SPORT: Football: Ligue des champions Total: A vos marques, prêts, partez

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L’heure du grand changement est arrivée. La Ligue des champions Total prend un nouveau départ. Si le format de la phase de poules n’a pas changé dans son organisation mais on a doublé le nombre de groupes et d’équipes. De deux groupes on passe à quatre. Les deux premiers de chaque groupe sont qualifiés, comme précédemment mais ils se qualifient pour les quarts de finale, grande nouveauté, tandis que l’année dernière encore, ils accédaient directement aux demi-finales, preuve que la formule Coupe, à élimination directe, demeure la plus attractive pour le public.

La compétition devient ainsi plus attractive que jamais avec, cette année, une grosse armada de ténors, Al Ahly et Zamalek, le tandem égyptien, Espérance de Tunis et Etoile du Sahel pour la Tunisie, El Hilal et El Merreikh, les duettistes soudanais, USM Alger (Algérie), Wydad Athletic Club de Casablanca, le Marocain, AS V Club, porteur des espoirs congolais, Coton Sport, pour le Cameroun, sans oublier naturellement Mamelodi Sundowns, le Sud-Africain, détenteur du trophée.

Si l’on additionne le nombre de titres, toutes Coupes interclubs confondues, remportées par les deux Egyptiens, les deux Tunisiens, plus El Merreikh, le WAC, l’AS V Club et les Sundowns ont atteint presque la cinquantaine, très exactement 46 titres, dont 25 pour la seule paire égyptienne.

Et puis il y a les moins grands, qui cherchent à se faire une place au soleil, Saint George (Ethiopie), Ahly Tripoli (Libye), Ferroviario Beira (Mozambique), Zanaco (Zambie) et Caps United (Zimbabwe).

Le plateau est formidable. Mais l’expérience de ces dernières années prouvent que les équipes présumées les plus faibles ne l’ont pas toujours été et que les « grands » ont connu quelques mésaventures mémorables. La prudence est donc de mise avant le coup d’envoi de la Ligue des champions Total 2017.

Pour cette première journée, on surveillera en priorité le comportement du seigneur Al Ahly qui brigue dans cette édition une neuvième victoire depuis la première en 1982.

Pour ses débuts le club cairote reçoit au Burg El Arab stadium d’Alexandrie l’équipe zambienne, Zanaco. Son dernier couronnement remonte à quatre ans. En 2014, il avait été sorti en huitième de finale par les Libyens d’Ahly Tripoli avant de remporter la Coupe de la Confédération ; en 2015, même punition avec une sortie prématurée en huitième de finale toujours, face aux Marocains du MA Tétouan ; l’année dernière, il avait terminé troisième de sa poule derrière le WAC de Casablanca et Zesco United, ne signant qu’un seul succès en six sorties.

A la barre des Red Devils, on retrouve le coach Hossam El Badry, qui a pris en mains le club pour la troisième fois en août 2016, après un premier passage en 2009, et un second, victorieux, en 2012, suivi d’une victoire en Coupe de la Confédération en 2013. La philosophie du club n’a jamais changé, celle de gagner toutes les épreuves auxquelles il participe. Cela a le mérite de la clarté.

Le club est en grande forme. Il est en passe de remporter son 39e championnat d’Egypte. A six journées de la fin il caracole en tête avec onze points d’avance sur son premier dauphin, Misr El Makasa, et vingt-trois sur le troisième qui n’est autre que le Zamalek. Le club cairote n’a perdu aucun des vingt-huit matches joués, en a gagné vingt-trois et n’en a perdu aucun, marqué cinquante buts n’en encaissant que six. Qui dit mieux. Il s’est trouvé un attaquant de choix en la personne du jeune Ivoirien Souleymane Coulibaly, auteur de six buts en huit matches depuis son arrivée dans l’équipe en janvier dernier. Il est associé au Nigérian Junior Ayaji, arrivé sur les bords du Nil l’année dernière. Et puis il y a aussi l’international Abdullah El Saïd qui vient de réaliser cette semaine le premier hat-trick de sa carrière. Impressionnant, comme toujours.

L’autre attraction de la première journée, c’est le duel fratricide, le derby El Hilal – El Merreikh qui va faire courir la grande foule à Omdurman. Au Soudan, c’est le must. En Europe, on parlerait de clasico. C’est la troisième fois que les deux équipes se retrouvent en phase de poules face à face. Chacun compte une victoire, sur l’ensemble de la double confrontation. Le spectacle est garanti, l’effervescence et le suspense aussi. C’est du lourd, du très lourd.

Tous les entraîneurs vous le disent. Le premier match est très important. Et l’histoire de l’épreuve dit qu’une équipe ayant perdu son premier match se retrouve rarement parmi les deux qualifiés en fin de poule. Il n’est jamais facile de faire la course aux points en position de retardataire. Les seize protagonistes sont prévenus. A eux de faire bon usage de cette maxime.

CAF

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