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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

7 avril 2017

SOCIETE: 9ieme Conférence Panafricaine des Sociétés nationales de Croix-Rouge et du Croissant- Rouge

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Du 9 au 12 avril, les dirigeants de la Croix-Rouge et du Croissant Rouge des 54 pays africains se réuniront à Abidjan dans le cadre de la 9e Conférence panafricaine(PAC).

Organisée tous les quatre ans,la PAC offre une occasion unique pour les responsables de haut niveau de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge du continent, de se rencontrer pour discuter des défis humanitaires et de développement auxquels l’Afrique est confrontée, d’échanger des idées et des expériences, et de baliser la voie à suivre pour les années à venir.

Placée sous le thème« Investir en Afrique », cette neuvième édition mettra l’accent sur l’importance des partenariats en faveur d’un investissement accru dans le renforcement de la résilience des communautés vulnérables, avec en première ligne des propositions de solutions à l’insécurité alimentaire qui frappe des millions de personnes en Afrique subsaharienne.

SKB

SOCIAL: Visite d’inspection du tronçon PK5 – PK12

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a effectué ce jeudi une visite d’inspection du chantier d’aménagement du tronçon routier qui relie le PK5 au PK12. « La dernière fois que j’étais passé, j’avais constaté du retard dans les travaux et je suis content d’apprendre que non seulement nous avons rattrapé notre retard mais que nous allons pouvoir livrer ce tronçon dans les temps. », a déclaré le chef de l’Etat à l’issue de sa visite.

A son arrivée sur site, le chef de l’Etat a tenu à saluer les populations ainsi que les ouvriers de la société Colas Gabon – en charge de la réalisation de ce projet d’envergure – avant de se faire présenter les avancées majeures depuis sa dernière visite il y a presque un an.

Démarrés en janvier 2016, les travaux du tronçon PK5 – PK12 devraient s’achever en fin d’année. Outre l’élargissement de la voie en deux fois deux, le chantier comprend la construction de six passerelles piétonnes aux zones les plus fréquentées telles que Beyrouth, Marché banane, Lycée Djoué Dabany, l’Hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba (HIA-OBO), à Melen et au niveau de l’Ecole nationale d’administration (ENA).

« En même temps que nous développons la route, nous pensons aussi aux problèmes d’eau, au raccordement de l’électricité et à la fibre optique. Tout cela est inclus dans le développement de cet axe routier. », a indiqué le président de la République. Tout est mis en œuvre pour fluidifier le trafic, faciliter les échanges commerciaux entre Libreville et l’intérieur du pays mais aussi pour améliorer le cadre de vie des populations.

Cette visite intervient au lendemain de la tenue du Conseil présidentiel sur les infrastructures au cours duquel le chef de l’Etat a appelé tous les acteurs du domaine à plus de responsabilité.

Par ailleurs, l’aménagement de l’axe routier PK5 – PK12 aura permis la création de 250 emplois directs et 400 indirects dont 90% de personnel local.

PP

POLITIQUE: Conseil présidentiel sur les infrastructures

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a présidé ce jour le Conseil présidentiel sur les infrastructures en présence du Premier ministre, M. Emmanuel Issoze Ngondet et du VicePremier ministre, M. Bruno Ben Moubamba.

Occasion de faire le point et de saluer les efforts jusque-là consentis pour améliorer de façon significative les infrastructures dans notre pays, le chef de l’Etat a toutefois déploré le manque de rigueur qui a longtemps prévalu dans la gestion et le financement d’un grand nombre de projets : multiplication de projets
de construction sans programmation et sans études préalables, irrégularités dans
le mode d’attribution des marchés, non-respect du Schéma directeur national des
infrastructures, etc.

Afin d’éviter la répétition de telles pratiques, la période 2017 – 2020 sera marquée
par l’implémentation d’un Plan de relance économique qui sera adopté dans les
tout prochains jours et qui vise notamment à concentrer les ressources
d’investissements sur des projets d’infrastructures jugés prioritaires. Ce
programme permettra par ailleurs la création d’emplois et l’amélioration des
conditions de vie de nos compatriotes.
Au cours de ce Conseil présidentiel sur les infrastructures, le chef de l’Etat a donc
appelé à la coordination de tous les acteurs du domaine, à plus de discipline dans
la planification des projets et dans les dépenses budgétaires.

Outre le Premier ministre et le Vice-Premier ministre, étaient présents entre autres
les ministres d’Etat des Infrastructures, de l’Eau et de l’Energie, de l’Economie
numérique ; les ministres de l’Economie, de la Promotion des investissements, du
Budget, le Coordinateur général du PSGE et enfin le secrétaire général du Gouvernement.

PP

ECONOMIE: Après un décollage en 2014, Ou en est le e-commerce au Sénégal?

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Pour beaucoup 2014 a marqué l’année du décollage du e-commerce au Sénégal avec la création de plusieurs structures d’e-commerce et l’arrivée de grands groupes internationaux. 3 ans après quelle est la situation actuelle de ce secteur économique au Sénégal.

Les choses bougent est-on tenté de dire au vu du nombre de structures d’e-commerce créées entre 2014 et 2017. On recense actuellement pas moins de 70 sites professionnels d’e-commerce qui se bousculent sur un marché qui est qualifié porteur. Entre promoteurs locaux et grands groupes internationaux qui ont pris pignon sur internet, le nombre d’utilisateurs est en forte progression. De moins de 600.000 en 2014, le nombre de Sénégalais à avoir effectué un achat en ligne avoisine de nos jours 1.000.000, un chiffre qui devrait d’ici 2020 être porté à plus de 2.000.000 si la tendance se poursuit. On voit nettement que les consommateurs sénégalais se familiarisent un peu plus avec les plateformes de commerce électronique.

Mais derrière cet intérêt croissant des sénégalais pour le commerce en ligne, se cache de nombreuses difficultés dont font face au quotidien les e-commerçant sénégalais. « Aujourd’hui, on ne peut dire que le e-commerce soit une activité bien rodée au Sénégal. Nous sommes actuellement dans une phase d’éducation des populations par rapport aux pratiques du commerce électronique. Mais quand on compare le développement de ce secteur dans certains pays européens et le nombre d’années qu’il a fallu pour en faire un secteur prospère, on peut dire que nous sommes sur la bonne voie et que le processus devrait très rapidement porter des fruits », explique Ismael cabral Kambell, de Jumia Travel, l’une des entreprises pionnières de ce secteur au Sénégal. Avec un taux de bancarisation assez faible, environ 15 %, mais qui a connu une légère progression par rapport à 2016, le Sénégal entre ainsi dans une perspective du e-commerce intéressante.

Toutefois, même si aujourd’hui certaines entreprises semblent sortir leur épingle du jeu, grands nombres ont cependant laissé des plumes et ont dû fermer boutique. C’est le cas du géant français Discount qui après une année d’activités a mis la clé sous le paillasson. C’est dire que les réalités sont souvent un frein aux ambitions des grands groupes qui tentent par un mécanisme souvent mal rodé à importer un modèle qui a fait ses preuves ailleurs sur le sol africain. Une stratégie qui a montré ses limites et permis aux acteurs actuels de mieux cerner les complexités du marché sénégalais, qui demande aux e-commerçant de bien comprendre les besoins des populations en terme d’achat et de n’y apporter que des solutions et des services attirants et adaptés.

Même si ce lot n’est pas à mettre théoriquement dans le cadre du e-commerce, il est en tout de même une résultante. Il s’agit des vendeurs qui se multiplient sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, et qui proposent des services ou des ventes de produits. Une activité qui est devenue pour bon nombre de revendeurs qui n’ont pas les moyens de se doter d’un site d’e-commerce une véritable alternative.
L’un des obstacles, en plus du fait que le Sénégalais est plus enclin à acheter ce qu’il voit et touche, reste le taux de bancarisation très faible comme dans beaucoup de pays africains. Ce qui réduit considération les transactions en ligne. Pour y faire face, les acteurs du e-commerce sénégalais se tournent désormais vers les solutions de paiement mobile qui connaissent un vrai engouement de la part des populations.

Un secteur à réglementer

Il n’existe pas encore un cadre légal du commerce électronique au Sénégal. Une véritable préoccupation pour un secteur qui connaît une croissance fulgurante et qui risque de se transformer en un secteur « informel », une véritable jungle ou les dividendes générés échapperaient aux autorités. Par ailleurs, à chaque transaction l’e-commerçant procède à une collecte de données personnelles et à l’absence d’une réglementation stricte et de professionnalisation des acteurs un chaos pourrait naturellement s’installer.

Comme dans le commerce traditionnel, le commerce électronique utilise des moyens de paiements plus ou moins originaux dont il est important de contrôler. Malgré les efforts conjugués par les acteurs du secteur, on est jamais loin de cas de fraudes. Il est donc pour continuer à instaurer un climat de confiance et une croissance maximale à ce secteur économique, que l’Etat sénégalais s’active dans la réglementation de ce secteur, afin de rassurer davantage et de renforcer les liens entre e-commerçants et acheteurs en ligne de commerce.

ICK

POLITIQUE: Dialogue Politique: Clôture des panels 1 et 2

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Fin des panels 1 et 2 qui ont vu la participation de 278 intervenants lors des 13 séances dédiées à la présentation de leurs propositions sur les thématiques « réforme des institutions et consolidation de l’Etat de droit » et « réformes électorales ».

Au total, 278 représentants d’associations et d’ONG sont intervenus au cours de ces panels, dont 86 pour le panel 1 et 192 pour le panel 2. Treize séances ont été dédiées à la présentation des propositions des intervenants sur les enjeux cadrant avec les deux thématiques susmentionnées.

Ces propositions seront consignées dans des rapports qui seront transmis au Bureau du Dialogue politique pour examen durant la deuxième phase du processus.

Les panels 3 et 4 qui ont vu jusqu’à présent la participation de 449 intervenants se poursuivent et la clôture de la phase citoyenne aura lieu le 10 avril. Le Bureau du Dialogue politique se félicite de la bonne tenue des panels 1 et 2 dans le respect du Code de bonne conduite.

« Le panel 2 a connu la très forte participation de 237 structures associatives sur un total de 247 inscrits. Les interventions des participants au cours des travaux, qui se sont déroulés dans un climat empreint de respect et de convivialité, ont essentiellement porté sur les sous-thèmes ci-après : le découpage électoral, la révision du code électoral, la révision du fichier électoral, la redéfinition du rôle des instances en charge de l’organisation des élections, le financement de la campagne de l’élection présidentielle. »

Bernard NKOUME ESSONO, co-président

SKB

POLITIQUE: Dialogue Politique: Bilan d’étape Société civile: 469 représentants de la société civile dans 24 panels

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La phase du Dialogue politique dédiée à la société civile est un grand succès. Au total, 469 représentants d’associations se sont exprimés lors des vingt-quatre séances tenues durant cette période. Le panel 1 (réforme des institutions et la consolidation de l’état de droit), qui a vu la participation de 59 intervenants, a clôturé ses travaux mardi 4 mars, tandis que le panel 2 (réformes électorales) et ses quelque 115 orateurs se referme jeudi 6 par une séance plénière. S’agissant des panels 3 (modernisation de la vie publique) et 4 (consolidation de la paix et cohésion nationale), ils ont respectivement mobilisé 132 et 163 intervenants. Les associations et les ONG qui n’ont pu intervenir devant les panels ont toutefois faire parvenir leurs contributions par écrit à l’organisation du Dialogue.

Les participants sont intervenus dans le respect du délai imparti à chacun, soit 10 minutes, et le Code de bonne conduite a été respecté par l’ensemble des intervenants. Le Bureau du Dialogue politique a informé les participants qu’au regard de la forte participation à la phase citoyenne du Dialogue, la cérémonie de clôture de cette phase, initialement annoncée pour le jeudi 6 avril 2017, était reportée à la journée du lundi 10 avril 2017 à 10h.

Parmi les propositions :
Le déchargement de toutes autres fonctions civiles et administratives rattachées au Président de la République, comme l’ANGTI et la Présidence du Conseil supérieur de la magistrature ;
L’adoption du scrutin présidentiel à deux tours, avec un mandat renouvelable une seule fois ;
Le nettoyage du fichier électoral, avec le retrait des doublons et autres irrégularités observées ;
Une CENAP transformée en commission périodique et indépendante composée à parité fixe par la majorité, l’opposition et la société civile ;
Le plafonnement des dépenses de campagne, avec la déclaration de patrimoine pour chaque candidat à l’élection présidentielle ;
Le respect de la parité homme, femme et jeune au sein d’un Conseil national de la démocratie ;
La révision de l’article 84 de la loi 47/2010 pour donner la possibilité à tout citoyen de saisir par voie d’exception la Cour constitutionnelle ;
La création dans chaque province d’un Cour d’appel et dans chaque département d’un Tribunal de première instance.
Ils ont dit
Hubert-Aimé KOUMBA, co-président panel 1
« Dans le but de promouvoir l’alternance, la majorité des panélistes a proposé le retour à la Constitution de 1991 qui stipulait que le Président de la République était élu à deux tours pour un mandat de 5 ans »

Gabriel NDZEMBI, co-président panel 2
« Les Gabonais sont là pour apporter leurs contributions en vue d’améliorer le code électoral en relevant les manquements constatés lors de l’organisation des élections »

Wilfried Erisco MVOU OSSIALAS, co-président panel 3
« Moraliser la vie publique cela signifie que les hommes publics, ceux qui doivent parler au nom de l’Etat, doivent être des modèles »

Pépécy OGOULIGUENDE, co-présidente panel 4
« Les gens parlent très peu de politique ; ils parlent de leur quotidien, ils veulent voir leur quotidien changer. C’est vraiment un cri d’alarme poussé à l’endroit des gouvernants que nous retenons depuis le début ainsi que l’engagement des populations à pacifier le climat pour un nouveau départ, dans un contexte de prise en compte de leurs besoins quotidiens »

SKB

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