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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Date

15 avril 2017

SOCIETE: 2 milliards de personnes à travers le monde consomment de l’eau polluée par des matières fécales

Indispensable à la sécurité alimentaire, à la santé humaine et à la préservation des écosystèmes, l’eau a toujours été considérée comme la ressource la plus importante du monde. Pourtant, l’or bleu continue de se raréfier malgré la demande croissante. Face au manque d’infrastructures d’assainissement, deux milliards de personnes utilisent encore des eaux usées, contaminées par des matières fécales. S’en suit des milliers d’intoxications et de décès chaque année…

L’OBJECTIF DES NATIONS UNIES

Face à l’urgence d’approvisionner le monde en eau potable, les Nations Unies ont adopté en 2015 un objectif visant à garantir d’ici 2030 l’accès à l’eau pour tous, dans une gestion saine et durable des ressources. D’après l’OMS, il est fondamental de trouver de nouvelles sources de financement (comme les taxes) et de mieux gérer celles dont l’organisation dispose pour atteindre cet objectif.

Malgré l’augmentation des dépenses en la matière, les financement dédiés à l’eau manquent cruellement pour véritablement assurer son accès à la population mondiale et son assainissement, c’est du moins ce qu’affirment 80 % des États. L’OMS rapporte ainsi que d’après la Banque Mondiale, il faudrait débloquer 107 milliards d’euros chaque année pour financer les infrastructures et les équipements destinés à distribuer et assainir l’eau.

LE MANQUE D’INFRASTRUCTURES D’ASSAINISSEMENT

Si les installations d’assainissements domestiques sont de plus en plus répandues, le transport et le traitement des eaux d’égout n’est pas performant.

Presque deux milliards et demi de personnes manquent d’équipements pour collecter et assainir les eaux ; par ailleurs, plus d’un milliard d’individus vont toujours à la selle dehors à cause du manque de latrines et de toilettes.

Dans 80 % des cas les eaux usées sont rejetées dans la nature sans traitement. (92 % pour les pays en développement et 30 % pour les pays plus prospères). Aujourd’hui, deux milliards de personnes utilisent et boivent de l’eau polluée par des matières fécales. Les conséquences sur l’environnement et la santé humaine sont catastrophiques.

DES CONSÉQUENCES CATASTROPHIQUES POUR LA SANTÉ HUMAINE

Si les bactéries et la pollution contaminent les fleuves et les océans, elles présentent un immense danger sanitaire et alimentaire. D’après le docteur Maria Neira, l’usage de ces eaux usées expose la population à des risques de choléra, de dysenterie ou de typhoïde…

En 2012, 842 000 personnes sont décédées après avoir consommé de l’eau potable contaminée ou utilisé de l’eau non traitée. Les enfants sont les plus touchés ; toujours en 2012, 361 000 enfants de moins de cinq ans ont été victimes du manque d’installation d’assainissement. L’OMS estime que 500 000 personnes meurent tous les ans suite à de violentes diarrhées.

LA CRISE DE L’EAU

Au-delà de la pollution des eaux, le forum économique mondial a affirmé en 2015 que la crise de l’eau est « le risque le plus préoccupant de la planète, pour les personnes et les économies, pour les dix prochaines années ».

Chaque année, les deux tiers de la planète doivent affronter des pénuries d’eau, particulièrement les pays très peuplés comme l’Inde et la Chine. Malheureusement, la demande en eau pourrait encore connaître une hausse de 50 % d’ici à 2030, ce qui est susceptible d’engendrer un déficit hydrique sans précédent.

SKB

DIPLOMATIE: Note d’audience Léonard She Okitundu

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour en audience le Vice-Premier ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo (RDC), Léonard She Okitundu accompagné du Vice-Premier ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, M. Senga Lumanu, du Conseiller diplomatique du président Joseph Kabila, M. Bin Karubi Kikyaya et de l’ambassadeur de la RDC au Gabon, Luambo Siongo.

Envoyé spécial du chef de l’Etat congolais, Léonard She Okitundu est venu faire le point à Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), sur la situation politique dans son pays. En effet, la République démocratique du Congo, secouée par une crise politique qui dure depuis plusieurs mois, sollicite l’appui de la CEEAC dans son processus de sortie de crise, processus qui sera notamment marquée par l’organisation de l’élection présidentielle à la fin de l’année 2017.

« Nous avons d’abord fait le déplacement à Conakry où nous avons rendu compte au président en exercice de l’Union africaine, M. Alpha Condé. Ensuite avant-hier, nous avons été reçus par le président de la Commission de l’Union africaine à Addis Abeba. Il est important que la CEEAC en tant qu’organisation sous régionale, au même titre que l’UA, soit au fait de la situation telle qu’elle se déroule en RDC », a déclaré Léonard She Okitundu à l’issue de l’audience.

PP

POLITIQUE: Le Dialogue Politique continue son bonhomme de chemin

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Au cours de sa traditionnelle conférence de presse au stade d’Angondje, le Porte-parole du Gouvernement, Alain Claude Bilie By a devisé avec les hommes des médias sur notamment:

1- Dialogue politique

La clôture de la phase citoyenne du Dialogue politique a eu lieu le mercredi 12 avril dernier. Elle a été marquée par la remise au bureau du Dialogue en présence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, des rapports des différents panels.

La phase politique s’est également ouverte avec la lecture du rapport général et des communications des personnalités non participantes, non parties prenantes de la phase citoyenne, des responsables des institutions et de deux anciens Premiers ministres. En ce moment, les délégations de la majorité et de l’opposition s’imprègnent des thématiques avant ouverture des travaux en commission mardi prochain.

Le bureau du Dialogue politique a fait dans une déclaration hier des recommandations en faveur de la bonne tenue de ce Dialogue politique dont l’objectif majeur est de construire les institutions et l’avenir de notre pays. Il a affirmé d’une part que le Dialogue reste ouvert à toutes les forces politiques qui souhaitent toujours y participer y compris celles qui se sont toujours montrées réticentes.

D’autre part, pour donner un maximum de chances et de réussite aux discussions en cours, le bureau du Dialogue politique interpelle le Gouvernement de la République afin qu’il prenne les mesures utiles et nécessaires pour garantir la tranquillité et quiétude propice au bon déroulement et à la finalisation dans un environnement de paix et de sérénité, des importants travaux de ce grand rendez vous politique, historique pour notre pays. En particulier le bureau du Dialogue politique ne recommande à aucune frange de la population durant le temps du Dialogue politique d’organiser des manifestations susceptibles d’occasionner des actes pouvant troubler l’ordre public et donc la sérénité nécessaire au bon déroulement des travaux du Dialogue politique actuellement en cours dans notre pays. Le Bureau du Dialogue politique a saisi le Gouvernement qui se prononcera sous peu à se sujet.

2- Inauguration de l’usine de transformation d’huile de palme à Mouila

Le Président de la République, Chef de l’Etat, a procédé le mardi 11 avril à l’inauguration de l’usine de transformation d’huile de palme de MBOUKOU dans la province de la NGOUNIE. Cette usine située en plein cœur du lot 1 de la plantation de Mouila est le fruit d’un partenariat stratégique entre l’Etat gabonais et le groupe OLAM. L’ambition est de positionner le Gabon parmi les leaders sur le continent dans la production d’huile de palme et des produits dérivés.

Après le lancement du programme GRAINE à Makokou en février dernier, ce programme qui a déjà généré 16 000 emplois et va en créer une centaine d’autres marque une étape décisive dans la production agricole, son industrialisation et la création d’emploi au Gabon.

Avec la Zone économique spéciale de NKOK, la C2M, l’usine de transformation d’Awala, le Président de la République poursuit bien sa stratégie d’industrialisation du pays.

3- Audiences du Président de la République au plan économique

Le Président de la République a reçu le 13 avril la Présidente directrice générale de l‘entreprise chinoise AVIC International, Mme ZANG YAN. Les échanges ont porté essentiellement sur la construction de trois centres de formation et de perfectionnement professionnel dans les provinces de l’Estuaire, du Haut Ogooué et de l’Ogooué maritime et dont le démarrage des travaux est prévu pour le mois de juin prochain. .
Le Président de la République a en outre rencontré SE Jakaya MRISHO KIKWETE, l’ancien président de Tanzanie. L’émissaire des Nations Unies pour l’éducation est venu présenter au Chef de l’Etat les conclusions du rapport de la Commission sur l’éducation notamment en termes de financement des opportunités dans ce domaine. Ces conclusions désignent le Gabon aux côtés de treize autres pays pour démarrer le programme sur l’Education afin « d’impulser une nouvelle dynamique dans ce secteur et permettre l’accès à une formation de qualité aux jeunes Gabonais ».

4- Campagne de vaccination contre la rougeole

Le ministère de la Santé publique et de la Population lancera du mercredi 19 au dimanche 23 avril inclus dans toutes les provinces du pays une campagne de vaccination gratuite contre la rougeole pour les enfants de 9 mois à moins de 5 ans.

La Première dame du Gabon, Madame Sylvia BONGO ONDIMBA, sensible à la santé et au bien-être de enfants, est fortement impliquée à travers la Fondation Sylvia BONGO pour la famille dans la mise en œuvre et le bon déroulement de cette campagne. Le ministère de la Santé communiquera tout au long de cette opération sur les éléments techniques liés à cette opération.

5- Rappel éducation
Le Gouvernement a procédé au règlement des indemnités et primes des enseignants. Il attend en retour la reprise effective des cours et que tous les retards observés soient rattrapés.

6- Agenda

SILAL
Pour rappel le Salon international du livre et des arts ouvre ses portes mercredi prochain à la Maison Georges Rawiri. Plus d’une trentaine d’invités du monde des lettres sont attendus. A quelques jours de l’ouverture l’engouement est certain. Il faut dire que cette 4ème édition met à l’honneur l’écrivain gabonais Maurice OKOUMBA NKOGHE et saluera l’héritage d’Amadou HAMPATE BA pour ce qui est de la littérature.

Mission en Tunisie
Le Ministre délégué à la Culture va se rendre très prochainement en Tunisie. A la tête d’une forte délégation d’hommes d’affaires gabonais, M. Olivier KOUMBA MBOUMBA va participer au salon des TIC de Tunis. Il s’agit pour le Gabon d’aller y présenter son savoir-faire mais aussi prospecter et obtenir des opportunités d’investissements.

SKB

ECONOMIE: Les Gouvernements africains doivent accorder la priorité à l’agriculture pour impulser la croissance économique et le développement inclusif

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Les Gouvernements africains, les représentants du secteur privé, les bailleurs de fonds et les partenaires au développement ont été invités aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à redoubler d’efforts pour accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité, la croissance inclusive et la création d’emplois décents en traduisant les divers engagements agricoles en actions concrètes.

L’appel a été lancé lors de la cérémonie visant à désigner officiellement la Côte d’Ivoire comme hôte de l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRF) principale rencontre continentale consacrée à l’agriculture – qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017. Puissance agricole et pôle d’expertise en matière de petites exploitations agricoles, ce pays ouest-africain sera le premier pays africain francophone à abriter le forum annuel.

Choisie pour avoir su positionner l’agriculture au cœur de la transformation économique, la Côte d’Ivoire compte parmi le peu de pays africains ayant réalisé les plus importants investissements dans le secteur agricole, qui ont débouché sur d’importantes avancées dans le domaine de la productivité agricole et de la performance économique globale. Ces pays donnent un brillant exemple de la capacité du potentiel agricole africain à améliorer les conditions économiques sur le continent.

Sous le haut patronage de Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, l’AGRF édition 2017 aura pour thème «Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité: contribuer à la croissance des économies et à la création d’emplois en Afrique à travers l’agriculture.»

Mamadou Sangafowa Coulibaly, Ministre de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d’Ivoire, a mis l’accent sur l’engagement de son pays à poursuivre l’amélioration du secteur agricole qui constitue la clé du développement économique.

« Cinq années d’importants investissements à travers le Plan national d’investissement agricole (PNIA) ont permis au pays d’autonomiser les agriculteurs et de les positionner au cœur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. La première phase du PNIA a contribué à une avancée significative de notre production agricole, avec plus de 17 millions de tonnes de produits vivriers en 2015 par rapport à 11.886 tonnes en 2012. Nous sommes ainsi encouragés de voir nos efforts reconnus au niveau international. Nous sommes confiants que la phase 2 du PNIA, basée sur une approche plus intégrée et qui englobe la gestion des ressources hydrauliques, la santé, l’électricité et l’éducation, permettra davantage de faire sortir le paysan d’une situation de pauvreté et de stimuler notre économie. La Côte d’Ivoire s’est résolument engagée vers un développement de son économie agricole qui mérite d’être consolidé. »

L’agriculture constitue l’épine dorsale de l’économie ivoirienne. La croissance solide du pays est axée sur des investissements soutenus dans l’agriculture et les petites exploitations agricoles. Le secteur agricole représente 26% du PIB, 40% de toutes les recettes d’exportation, près de 75% des recettes d’exportation non pétrolière et une source d’emploi pour près de 60% de la population. Le Plan national de développement (PND) pour la période 2016-2020, qui vise à orienter le pays vers le statut de nation émergente d’ici à 2020, considère l’agriculture comme un pilier clé et en appelle surtout à une augmentation de la production agricole.

Lors de la cérémonie de lancement, Agnes Kalibata, Présidente de l’Alliance pour une Révolution verte en Afrique (AGRA), a déclaré ce qui suit : « L’agriculture est de retour au sommet de l’agenda de développement de l’Afrique en tant que moteur économique de développement inclusif et durable. Après l’édition 2016 de la campagne de l’AGRF, Saisir le Moment, et après avoir obtenu des engagements politiques, stratégiques et financiers de plus de 30 milliards de dollars américains, nous devons désormais mettre à profit cet élan de soutien en faveur de l’agriculture et nous assurer qu’elle contribue à la création d’emplois décents et constitue le moteur de la croissance économique sur tout le continent. »

Le Président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a abondé dans le même sens. Faisant référence à la priorité accordée au secteur agricole à travers la stratégie « Nourrir l’Afrique », Adesina a annoncé que « l’AGRF 2017 réunira des acteurs du secteur agricole africain en vue d’échanger des expériences sur les voies et moyens de relever les défis auxquels fait face l’agriculture en Afrique. Le forum, qui accueillera des Chefs d’Etat ainsi que des ministres africains, des organisations paysannes, des entreprises agroalimentaires privées, des institutions financières, des chercheurs, des partenaires au développement et des organisations chargées de la mise en œuvre de projets agricoles, servira de plateforme permettant aux délégués de discuter et de promouvoir des politiques, des programmes, et des investissements innovants visant à améliorer la transformation agricole et la sécurité alimentaire. Grâce à sa stratégie « Nourrir l’Afrique », la Banque africaine de développement augmentera ses investissements dans le domaine de l’agriculture à plus de 24 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années. »

APO

POLITIQUE: Note d’audience M. Jakaya Mrisho Kikwete, Mme Zhang Yan et M. Peter Kremsner

Le président de la République, Ali Bongo Ondimba a reçu tour à tour en audience ce jeudi l’ancien président de la République Unie de Tanzanie Jakaya Mrisho Kikwete, la présidente-directrice générale de l’entreprise chinoise AVIC International, Mme Zhang Yan, ainsi que le directeur de l’Institut de médecine tropicale de l’Université de Tübingen et du Centre de recherches médicales de Lambaréné (CERMEL), M. Peter Kremsner.

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Dans le cadre de sa tournée africaine, l’émissaire de l’envoyé spécial des Nations Unies pour l’éducation, le tanzanien Jakaya Mrisho Kikwete est venu présenter au chef de l’Etat les conclusions du rapport de la Commission sur l’éducation, notamment en termes de financement des opportunités dans ce domaine. Ces conclusions désignent le Gabon aux cotés de 13 autres pays pour démarrer le programme sur l’éducation afin « d’impulser une nouvelle dynamique dans ce secteur et permettre l’accès à une formation de qualité aux jeunes Gabonais ».

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Par ailleurs, l’entretien entre le chef de l’Etat et madame Zhang Yan a porté
essentiellement sur la construction de trois centres de formation et de perfectionnement professionnel dans les provinces de l’Estuaire, du Haut-Ogooué et de l’Ogooué-Maritime dont le démarrage des travaux est prévu pour le mois de juin prochain. Fruit du partenariat signé entre le gouvernement gabonais et AVIC International lors de la première édition du New York Forum Africa (NYFA), la construction de ces centres de formation financés par la banque chinoise Eximbank offrira des lieux d’apprentissage d’une capacité d’accueil de 1000 à 1500 étudiants.

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Enfin, le président de la République a également échangé avec le directeur de l’Institut de médecine tropicale de l’Université de Tübingen et du Centre de recherches médicales de Lambaréné (CERMEL) sur les axes de coopération scientifique entre le Gabon et l’Allemagne. M. Peter Kremsner a également présenté les derniers progrès réalisés par le CERMEL en matière de lutte contre le paludisme et d’autres maladies tropicales.

PP

SANTE: Campagne nationale de vaccination gratuite contre la rougeole

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Le ministère de la Santé publique et de la Population organise une campagne nationale de vaccination gratuite contre la rougeole, du mercredi 19 avril 2017 au dimanche 23 avril 2017 inclus.

Pendant 5 jours, dans toutes les structures sanitaires du pays, les écoles et chez les chefs de quartier, les enfants âgés de 9 mois à moins de 5 ans seront vaccinés gratuitement contre la rougeole qui sévit actuellement au Gabon. La rougeole est une maladie virale grave, extrêmement contagieuse. Elle reste l’une des causes importantes de décès chez les jeunes enfants, alors qu’il existe un vaccin sûr et efficace.

L’objectif de cette campagne de vaccination, organisée avec le soutien de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille, l’Organisation mondiale pour la santé (OMS) et l’Unicef, est de pouvoir vacciner 266.768 jeunes enfants afin de les protéger de la rougeole et d’éviter tout risque de propagation de la maladie dans le pays.

Pour ce faire, 2.216 agents de santé seront déployés par le ministère, du 19 au 23 avril, dans toutes les provinces du Gabon.

SKB

POLITIQUE: Dialogue Politique: Maintien de la sérénité

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Depuis le 29 mars, les travaux du Dialogue politique se déroulent au stade de l’Amitié sino-gabonaise à Libreville. Cette rencontre, faut-il le rappeler, a été initiée par le Président de la République, Chef de l’Etat, et voulue par l’opposition gabonaise. C’est donc le résultat d’un consensus acquis à la suite d’un long processus de consultation dont le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a été chargé dès sa nomination le 28 septembre 2016.

Ces travaux ont débuté par la phase citoyenne qui a mobilisé plus de 2300 acteurs de la société civile et personnalités politiques. La phase citoyenne s’est achevée ce mercredi 12 avril 2017 avec la remise au Bureau du Dialogue politique du Rapport général comportant les contributions (environ 500 recommandations) des compatriotes issus de la société civile, de la diapora et appartenant à la classe politique non partie prenante à la phase politique, qui ont tous examiné les thématiques arrêtées dans les panels.

Depuis le 12 avril 2017, la phase politique a démarré ses travaux. Cette phase rassemble la classe politique nationale, précisément 54 partis politiques sur les 58 légalisés que compte notre pays, auxquels il faut ajouter d’autres formations politiques en cours de légalisation.

Au demeurant, le Bureau du Dialogue politique rappelle que cette rencontre est soutenue par le peuple gabonais car elle vise avant tout la consolidation de la paix et la cohésion nationale voulue par tous, comme en témoigne l’engouement des compatriotes qui ont pris une part active à la phase citoyenne ayant regroupé 2300 participants.

Eu égard à ce qui précède, le Bureau du Dialogue politique souhaite que cette importante rencontre se déroule dans un climat empreint de paix et de sérénité, auquel la nation toute entière est particulièrement attachée.

C’est pourquoi, le Bureau du Dialogue politique confirme aux compatriotes que les portes du Dialogue politique restent ouvertes aux acteurs politiques de tous bords qui manifestent un intérêt pour les objectifs de réconciliation nationale, de maintien de la paix sociale et de cohésion nationale.

En conséquence, le Bureau du Dialogue politique interpelle le Gouvernement de la République afin qu’il prenne les mesures utiles et nécessaires pour garantir la tranquilité et la quiétude nécessaires au déroulement et à la finalisation, dans un environnement de paix et de sérénité, des importants travaux de ce grand rendez-vous politique historique pour l’avenir de notre pays.

En particulier qu’il n’autorise aucune frange de la population, durant le temps du Dialogue politique, à organiser des manifestations susceptibles d’occasionner des actes pouvant conduire à troubler l’ordre public et donc la sérénité nécessaire au bon déroulement des travaux du Dialogue politique actuellement en cours dans notre pays.

SKB

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