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ECONOMIE: Une liste très pertinente d’intervenants et de sujets pour le 16ème Africa Independents Forum

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ITE Group plc, organisateur de l’Africa Independents Forum, a annoncé la finalisation du programme et a confirmé les intervenants pour la 16ème édition du forum, qui aura lieu les 24 et 25 mai à Londres.

Étant l’un des événements les plus importants du calendrier international du pétrole et du gaz, le 16ème Africa Independents Forum réunit toutes les parties prenantes de l’industrie pétrolière et gazière amont de l’Afrique pour examiner l’état de l’industrie et échanger des idées sur les opportunités clés pour l’avenir.

Le programme de deux jours, conçu autour du thème « Identifier le futur du continent pour l’industrie pétrolière et gazière amont », débutera avec l’intervenant principal David Fassom, Directeur de Stellar Energy Advisors Ltd à Londres, présentant un aperçu du marché du pétrole et du gaz en Afrique.

Partagés en six sessions, les sujets traités au cours des deux jours couvriront les aspects cruciaux de l’industrie, ainsi que les défis actuels et futurs tels que l’exploration, le développement et la production, les atouts du pétrole et du gaz dans l’Afrique subsaharienne émergente et sous-évalués, mais aussi le potentiel inexploité en Afrique, la stratégie d’E & P et l’investissement dans les entreprises, les finances, les risques et les contrats.

Les participants bénéficieront d’analyses inestimables des intervenants internationaux de haut niveau impliqués dans l’industrie amont en Afrique, comme James Phillips, Président et PDG, Africa Energy Corp, Le Cap; Maggy Shino, Commissaire au Pétrole, Ministère des Mines et de l’Énergie, Namibie; Carlos Zacarias, Président, Instituto Nacional de Petroleo, Mozambique; et Jim Baban, Directeur Général, Heritage Oil, St. Helier, entre autres.

Le deuxième jour, en séance 5, Anthony Gilby, PDG et Directeur Général de Tlou Energy, Brisbane, présentera les projets de développement de gaz de la société. « Nous croyons que Tlou est bien placé pour faire avancer le projet d’une centrale de production d’électricité à partir de gaz à Lesedi pour une mise en service en 2019, après une demande de proposition du gouvernement du Botswana pour la production de 100MW. En plus de s’être associé à Independent Power Corporation en tant que partenaire de développement. »

Une « Perspective pour les Indépendants en Afrique subsaharienne » sera présentée par Gail Anderson, Directrice de la recherche chez Wood Mackenzie, conseil renommé du secteur des ressources. Dans ses perspectives d’entreprise mondiales pour 2017, Wood Mackenzie prévoit que, pour la première fois depuis le ralentissement, l’industrie du pétrole et du gaz enregistrera une trésorerie positive, en précisant que certains indépendants internationaux mais aussi les principaux acteurs américains non conventionnels afficheront les meilleures performances sur les indicateurs de croissance de la production, des sujets qui seront examinés de plus près pendant le forum.

Jasper Peijs, Vice-Président d’Exploration Africa à BP, s’adressera aux membres du Club PetroAfricanus – le réseau le plus ancien établi en Afrique – lors du 79ème dîner PetroAfricanus, organisé par ITE au Waldorf Hilton le premier soir du forum.

Sandy Stash, Vice-Président Groupe pour la sécurité, le développement durable et les affaires extérieures de Tullow Oil à Londres, est l’invitée au 8ème déjeuner Global Women in Petroleum & Energy Club, conçu pour mettre en réseau les femmes du milieu du pétrole, du gaz et de l’énergie. Également au Waldorf, il est co-organisé par ITE et Frontier Communications.

Plus qu’une plate-forme pour mettre en contact les indépendants des entreprises, les compagnies internationales du pétrole, du gaz et de l’énergie, les représentants des gouvernements, leur permettant d’étendre leur réseau, de présenter leurs projets, de proposer de nouvelles affaires et de conclure des contrats de partenariats et d’investissement, le 16ème Africa Independents Forum offre également des opportunités d’exposition et de sponsoring pour les entreprises qui souhaitent promouvoir leurs services à un public de haut niveau.

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ECONOMIE: Les Gouvernements africains doivent accorder la priorité à l’agriculture pour impulser la croissance économique et le développement inclusif

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Les Gouvernements africains, les représentants du secteur privé, les bailleurs de fonds et les partenaires au développement ont été invités aujourd’hui à Abidjan, en Côte d’Ivoire, à redoubler d’efforts pour accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité, la croissance inclusive et la création d’emplois décents en traduisant les divers engagements agricoles en actions concrètes.

L’appel a été lancé lors de la cérémonie visant à désigner officiellement la Côte d’Ivoire comme hôte de l’édition 2017 du Forum pour la Révolution verte en Afrique (AGRF) principale rencontre continentale consacrée à l’agriculture – qui se tiendra à Abidjan du 4 au 8 septembre 2017. Puissance agricole et pôle d’expertise en matière de petites exploitations agricoles, ce pays ouest-africain sera le premier pays africain francophone à abriter le forum annuel.

Choisie pour avoir su positionner l’agriculture au cœur de la transformation économique, la Côte d’Ivoire compte parmi le peu de pays africains ayant réalisé les plus importants investissements dans le secteur agricole, qui ont débouché sur d’importantes avancées dans le domaine de la productivité agricole et de la performance économique globale. Ces pays donnent un brillant exemple de la capacité du potentiel agricole africain à améliorer les conditions économiques sur le continent.

Sous le haut patronage de Son Excellence Alassane Dramane Ouattara, Président de la République de Côte d’Ivoire, l’AGRF édition 2017 aura pour thème «Accélérer la marche de l’Afrique vers la prospérité: contribuer à la croissance des économies et à la création d’emplois en Afrique à travers l’agriculture.»

Mamadou Sangafowa Coulibaly, Ministre de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d’Ivoire, a mis l’accent sur l’engagement de son pays à poursuivre l’amélioration du secteur agricole qui constitue la clé du développement économique.

« Cinq années d’importants investissements à travers le Plan national d’investissement agricole (PNIA) ont permis au pays d’autonomiser les agriculteurs et de les positionner au cœur de la transformation économique de la Côte d’Ivoire. La première phase du PNIA a contribué à une avancée significative de notre production agricole, avec plus de 17 millions de tonnes de produits vivriers en 2015 par rapport à 11.886 tonnes en 2012. Nous sommes ainsi encouragés de voir nos efforts reconnus au niveau international. Nous sommes confiants que la phase 2 du PNIA, basée sur une approche plus intégrée et qui englobe la gestion des ressources hydrauliques, la santé, l’électricité et l’éducation, permettra davantage de faire sortir le paysan d’une situation de pauvreté et de stimuler notre économie. La Côte d’Ivoire s’est résolument engagée vers un développement de son économie agricole qui mérite d’être consolidé. »

L’agriculture constitue l’épine dorsale de l’économie ivoirienne. La croissance solide du pays est axée sur des investissements soutenus dans l’agriculture et les petites exploitations agricoles. Le secteur agricole représente 26% du PIB, 40% de toutes les recettes d’exportation, près de 75% des recettes d’exportation non pétrolière et une source d’emploi pour près de 60% de la population. Le Plan national de développement (PND) pour la période 2016-2020, qui vise à orienter le pays vers le statut de nation émergente d’ici à 2020, considère l’agriculture comme un pilier clé et en appelle surtout à une augmentation de la production agricole.

Lors de la cérémonie de lancement, Agnes Kalibata, Présidente de l’Alliance pour une Révolution verte en Afrique (AGRA), a déclaré ce qui suit : « L’agriculture est de retour au sommet de l’agenda de développement de l’Afrique en tant que moteur économique de développement inclusif et durable. Après l’édition 2016 de la campagne de l’AGRF, Saisir le Moment, et après avoir obtenu des engagements politiques, stratégiques et financiers de plus de 30 milliards de dollars américains, nous devons désormais mettre à profit cet élan de soutien en faveur de l’agriculture et nous assurer qu’elle contribue à la création d’emplois décents et constitue le moteur de la croissance économique sur tout le continent. »

Le Président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a abondé dans le même sens. Faisant référence à la priorité accordée au secteur agricole à travers la stratégie « Nourrir l’Afrique », Adesina a annoncé que « l’AGRF 2017 réunira des acteurs du secteur agricole africain en vue d’échanger des expériences sur les voies et moyens de relever les défis auxquels fait face l’agriculture en Afrique. Le forum, qui accueillera des Chefs d’Etat ainsi que des ministres africains, des organisations paysannes, des entreprises agroalimentaires privées, des institutions financières, des chercheurs, des partenaires au développement et des organisations chargées de la mise en œuvre de projets agricoles, servira de plateforme permettant aux délégués de discuter et de promouvoir des politiques, des programmes, et des investissements innovants visant à améliorer la transformation agricole et la sécurité alimentaire. Grâce à sa stratégie « Nourrir l’Afrique », la Banque africaine de développement augmentera ses investissements dans le domaine de l’agriculture à plus de 24 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années. »

APO

ECONOMIE: Forum Abidjan

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Le ministre de l’Economie numérique, de la Communication, de la Culture et des Arts, M. Alain-Claude Bilie-By-Nze, a pris part au AFRICA IT & Télécom Forum (AITTF), dont la septième édition se tient à Abidjan (Côte d’Ivoire).

Autour du thème ‘L’administration africaine à l’heure du numérique’, cette conférence organisée en partenariat avec l’Agence nationale du service universel des télécommunications engage un débat de fond avec les administrations publiques, les experts des TIC et les partenaires au développement sur l’intérêt et l’utilité stratégique d’adopter une vision numérique au sein des administrations.

Hôte d’honneur du forum, le ministre a pu s’entretenir avec son homologue ivoirien, M. Bruno Koné Nabagné ainsi qu’avec son homologue centrafricain, M. Justin Gourna-Zacko. Il est intervenu dans le cadre d’une table ronde consacrée à la transformation digitale de l’environnement économique et public.

L’AITTF 2017 réuni plus de 300 représentations gouvernementales et institutionnelles africaines, DSI, administrations publiques, opérateurs de téléphonie, fournisseurs et développeurs de solutions, équipementiers, autorités de régulation, institutions financières, conseillers juridiques et consultants en stratégie opérant sur le continent et au-delà.

JNM

ECONOMIE: Le Ngalakh, la bouillie pascale qui symbolise l’unité au Sénégal

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Au Sénégal, une fin de carême chrétien sans Ngalakh est simplement inimaginable vous dira-t-on au pays de la téranga. Ce plat à base de mil, de pâte d’arachides et de « bouye » (fruit du baobab), au goût de yaourt à la cacahuète est distribué par les familles chrétiennes le vendredi Saint (marquant la fin du carême) aux voisins musulmans. Une tradition de partage propre aux Sénégalais, et qui symbolise l’unité.

Nous sommes au marché Castor, il est 10h. Comme chaque matin à cette heure, ce célèbre marché de la capitale sénégalaise accueille grand nombre de personnes. La particularité de ce jeudi est que nous sommes à la veille du vendredi Saint, marquant la fin du carême pour les millions de chrétiens sénégalais. Les préparatifs vont bon train, mais surtout, on est venu s’approvisionner en mil, pâte d’arachides et de bouye, comme l’indique Madame Marie Jeanne. « C’est important pour nous de préparer du Ngalakh, que nous partagerons par la suite avec notre famille et notre voisinage. Le Christ nous enseigne le partage, donc entant que chrétien, c’est important de montrer notre attachement à ces enseignements, mais surtout de fêter avec nos frères musulmans, car le Sénégal est un pays d’hospitalité et de paix. Cette façon de faire nous l’avons appris de nos ancêtres », confie-t-elle.

« Si nous sénégalais continuons avec cet esprit de partage, notre pays ne pourra jamais connaître de problèmes religieux comme on en rencontre ailleurs. Dans chaque famille chrétienne, il y a un musulman comme dans chaque famille musulmane, il y a un parent chrétien. C’est toujours avec plaisir que nous recevons notre part de ngalakh. Moi, je suis un grand consommateur et j’espère que cette année, j’en aurais assez », argumente, tout sourire, monsieur Ndiaye, un musulman commerçant au marché castor.

Il faut dire que le Sénégal est un Etat laïque à dominance musulmane, et en ce week-end pascal, les chrétiens ont l’occasion de consolider les liens de bons voisinages avec leurs frères musulmans qui à leur tour, le leur rendent bien lors de la fête de la tabaski. L’échange lors de ces fêtes montre bien la fraternité entre les deux religions. « Je crois que la tradition de partage qui existe au Sénégal est une bonne chose. Il permet d’avoir un climat calme, surtout dans un contexte où les gens deviennent de plus en plus méfiants. C’est aussi une bonne chose pour le tourisme, et les autres activités qui nécessitent des déplacements des populations. Le partage est une valeur que nous devons continuer à promouvoir dans notre pays, c’est un atout majeur », explique Ismaël Cabral Kambell de la plateforme Jumia Travel, acteur du tourisme.

Au Sénégal, chaque famille chrétienne à son petit secret culinaire du ngalakh. Pour la circonstance la famille en prépare une importante quantité (plusieurs dizaines) qu’elle partage avec tout le voisinage, une bouillie très légère qui fait la joie des grands comme des plus petits. Mais attention, comme on le dit au pays de la téranga, « Défal ndank si ngalakh bi bala moulay yobou ardo », ce qui veut dire « mange le ngalakh doucement, sinon le ngalakh va te manger ».

ICK

ECONOMIE: Inauguration de l’usine de transformation d’huile de palme de Mboukou

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a inauguré ce jour l’usine de transformation d’huile de palme de Mboukou située en plein cœur du lot 1 de la plantation de Mouila.

« Dans la longue marche vers l’émergence de notre pays, ceci est une étape cruciale. Après l’usine d’Awala à Kango, voilà une deuxième usine complète de transformation d’huile de palme. Il faut aussi rappeler l’âge de cette plantation. J’y ai planté le premier arbre il y a exactement 5 ans. 5 ans après et plus de 35 000 mille hectares plantés de palmiers à huile, nous récoltons et nous transformons. C’est ça le Gabon qui gagne. C’est ce Gabon là que les Gabonais souhaitent voir en marche et les fruits sont visibles. », a déclaré le chef de l’Etat.

Accompagné du Vice-Premier ministre, M. Bruno Ben Moubamba et des membres du gouvernement dont le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage chargé de la mise en œuvre du programme G.R.A.I.N.E., M. Yves Fernand Manfoumbi, le chef de l’Etat a procédé à la traditionnelle coupe de ruban et au dévoilage de la plaque inaugurale de cette nouvelle unité industrielle. D’un coût total de 39,6 millions de dollars US, l’usine de transformation d’huile de palme de Mboukou « permettra de traiter 90 tonnes de régimes de palmier par heure et de produire 138 700 tonnes d’huile de palme brute par an. »

Certifiée RSPO (Roundtable on Sustainable Palm Oil), l’huile produite a vocation à être consommée au niveau locale mais aussi à être exportée à l’international. Par ailleurs, hormis les emplois créés, la localité de Mboukou bénéficiera pleinement de la construction de cette usine avec l’implantation future de logements sociaux, d’écoles, de dispensaires, de routes et surtout avec l’électrification des villages. « C’est donc un développement complet et qui nous assurera non seulement une marche vers la diversification de notre économie mais vers l’émergence de notre pays. », a indiqué le président de la République avant de rappeler que « d’ici une décennie l’huile de palme génèrera pour notre pays autant de revenue que le pétrole aujourd’hui. »

La mise en service de cette usine permettra de créer plus de 120 emplois. Située dans la plantation Bilala qui compte 90 850 hectares de terre, dont 39 000 plantés de palmiers à l’huile, ce projet d’envergure entre dans le cadre du partenariat public-privé (PPP) qui lie l’Etat gabonais à la société Olam. Avec cette deuxième usine de transformation d’huile de palme, le Gabon fait un nouveau pas vers « la mise en place d’une filière agro-alimentaire gabonaise à vocation exportatrice ».

PP

ECONOMIE: Hub Africa Les lauréats gabonais sont connus

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Suite au Pitch Hub Africa qui a eu lieu ce jour à l’Espace PME en présence des répresentants de l’organisation, 15 startuppers ont pitché et défendu leur projet.

Nos 3 lauréats gabonais du Pitch Hub Africa, tous issus des promotions de JA Gabon, ont remporté leur place pour le prochain Hub Africa qui se tiendra les 4 & 5 mai à Casablanca, au Maroc. Il s’agit de:
– Laurain Essono Ngoua Elam, e-éducation.
– Joel Ndong Zomo Pay’Onet, Fintech.
– Avicenne Ahmed Maki Terroir G, agroalimentaire.

Cette nomination leur donne désormais accès au Grand Pitch Hub Africa qui rassemblera près de 200 startupers de tout le continent et à une grande communauté d’entrepreneurs, d’hommes d’affaires et d’investisseurs.

Les gagnants du Grand Pitch Hub Africa gagneront une immersion dans un incubateur à Las Vegas et un accès à la plateforme de crowdfunding Afineety en vue d’obtenir un financement pour leur projet. Souhaitons une bonne chance à nos trois Gabonais!

SKB

ECONOMIE: Le piège de la spéculation sur les changes

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Chez les courtiers en ligne régulés, la grande majorité des spéculateurs individuels perd de l’argent sur les devises.

La spéculation sur les devises continue de faire rêver malgré les plaintes et scandales : la grande illusion de l’argent facile . En effet, selon l’analyse (1) de 19 courtiers en ligne régulés et sur la période qui va de fin 2010 à début 2014, les heureux élus sont minoritaires : entre 20% et un tiers des comptes des spéculateurs ont été dans le vert à un moment donné. En France, ils sont 10 % à péniblement tirer leur épingle du jeu. Plus récemment (2), sur un panel de 133 spéculateurs particuliers sur les changes entre novembre 2015 et avril 2016, c’est un sur deux qui a vu son compte clôturé du fait de pertes. 18% ont déclaré avoir réalisé de gros bénéfices durant les 6 derniers mois et un sur cinq un petit bénéfice. Plus d’un sur deux reconnaît avoir perdu de l’argent et 10% qu’ils étaient à l’équilibre. Les raisons des échecs ? Les particuliers avancent une taille trop importante de leur transaction, (45% des sondés), le fait d’avoir laissé s’aggraver trop longtemps ses pertes en espérant qu’elles baissent (36%), et l’absence d’ordres de couvertures qui se déclenchent de manière automatique (26%). Ces derniers ne sont pourtant pas la panacée.

court-termisme, manque de diversification

Les comptes de trading ne sont pas assez diversifiés : un sur deux traite moins de 5 paires de monnaies, et un tiers moins de trois. L’euro-dollar attire les spéculateurs mais la paire s’avère très difficile à prévoir à court terme. D’ailleurs, beaucoup de spéculateurs ont un horizon de placement très court qui les expose aux mouvements brutaux des marchés en cas de statistique surprise ou annonce. En effet, un sur deux déboucle sa position en moins d’une journée et un sur sept en moins d’une heure. Seuls 10% restent investis sur les monnaies au moins une semaine. Les particuliers sont encouragés à effectuer beaucoup de transactions, sources de commissions pour les courtiers en ligne. Une sur-activité préjudiciable aux performances.

effet de levier : l’élixir de jouvence

Les spéculateurs individuels ont aussi recours de manière irraisonnée à « l’effet de levier » : leur courtier en ligne leur prête de l’argent pour qu’ils spéculent sur des montants plus importants, à leurs risques et périls , comme ils l’ont appris à leur dépens notamment lors de la fin du cours plancher du franc suisse . En effet, une étude (3) montre que plus un particulier aura confiance en ses capacités de trader plus il utilisera l’effet de levier sur les devises et plus ses performances seront mauvaises. Plus un spéculateur est expérimenté et moins il a recours à l’effet de levier. Sur la période de l’étude 2008-2013, le levier moyen est de 13 ( pour 1000 dollars de dépôts ils peuvent spéculer sur un montant de 13 000 dollars), et les spéculateurs perdent autour de 6 % par mois.

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ECONOMIE: Après un décollage en 2014, Ou en est le e-commerce au Sénégal?

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Pour beaucoup 2014 a marqué l’année du décollage du e-commerce au Sénégal avec la création de plusieurs structures d’e-commerce et l’arrivée de grands groupes internationaux. 3 ans après quelle est la situation actuelle de ce secteur économique au Sénégal.

Les choses bougent est-on tenté de dire au vu du nombre de structures d’e-commerce créées entre 2014 et 2017. On recense actuellement pas moins de 70 sites professionnels d’e-commerce qui se bousculent sur un marché qui est qualifié porteur. Entre promoteurs locaux et grands groupes internationaux qui ont pris pignon sur internet, le nombre d’utilisateurs est en forte progression. De moins de 600.000 en 2014, le nombre de Sénégalais à avoir effectué un achat en ligne avoisine de nos jours 1.000.000, un chiffre qui devrait d’ici 2020 être porté à plus de 2.000.000 si la tendance se poursuit. On voit nettement que les consommateurs sénégalais se familiarisent un peu plus avec les plateformes de commerce électronique.

Mais derrière cet intérêt croissant des sénégalais pour le commerce en ligne, se cache de nombreuses difficultés dont font face au quotidien les e-commerçant sénégalais. « Aujourd’hui, on ne peut dire que le e-commerce soit une activité bien rodée au Sénégal. Nous sommes actuellement dans une phase d’éducation des populations par rapport aux pratiques du commerce électronique. Mais quand on compare le développement de ce secteur dans certains pays européens et le nombre d’années qu’il a fallu pour en faire un secteur prospère, on peut dire que nous sommes sur la bonne voie et que le processus devrait très rapidement porter des fruits », explique Ismael cabral Kambell, de Jumia Travel, l’une des entreprises pionnières de ce secteur au Sénégal. Avec un taux de bancarisation assez faible, environ 15 %, mais qui a connu une légère progression par rapport à 2016, le Sénégal entre ainsi dans une perspective du e-commerce intéressante.

Toutefois, même si aujourd’hui certaines entreprises semblent sortir leur épingle du jeu, grands nombres ont cependant laissé des plumes et ont dû fermer boutique. C’est le cas du géant français Discount qui après une année d’activités a mis la clé sous le paillasson. C’est dire que les réalités sont souvent un frein aux ambitions des grands groupes qui tentent par un mécanisme souvent mal rodé à importer un modèle qui a fait ses preuves ailleurs sur le sol africain. Une stratégie qui a montré ses limites et permis aux acteurs actuels de mieux cerner les complexités du marché sénégalais, qui demande aux e-commerçant de bien comprendre les besoins des populations en terme d’achat et de n’y apporter que des solutions et des services attirants et adaptés.

Même si ce lot n’est pas à mettre théoriquement dans le cadre du e-commerce, il est en tout de même une résultante. Il s’agit des vendeurs qui se multiplient sur les réseaux sociaux, notamment Facebook, et qui proposent des services ou des ventes de produits. Une activité qui est devenue pour bon nombre de revendeurs qui n’ont pas les moyens de se doter d’un site d’e-commerce une véritable alternative.
L’un des obstacles, en plus du fait que le Sénégalais est plus enclin à acheter ce qu’il voit et touche, reste le taux de bancarisation très faible comme dans beaucoup de pays africains. Ce qui réduit considération les transactions en ligne. Pour y faire face, les acteurs du e-commerce sénégalais se tournent désormais vers les solutions de paiement mobile qui connaissent un vrai engouement de la part des populations.

Un secteur à réglementer

Il n’existe pas encore un cadre légal du commerce électronique au Sénégal. Une véritable préoccupation pour un secteur qui connaît une croissance fulgurante et qui risque de se transformer en un secteur « informel », une véritable jungle ou les dividendes générés échapperaient aux autorités. Par ailleurs, à chaque transaction l’e-commerçant procède à une collecte de données personnelles et à l’absence d’une réglementation stricte et de professionnalisation des acteurs un chaos pourrait naturellement s’installer.

Comme dans le commerce traditionnel, le commerce électronique utilise des moyens de paiements plus ou moins originaux dont il est important de contrôler. Malgré les efforts conjugués par les acteurs du secteur, on est jamais loin de cas de fraudes. Il est donc pour continuer à instaurer un climat de confiance et une croissance maximale à ce secteur économique, que l’Etat sénégalais s’active dans la réglementation de ce secteur, afin de rassurer davantage et de renforcer les liens entre e-commerçants et acheteurs en ligne de commerce.

ICK

ECONOMIE: La Fondation BGFIBank lance son site Internet : www.Fondation-BGFIBank.com

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Le nouveau site internet de la Fondation BGFIBank est en ligne! Pensé pour l’ensemble de ses publics et partenaires dans un principe de transparence, ce site à la fois dynamique et évolutif s’appuie sur les dernières technologies et propose une organisation de l’information axée sur les activités. Ce projet qui voit le jour aujourd’hui s’inscrit dans la volonté de la fondation de valoriser encore plus la diversité des partenariats et des projets mis en oeuvre au bénéfice des communautés d’accueil, dans l’ensemble des pays d’implantation du Groupe BGFIBank.

Un site résolument moderne

La Fondation BGFIBank a développé un site internet moderne par son graphisme épuré, une navigation fluide et intuitive, une ergonomie offrant un accès plus rapide et facile à l’information essentielle grâce à une structure claire, un menu déroulant pratique et un moteur de recherche performant. Tout a été pensé sur ce site web pour que l’accès à l’information soit rapide et aisé. Ce site fait la synthèse de plus de 4 années d’activités intenses tout en dévoilant un futur toujours aussi enclin au développement de projets porteurs dans le domaine de l’éducation.

Au cœur de ce site internet, une place de choix est accordée à la reconnaissance des partenaires engagés aux côtés de la Fondation. « Nous sommes heureux de mettre à la disposition du grand public et de l’ensemble de nos partenaires un site internet qui reflète la prise en compte de notre responsabilité sociale et notre engagement continu dans le développement social de nos pays d’implantation. Il est d’une grande importance pour notre fondation d’assurer la diffusion de ses multiples initiatives tout en reconnaissant le travail des nombreux partenaires gravitant dans la sphère de notre organisation. », souligne Henri Claude OYIMA, Président de la Fondation BGFIBank.

Un accès bien segmenté à l’information

La page d’accueil est allégée. Elle permet une vue d’ensemble structurée du contenu de la plate-forme. Le site internet de la Fondation s’articule autour de cinq rubriques principales et fournit sur chaque page des informations très opérationnelles permettant d’avoir les éléments indispensables à la bonne compréhension des activités.

Qui sommes-nous? : rubrique présentant la Fondation BGFIBank, ses missions, sa gouvernance, ses chiffres clés et ses publications.
Nos partenaires : rubrique facilitant l’échange d’informations entre tous les partenaires œuvrant au quotidien aux côtés de la fondation, et permettant de soumissionner en ligne ou encore de remplir une fiche de demande de bénévoles.
Nos actions : espace regroupant l’ensemble des projets mis en oeuvre par la fondation, par domaine et par pays d’intervention.
L’implication des salariés : plateforme active permettant de répondre aux besoins des salariés bénévoles du Groupe BGFIBank, avec un accès au formulaire de candidature en ligne.
Presse : rubrique consacrée à la presse, dans laquelle sont rassemblés tous les communiqués et dossiers de presse concernant l’ensemble des activités. Une photothèque très complète permet également de donner un aperçu des activités.
Le site internet de la Fondation BGFIBank est également disponible en anglais et en espagnol. Il bénéficie par ailleurs de fonctionnalités telles qu’un accès aux documents et la possibilité de télécharger des plaquettes et documents PDF édités par la fondation et ainsi limiter les coûts liés à l’impression et à l’envoi. Il a été conçu pour que l’actualité soit mise en ligne régulièrement. Un formulaire de contact est à disposition du public, afin que d’un seul coup d’œil, il puisse disposer de toutes les informations qui lui seront utiles, pour entrer en contact avec la fondation.

Une navigation intuitive pour les tablettes et mobiles

Le site est entièrement responsive et s’adapte automatiquement à la consultation sur tablettes et mobiles. Il bénéficie d’une navigation « single page » pour découvrir l’univers de la fondation en quelques clics.

N’attendez plus. Connectez-vous sur http://www.Fondation-BGFIBank.com. N’hésitez pas également à nous suivre sur Twitter afin de rester informé de nos actualités. Bonne visite !

APO

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