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DIPLOMATIE

DIPLOMATIE: Note d’audience Léonard She Okitundu

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour en audience le Vice-Premier ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo (RDC), Léonard She Okitundu accompagné du Vice-Premier ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, M. Senga Lumanu, du Conseiller diplomatique du président Joseph Kabila, M. Bin Karubi Kikyaya et de l’ambassadeur de la RDC au Gabon, Luambo Siongo.

Envoyé spécial du chef de l’Etat congolais, Léonard She Okitundu est venu faire le point à Ali Bongo Ondimba, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), sur la situation politique dans son pays. En effet, la République démocratique du Congo, secouée par une crise politique qui dure depuis plusieurs mois, sollicite l’appui de la CEEAC dans son processus de sortie de crise, processus qui sera notamment marquée par l’organisation de l’élection présidentielle à la fin de l’année 2017.

« Nous avons d’abord fait le déplacement à Conakry où nous avons rendu compte au président en exercice de l’Union africaine, M. Alpha Condé. Ensuite avant-hier, nous avons été reçus par le président de la Commission de l’Union africaine à Addis Abeba. Il est important que la CEEAC en tant qu’organisation sous régionale, au même titre que l’UA, soit au fait de la situation telle qu’elle se déroule en RDC », a déclaré Léonard She Okitundu à l’issue de l’audience.

PP

DIPLOMATIE: Note d’audience S.E.M. Brian Olley, ambassadeur du Royaume-Uni près la République gabonaise

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce mardi en audience l’ambassadeur du RoyaumeUni près la République gabonaise avec résidence à Yaoundé au Cameroun, S.E.M. Brian Olley.

Occasion d’un tour d’horizon sur la coopération multisectorielle entre le Gabon et le Royaume-Uni, Ali Bongo Ondimba et son hôte ont entre autres évoqué l’arrivée prochaine de soldats britanniques au Gabon dans le cadre du renforcement des capacités des éco-gardes de l’Agence nationale des parcs nationaux (ANPN).

Par ailleurs, S.E.M. Brian Olley a réaffirmé la ferme volonté des entreprises britanniques d’augmenter le volume de leurs investissements au Gabon. Enfin les deux hommes ont échangé leurs points de vue sur les voies et moyens d’améliorer l’accès au visa britannique pour les Gabonais, en particulier les étudiants, les hommes et femmes d’affaires.

PP

DIPLOMATIE: Min Affaires étrangères / Union africaine

M. Pacôme MOUBELET-BOUBEYA, le Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé des Gabonais de l’étranger, a pris part à la cérémonie de passation de service entre SE Mme Nkosazana DLAMINI ZUMA, présidente sortante de la Commission de l’Union africaine et SE Moussa Faki MAHAMAT, président entrant, qui s’est tenue le 14 mars 2017 dans l’enceinte du nouveau bâtiment de la Commission de l’Union africaine, à Addis Abeba (Ethiopie).

Dans son allocution, Mme ZUMA a fait le bilan de son mandat dont l’action pérenne reste indubitablement la mise en place de l’Agenda 2063 qui regroupe les priorités africaines en matière de développement. Monsieur MAHAMAT, quant à lui, a dressé les grandes lignes de son mandat à venir, notamment la mise en place d’un mécanisme de gestion administrative et financière plus sain de la Commission ainsi qu’une attention accrue sur les problèmes qui minent notre continent, à savoir les migrations, les questions de paix et de sécurité, les questions environnementales et la bonne gouvernance politique et économique. Le Président Alpha Condé, pour sa part, a mis un accent particulier sur la nécessité de la mise en œuvre des décisions prises lors des Sommets et sur la réforme institutionnelle en cours.

En marge de cette cérémonie, le Ministre des Affaires étrangères a rendu une visite de courtoisie au nouveau président de la Commission de l’Union africaine. Au cours de cette rencontre, les deux personnalités ont échangé sur des sujets d’intérêt commun, notamment sur les relations entre le Gabon et la Commission de l’Union africaine.

Le Ministre des Affaires étrangères a, au nom de Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, présenté ses vives félicitations au président élu de la Commission de l’Union africaine et a tenu à lui assurer tout le soutien et la solidarité de notre pays tout au long de son mandat de quatre ans. Les deux personnalités ont également échangé sur la tenue du dialogue politique au Gabon. A cet effet, le Ministre MOUBELET-BOUBEYA a édifié le Président MAHAMAT sur les avancées du dialogue politique prôné par le Chef de l’Etat gabonais au lendemain des élections qui l’ont reconduit à la tête du Gabon. Il a ainsi informé le président de la Commission de l’Union africaine qu’après des travaux préparatoires dont rapport a été remis au Chef de l’Etat, le dialogue national débutera dans les tous prochains jours.

Dans sa réponse, le Président Moussa Faki MAHAMAT a remercié le Ministre d’Etat pour sa visite et s’est montré reconnaissant envers le Chef de l’Etat et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) pour son soutien.

Sur la question du dialogue politique, le président de la Commission de l’Union africaine a salué l’initiative des autorités gabonaises visant à instaurer la paix et la cohésion dans le pays et a encouragé la classe politique gabonaise, la société civile ainsi que les confessions religieuses tout comme les responsables des organisations syndicales et patronales à s’impliquer dans ce processus.

SKB

DIPLOMATIE: Min Affaires étrangères / Cpte rendu Rencontre SG ONU

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M. Pacôme MOUBELET BOUBEYA, Ministre d’Etat, Ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé des Gabonais de l’étranger, a été en reçu en audience par M. Antonio GUTERRES, Secrétaire général des Nations Unies, vendredi 3 mars 2017 au siège de l’ONU à New York.

Le Ministre d’Etat a félicité M. GUTERRES pour son élection à la tête du secrétariat des Nations Unies et a salué les réformes ayant conduit à la démocratisation du processus de sélection du Secrétaire général. Il a fait part de la satisfaction du Gabon et des pays de la CEEAC pour le précieux rôle du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) dont le siège est à Libreville.

Le Ministre d’Etat a saisi cette opportunité pour réaffirmer l’engagement du Gabon en faveur des buts et principes des Nations Unies articulés autour des trois piliers paix et sécurité, développement et droits de l’homme. Il a souligné l’importance que le Gabon attache à la mise en œuvre du programme de développement durable à l’horizon 2030 (ODD) ainsi que de l’Accord de Paris sur les changements climatiques.

Il a informé M. GUTERRES du fait que le Président Ali BONGO ONDIMBA, à l’issue du Sommet de l’Union africaine de janvier 2017 à Addis Abeba, a été porté à la tête du Comité des chefs d’Etat africains sur les changements climatiques (CAHOSC). Le Ministre d’Etat a salué l’initiative du Secrétaire général de l’ONU d’organiser du 5 au 9 juin 2017 à New York une Réunion de haut niveau sur les océans à laquelle a été invité le Président de la République.

Sur la situation politique au Gabon, M. Pacôme MOUBELET BOUBEYA a présenté l’état de préparation du dialogue politique inclusif voulu par le Président Ali BONGO ONDIMBA en vue de reconstruire le lien social et consolider l’unité nationale quelque peu écornés suite à la crise post-électorale.

Le Comité ad hoc paritaire composé des représentants de la majorité et de l’opposition et chargé de préparer ce dialogue a déjà remis son rapport au Président de la République. Quatre thématiques ont été retenues : les réformes des institutions et la consolidation de l’Etat de droit ; les réformes électorales ; la modernisation de la vie publique ; la consolidation de la paix et de la cohésion sociale. Le rapport du Comité ad hoc prévoit l’implication des organisations internationales dont le Gabon est membre en cas de nécessité d’une facilitation. L’ONU pourrait donc être sollicité en cas de besoin.

M. GUTERRES s’est félicité de l’engagement du Gabon en matière de paix et sécurité, notamment à travers sa contribution à la stabilité en République centrafricaine. Il a salué les efforts déployés par le Gouvernement en vue d’assurer un climat social apaisé et une stabilité durable dans le pays. Il a fortement apprécié l’initiative du Président ALI BONGO ONDIMBA d’organiser un dialogue politique avec l’ensemble des forces vives de la nation et a encouragé la participation inclusive de tous les acteurs politiques.

JNM

DIPLOMATIE: Min Affaires étrangères / Rencontre SG ONU

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Le chef de la diplomatie gabonaise, M. Pacôme Moubelet Boubeya, a rencontré à New York le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres.

Les discussions ont porté sur les questions d’intérêt commun, en particulier sur les avancées du dialogue politique inclusif prôné par Ali Bongo Ondimba. Un échange au cours duquel M. Moubelet Boubeya a enregistré avec satisfaction les encouragements de l’ONU en faveur d’un dialogue auquel toutes les parties sont invitées à prendre part.

MAE

DIPLOMATIE: Candidate à l’UA, Amina Mohamed: Une femme de consensus

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Amina Mohamed : « Je recherche le consensus »

« Je suis une négociatrice coriace, mais juste. J’aime particulièrement établir un consensus, constituer une équipe et mettre l’accent sur l’objectif commun pour parvenir au meilleur résultat. » – Ambassadrice Amina Mohamed, candidate à la présidence de l’UA.

Dans des entretiens publiés dans les magazines New African et African Business, Ambassadrice Dr Amina Mohamed explique pourquoi elle est une bonne candidate au poste de présidente de l’Union africaine, en vue des élections qui se tiendront au sommet de l’UA à la fin du mois de janvier.

Ambassadrice Mohamed, ministre des Affaires étrangères du Kenya, estime que son parcours la met en bonne position pour exercer la fonction de présidente de l’Union africaine. Son expérience en tant que négociatrice en chef au plus haut niveau, que ce soit à l’OMC, où elle a négocié des accords douaniers et de commerce, ainsi qu’au Programme des Nations unies pour l’environnement, a montré qu’elle pouvait parvenir à une position mutuellement bénéfique à partir d’intérêts différents, et créer un consensus profitant à la majorité.

Elle se considère comme « une panafricaniste enthousiaste » défendant toujours les intérêts de l’Afrique sur la scène internationale, parfois seule. En plus d’établir un consensus – la première étape de toute discussion –, elle estime que sa force réside dans sa capacité à mettre les plans en œuvre. Elle va se concentrer sur l’action, insiste-t-elle, afin que l’UA réponde aux attentes des peuples africains. « Nous avons besoin de mettre en œuvre des initiatives plutôt que de nous contenter de faire des déclarations. Ma devise sera : agir, agir, agir ». Elle s’efforcera de faire mieux avec les ressources actuelles. Pour que les réformes de l’UA donnent des résultats positifs, « il faut faire participer tout le monde. C’est pourquoi il est essentiel à ce poste de savoir parvenir au consensus ».

En forgeant des partenariats équitables pour la réalisation de l’Agenda 2063 – la feuille de route ambitieuse de l’Afrique pour un développement socio-économique durable – Amina Mohamed explique qu’il est nécessaire de changer de stratégie afin de surmonter quelques-uns des défis les plus complexes auxquels est confrontée l’Afrique.

Amb. Mohamed a reçu l’appui de plusieurs dirigeants du secteur privé, notamment James Mwangi, PDG d’Equity Bank, et Josphat Mwaura, PDG et associé de KPMG au Kenya. Ils demandent que l’UA adopte une approche plus orientée vers le secteur privé – une idée qu’a défendue Amina Mohamed dans son manifeste et ses déclarations. Elle est également soutenue par de jeunes leaders, comme Mariéme Jamme, chef d’entreprise technologique, militante et Young Global Leader du Forum économique mondial, pour sa lutte en faveur des jeunes filles et des femmes.

Les autres candidats à la présidence de la Commission de l’Union africaine sont :  Pelonomi Venson-Moitoi du Botswana, Moussa Faki Mahamat du Tchad, Agapito Mba Mokuy de Guinée équatoriale et Abdoulaye Bathily du Sénégal.

SKB

DIPLOMTIE: Portrait du candidat à la présidence de l’Union africaine – Abdoulaye Bathily : Créer une Union africaine des peuples

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Abdoulaye Bathily – Faisons de cette organisation une Union africaine des peuples

« J’entends contribuer à la renaissance de l’Afrique afin de réaliser le rêve des pères fondateurs d’un continent uni, pacifique et autonome sur le plan social, politique, économique et culturel » – Abdoulaye Bathily, candidat de la Cédéao à la présidence de l’Union africaine.

De nationalité sénégalaise, Abdoulaye Bathily est le candidat de la Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) qui espère succéder à Nkosazana Dlamini-Zuma, lorsqu’elle quittera son poste de présidente de la Commission de l’Union africaine d’ici la fin du mois.
Dans cet appel spécial, M. Bathily dévoile son « projet de l’Union africaine ».

« L’Union africaine est investie d’un mandat important – celui de continuer à jouer un rôle crucial pour orienter le continent et créer l’Afrique que nous voulons », précise-t-il, en formulant les objectifs clés de son programme pour mettre en œuvre l’Agenda 2063. S’il est élu, il compte s’appuyer sur la vision collective et les aspirations des peuples d’Afrique, transformer l’Union africaine des États en une Union africaine des peuples, réaffirmer le leadership de l’UA sur la scène internationale, faciliter l’intégration régionale et continentale, optimiser les ressources collectives et bâtir une Commission de l’UA efficace.

Pour le candidat à la présidence de la Commission de l’UA, restaurer la confiance des citoyens dans l’UA en défendant les intérêts du continent sur la scène internationale est une priorité. « Je souhaite encourager la mobilité intra-africaine des citoyens, ainsi que le commerce et les investissements intra-africains pour créer un nouveau monde africain audacieux et tourné vers l’avenir, exploitant l’énergie innovatrice de ses femmes, de ses hommes, de ses jeunes et de ses enfants », souligne-t-il.

En transformant l’Union africaine des États en « une Union africaine des peuples », il espère que le continent obtiendra enfin un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Il défend le principe des solutions africaines aux défis africains. En tant que médiateur et artisan de la paix, M. Bathily a participé à plusieurs missions de gestion de crises en Afrique, notamment au Mali, au Liberia, en Sierra Leone, en Guinée-Bissau, au Niger, à Madagascar, en Guinée et en Centrafrique.

Ce panafricaniste, qui compte plus de cinquante ans d’expérience dans le domaine social, politique, culturel et universitaire, ainsi qu’un vaste réseau à travers le continent et ailleurs dans le monde, affirme qu’il s’engage à apporter à la Commission de l’UA « une connaissance approfondie de l’ensemble du continent, une aptitude reconnue à comprendre les contextes et difficultés, ainsi qu’à une vision et une stratégie claires ».

Titulaire d’un doctorat en Histoire et en Sciences humaines, M. Bathily a exercé des fonctions politiques de haut rang, dont récemment celle de ministre délégué auprès du Président du Sénégal. Il a également été vice-président de l’Assemblée nationale. Sur le front diplomatique, M. Bathily a occupé le poste d’envoyé spécial auprès du Président de l’UA ; il est actuellement le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique centrale et le chef du Bureau régional de l’ONU pour l’Afrique centrale.

SKB

DIPLOMATIE: Les Etats Généraux sur la modernisation et la gestion des engagements internationaux accouchent d’une véritable rénovation

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Les Etats Généraux sur la modernisation et la gestion des engagements internationaux organisés par le Ministère des Affaires Etrangères ont mis en exergue d’une part, l’amélioration de la procédure de ratification.

La question de la ratification des Accords internationaux qui se trouve au cœur du mécanisme de l’expression du consentement de notre pays à être lié.

En premier lieu, les procédures de ratification avec les étapes ci-après :
– initiation du dossier par le Ministère des Affaires Etrangères ;
– transmission du dossier au Secrétariat Général du Gouvernement ;
– saisine simultanée de la Cour Constitutionnelle et du Conseil d’Etat par le secrétariat Général du Gouvernement ;
– adoption du projet de loi de ratification en Conseil de Ministre ;
– transmission du dossier de ratification aux deux chambres du Parlements par les soins du Ministère chargé des relations avec le Parlement ;
– débat et adoption de la loi de ratification ;
– promulgation et publication.

Ensuite, ses limites avec l’insuffisance de formalisation.

A l’issu des débats ayant suivi cet exposé, les participants ont formulés des recommandations suivantes :
– révision de la Constitution en ses articles 113 et 114 ;
– élaboration d’un projet de décret relatif à la négociation, à la conclusion et à la ratification ;
– sensibilisation des acteurs sur l’intérêt du Gabon à être parti ;
– la numérisation des accords ;
– révision du décret 937 faisant figure de droit commun en matière d’adoption des textes.

La ratification des accords en forme simplifiée et solennel pose par ailleurs la question de son opposabilité pour laquelle, le dépositaire joue un rôle important.

D’autre part, les travaux de ce séminaire ont illustrés le rôle du dépositaire

Le rôle du dépositaire est important dans l’administration des traités internationaux. Dans cette perspective, force est de constater qu’il y a un vide juridique dans l’enregistrement des traités et accords internationaux par le Ministère des Affaires Etrangères, quand bien même au plan international, cette activité est codifiée par l’article 102 de la Charte des Nations Unie.

Compte tenue de l’importance de l’invocabilité d’un traité devant les instances internationales, notamment juridictionnelles, les participants ont émis des recommandations dont les plus importantes sont les suivantes:
– Finalisation du projet sur l’application relatif à la Gestion de des engagements internationaux GEI ;
– finalisation du texte réglementant la fonction de conseiller diplomatique ;
– réhabilitation du Ministère des Affaires Etrangères dans son rôle de dépositaire des engagements internationaux.

Enfin, les travaux des 10 et 11 janvier 2017 sur les Etats Généraux sur « LA MODERNISATION DE LA GESTION DES ENGAGEMENTS INTERNATIONAUX AU GABON» ont débouché sur deux recommandations notables formulées à travers deux projets de textes :

-le premier, est un projet de note circulaire du Premier Ministre Chef du Gouvernement, visant à édicter les règles à suivre dans l’élaboration et l’adoption des accords internationaux ;

-le second est un projet de révision du décret N°937/PR/MESRITRIC du 06 octobre 2000 réglementant les procédures d’élaboration, d’adoption, de promulgation et de publication des textes législatifs et réglementaires.

SKB

DIPLOMATIE: Le Ministère des Affaires Etrangères poursuit sa cure de jouvence

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Les assises dénommées Etats généraux sur les traités et accords internationaux se sont tenues pendant deux journées d’échanges (du 10 au 11 janvier 2017), et méritent un hommage particulier justifié par la production normative qui en a résulté.

En effet, avec le projet de Note Circulaire édictant les règles à suivre pour l’élaboration et la conclusion des Accords et Traités internationaux, d’une part, et la révision du Décret n°937 portant sur les procédures d’adoption des textes législatifs et réglementaires, d’autre part, vos travaux complètent pour ainsi dire, l’œuvre de codification entamée depuis l’an 2000 dans la gestion des structures de l’Etat.

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Les participants ont d’ailleurs pour le dernier texte précité cru utile de proposer de rajouter un sixième chapitre consacré aux Accords.

Sans doute, aurait-il fallu aussi au cours de ces travaux que soit configurée l’application informatique dédiée aux Accords, toutefois celle-ci pourrait intervenir a posteriori.

Des réflexions, on retiens tout d’abord la posture à ne point voir se multiplier les organes à mission temporaire. De même, qu’en ligne de mire ont été placé la célérité dans le traitement des dossiers relatifs à notre politique étrangère et la participation de tous à la formulation de l’expression de nos engagements.

A cet égard, la collaboration des participants est attendue dans les décisions d’ouverture et de définition du cadre des négociations, de l’agenda prévisionnel et des procédures ultérieures en vue de donner au Gouvernement les outils nécessaires à une meilleure planification de cette matière.

votre travail tant sur le fond que sur la forme notamment en ce qui concerne la collaboration transversale de nos administrations, va constituer un élément déterminant dans le fonctionnement régulier de nos services publics ; ceci obéit, bien entendu, à la volonté de réforme globale de l’appareil de l’Etat.

SKB

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