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ECONOMIE: Faut-il avoir peur des records de Wall Street?

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Les actions américaines accumulent les records depuis le début de l’année. Le Dow Jones en est notamment à neuf d’affilée. Wall Street serait-il devenu trop cher?

C’est un mélange de sprint et de course de demi-fond. Depuis le début de l’année, Wall Street accumule les records: 10 depuis le 1er janvier pour l’indice S&P 500, 15, en comptant celui de mercredi soir, pour le Dow Jones et même 19 pour le Nasdaq, soit un record tous les deux jours! A ce rythme effréné (neuvième record de suite pour le Dow Jones, du jamais vu depuis 1987), l’indice S&P 500 a déjà atteint l’objectif fixé par le consensus des analystes pour la fin de cette année à 2.364 points (consensus compris entre 2.275 et 2.500 points). La dernière fois que c’était arrivé aussi tôt, c’était en 1999.

Quadrature du cercle

Conséquence, les actions américaines se payent à des niveaux historiquement élevés: 17,8 fois les bénéfices estimés à un an pour le S&P 500 selon Thomson Reuters, contre une moyenne long terme de 15. Intenable? Pour certains analystes, Wall Street n’est pas loin de la rupture… Depuis l’élection de Donald Trump en novembre, les investisseurs ont acheté sans complexe les promesses de politiques budgétaires et fiscales de Donald Trump … politiques qui n’auront pas d’impact immédiat sur la croissance.

Le premier danger qui attend donc Wall Street est celui d’un Donald Trump qui ne parvient pas à tenir ses promesses. Le président américain a prévenu hier qu’il voulait «dépenser de manière très très prudente» et que son équipe avait «un énorme travail à faire pour établir un budget» qui fasse «baisser les déficits et respecte les priorités en matière de défense, d’infrastructures, d’immigration et de réduction des impôts». Vont-ils devoir résoudre la quadrature du cercle?

Le spectre du dollar fort

Autre danger pour Wall Street, le dollar cher, renchéri par les inquiétudes politiques en Europe qui pèsent sur l’euro et renforcent son statut de valeur refuge. «La hausse du dollar agit immédiatement comme un vent contraire», reconnaissent les responsables de Deutsche AM. Il devrait aussi profiter du discours de moins en moins accommodant de la Fed , qui se tient prête à agir «assez vite» selon les «minutes» de la réunion de janvier. Plus vite que ne le prévoit les marchés? Pour Mohamed El-Erian, conseillé d’Allianz, ceux-ci sont trop complaisants face au risque d’une hausse des taux de la Fed dès le mois de mars. Selon Bloomberg, ils ne placent cette probabilité qu’à 34% en mars (25% avant la publication des minutes). Une probabilité de hausse de 50 à 60% le mois prochain lui semblerait plus appropriée.

Enfin, les marchés semblent miser un peu trop vite sur l’accélération de la croissance américaine. Pour Patrick Artus, les marchés financiers «n’ont pas du tout à l’esprit un scénario de stagflation aux Etats-Unis», un risque que l’on ne peut pas ignorer selon le stratégiste de Natixis en raison de la conjonction possible d’une «hausse forte de l’inflation avec les politiques économiques qui devraient être mises en place et d’un freinage de l’activité avec la forte hausse des taux d’intérêt à long terme et l’appréciation du dollar».

Rechute?

Autant de raisons de penser que le marché américain n’est pas à l’abri d’une rechute dans les prochaines semaines. D’autant que pour l’instant, peu d’analystes ont remonté leur objectif sur le S&P 500 rapporte Bloomberg, hormis Stifel Nicolaus & Co, passé de 2.300 à 2.400 points. David Kostin chez Goldman Sachs mise toujours sur un indice à 2.300 points en fin d’année, «la peur étant susceptible de se propager en Bourse durant le second semestre».

Sauf que… la hausse de Wall Street s’explique aussi par la publication de bons résultats de la part des entreprises du S&P 500. Les bénéfices par action ont bondi de 6,7% au quatrième trimestre pour le S&P 500 rapporte Aurel BGC, plus vite que prévu par le marché (+5%) et les attentes sont fortes pour 2017 (+10%). Artemis Fund Management table sur une croissance des bénéfices compris entre 15 et 20% au cours des deux prochaines années. «Si ces prévisions sont corrects, cela devrait ramener les multiples de capitalisation des profits à un niveau raisonnable de 15».

Les analystes en retard

Par ailleurs, pour Aurel, les analystes ne semblent pas «avoir intégré un effet Trump» avec des révisions fortes des perspectives bénéficiaires des entreprises. Faute de précision sur les mesures réelles qui seront prises. Cela permet de relativiser la cherté supposé du S&P 500. «Les marchés sont peut-être en avance sur les analystes. Mais avant d’anticiper tous ces mouvements (reflation, hausse de l’inflation…), Trump ne doit pas décevoir. Le principal risque n’est pas de savoir si Wall Street est cher, mais si l’administration Trump va effectivement tenir ses promesses».

De ce point de vue, le début des discussions budgétaires au Congrès, prévu mi-mars, pourrait commencer à éclairer un peu mieux les lanternes des marchés, avec le risque de doucher les espoirs de Wall Street.

SKB

ECONOMIE: Lancement de l’Internet Exchange nigérian (IXPN) au sein du centre de données MDXi Lekki de MainOne

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MainData Nigeria (MDXi) et l’Internet Exchange Point of Nigeria (IXPN) ont annoncé un partenariat visant à élargir l’appairage du trafic Internet au Nigeria. Le partenariat vise à tirer parti des nombreux réseaux et fournisseurs de contenu déjà connectés à MainOne afin d’augmenter le trafic du Nigerian Internet Exchange. Grâce à son système de câbles sous-marins en libre accès, à son centre de données de niveau III et à son réseau de transit IP déjà relié aux réseaux de Lagos, d’Accra, de Londres et d’Amsterdam, MDXi apportera au réseau la capacité à se connecter directement avec un plus grand nombre de réseaux de transit IP et de diffusion de contenu en Afrique de l’Ouest.

Lors de la signature du mémorandum d’entente, le Président-directeur général d’IXPN, Muhammed Rudman, a mis en évidence les efforts du réseau en vue d’approfondir le contenu local grâce à des partenariats axés sur la création et l’hébergement du contenu dans le pays. « Notre partenariat avec MDXi fournit à nos membres une interconnexion directe et plus rentable avec leurs partenaires, grâce à l’hébergement au sein du centre de données de niveau III de MDXi et à l’accès via le câble sous-marin en libre accès de MainOne. Cela permettra d’améliorer les performances locales d’Internet, de réduire les coûts et de minimiser les engorgements du trafic Internet au Nigeria. »

Dans ses commentaires, le Directeur général de MainOne, Funke Opeke, a réaffirmé la vision de la société en faveur de l’amélioration de la connectivité dans toute l’Afrique de l’Ouest : « La société MainOne s’est engagée à introduire des services Internet haut débit abordables et de qualité en Afrique de l’Ouest, et le rapprochement d’IXPN avec notre réseau joue un rôle déterminant pour nous aider à réaliser cette vision, non seulement pour le Nigeria, mais également pour l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. L’hébergement d’IXPN dans notre centre de données continuera d’influencer positivement la transformation numérique du Nigeria et la croissance globale de l’économie nigériane en améliorant l’origine et la terminaison de n’importe quel réseau au sein du Nigeria. »

APO

ECONOMIE: Le Next Einstein Forum lance sa recherche de 54 jeunes champions africains dans le domaine des sciences et des technologies

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Le Next Einstein Forum (NEF) lance aujourd’hui la recherche de cinquante-quatre ambassadeurs des sciences et des technologies, un champion pour chaque pays africain. Les ambassadeurs sélectionnés du NEF rejoindront la NEF Fellows Class dans le cadre de la communauté des scientifiques du NEF.

Les ambassadeurs du NEF assisteront au rassemblement mondial du NEF, dont la deuxième édition se tiendra en mars 2018 à Kigali, au Rwanda. Ils auront l’occasion de discuter avec des scientifiques émergents et de renommée mondiale, avec les leaders du secteur de la technologie, ainsi qu’avec des dirigeants industriels et politiques, lors d’un rassemblement novateur qui mettra l’accent sur la façon dont la science et la technologie peuvent résoudre les défis mondiaux, stimuler la croissance durable et accélérer le développement humain.

« L’édition 2016 du rassemblement mondial du NEF qui s’est tenue au Sénégal a été un succès retentissant, principalement parce que 60 % des participants étaient des technologues et des jeunes scientifiques émergents. En tant que membres de la communauté des scientifiques du NEF, les ambassadeurs du NEF fournissent, en plus de leur expertise grandissante dans le domaine des sciences et des technologies, un point de vue neuf et local. Ils représenteront leur pays et le continent sur la scène mondiale et favoriseront la croissance axée sur les sciences et le développement », a déclaré M. Thierry Zomahoun, Président du NEF et Président-directeur général de l’African Institute for Mathematical Sciences (AIMS).

Les ambassadeurs du NEF doivent habiter un pays africain, avoir moins de quarante-deux ans, avoir achevé des études supérieures dans le domaine des sciences ou des technologies, ou présenter d’importantes réalisations entrepreneuriales. Ils doivent également présenter des antécédents de leadership au sein de leur communauté, être passionnés par la promotion des sciences et des technologies et disposer d’un profil en ligne actif et suivi.

« Les ambassadeurs du NEF mènent des activités de mobilisation auprès du public local tout en développant leur propre carrière grâce aux partenariats du NEF, qui offrent des possibilités de mentorat et de collaboration avec des chercheurs confirmés », a déclaré le Dr Youssef Travaly, directeur des programmes et du contenu du NEF.

Les applications sont disponibles sur http://www.NEF.org/ambassadors et seront reçues jusqu’au 26 mai 2017. La liste définitive des ambassadeurs du NEF sera publiée en septembre 2017.

APO

ECONOMIE: Caterpillar ouvrira un nouveau centre de distribution de pièces en Afrique du Sud afin d’améliorer davantage le service aux clients

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Le Groupe Caterpillar (NYSE: CAT) a annoncé aujourd’hui qu’il va grouper ses centres de distribution de pieces de rechange à Isando (Afrique du Sud) dans un nouveau centre de distribution dans la région de Johannesbourg à une vingtaine de kilometres des centres existants. Le nouveau centre deviendra opérationnel dans le courant du deuxième trimestre 2017. Cette consolidation a plusieurs avantages dont une meilleure efficacité et une augmentation de la capacité d’offrir une disponibilité de pièces de rechange sans équivalent en Afrique.

« Cette investissement dans notre nouveau centre plus efficace d’une surface de 60.000 m² fait preuve de l’engagement du Groupe envers ses clients en Afrique. Nous nous sommes bien positionnés afin de pouvoir fournir la meilleure solution pour nos clients dès aujourd’hui et dans le futur. C’est gagnant-gagnant pour nos clients, nos concessionnaires dans la région et Caterpillar. Caterpillar et ses concessionnaires savent que fournir des pièces de rechange, comme un nouveau filtre ou godet, dans les meilleurs délais à nos clients est très important pour réduire le temps perdu et faire des économies », explique Bonnie Fetch, Cat Parts Distribution Director.

« La concentration de la distribution de pieces sur un seul site en Afrique du Sud, démontre l’importance de ce pays comme plaque tournante pour les pays de l’Afrique Australe. Elle permettra d’améliorer davantage le service à nos clients dans la région », ajoute Chris Monge, le directeur du Bureau de Caterpillar à Johannesbourg pour l’Afrique Australe.

Cette consolidation fait partie du plan de Caterpillar, de ses concessionnaires indépendants et de la Fondation Caterpillar d’investir plus d’un milliard de dollars US à travers le continent africain dans une période de cinq ans.

Elle constitue une nouvelle étape dans la longue histoire du Groupe en Afrique. Le premier concessionnaire Cat en dehors des Etats-Unis était en Tunisie en 1926, suivi de peu par Barloworld en Afrique du Sud. Le réseau des concessionnaires est présent dans quasiment chaque pays africain, proposant les services Caterpillar aux clients qui aident à construire et alimenter en énergie les communautés, contribuant à l’amélioration du cadre de vie.

APO

ECONOMIE: Dagana, le charme du Sénégal profond

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Il y a au Sénégal des endroits dont vous n’attendrez parler que très rarement, pourtant juste le temps d’un détour, vous en serez séduit et marqué à jamais. Situé sur le bord du fleuve Sénégal, Dagana fait partie de ces endroits magiques qui vous donnent envie d’aller à la découverte du Sénégal profond et de ses trésors.

Fondée vers les années 1300, alors petit village de quelques âmes, l’origine du nom de ce lieu reste incertaine, certains font allusion à l’expression wolof fi dagan na dëk signifiant un endroit propice, d’autres par contre y voient un nom tiré de son fondateur Dagana, un peulh mais d’autres sources attribuent également la création de ce village à un nommé Dah venant du Ghana.

Ancien comptoir au bord du fleuve Sénégal, à la frontière avec la Mauritanie, Dagana est une ville moderne, mais qui a gardé toute son authenticité et ses vestiges historiques qui font d’elle un témoin des époques traversées par ce beau pays, carrefour entre le Fouta, le Walo et le Diéri.
L’histoire de Dagana reste liée à celle du puissant royaume du Walo, avec la signature en 1819 du traité Ndiaw entre le Brak (roi du Walo) Faatim Borso Mbodj, le gouverneur Schmaltz et les principaux chefs du pays. Ce traité aboutira à la création de comptoirs commerciaux sur le long du fleuve Sénégal dont celui de Dagana, qui était un gros centre commercial lié au négoce de la gomme arabique.
D’ailleurs, “une visite de la ville nous rappelle grandement l’époque coloniale, et nous plonge dans le temps et nous permet de nous ressourcer”, explique Ngoné Cissé, agent de voyage à la plateforme Jumia Travel. “Quand des gens m’appellent pour avoir des conseils sur un endroit authentique à visiter au Sénégal, je recommande vivement Dagana”.

Cette petite ville est située à 130 km de la côte Atlantique, à environ 408 km de Dakar. Sa population est en majeure partie compose de Peuls, de Wolofs et de Maures, la cité offre un paysage à part, un climat chaud, mais un cadre de vie agréable.

Cette belle cité réserve de nombreuses surprises aux visiteurs, des quartiers qui ont gardé leur organisation traditionnelle, mais aussi d’autres atouts comme des visites à l’île de Djérindé, les villages traditionnels peulhs dans le Walo ou encore la cité religieuse de Gaé, autant de merveilles qui vous donneront des envies d’y retourner pour d’autres aventures touristiques.

ICK

ECONOMIE: Signature d’une convention de collaboration entre le Conseil national climat (CNC – Présidence de la République) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), relative à une subvention du Fonds vert pour le climat

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Le Conseil national climat (CNC) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont procédé ce jeudi à la signature d’une convention de collaboration relative à la gestion d’une subvention d’un montant de 300.000 dollars accordée au Gabon par le Fonds vert pour le climat (Green Climat Fund).

Ce premier financement intervient à la suite de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP22), au cours de laquelle les pays africains ont réitéré leur appel aux pays du nord à respecter leurs engagements notamment en matière de soutien à l’adaptation et à l’atténuation. Activement engagés dans les négociations internationales organisées à la COP22, les représentants de l’Etat, mandatés par le Conseil national climat et le Gouvernement, ont œuvré sans relâche pour inscrire dans la durée le leadership environnemental du Gabon.

Ainsi, plus qu’une marque d’encouragement, cette subvention d’environ 187 millions de FCFA constitue la première étape d’un processus qui permettra au pays le financement de ses projets et de ses politiques en matière de lutte contre les changements climatiques par des fonds internationaux multilatéraux. C’est à ce titre que la convention de collaboration qui vient d’être signée a pour objet de définir la relation entre les deux entités nationales chargées de mettre en œuvre le cadre national de travail avec le Fonds vert pour le climat.

Cette collaboration confie à la CDC la gestion des flux financiers et des passations des différents marchés dans le respect de la réglementation nationale et en conformité avec les règles internes du Fonds vert tandis que le CNC devra assurer la formation et la sensibilisation à la finance climatique des institutions financières nationales, des porteurs de projet et des autres parties prenantes. Le CNC sera également en charge de l’élaboration du portefeuille de projets éligibles aux financements du Fonds.

« Je souhaite réitérer notre engagement inconditionnel à lutter contre le changement climatique et à promouvoir un développement durable consistant concrètement à ne pas renoncer au développement sans pour autant insulter l’avenir », avait indiqué le Chef de l’Etat – qui préside le CNC – à la tribune de la conférence de Marrakech en novembre dernier.

La cérémonie de signature s’est déroulée sous le haut patronage du Ministre de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement, en sa qualité de Gouverneur du ‘Fonds vert pour le climat’, M. Régis Immongault, en présence du Secrétaire général de la Présidence de la République, Pr. Guy Rossatanga-Rignault, et de l’Administrateur-Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, M. Alain Ditona Moussavou.

Pour information, le ‘Fonds vert pour le climat’ est la principale institution financière internationale chargée de financer les actions des pays du sud en matière de lutte contre les changements climatiques à hauteur de 100 milliards de dollars par an, dès 2020.

A titre de rappel, le Gabon est fortement engagé en matière de lutte contre les changements climatiques.
– Création du Conseil national climat en 2010 (Décret n°0122/PR/MRPICIRNDH du 23 avril 2010 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil national sur les changements climatiques)
– Publication du Plan national climat en 2013
– Promulgation de la Loi d’orientation sur le développement durable en 2014
– Lancement de l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales en 2015
– Elaboration de la Contribution nationale du Gabon à la lutte contre les changements climatiques en 2015
– Publication de la situation des terres affectées au Gabon à travers le Plan national d’affectation des terres en 2015

PP

ECONOMIE: Jumia Travel élargit sa gamme de services

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Après plus de 3 ans d’activité, le Jumia Travel s’ouvre à de nouveaux horizons, la plateforme hôtelière propose désormais des vols intérieurs et internationaux des principales compagnies aériennes.

« C’est une grande étape pour nous, car notre ambition est de démocratiser le voyage, en facilitant le service aux voyageurs et en offrant la meilleure expérience possible. Nous voulons créer un guichet unique sur internet offrant hébergements et vols, dans le but de faciliter les déplacements en Afrique. Nous voulons offrir à notre clientèle, toutes les options de paiements, carte de crédit, mais aussi paiement en espèces ou mobile ainsi que l’appui d’un service client local disponible 24/24 », a déclaré Paul Midy – PDG de la compagnie.

Ce nouveau service qui s’ajoute à la possibilité de réserver des chambres d’hôtel dans une quarantaine de pays africains, permet aux clients de trouver, comparer et réserver des vols, ainsi que d’acheter des billets d’avion auprès de différentes compagnies aériennes à travers le monde.

Une demande des clients

« La plupart de nos clients nous ont souvent sollicités pour ce service, et nous avons trouvé opportuns de répondre à leur demande. Notre corps de métier est le voyage, il est donc nécessaire que nous puissions apporter aux voyageurs l’ensemble de ces services », a commenté Dieynaba Diallo, responsable du service client.

Malgré le fait que l’Afrique ne représente que 3 % du trafic aérien mondial, le continent représente néanmoins un potentiel de croissance important pour les prochaines années, avec le développement d’une classe moyenne et de sa croissance économique. Le marché aérien international passager devrait croître de 4,8 % les 5 prochaines années, cela confirme aujourd’hui l’engouement pour ce secteur.

ICK

ECONOMIE: La technologie des moteurs à gaz de GE offre une solution rentable et une stabilité du réseau pour l’écloserie de volailles au Cameroun

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AGROCAM, un éleveur de volailles de premier plan situé à Douala en Afrique centrale, et membre du groupe JS NOUTCHOGOUIN, a acheté à Clarke Energy, distributeur des moteurs à gaz GE’s Jenbacher au Cameroun, un moteur à gaz GE’s Jenbacher J316 (NYSE: GE) afin de relever les défis liés aux coupures de courant à long terme et qui ont un impact important sur les écloseries de volailles au Cameroun.

Une pénurie sévère d’infrastructures électriques essentielles en Afrique subsaharienne rend difficile les efforts réalisés, visant à accélérer le développement social et économique. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le gaz naturel sera le carburant qui connaîtra la croissance la plus rapide pour la production d’électricité en Afrique. Compte tenu de la nature fragile des écloseries de volailles, une panne de courant d’une demi-heure peut complètement paralyser une entreprise, conduisant à une refonte complète des installations d’écloserie – puisque tous les œufs placés dans l’incubateur périraient en raison d’un mauvais contrôle de la température et de la ventilation.

Afin de répondre à la demande de sources d’approvisionnement énergétiques alternatives dans le but de stabiliser et reconstruire, AGROCAM utilisait auparavant un générateur diesel de système de secours au réseau, pour assurer le fonctionnement courant de son écloserie. Ce système s’est avéré coûteux compte tenu des longues heures de panne, en plus de la pollution environnementale associée aux générateurs diesel.

« Plus que jamais, AGROCAM estime qu’une source d’électricité stable, fiable et rentable est cruciale pour relancer l’activité avicole au Cameroun, touchée par l’épidémie de grippe aviaire de 2016 qui a paralysé l’industrie de la volaille à Douala et dans les environs. L’énergie représente actuellement 50% de nos coûts opérationnels », a déclaré Noutchogouin Jean Samuel, président du conseil d’administration d’AGROCAM.

« Le moteur à gaz naturel de GE’s Jenbacher fournira une production électrique nominale pour alimenter l’installation de production d’écloserie et de plateau d’œufs, fournissant ainsi une solution économique et hautement efficace pour répondre à nos besoins et réaliser des économies annuelles substantielles de plus de 185 000 euros », a déclaré Noutchogouin Philippe, directeur général de l’AGROCAM.

Le moteur à essence GE’s Jenbacher J316 produira 813 kilowatts de puissance. La chaleur sera récupérée à partir des gaz d’échappement chauds du générateur sous forme d’air chaud et sera injectée dans les fours des machines de production d’œufs pour le séchage. Cela permettra d’économiser le coût du combustible actuellement brûlé pour le séchage, d’augmenter l’efficacité et de permettre une utilisation optimale du générateur de gaz.

« La maturité technique et le degré élevé de fiabilité des moteurs à gaz GE’s Jenbacher de type 3 font de ces moteurs un leader. Des intervalles d’entretien longs, une conception de moteur moderne et une faible consommation de carburant garantissent une grande efficacité de fonctionnement, tandis que des composants améliorés prolongent la durée de vie », a déclaré Ali Hjaiej, Directeur du développement commercial pour l’Afrique de Clarke Energy. «AGROCAM lutte contre les pannes locales du réseau instable du Cameroun, la technologie éprouvée et rentable des moteurs à gaz GE’s Jenbacher fournit à AGROCAM une solution pour répondre aux besoins énergétiques croissants de la région tout en augmentant l’efficacité et la fiabilité du réseau du client.

Les moteurs à gaz GE’s Jenbacher de type 3 (http://APO.af/Yuzn9j) offrent des économies avérées sur le service et la consommation de carburant ainsi qu’un excellent rendement. Le refroidissement par mélange en deux étapes permet une grande souplesse, tandis que le by-pass du turbocompresseur évite les conditions de fonctionnement extrêmes. Ils s’adaptent également à différents types de gaz, tels que le gaz naturel, le gaz de pétrole associé, le propane, le biogaz, le gaz d’épuration, le gaz d’enfouissement, le gaz de la mine de charbon et d’autres gaz spéciaux comme le haut fourneau, le bois et les gaz de pyrolyse. Les moteurs à gaz augmentent aussi le rendement énergétique et réduisent les émissions industrielles. Ils sont conçus pour 80 000 heures de fonctionnement à pleine charge avant une révision majeure.

« Le portefeuille de GE en terme de distribution d’énergie est parfaitement adapté pour répondre à la demande importante de puissance fiable et ininterrompue en Afrique Subsaharienne. Avec un parc installé couvrant plusieurs pays en Afrique, nous alimentons le continent avec nos solutions évolutives et modulaires à travers diverses applications – notamment les énergies renouvelables et les déchets transformés en énergie, la production d’énergie industrielle, la cogénération (production combinée de chaleur et d’électricité) et la production d’énergie nucléaire. Dans une configuration de cogénération, nos moteurs à gaz GE’s Jenbacher peuvent fournir de l’électricité et de la chaleur avec des rendements de plus de 90% », a déclaré Oluwatoyin Abegunde, directeur des ventes pour la région Afrique subsaharienne pour GE’s Distributed Power. « En travaillant avec Clarke Energy sur cet important projet, nous sommes en mesure de répondre aux besoins de nos clients et aux besoins du Cameroun pour un approvisionnement durable en électricité ».

APO

ECONOMIE: DHL Express facilite les achats en ligne grâce au déploiement du service On Demand Delivery en Afrique subsaharienne

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DHL Express, le leader mondial des services d’expédition express, a annoncé le lancement de son service On Demand Delivery en Afrique subsaharienne (SSA). Le nouveau service permet aux expéditeurs et aux destinataires du monde entier de choisir parmi un éventail d’options de livraison standardisées.

Le service On Demand Delivery est actuellement déployé sur six marchés à travers la région SSA (Afrique du Sud, Kenya, Nigeria, Éthiopie, Ile Maurice et Tanzanie), et devrait être étendu à d’autres pays d’Afrique subsaharienne au cours de l’année 2017.

Le service On Demand Delivery offre aux expéditeurs le choix d’activer des options de livraison spécifiques et permet à DHL Express d’informer ses clients par e-mail ou par SMS de l’avancement des expéditions. Les clients peuvent ensuite sélectionner l’option de livraison qui convient le mieux à leurs besoins via le site Web du service On Demand Delivery. Le service est spécifiquement adapté aux exigences des livraisons internationales propres au commerce électronique, où la majorité des expéditions sont destinées à des adresses résidentielles et où les clients privilégient la souplesse et la commodité.

« À l’échelle mondiale, nous avons constaté que la part des livraisons propres au e-commerce est passée d’environ 10 % en 2013 à plus de 20 % des volumes internationaux de DHL Express en 2016 », a déclaré Hennie Heymans, directeur général de DHL Express pour l’Afrique subsaharienne. « Cela a principalement été favorisé par la forte demande de biens de valeur sur le marché mondial, ainsi que par l’émergence des détaillants dont la présence s’élargit au-delà des frontières et qui ont donc besoin d’un service mondial de livraison porte à porte. Notre service On Demand Delivery a été développé dans le but principal de satisfaire les besoins de nos clients. Les e-commerçants et leurs clients continuent d’évoluer et nous devions faire en sorte que nos services continuent de dépasser les attentes de notre clientèle.

« Le service On Demand Delivery n’est pas qu’une simple interface avec la clientèle, il constitue également une amélioration de notre réseau mondial, car nous avons adapté nos opérations relatives au dernier kilomètre afin de répondre aux besoins spécifiques des livraisons transfrontalières du commerce électronique. Grâce à notre service On Demand Delivery, nous sommes en mesure de soutenir l’offre de service des expéditeurs en ligne et d’améliorer l’expérience de livraison de leurs clients, tout en améliorant notre propre efficacité, en particulier pour la distribution du dernier kilomètre. »

Le service On Demand Delivery est facile à utiliser et avantageux pour les expéditeurs et les destinataires. Le site est accessible depuis n’importe quel smartphone, tablette ou PC et propose aux destinataires jusqu’à six options de livraison.

Les expéditeurs peuvent intégrer leur propre image de marque dans les notifications adressées au client. Les destinataires peuvent organiser un retrait dans un Point de Service DHL situé à proximité ou planifier la livraison vers une autre adresse de leur choix, et même demander à ce qu’un envoi soit mis en attente pendant leurs vacances. Le service On Demand Delivery améliore en outre l’efficacité de la première livraison, augmente la satisfaction du client et rend l’intégralité du processus de livraison plus fluide.

En 2017, le service On Demand Delivery sera disponible dans plus de 45 langues et sera déployé dans plus de 100 pays à travers le monde afin de couvrir la majeure partie du commerce électronique mondial et des activités de ventes en ligne.

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