SANTE: L’adoption de l’intelligence artificielle SOPHiA par les hôpitaux africains promet un bond en avant dans la santé sur le continent

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Sophia Genetics, leader mondial de la médecine basée sur les données, a dévoilé aujourd’hui depuis la Réunion Annuelle du Collège Américain de Génétique et de Génomique Médicale (ACMG)à Phoenix, la liste des hôpitaux africains qui utilisent dès à présent SOPHiA, l’intelligence artificielle développée par l’entreprise, dans leurs examens médicaux afin d’améliorer le diagnostic et les soins des patients sur le continent.

Les institutions médicales qui utilisent déjà SOPHiA en Afrique incluent:

Le Centre d’Oncologie Al Azhar à Rabat, Maroc ;
Le Centre de Biologie de Riad à Rabat, Maroc ;
Le Laboratoire d’Analyses Médicales Les Oudayas, Maroc ;
PharmaProcess à Casablanca, Maroc ;
ImmCell à Rabat, Maroc ;
Le Centre de Protéomique et Recherche Génomique de Cape Town, Afrique du Sud ;
L’Hôpital du District de Bonassama à Douala, Cameroun.
Ces hôpitaux africains ont adopté SOPHiA pour, quelle que soit leur expérience des tests génomiques, être rapidement en mesure d’analyser des données génomiques. Ceci afin d’identifier des mutations à l’origine de maladies dans le profil génomique de leurs patients et décider des soins les plus appropriés. En tant que nouveaux utilisateurs de SOPHiA, ils rejoignent un vaste réseau de 260 hôpitaux dans 46 pays, qui partagent des observations cliniques alimentant une base de connaissances biomédicales afin d’accélérer les diagnostics et les soins.

Au sujet de l’adoption de SOPHiA en Afrique, Jurgi Camblong, CEO et co-fondateur de Sophia Genetics a déclaré : « Depuis le début de l’aventure Sophia Genetics, notre vision est de développer des solutions technologiques innovantes pour analyser le profil génomique des patients et ainsi offrir de meilleurs diagnostics et soins au plus grand nombre de patients, où qu’ils vivent. Aujourd’hui, je suis particulièrement fier que SOPHiA soit à l’origine d’un bond en avant dans la santé à travers le continent africain ».

Jurgi Camblong a ajouté : « En rejoignant notre communauté, les hôpitaux africains font tomber les barrières technologiques qui empêchaient leurs patients de bénéficier du même standard de tests génomiques que ceux des meilleurs centres médicaux en Europe et aux Etats-Unis par exemple. C’est une magnifique histoire d’accessibilité, de démocratisation, et d’espoir ».

Parmi d’autres pathologies, SOPHiA sera un partenaire clé pour les hôpitaux africains dans le domaine de l’oncologie. Le cancer du sein par exemple est souvent décrit comme un « tueur en série » sur le continent car du fait du manque de diagnostics précis et de soins personnalisés. 60% des femmes atteintes en décèdent contre 20% en Europe ou aux Etats-Unis. Selon un rapport de 2012 de l’International Prevention Research Institute, une détection précoce du cancer du sein pourrait accroitre l’espérance de vie de 30%. De manière générale, le nombre de cas de cancers sur le continent pourrait dépasser les 1,6 millions chaque année d’ici 2030. Alors que l’expertise oncologique se situe à différents endroits à travers le monde, SOPHiA permet de mettre à profit le savoir d’un spécialiste à Paris pour sauver un patient à Nairobi par exemple.

Au sujet des bénéfices liés à l’utilisation de SOPHiA pour les patients africains, le Dr. Reinhard Hiller du Centre de Protéomique et de Recherche Génomique (CPGR) de Cape Town a déclaré : « En créant une première offre de médecine génomique en Afrique, travailler avec SOPHiA nous a été bénéfique car sa technologie est utilisée par une communauté mondiale de praticiens en génomique clinique, nous permettant d’offrir un service de premier ordre. »

Le Prof. Hicham Mansour, généticien au département de génétique du centre d’oncologies Al Azhar de l’université Mohamed 1er au Maroc a également commenté : « L’utilisation de SOPHiA nous permet d’analyser des données génomiques rapidement et avec confiance, pour mieux diagnostiquer et suivre nos patients. »

Jurgi Camblong a conclu : « Après l’Europe, le Canada, l’Australie, la Russie et l’Amérique Latine, l’adoption de SOPHiA en Afrique est sans doute la preuve la plus flagrante que la démocratisation de la médecine basée sur les données est en train de changer d’échelle pour aider le plus grand nombre de patients, où qu’ils vivent autour du globe. »

APO

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