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ECONOMIE

ECONOMIE: Note d’audience M. Almoustapha Garba, ministre nigérien de l’Environnement et du Développement durable

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour en audience le ministre nigérien de l’Environnement et du Développement durable, M. Almoustapha Garba accompagné du Consul du Niger au Gabon, M. Adamou Seydou.

Porteur d’un message de S.E.M. Mahamadou Issoufou, président de la République du Niger et président de la Commission dédiée à la région du Sahel, l’émissaire est venu faire le point à Ali Bongo Ondimba sur les efforts consentis par le Niger pour la mise en œuvre des décisions prises au cours de la 22ème Conférence des parties à la Conventioncadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 22) qui s’est tenue à Marrakech en novembre dernier.

En effet, Ali Bongo Ondimba préside le Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC) depuis le 31 janvier 2017. A cette occasion, le chef de l’Etat avait réaffirmé, comme à Marrakech, sa ferme volonté de « porter haut la voix de l’Afrique en matière de changements climatiques ».

PP

ECONOMIE: Le défi agricole gabonais ou se mobiliser autour de trois formes d’agriculture

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L’histoire des pays développés indique que la modernisation de l’agriculture est, presque toujours, le préalable au passage d’une économie peu développée à une économie diversifiée, sophistiquée et mature. Les pays européens, les pays américains, les pays asiatiques : tous, chacun en suivant des chemins et des modèles distincts, ont enclenché leur processus d’émergence et de développement en améliorant la productivité de leur agriculture. Le Gabon n’échappera pas à cette règle.

A l’heure où le Gouvernement auquel j’appartiens, sous l’impulsion du Premier Ministre, met en œuvre son Plan de Relance de l’Economie qui définira la politique économique du pays pour les trois prochaines années, il paraît opportun de soumettre à l’opinion publique nationale les problématiques, les enjeux et les voies d’avenir qui s’offrent à nous pour moderniser notre agriculture, créer des emplois, diversifier nos sources de richesses collectives et nous inscrire résolument dans une dynamique d’émergence économique.

L’agriculture n’est pas une. Nous avons trois types d’agriculture dans notre pays, chacune présentant des enjeux et des besoins différents : l’agriculture rurale, l’agriculture périurbaine et l’agriculture intensive d’exportation. La présente tribune articulera donc son analyse autour de chacune de ces trois formes spécifiques d’agriculture.

L’agriculture rurale

Nous faisons face aujourd’hui à une réalité peu reluisante : nos villages et nos territoires ruraux sont devenus synonyme de pauvreté, d’archaïsme, de lieux de repos des personnes âgées, parfois de déclassement. Nous connaissons les causes de ce phénomène, consécutif à l’exode rural des travailleurs qui ont rejoint l’industrie pétrolière, minière, du bois ou l’administration publique, dans nos villes de Port-Gentil et Libreville principalement.

Le fait est qu’aujourd’hui, notre main d’œuvre agricole rurale est vieillissante. Il n’est pas rare, dans certaines zones, de constater que la moyenne d’âge des agriculteurs actifs tourne autour de 60 ans. Cette population, non seulement ne dispose plus de toute la force nécessaire à ce type d’activité, mais est attachée à des techniques culturales d’un ancien temps. Les plantations sont aménagées loin du village (5 à 7 kilomètres), les parcelles cultivées sont trop petites et servent essentiellement à l’autoconsommation, et les agriculteurs déplacent à chaque récolte leur lieu de plantation, pour ne pas appauvrir la terre et maximiser leurs faibles rendements.

Nous avons donc 4 défis à relever : rajeunir la population d’agriculteurs ruraux ; étendre les surfaces cultivées ; rapprocher les plantations des lieux d’habitation où les populations doivent pouvoir bénéficier des commodités de la vie moderne (eau, électricité, télécom, télévision, et même internet) ; améliorer les techniques culturales et augmenter significativement les rendements agricoles.

L’action gouvernementale des prochaines années consistera à aménager des zones agricoles aménagées à proximité des localités rurales, qui bénéficieront d’un aménagement particulier. Ces zones agricoles aménagées, dont les premières devraient voir le jour dans les provinces du Haut-Ogooué et dans la Ngounié, nous permettront i) d’aménager les plantations dans des conditions permettant une meilleure productivité (irrigation, qualité des sols, pistes rurales, électricité), ii) d’encadrer les agriculteurs pour l’amélioration des techniques culturales et la fourniture d’intrants, iii) d’offrir des conditions d’habitat décent permettant d’attirer de jeunes compatriotes en leur garantissant un confort de vie raisonnable.

Nous couplerons ces zones agricoles spéciales avec le programme GRAINE. Nous inciterons les agriculteurs à se réunir en coopératives, à sédentariser leurs plantations, à se professionnaliser, à utiliser de nouveaux intrants, de nouvelles méthodes agricoles et à devenir des entrepreneurs. En réformant notre agriculture rurale, nous pouvons transformer nos villages et notre planification territoriale, nous pouvons inverser les dynamiques d’exode rurale pour un retour des citadins vers l’intérieur du pays et, ce faisant, créer un véritable changement de société positif, en modernisant le Gabon profond et en résorbant la pauvreté rurale.

L’agriculture périurbaine

Nous avons un nombre important d’agriculteurs en périphérie voire même à l’intérieur de nos villes, qui pratiquent une agriculture de production maraichère et vivrière. Toutefois, parce que la grande majorité de ces agriculteurs demeurent dans l’informel, sont peu professionnalisés et disposent de surfaces réduites, nous n’arrivons pas à produire une quantité suffisante de produits pour répondre aux besoins en consommation de légumes ou produits vivriers les plus courants de notre population urbaine.

Des programmes publics comme le PRODIAG, exécuté par l’Institut Gabonais d’Aide au Développement (IGAD), ont aidé à faciliter l’accès à des parcelles agricoles, encadrer et professionnaliser des agriculteurs et éleveurs périurbains. Beaucoup reste à faire pour atteindre une production qui réponde à nos besoins de consommation.

La priorité du Gouvernement est de mener une campagne nationale de recensement et d’immatriculation de ces agriculteurs, afin qu’ils disposent de l’agrément d’exploitant agricole leur donnant droit à un ensemble d’avantages. Il n’est pas normal que nous ayons conçu des facilitations pour nos agriculteurs et que ceux qui y ont droit n’en bénéficient pas, parce que nos procédures administratives sont trop complexes ou illisibles. Je m’assurerai personnellement que les services du ministère de l’Agriculture viennent à la rencontre de ces exploitants agricoles informels et les incitent à s’enregistrer, afin qu’ils bénéficient de tout le soutien et tous les conseils auxquels ils ont droit.

Nous devons également être beaucoup plus ambitieux dans la mise à disposition du foncier agricole en zone périurbaine. Cela doit se faire dans le cadre concerté prévu par le Plan National d’Affectation du Territoire (PNAT). Une commission sera mise en place qui identifiera le foncier disponible sur notre territoire et l’affectera aux usages stratégiques prioritaires, au premier rang desquels l’agriculture.

Nous délivrerons des titres fonciers agricoles que nous transmettrons aux compatriotes désireux de s’engager dans des programmes d’accompagnement pour une exploitation moderne, productive et saine de produits vivriers, afin de contribuer à notre souveraineté alimentaire. Nous visons un objectif d’au moins 1000 titres fonciers agricoles en zone périurbaine à distribuer sur les quatre prochaines années.

L’agriculture intensive d’exportation

L’agriculture rurale et périurbaine produit principalement pour notre marché national qui, comme nous le savons, demeure limité. Même si notre marge de progression demeure importante pour combler les besoins en alimentation non couverts par notre production nationale – plus de 300 milliards de FCFA par an – la demande nationale n’est pas extensible à l’infini. Toutefois, sur un certain nombre de filières, et pour peu que nous soyons compétitifs, le Gabon est capable de produire pour vendre à l’international et de gagner des parts de marché. C’est le cas aujourd’hui de l’huile de palme et de l’hévéa (dont le latex est transformé en caoutchouc).

Nous avons réussi à convaincre lors du dernier septennat un opérateur de rang mondial, Olam, à investir massivement dans des plantations d’huile de palme et d’hévéa. Nous avons d’ailleurs le record africain de la plus grande surface d’huile de palme plantée sur les cinq dernières années. Cet investissement inédit a créé sur la période plus de 6000 emplois, avec un impact social significatif dans la province de l’Estuaire autour de Kango, dans la zone d’Oyem – Bitam dans le Woleu Ntem, ou encore dans la Ngounié. Des jeunes qui auparavant n’avaient que très peu de perspectives qui s’offraient à eux ont ainsi trouvé des emplois stables. Les créations d’emplois dans le secteur agricole ont été un amortisseur important dans le contexte de la crise pétrolière depuis 2015.

Nous pouvons faire encore beaucoup plus. L’agriculture, qui est aujourd’hui un amortisseur de la crise, peut devenir demain le moteur de notre relance économique. De premières plantations d’huile de palme entrent en production et nous commençons à exporter. En plus de l’usine de production d’huile de palme de Kango, une nouvelle usine ouvre à Mouila et d’autres suivront. Nous avons créé des milliers d’emplois sur le dernier septennat. Nous pouvons en créer par dizaines de milliers lors de ce nouveau septennat.

Nous aurons à faire face toutefois à certains défis. Tout d’abord, malgré les efforts du Gouvernement et des acteurs du projet, le programme GRAINE peine encore a suscité des vocations parmi les jeunes urbains, cœur de cible du programme. Nous devrons donc redoubler d’efforts, en termes de communication, de pédagogie, de mobilisation de la jeunesse. Nous devrons œuvrer à garantir des conditions de vie confortable dans les zones d’habitation à proximité des plantations, car un jeune agriculteur a les mêmes aspirations qu’un jeune urbain : même s’il vit du travail de la terre, il souhaite avoir facebook, regarder les chaînes satellitaires, avoir accès à des services d’éducation et de santé de qualité. Grâce à une meilleure coordination de l’action gouvernementale, comme le prévoit le Plan de Relance de l’Economie, nous orienterons prioritairement nos investissements publics dans les zones rurales où se trouvent les bassins d’emplois agricoles.

Dans le cadre du PNAT, nous étendrons les surfaces agricoles disponibles et les aménagerons pour augmenter notre production intensive, non seulement en produits tropicaux d’exportation (nous relancerons à ce titre les cultures du café et du cacao), mais également en produits vivriers comme le riz ou le maïs.

Enfin, nous renforcerons les financements disponibles pour le secteur. Les agriculteurs sont des opérateurs économiques qui ont besoin d’investir pour gagner en productivité. Pour cela, il faut qu’ils aient accès à des financements qui, malheureusement, se font encore trop rares. En nous inspirant de l’exemple marocain et de l’exemple rwandais, nous souhaitons mettre en place une mutuelle de crédit agricole, qui collecte l’épargne des agriculteurs et leur finance en retour des crédits, notamment dans le cadre de coopératives agricoles. Nous comptons faire émerger de ces coopératives, dont beaucoup ont été créées dans le cadre du programme GRAINE, de véritables PME agricoles dynamiques et conquérantes.

Nous devons tous nous mobiliser pour développer notre agriculture. A travers cette activité, nous pouvons contribuer à la modernisation non seulement économique, mais également sociale et culturelle dont notre pays a besoin. Nous pouvons redessiner l’aménagement de notre territoire et réparer ses déséquilibres historiques. Les enjeux sont trop importants pour que nous les négligions ou que nous les tournions en dérision. J’appelle toutes les bonnes volontés à joindre leur force, à s’organiser, à se mobiliser, pour amplifier notre action visant à redynamiser notre agriculture. Les patriotes gabonais se reconnaîtront dans cet appel.

JNM

ECONOMIE: Signature de la convention de don du Programme National d’Évaluation Environnementale des sites industriels et des services environnementaux

Economie

La Banque africaine de développement (BAD) apporte un appui technique aux activités de l’Observatoire de la promotion du développement durable des produits et des services des industries du Gabon (ODDIG).

M. Régis Immongault, ministre de l’Economie, de la Prospective et la Programmation du développement durable et M. Ali Lamine Zeine, représentant résident de la BAD, en présence de M. Nicaise Moulombi, président de l’ONG Croissance saine environnement, coordonnateur du PESISE, ont procédé le 17 mars 2017 à la signature d’une convention de don d’un montant de 967.36UC, soit 807 669 402 F.CFA en vue du financement d’un appui technique du PESISE. Cet appui à la République gabonaise, dont la requête a été introduite en 2013, est issu du Fond d’assistance technique en faveur des pays à revenu intermédiaire (FAT-PRI) de la BAD.

L’objectif stratégique vise l’amélioration des conditions d’existence des populations par la promotion d’un développement industriel à faible empreinte écologique et la lutte contre les effets de changements climatiques au Gabon.

Quant aux objectifs spécifiques, ils consisteront à renforcer les capacités nationales en matière de développement durable à travers la préparation du PESISE ainsi qu’à apporter un appui institutionnel à l’Observatoire de promotion du développement durable des produits et des services de l’industries du Gabon (ODDIG).

Les principaux résultats attendus sont un rapport de préparation complet du PESISE et des études de faisabilité des travaux de réhabilitation des sites industriels dégradés ; un laboratoire d’analyse des pollutions et nuisances et un personnel national formé aux négociations et au suivi de la mise en œuvre des études environnementales et sociales au niveau des sites industriels.

Le présent projet financé par la BAD s’inscrit dans la perspective de soutenir la transition vers une économie verte à bas carbone en lien avec les deux piliers du Document de stratégie pays (DSP 2016-2020) du Gabon, à savoir : Pilier 1 « Appui à la diversification économique à travers le développement des infrastructures et l’amélioration du climat des affaires » ; et Pilier 2 « Appui à la stratégie de développement humain ».

Le PESISE comporte trois composantes :

A. Composante 1 : Préparation du programme PESISE
Cette composante vise: la préparation détaillée du programme national d’évaluation environnementale des sites industriels et des services environnementaux (PESISE), les études d’avant projets détaillés des travaux de restauration de 5 sites industriels dégradés. Les études seront sanctionnées par la présentation du rapport de préparation, des études APD de 5 sites industriels, qui seront examinés lors des ateliers nationaux de validation.

B. Composante 2 : Renforcement des capacités
Cette composante vise à apporter un appui institutionnel à l’ODDIG, à opérationnaliser le Fonds de sauvegarde de l’environnement (FSE) et à promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes diplômés.

C. Composante 3 : Gestion de l’étude
Cette composante vise à coordonner l’exécution des activités, à assurer la gestion administrative, comptable et financière, la mise en place d’un plan de communication et sensibilisation, le suivi-évaluation interne et externe du programme et l’audit.

JNM

ECONOMIE: Le tourisme dans la Zone UEMOA : quel positionnement pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire ?

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Le tourisme est classé au rang de priorité dans l’ensemble des pays de la zone UEMOA, qui ambitionnent de faire de ce secteur un levier de croissance économique. Pourtant depuis plusieurs années, on assiste à une stagnation, voire un recul important de ce secteur dans la zone avec une chute en 2016 de l’ordre de 6 % des activités.

Avec pas moins de 3 pays (Niger, Burkina Faso, Mali) classés sous « ligne rouge » par les pays occidentaux, qui demeurent en grande partie les gros pourvoyeurs de touristes, la zone UEMOA a bien du mal à décoller. Un constat amer qui laisse également paraitre des disparités entre les 8 pays de la zone (Benin, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) en matière de politique touristique. Pourtant, se souvient-on, en 2008 lors d’une réunion de concertation des ministres en charge de ce secteur tenue à Niamey, une décision de politique commune avait été prise afin de booster le tourisme en zone UEMOA. Depuis lors, quasiment rien d’existant en terme de politique commune, reléguant ainsi les pays de l’Union Économique Monétaire Ouest Africaine parmi les destinations, à fort potentiel, les moins sollicités.

Toutefois dans cette hécatombe du tourisme en zone UEMOA, deux pays sortent du lot, et représentent à eux seuls près des 2 tiers l’activité touristique dans la zone. Il s’agit de la Côte d’Ivoire et du Sénégal. Selon les rapports présentés par la société Jumia Travel, spécialisée dans le voyage en Afrique, ces deux pays ont connu en 2015 et 2017 une amélioration significative en dépit du contexte globale dans la zone. « La Côte d’Ivoire et le Sénégal sont deux pays qui ont connu ces deux dernières années une amélioration du secteur touristique. Pour le compte du Sénégal, le pays a atteint à nouveau la barre de 1,5 million de touristes alors qu’on avait plus connu cela depuis 2012. Pour la Côte d’Ivoire, le retour à la stabilité politique et économique a donné un nouveau souffle à ce secteur, malgré l’attentat terroriste de Grand Bassam la Côte d’Ivoire est toujours parmi les destinations les plus prisées, même si on note une baisse d’activité à hauteur de 0.9% en 2016 » , Explique Guillaume Pepin, directeur Afrique de l’Ouest de ladite structure.

Les « locomotives » du tourisme en zone UEMOA

En l’absence d’une politique Commune du tourisme qui aurait pour objectif de faire de l’Union un pôle majeur de développement touristique en Afrique avec le développement d’une offre touristique de qualité dans l’espace communautaire, et l’amélioration de la visibilité et de la compétitivité des destinations de l’UEMOA, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, les deux plus grandes économies de la zone et plus expérimentés en matière de politique touristique, pourraient fort bien se positionner en locomotives de ce secteur, si ce n’est déjà naturellement le cas. Un prenant ainsi le lead sur le devenir de ce secteur dans la zone, ils pourraient contribuer à « réveiller » le potentiel des autres pays et montrer la voie. Le partage d’expérience et des acquis serait dès lors indispensable pour une harmonisation des efforts.

Le tourisme dans l’espace communautaire présente un potentiel important et des richesses distinctives sur le plan naturel, culturel, historique, architectural, etc… Il convient cependant de noter qu’une large part des richesses touristiques de l’UEMOA reste non valorisée et méconnue du grand public.

ICK

ECONOMIE: Note d’audience – M. Abbas Mahamat Tolli, nouveau gouverneur de la BEAC

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jeudi en audience le nouveau gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), M. Abbas Mahamat Tolli.

Première rencontre avec le chef de l’Etat depuis sa nomination en juillet 2016 lors d’une conférence extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC, le Tchadien Abbas Mahamat Tolli a tenu à recueillir les conseils et les orientations du président de la République alors qu’il s’apprête à prendre officiellement ses fonctions au sein de cet établissement public multinational regroupant les six Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale.

Par ailleurs, Ali Bongo Ondimba et son hôte ont échangé leurs points de vue sur la
conjoncture économique de la sous-région et sur les projets de développement impulsés dans notre pays par le chef de l’Etat.

PP

ECONOMIE: L’industrie pétrolière et gazière de l’Afrique se réunira au 16ème Africa Independents Forum en mai

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Le 16ème Africa Independents Forum, un événement clé sur le calendrier international du pétrole et du gaz, se déroulera à Londres les 24 et 25 mai.

Ce rassemblement annuel de l’industrie pétrolière et gazière amont de l’Afrique est une plate-forme essentielle pour examiner l’état de l’industrie et d’échanger sur les opportunités clés pour l’avenir. Présentant les principaux projets et opérateurs du secteur amont en Afrique, ce forum offre aux entreprises indépendantes, aux compagnies internationales de pétrole, de gaz et d’énergie et aux représentants des gouvernements des possibilités d’étendre leur réseau, de présenter leurs projets, de proposer de nouvelles affaires afin de conclure des contrats de partenariats et d’investissement.

Le programme de cette année, axé sur le développement et l’accompagnement au changement de l’industrie, traitera du thème « Identifier le futur du Continent pour l’industrie pétrolière et gazière amont ». Des exposés approfondis fourniront un cadre pour explorer des solutions qui vont au-delà des tactiques de survie pour révéler les meilleures pratiques pour mieux équiper l’industrie face aux incertitudes et aux chocs tout en maintenant une performance optimale.

Un rapport récent d’Ernst & Young indique que la valeur totale des transactions pour l’Afrique en 2016 était de 4,9 milliards de dollars pour 61 transactions, dont 92% étaient en amont, les transactions en aval constituant le reste. Quatre-vingts pour cent des transactions en amont ont été annoncées au quatrième trimestre, probablement en raison d’un retour de confiance dans l’industrie et d’une reprise attendue de l’activité opérationnelle au cours des mois suivants.

Cette hausse des prévisions donne un ton optimiste pour le 16ème Africa Independents Forum. Les intervenants confirmés qui partageront leurs perspectives sont Pade Durotoye, PDG d’Oando Energy Resources; Darran Lucas, Directeur des travaux d’exploration et des nouvelles entreprises chez Sasol; Erwin Kroll, Premier Vice-président pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez OMV Upstream; Neil Ritson, Président de Solo Oil Plc et Oisin Fanning, Président exécutif de San Leon Energy à Dublin.

Le 79ème dîner de PetroAfricanus, un des évènements clés du forum, sera organisé par ITE (www.ITE-Exhibitions.com) au Waldorf Hilton où Jasper Peijs, Vice-président des travaux d’exploration en Afrique chez BP, s’adressera aux membres du Club PetroAfricanus.

L’AIF accueillera aussi le 8ème déjeuner du Global Women in Petroleum & Energy Club organisé par Frontier Communications avec, comme intervenante, Sandy Stash, Vice-Président Groupe pour la sécurité, le développement durable et les affaires extérieures de Tullow Oil à Londres.

En 2015, le gouvernement ougandais, représenté par Ernest Rubondo, Directeur par intérim du pétrole, Direction de l’énergie et des minéraux, a profité de l’AIF pour promouvoir l’appel d’offres pour la concession de six blocs dans le Albertine Graben auquel 17 entreprises avaient candidaté pour être qualifiées.

Organisé par ITE, le forum offre une excellente visibilité pour les sponsors, les exposants et les annonceurs avec un certain nombre de possibilités sur mesure pour communiquer et réseauter. Le dernier sponsor à s’engager est ACAS-Law basé à Lagos.

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ECONOMIE: Microsoft Teams déployé mondialement aux clients d’Office 365: De nouvelles fonctionnalités ajoutées suivant le preview

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Microsoft Corp. a annoncé aujourd’hui que Microsoft Teams, le nouvel espace de travail de l’entreprise basé sur la messagerie instantanée, est disponible dans l’offre Office 365. Le nouvel outil est accessible à tous les clients d’Office 365 business (entreprise) dans 181 marchés et 19 langues.

Les clients Microsoft à travers le monde choisissent Microsoft Teams afin de permettre la collaboration au sein de leurs entreprises. Depuis l’annonce du preview en novembre, plus de 50 000 organisations ont commencé à utiliser Microsoft Teams, notamment Alaska Airlines, ConocoPhillips, Deloitte, Expedia, J.B. Hunt, J. Walter Thompson, Hendrick Motorsports, Sage, Trek Bicycle et Three UK.

« Dans un monde où l’information est abondante et le temps et l’attention des personnes restent limités, nous aspirons à aider les individus et les groupes à être plus productifs, où qu’ils soient », a déclaré Satya Nadella, PDG de Microsoft. « Office 365 est la plateforme la plus large et la boîte à outils universelle pour la création, la collaboration et la communication. Aujourd’hui, nous ajoutons un nouvel outil à Office 365 avec Microsoft Teams, un espace de travail basé sur le chat conçu pour renforcer l’art des équipes. »

Office 365 a été développé pour répondre au style de travail unique de chaque groupe avec des applications conçues sur mesure déjà intégrées : Outlook pour le courrier électronique d’entreprise ; SharePoint pour la gestion intelligente de contenus ; Yammer comme réseau social d’entreprise ; Skype for Business en tant que colonne vertébrale de la communication audio et vidéo d’entreprise ; et maintenant, Microsoft Teams.

Selon Laurie Koch, vice-présidente du service clientèle mondiale de Trek Bicycle, Microsoft Teams optimise déjà le travail de l’entreprise en lui fournissant des atouts et des tâches mis en contexte : « Au travers des équipes globales de Trek, la collection intégrée d’applications Office 365 offre un ensemble d’outils communs, pour faire avancer les affaires de manière collaborative. Nous voyons Microsoft Teams comme le centre de projets dans Office 365 où tout le monde sait où trouver les derniers documents, notes et tâches, conformément aux conversations d’équipe pour avoir une vue d’ensemble. Teams devient rapidement un élément clé de la culture de rapidité d’exécution de trek. »

Microsoft a introduit plus de 100 nouvelles fonctionnalités dans Microsoft Teams depuis novembre, notamment : une expérience de réunion améliorée, avec des capacités de planification ; appels audio mobiles, avec appel vidéo déjà disponible sur Androïd et bientôt sur iOS et Windows Phone ; l’intégration des courriels et de nouvelles capacités de sécurité et de conformité. La société a également livré de nouvelles fonctionnalités pour rendre Microsoft Teams accessible, comme la compatibilité avec les lecteurs d’écrans, le contraste élevé et la navigation par clavier uniquement. Les capacités d’accès pour les invités et une intégration plus poussée avec Outlook ainsi qu’une plateforme pour développeurs plus riche sont prévus pour juin de cette année.

JNM

ECONOMIE: L’économie des services à la personne : Un secteur porteur d’opportunité nationale et internationale

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D’ici 2030, ce sont 300 000 emplois qui seront à pourvoir dans les services à la personne. La France comptera en effet près de 20 millions de personnes âgées en 2030 et 25 millions de plus de 85 ans en 2060 contre 15 millions aujourd’hui. S’ajoute à ces chiffres, les nombreux départs à la retraite à prévoir des professionnels de ce secteur de métier. Le métier d’aide à domicile pour les personnes âgées est un secteur porteur d’avenir doté d’un impact réel au niveau de l’emploi sur le territoire.

L’avenir des services à la personne
Il existe plusieurs types de services à la personne:

– Les services à la famille comprennent toutes les formes d’assistance permettant de maintenir à domicile des personnes âgées dépendantes au travers de services d’aide et d’accompagnement.
– Les services associés à la santé, regroupent les soins infirmiers, l’hospitalisation à domicile et toutes autres actions d’information et de prévention.
– Les services associés à la qualité et bien-être de la vie quotidienne, proposent du portage de repas, de l’assistance informatique et de la coiffure.
– Les services associés au logement et au cadre de vie comptent l’aménagement, le jardinage et le gardiennage.
– Les services d’intermédiation comprennent l’aide aux démarches administratives et au conseil juridique sur tout le territoire Francilien et national.

Plus de 300 nouveaux emplois à domicile, ont été identifiés, notamment : le conseil en aménagement de la maison, le guide culturel ou de promenades dans la nature, ou encore les cours d’informatique à domicile.

Les métiers de l’aide à domicile sont des métiers de proximité dont 80 % sont à pourvoir en CDI. Les recruteurs sont les personnes âgées eux-mêmes, les familles étant principalement les employeurs.

Le secteur d’emploi direct aux domiciles représente:

1- 58% de l’activité du champ des services à la personne en 2014.
2- 3,5 millions de particuliers emploient à leur domicile près de 1,5 million de salariés pour répondre à des besoins du quotidien.

Ils versent 12 milliards d’euros de salaires et de cotisations par an et déclarent 1,7 milliard d’heures.

L’emploi à domicile est amené à répondre aux enjeux de fracture territoriale, puisqu’il concerne autant les territoires ruraux que les territoires urbains. Le secteur de l’emploi à domicile représente le plus employeur de France aujourd’hui.

Structurer l’offre et la demande

Relais Emploi Direct est une plateforme de service d’embauche pour particulier employeur.Elle représente une réelle aide aux employeurs dans leur accessibilité à l’aide aux personnes.Elle a pour objet de faciliter une mise en relation gratuite et sans intermédiaire entre les salariés à domicile et les particuliers employeurs en recherche de ressource humaine pour des activités telles que le ménage, le jardinage, l’aide aux personnes âgées ou encore la garde d’enfants.Grâce à cette plateforme, une famille pour ses parents âgés va pouvoir se rassurer et accéder à une offre d’aide à la personne, de façon simplifiée.

L’absence d’intermédiaire engendre l’absence de marges et donc un coût du travail moindre. D’autant plus, cette rencontre directe entre l’employeur et le salarié évite toute imposition de candidat par une agence intérim par exemple.

Le modèle Relais Emploi Direct propose un système novateur et unique sur de nouveaux territoires sur de nouveaux enjeux demain, promeut, promesse d’un très large potentiel durable. L’emploi à domicile représente un enjeu économique et sociétal majeur. Une plateforme de mise en relation telle que Relai Emploi Direct, peut répondre à la demande et instaurer un réseau de confiance afin de toujours plus faciliter et encourager la croissance de ce secteur de métier, dont le besoin grandit de jour en jour.

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ECONOMIE: Réunion de dirigeants africains sur la transformation numérique dans le secteur public

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Le Sénégal abrite du 9 au 10 mars 2017 une rencontre internationale ayant pour objectif d’explorer comment les solutions basées sur le cloud peuvent être utilisées par les gouvernements africains.

Il s’agit de permettre à ces gouvernements de s’assurer que leurs infrastructures technologiques peuvent non seulement gérer leur population croissante, mais aussi améliorer activement la santé économique et la qualité de vie des citoyens.
La rencontre, qui réunit des responsables gouvernementaux en provenance d’une dizaine de pays du continent, est organisée à l’initiative de Microsoft, qui prouve ainsi son engagement à contribuer à la transformation numérique dans le secteur public en Afrique.

Les débats porteront sur l’utilisation du cloud pour le bien-être social et sur la façon dont la vague d’innovations déclenchée par le cloud computing peut bénéficier à tout le monde, tout en s’assurant que personne n’est laissé pour compte.

L’événement, inauguré par Monsieur El Hadji Ndiogou Diouf, chef de cabinet de Madame Khoudia Mbaye, ministre sénégalaise de la Promotion des Investissements, des Partenariats et du Développement des Téléservices de l’Etat, est une opportunité pour Microsoft d’expliquer la mission qu’elle s’est donnée pour renforcer des secteurs tels que l’agriculture, la santé, la justice, les transports, les finances publiques et les services partagés, grâce à la transformation numérique. A l’occasion de cette rencontre, Microsoft dévoilera quelques-unes des solutions clés proposées dans la transformation de ces secteurs.

« La démographie changeante, caractérisée par une génération « Y » qui monte en puissance, s’accompagne d’une demande accrue de services plus efficaces et plus rationnels », a souligné Simon Ouattara, Directeur Services publics Microsoft Afrique sub-saharienne et Directeur Général Microsoft Afrique de l’Ouest et Centrale.

« La plupart des nations et des gouvernements africains sont aux premiers stades de la maturité numérique, mais ils ont également l’opportunité de faire un bond en avant car ils peuvent investir dans le cloud sans se soucier de l’infrastructure existante », a-t-il poursuivi.

« Il est vital que les secteurs privé et public s’associent pour faire en sorte que les questions les plus urgentes en Afrique, dans les domaines de la santé, de l’éducation et de l’environnement, soient traitées grâce à la transformation numérique », a également affirmé Simon Ouattara.

Des représentants de Microsoft venant d’Afrique et du Moyen-Orient se pencheront sur la transformation numérique dans des secteurs spécifiques. Les participants auront l’occasion de discuter des défis, des opportunités et des meilleures pratiques pour des services tels que le paiement de taxes et de factures, la demande de prestations gouvernementales, la délivrance de permis de conduire et de pièces d’état civil.
Les séances de travail porteront sur un certain nombre d’études de cas réalisées par les gouvernements et les services publics dans le monde entier, notamment dans les domaines ci-dessous :

Agriculture
L’agriculture reste un secteur important en Afrique et avec la population croissante et les pénuries alimentaires, il y a une opportunité pour l’Afrique de faire usage de ses terres non-cultivées et arables pour devenir le grenier du monde. Cependant, il existe un besoin persistant de solutions agricoles novatrices qui donnent aux agriculteurs les moyens d’améliorer les productions tout en minimisant les coûts et en préservant les ressources.

Nour Shwaky, Directeur général d’Agrar Smart Agricultural Solutions, présentera ses solutions intelligentes dans ce domaine. Ces solutions complètes et intégrées sont conçues pour l’utilisation des produits agricoles, la gestion des risques, l’analyse de marché et les prévisions.

Transport
Le transport public dans n’importe quelle ville est un écosystème. Dans les villes émergentes, cet environnement est complexe et requiert la coordination de nombreuses parties prenantes. Devin de Vries, de WhereIsMyTransport, présentera sa solution de transport unique.

En adoptant une seule plateforme cloud qui peut accepter des données sous n’importe quel format, n’importe quel mode de transport, WhereIsMyTransport offre une approche intégrée. Celle-ci facilite la communication et l’engagement en temps réel entre les villes, les transporteurs et les passagers. Avec toutes les données en un seul endroit, les villes peuvent exploiter les analyses et les rapports pour optimiser leurs systèmes. WhereIsMyTransport opère en Afrique et dans d’autres marchés émergents et dispose actuellement de données pour plus de 20 villes de la région.

E-services
Une autre histoire de transformation numérique réussie est celle des Services Postaux du Botswana (BotswanaPost). BotswanaPost a amélioré l’ensemble de son système informatique avec l’aide de Microsoft Services. En seulement 18 mois, ils ont déployé une infrastructure cloud privée, amélioré les logiciels d’infrastructure de base et déployé de nouvelles solutions de communication. Cela s’est traduit par un accès efficace et unique à une vaste expertise, à une amélioration de la productivité des employés et à une augmentation spectaculaire des recettes pour BotswanaPost grâce à de nouveaux services.

« D’ici à 2020, 25 % de l’économie mondiale sera numérique », a expliqué Salwa Smaoui, Directrice Gouvernements Microsoft Moyen Orient et Afrique.

« Un gouvernement ayant réussi sa transformation numérique réussira à accélérer la croissance économique, étendra l’accès à une éducation de qualité, mettra en place une meilleure prise en charge au niveau de la santé et assurera la sécurité de sa population tout en améliorant les communications bilatérales avec les citoyens, et automatisera le partage de l’information au Parlement », a-t-elle ajouté, avant de souligner qu’il « appartient aux dirigeants et aux décideurs politiques à travers le continent d’exploiter le pouvoir du cloud, de transformer au mieux, la vie des gens. La technologie rend les choses possibles mais ce sont les décideurs et les gens qui la déploient et l’utilisent ».

La transformation numérique symbolise l’application des ambitions de Microsoft – la possibilité pour les organisations gouvernementales de penser et d’opérer comme des entreprises numériques dans la façon dont elles interagissent avec leurs citoyens, renforcent les compétences de leurs employés, optimisent leurs opérations et transforment leurs produits.

SKB

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