles et des services à la communauté. Néanmoins, ce fonctionnement informel prive les entrepreneurs des facilités et des avantages dont bénéficie l’économie informelle.

Article 5 : Considérant qu’il y a une réelle imbrication des deux économies informelle et formelle dans un rapport gagnant – gagnant, il importe que dans leur modèle RSE, les entreprises de l’économie formelle prennent en considération la nécessité d’aider les unités informelles au développement de leurs activités de manière à dégager davantage de valeur ajoutée et une répartition plus équitable des revenus dégagés.

Article 6 : Le passage nécessaire d’une économie informelle à une économie davantage structurée qui prend en compte les enjeux de solidarité et d’intérêt public peut être facilité par une RSE qui accordera une très grande attention aux filières de métiers en amont et aval.

TT

SOCIETE: Séminaire/Protection des diplomates : Les droits et devoirs des policiers

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Respect et immunité des diplomates et organismes accrédités au Gabon, tel est la substance du séminaire ouvert ce 30 mars 2017 et ce, jusqu’au 31 du mois en cours dans la commune d’Akanda, à l’intention des agents des Forces de police nationale.

Ouvert par le ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Hygiène publique, chargé de la décentralisation et du développement local, Lambert-Noël Matha, en présence du ministre délégué, Lucienne Ogoualanga Aworet, du commandant-en-chef des Forces de police nationale et de plusieurs de ses collaborateurs, c’est au ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, M. Pacôme Moubelet Boubeya qu’a été donné le privilège de prononcer la première allocution.

Dans son adresse, il a largement abordé le volet respect des privilèges et immunité diplomatiques des personnels et organismes accrédités au Gabon, tout en rappelant le contenu des Conventions de Vienne sur les relations diplomatiques et consulaires adoptées en 1961 et 1963 et auxquelles le Gabon a librement adhéré. Poursuivant dans son propos, Pacôme Moubelet Boubeya a rappelé les quatre articulations sur lesquelles devront s’appesantir les formateurs. Il s’agit notamment de la nécessité de présenter les sources légales de la protection des diplomates issus du droit international concernant les locaux officiels et les agents diplomatiques ; la présentation des privilèges et immunités, fondement cardinal de la protection accordée aux diplomates ; les conséquences des violations des immunités et du non-respect des privilèges reconnus aux diplomates, susceptibles de générer des tensions des pays partenaires ;les obligations des pays accréditaires en matière de protection et de sécurité des missions et représentations diplomatiques et consulaires.

Quant au ministre de l’Intérieur, il s’est, dans son allocution d’ouverture, réjoui de ce que le présent séminaire de formation, résultat d’une longue réflexion commune, vienne à se tenir. Ce qui traduit ainsi en acte, selon lui, la vision du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui traçait déjà la voie pour des services de sécurité performants, proactifs et constamment tournés vers l’avenir. Lambert-Noël Matha a laissé entendre que le présent rendez-vous faisait par ailleurs suite à son désir exprimé lors de sa visite à l’Ecole nationale supérieure de police d’Owendo et durant laquelle il avait émis le vœu de donner une forte impulsion aux Forces de police nationale, en veillant à ce que la fermeté sur les principes, le pragmatisme dans les approches, l’efficience des moyens d’action et de tangibilité des résultats soient les atouts majeurs dans le respect des droits et principes fondamentaux, afin de mériter, en retour, le respect des compatriotes et de tous ceux qui ont choisi de vivre au Gabon.

Le ministre est également revenu sur le principe d’une police respectée et respectueuse, situant, selon lui, l’élément humain et la performance des résultats au centre de ses priorités. A l’endroit des séminaristes, le ministre a rappelé que c’est la première fois depuis l’indépendance du pays que les agents des Forces de police nationale reçoivent ce genre de formation destinée à la préservation et au respect de l’immunité diplomatique.

Avant de clore son allocution et déclarer ouvert le présent séminaire, Lambert-Noël Matha a rappelé les actions que le département dont il a la charge a déjà mises en place : Il s’agit notamment du développement d’un réseau d’officiers de police mis à la disposition de quelques ambassades, la création d’une compagnie de police au service des diplomates accrédités dans notre pays et également, la sécurisation en plein temps de certaines emprises des pays accrédités dans notre pays. In fine, la présente rencontre qui tient sur deux jours permettra aux agents de se donner une idée de ce que c’est qu’une représentation diplomatique et son statut.

JNM

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