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POLITIQUE

POLITIQUE: Note d’audience Ali Bongo Ondimba – Secrétaire général de la CEEAC

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, en sa qualité de président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, a reçu ce vendredi en audience le Secrétaire général de la CEEAC, M. Ahmad ALLAM-MI.

Au cours de leur échange, les deux hommes ont mesuré les défis auxquels est confrontée l’institution et évoqué les réformes nécessaires à son fonctionnement ainsi que la question de l’harmonisation des rapports avec la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Les questions sécuritaires et politiques dans la sous-région ont par ailleurs été au cœur de leur discussion, particulièrement l’initiative africaine portant sur la crise centrafricaine et les solutions idoines.

PP

POLITIQUE: Dialogue Politique Gabonais et Rôle de la Jeunesse

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Le Délégué National des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais, interpellé par de nombreux jeunes au sujet de la participation des jeunes au Dialogue Politique inclusif convoqué par le Président Ali BONGO ONDIMBA, a offert un peu de pédagogie à ses lecteurs en définissant le terme « dialogue politique » et en rappelant que celui-ci ne pouvait se tenir au Gabon sans les Jeunes et les Femmes. Voici l’intégralité de son intervention:

Vous êtes très nombreux ces derniers jours à solliciter ma clairvoyance, au sujet du Dialogue Politique en voie de préparation dans notre pays et convoqué à l’initiative du Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA. Votre inquiétude (naturelle) porte notamment sur la place qui sera réservée à la Jeunesse au cours de cet événement. Avant de répondre à ce dernier élément, il me paraît judicieux de rappeler modestement à tous, après quelques recherches personnelles, ce qu’est un DIALOGUE POLITIQUE et ce qu’il n’est pas.

Un Dialogue Politique selon la doctrine majoritaire, est une assise publique qui rassemble des groupes d’intérêt différents (Acteurs Politiques, Société Civile, Syndicat, Confessions Religieuses ect), pour débattre en vue d’un Accord Uniforme, sur une problématique dont les enjeux sont mutuels, mais pas nécessairement communs (Processus électoral, Réforme institutionnelle, Vie Nationale). Il suppose en effet, que ces acteurs légitimes ou mandatés par délégation, de positions et de circonstances ambivalentes, aient des points de vue différents sur le même problème et qu’ils disposent vraisemblablement à ce propos, d’informations, idées ou propositions différentes à partager.

Autrement dit, un Dialogue Politique permet aux participants d’examiner les problèmes non pas à sens unique mais en tenant compte du point de vue de chaque partie. L’objectif est clair: de ces discussions sans tabou et en bonne intelligence, doit résulter une compréhension sans équivoque, porteuse d’améliorations ou changements significatifs à des politiques publiques ou à un Programme Politique, avec un impact positif dans la vie des Citoyens. Le Dialogue Politique devient ici une puissante plateforme de plaidoyer pour ces groupes d’intérêt général qui se sont accordés pour sa tenue, au bénéfice souhaité des Masses Populaires représentées.

En revanche, le Dialogue Politique n’est ni une « réunion de masse », ni un événement contrôlé par un seul groupe d’intérêt, ni un événement à cheval sur les formalités et protocole, ni un séminaire ou une conférence, ni un forum de communication des résultats de recherche au public, ni une occasion de présenter des résolutions préparées à l’avance ou un ultimatum, ni une réunion organisée sur l’impulsion du moment, ni une occasion de mettre la pression sur son initiateur par des manifestations parallèles, encore moins un « partage du gâteau » entre « initiés » ou un « tatami » pour se régler les comptes.

A l’aune de ce qui précède, je conclurai simplement qu’en initiant ce Dialogue Politique, Ali BONGO ONDIMBA a aussi à cœur, le renouvellement inévitable de la classe politique, fondé sur le pilier incontournable du Renouveau Politique. La Jeunesse qui vient d’entamer son Septennat dans notre pays, est naturellement un maillon stratégique de ce processus irréversible. Sa place et son rôle à ce Dialogue relèvent de l’évidence.

Il est inutile de rappeler que le premier signal positif avait été envoyé par la Jeunesse venue en Masse le Samedi 15 Octobre 2016 à Louis, en réponse à l’invitation du Chef de l’Etat sur la participation sans condition de cette Jeunesse au Dialogue Politique. Il serait plutôt suicidaire d’envisager sa tenue sans les Jeunes et les Femmes…

Pour aller plus loin, il serait d’ailleurs souhaitable qu’un Dialogue National de la Jeunesse soit très prochainement initié, c’est en tout cas l’ambition que certains jeunes leaders et moi-même envisagions de porter à l’attention de nos aînés, pour décrisper cette atmosphère devenu insoutenable, mais surtout réconcilier cette Jeunesse qui souffre doublement d’être la première cible vulnérable des conflits politiques et sociaux.

VPM

POLITIQUE: Affaire Fillon : le parquet n’envisage pas « en l’état » de classement sans suite

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L’Office central de lutte contre la corruption a remis mercredi au PNF un rapport sur les premiers résultats de l’enquête préliminaire. « Cela n’entame en rien ma détermination” a réagi François Fillon.

Le parquet national financier (PNF) a écarté jeudi un classement sans suite à ce stade de l’enquête ouverte sur les soupçons d’emplois fictifs dont auraient bénéficié l’épouse et les enfants de François Fillon. Le procureur financier précise dans un communiqué que l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) lui a remis mercredi les premiers résultats de l’enquête préliminaire.

Cette enquête , ouverte le 25 janvier, concerne des faits « susceptibles d’être qualifiés de détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recels de ces délits, mettant en cause, notamment, Monsieur et Madame Fillon », rappelle-t-il.

« En tant qu’autorité de poursuite, il est de mon devoir d’affirmer que les nombreux éléments déjà recueillis ne permettent pas d’envisager, en l’état, un classement sans suite de la procédure », ajoute Eliane Houlette, la procureure. « Les investigations vont se poursuivre dans le strict respect des règles qui gouvernent le Code de procédure pénale. »

Accusations d’illégitimité

« La seule mission du parquet national financier est d’appliquer la loi, fondement du pacte démocratique », conclut-elle en réponse aux accusations d’illégitimité portées contre cette instance de lutte contre la corruption par le candidat de la droite à l’élection présidentielle.

Dans un communiqué de presse publié jeudi dans la matinée, les avocats du vainqueur de la primaire à droite ont regretté une nouvelle fois que cette enquête se déroule « en violation des règles de compétence du Parquet national financier et, plus grave encore, du principe de la séparation des pouvoirs. » Selon eux, le PNF « s’abstient de relever qu’après trois semaines d’enquête et de très nombreuses auditions, il n’y pas d’éléments suffisants pour requérir des poursuites. »

« Je m’en remets au seul jugement du suffrage universel », réagit Fillon

« Il n y a rien de nouveau, ni poursuite, ni mise en examen », a réagi François Fillon au Figaro, dénonçant un « acte de communication » qui « n’entame en rien [s]a détermination. »

« J’entends plus que jamais porter le projet de redressement et de modernisation de la France, conformément au mandat qui m’a été donné par 4,4 millions de nos concitoyens. Je m’en remets donc désormais au seul jugement du suffrage universel », estime le candidat.

Plusieurs scénarios

Les options dont dispose désormais le PNF sont un classement sans suite s’il estime à la fin de son enquête que les délits ne sont pas constitués ou la transmission du dossier au parquet de Paris s’il considère qu’il n’est pas compétent. Il peut aussi ouvrir une information judiciaire, et confier l’enquête à des juges d’instruction, ou directement renvoyer devant le tribunal correctionnel une ou plusieurs des personnes visées par l’enquête.

Après les premières révélations du Canard Enchaîné, François Fillon avait demandé à ses troupes de « tenir quinze jours » pour assurer sa défense. En dépit d’une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté ses excuses aux Français, sa campagne est empoisonnée par les questions sur le Penelopegate et l’inquiétude de certains membres de son parti, comme le député sarkozyste Georges Fenech.

Mercredi, François Fillon a tenté de reprendre la main lors d’un déplacement à Compiègne , où il a tenu un meeting. Il est revenu à cette occasion sur le terrain de la sécurité, donnant un net coup de barre à droite à son programme en proposant d’abaisser la majorité pénale à 16 ans. Une mesure qu’il désapprouvait jusqu’à présent.

SKB

POLITIQUE: Note d’audience – ministre tchadien des Infrastructures, M. Adoum Younousmi

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce lundi en audience le ministre tchadien des Infrastructures, M. Adoum Younousmi, porteur d’un message du chef de l’Etat tchadien Idriss Deby Itno.

C’est dans le cadre des constantes concertations entre les présidents gabonais et
tchadien sur les sujets qui concernent la sous-région que l’émissaire du président
Idriss Deby Itno s’est entretenu avec le chef de l’Etat.

Par ailleurs, le ministre tchadien des Infrastructures a, au nom de son pays et du
président Deby Itno, remercié Ali Bongo Ondimba pour le soutien apporté au
candidat présenté par le Tchad au poste de président de la Commission de l’Union
africaine lors de la 28ème Session de la Conférence des chefs d’Etat et de
gouvernement de l’institution panafricaine. En effet, le nouveau président de la
Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, ancien ministre des
Affaires étrangères, a succédé à la Sud-africaine Nkosazana Dlamini Zuma à l’issue
de ce sommet qui s’est tenu les 30 et 31 janvier derniers.

En outre, M. Adoum Younousmi a tenu à féliciter le Gabon pour la réussite de la
31ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de football qui s’est achevée hier
et qui a vu le sacre des Lions indomptables du Cameroun.

PP

POLITIQUE: Soutien à Ali Bongo Ondimba, de la section parlementaire ACP-UE du Gabon

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Le mardi 2 février 2017 dernier, le Parlement Européen a adopté une résolution sur la crise de l’Etat de Droit en République Démocratique du Congo et au Gabon.

Cette résolution en ce qui concerne le Gabon, amène les parlementaires membres de la Section Sénatoriale ACP-UE-Gabon, et Représentants du Peuple, à apporter les clarifications suivantes :

Cette résolution proposée par quelques groupes parlementaires européens, est une réponse à l’échec de la résolution de Nairobi au Kenya, qui portait sur la situation poste électorale au Gabon, mais dont le but inavoué, était la déstabilisation de notre pays.

Les Parlementaires gabonais, soucieux et respectueux des lois, condamnons, mais avec la plus grande fermeté cette résolution qui met en cause la Légitimité d’un Chef d’Etat élu par son peuple, qui a prêté serment conformément à la Constitution en vigueur et qui a été reconnu par la Communauté Internationale.

Ils dénoncent le caractère impartial avéré de certains membres de la mission d’observation des élections de l’Union Européenne, outrepassant les termes de l’accord signé avec le Gouvernement, certains se comportant beaucoup plus comme des acteurs alors qu’ils n’étaient que des observateurs de l’élection, leur champ d’intervention, ainsi que leur domaine de compétences étaient pourtant clairement délimitées dans la Convention signée entre cette mission d’observation et le Gouvernement Gabonais.

Cette résolution, met en évidence, le coté partisan de nos collègues de l’Union Européenne qui sans attendre les résultats du Dialogue National proposé par le Président de la République Ali BONGO ONDIMBA, émettent des réserves sur la crédibilité et la pertinence d’un tel processus. Attisant les tensions sociales internes, visant à fragiliser nos Institutions.

A titre de rappel, aux parlementaires européens, concernant la modernisation et la réforme de nos Institutions, tout comme la saisine des Juridictions Nationales et Internationales portant sur les violences post électorales, le Gouvernement de la République n’a pas attendu les injonctions de l’Union Européenne pour mettre en place un plan d’action.

Face à ces manœuvres intempestives et soutenues de déstabilisation d’un pays souverain, nos parlementaires appellent le peuple gabonais, à redoubler de vigilance et à privilégier la voix du dialogue. C’est pourquoi, ils soutiennent sans réserve l’appel au dialogue inclusif et sans tabou prôné par le Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA et rejetons cette résolution.

SKB

POLITIQUE: Bilie By Nze bombe le torse sur la position du Gabon à propos de l’UE

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Le Porte-parole du Gouvernement, Alain-Claude Bilie By Nze est revenue sur l’actualité du moment lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce vendredi à l’Auditorium de la Maison Georges Rawiri. A ce propos, il devisé avec les journalises sur:

– Sommet de l’Union africaine

Le Président de la République a pris une part active au 28ème Sommet de l’Union africaine. L’agenda était particulièrement riche, avec à la clé un grand événement, le retour du Maroc dans la grande famille de l’Union.
L’élection du nouveau président de la Commission de l’Union africaine, le Tchadien Moussa FAKI MAHAMAT et la désignation du président de l’Union africaine, le Guinéen Alpha CONDE.

A la suite de la séance de travail du Comité des chef d’Etats et de Gouvernement sur les changements climatiques, le Président Ali BONGO ONDIMBA a été désigné pour assurer la coordination dudit comité (CAHOSCC). C’est une reconnaissance de son rôle et de son leadership sur les questions environnementales et de développement.

En marge du sommet, le Président de la République a participé au côté des présidents Paul KAGAME du Rwanda, Mahamadou ISSOUFOU du Niger et Roch Marc Christian KABORE du Burkina Faso aux travaux sur le Smart Africa Summit. Plusieurs pays étaient représentés par les chefs de Gouvernement et les ministre des Télécommunications.

Plusieurs résolutions ont été adoptées lors de cette rencontre dont la mise en place d’un Fonds boursier dans le but de financer les études supérieures des étudiants africains dans le domaine du numérique. Les premiers bénéficiaires sont le Rwanda et le Sénégal. Le Gabon, quant à lui, est chargé de créer un pôle d’excellence.

La rencontre a permis également d’adopter un rapport d’activité pour l’année en cours. La prochaine rencontre de Smart Africa se tiendra en mai 2017 à Kigali au Rwanda.

– Poursuite et fin de la CAN 2017

Apres les phases de poules, des quarts de finale et de demi-finales, les Pharaons d’Egypte rencontrent les Lions indomptables du Cameroun ce dimanche 5 février 2017 au stade de l’Amitié. Ouverture des portes 15 heures, 18 heures début de la cérémonie de clôture avec un spectacle riche en sons et couleurs. Rappelons qu’au terme de toutes ces étapes, aucun incident majeur n’a été déploré. Le peuple gabonais est appelé à se rendre massivement au stade de l’Amitié pour assister à cette grande finale.

– Grève dans le secteur de l’éducation nationale : mesures prises par le ministre

A propos de la grève dans le secteur de l’enseignement, le ministre de l’Education nationale vient de faire parvenir une note circulaire à toute l’administration dont il a la charge. L’objet de cette circulaire est le rétablissement de la continuité du service public dans les établissements scolaires et dans l’administration.

La situation qui prévaut dans l’enseignement public à Libreville comme à l’intérieur du pays met en péril l’école gabonaise, c’est une situation qui ne saurait perdurer d’autant plus que le Gouvernement travaille au règlement des problèmes dans un contexte économique difficile.

La note circulaire rappelle donc à tous que si l’exercice du droit de grève est garanti par la loi, il demeure cependant que toute entrave au fonctionnement du service public constitue une violation du principe de continuité de la liberté du travail. Le non-respect dudit principe expose leurs auteurs à des sanctions disciplinaires, sans préjudice des procédures pénales, le cas échéant.

La note circulaire rappelle également que c’est l’exécution permanente du service public qui donne droit à la juste rémunération de l’agent. Or, malgré l’interruption du service observée par certains agents, l’Etat continue d’assurer le paiement des salaires, honorant ainsi sa  part contractuelle. C’est pourquoi le ministre de l’Education nationale, conformément à la loi, a décidé d’appliquer les mesures suivantes :

Suspension immédiate de solde pour les personnels absents de leur poste de travail sans justification ;
Suspension immédiate de solde pour les enseignants n’assurant pas effectivement leurs cours ;
Mise en place de conseils de discipline ;
Radiation sans consultation des instances disciplinaires en cas d’abandon de poste sans motif valable pendant trois (03) mois conformément à la loi.
Des pointages quotidiens des agents présents et absents de leur poste de travail seront opérés sur toute l’étendue du territoire. Précisons que ces mesures sont applicables à tous les secteurs d’activité.

– Résolution de l’Union européenne

Le Gouvernement gabonais tient à faire remarquer que certains parlementaires font preuve d’un activisme et d’un certain zèle que rien ne justifie. Apres avoir échoué aux Nations Unis, au Sommet de la Francophonie à Antananarivo et à Nairobi au Kenya, le Gabon se pose des questions sur cet acharnement manifeste. Les députés européens sont élus par les peuples européens, et n’ont aucun mandat des peuples africains pour s’arroger le droit de distribuer les bons et les mauvais points à moins de considérer que parce qu’ils sont Européens,  ils exercent une fonction morale sur la terre entière.

Le Gouvernement gabonais réfute ce comportement rétrograde que rien ne justifie. Le Gabon est un Etat souverain qui exerce pleinement ses droits et s’agissant de la coopération à travers l’Accord de Cotonou, nous allons examiner toutes les implications de cet Accord et nous déterminerons en temps voulu s’il est opportun de poursuivre cette coopération. D’ores et déjà, il nous faut rappeler que la coopération bilatérale ou multilatérale propose un intérêt mutuel, chacun doit pouvoir évaluer en toute sérénité ce qu’un accord apporte à son pays ou à son organisation. S’agissant de la coopération entre le Gabon et l’Union européenne, elle est manifeste à travers le Fonds de développement et l’Accord de pêche. Nous reviendrons sur l’accord de pêche au cours d’une prochaine conférence de presse.

S’agissant du FED, un regard comparatif par pays au titre du onzième (11) FED montre très clairement que le Gabon ne reçoit que la part congrue des aides apportées à l’Afrique, y compris, des pays dits à revenus intermédiaires. Ainsi, s’agissant de l’Afrique de l’Ouest, le Mali reçoit 403 milliards  de FCFA, le Sénégal, 228 milliards et la Cote d’Ivoire 179 milliards. En Afrique Centrale, le Cameroun reçoit 185 milliards, le Congo 67 milliards, quand le Gabon ne reçoit que 8 milliards de Francs CFA.

Au regard de cet examen comparatif qui montre que le Gabon reçoit la part congrue de l’aide européenne aux Etats africains, nous allons examiner les suites à donner à une coopération au nom de laquelle, certains voudraient s’arroger le droit d’attribuer les bons points et les certificats de démocratie ; lorsque l’on sait par ailleurs que la démocratie européenne traverse une crise de valeurs et que l’Union européenne elle-même traverse également une crise sans précédent avec le retrait de la Grande Bretagne par exemple. Et d’autre part la montée des extrémismes dans des pays majeurs où l’extrême droite raciste et xénophobe est aux portes du pouvoir. Sans oublier la démocratie parlementaire européenne secouée par des cas avérés de corruption des eurodéputés. Il serait donc souhaitable, avant de faire la leçon à un pays dont l’expérience démocratique n’a que 26 ans à peine, que chacun examine en toute responsabilité sa pratique démocratique et sa gouvernance.

En définitive, le Gouvernement de la République rejette cette résolution du parlement européen car, encore une fois, des parlementaires européens ne sont pas des représentants du peuple gabonais. Le Gabon a librement choisi la démocratie et l’état de droit comme cela est fixé dans ses textes fondamentaux. La pratique de la démocratie, dans le contexte des libertés individuelles et collectives, est une réalité avérée dans notre pays. La liberté de la presse est une réalité tangible.

Quant au dialogue politique, notre pays en a connu par le passé et le Président de la République n’a pas attendu une résolution votée par des députés revanchards pour appeler à un dialogue entre Gabonais, qui connaissent les réalités du Gabon et sont les mieux placés pour en discuter. Que certains essayent de transformer cette résolution, que le Gabon rejette, en une pseudo-victoire, est la preuve que lorsque l’on se noie, on peut s’agripper même aux ronces.

SKB

POLITIQUE: Benoit Hamon peut-il sauver la gauche française ?

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Le second tour de la primaire de la gauche en France s’est déroulé samedi dernier, et c’est Benoît Hamon qui l’a largement emporté face à l’ancien Premier ministre Manuel Valls.

Benoît Hamon s’est imposé comme candidat socialiste à la présidentielle, grâce à une très large victoire sur Manuel Valls au second tour de la primaire élargie du PS, se fixant désormais pour tâche de “rassembler” les socialistes et la gauche.

Le député des Yvelines, 49 ans, a réuni 58,72 % des suffrages contre 41,28 % pour l’ancien Premier ministre, 54 ans, selon des résultats quasi définitifs de ce scrutin qui marque aussi un large désaveu pour ceux qui ont exercé le pouvoir depuis 2012, François Hollande et Manuel Valls en tête.

Dans son discours de victoire, Benoît Hamon, qui devait s’entretenir avec le Premier ministre Bernard Cazeneuve à Matignon et avec François Hollande dans la semaine, a affirmé que la gauche “relevait la tête”.

Il a dans la foulée annoncé qu’il proposerait “à tous les candidats de cette primaire” mais aussi à l’écologiste Yannick Jadot et au candidat de la France Insoumise, Jean-Luc Mélenchon, de construire une majorité gouvernementale.

Dans cette perspective, il pourra s’appuyer sur un premier sondage Kantar Sofres onepoint diffusé hier soir qui le place devant Jean-Luc Mélenchon au premier tour de la présidentielle, avec entre 13 et 15 % d’intentions de vote selon les configurations, contre 10 % au candidat de la France insoumise.

Autre point positif pour lui : une nette hausse de la participation enregistrée au second tour. Selon des chiffres quasi définitifs publiés à 1 h 15, portant sur les résultats validés de 99,46 % des bureaux de vote, la barre
des 2 millions de votants (2 036 946 précisément) a été franchie, contre 1,6 million au premier tour.
C’est toutefois moitié moins que pour la primaire de la droite en novembre dernier.

Cette défaite sans appel est un coup rude pour Manuel Valls qui s’était lancé dans la primaire en décembre dernier, après avoir mené une intense stratégie d’empêchement envers François Hollande. Le chef de l’État, dont l’ombre n’a cessé de planer sur le scrutin, n’a voté ni au premier ni au second tour.

Hémorragie vers Macron ?

“Benoît Hamon l’a emporté nettement” et “je veux lui souhaiter bonne chance dans le combat qui est devant lui”, a déclaré Manuel Valls depuis la Maison de l’Amérique latine, en félicitant “chaleureusement” son concurrent.

Petit cafouillage, le vainqueur a débuté son discours avant la fin de celui de Manuel Valls, ce dont il s’est excusé par la suite.

Une “photo de famille” a ensuite réuni brièvement dans la soirée les deux hommes, tenants de lignes antagonistes au sein du PS. Après s’être affrontés de manière particulièrement virulente dans l’entre-deux tours, ils ont échangé une courte poignée de mains au siège du PS à Paris.

L’image ne manquera pas de rappeler celle d’octobre 2011, où François Hollande et Martine Aubry, qui n’avaient pas épargné leurs coups, étaient apparus main dans la main, en signe de rassemblement.

Toutes les pensées sont déjà tournées vers l’après, les rumeurs de ralliement du pôle des réformateurs du PS à Emmanuel Macron, l’avenir du Parti socialiste et le sort réservé à Manuel Valls. L’ancien Premier ministre a déjà annoncé son intention de “s’effacer” pendant la campagne de Benoît Hamon, qui, après son départ du gouvernement en août 2014, était devenu l’une des figures des députés frondeurs.

“Ce soir, ce sont les frondeurs qui ont gagné la primaire socialiste”, a ironisé Thierry Solère, porte-parole du candidat de la droite François Fillon.

Alors que l’équipe de campagne de l’ancien Premier ministre se montrait très discrète hier soir, de nombreux militants vallsistes prévenaient déjà qu’ils étaient prêts à rejoindre Emmanuel Macron.

“Je ne crois pas à l’hémorragie, nous ne sommes pas à la veille de l’explosion du PS. C’est un moment que l’on retiendra dans notre histoire comme le prélude à la renaissance de la gauche française”, a préféré positiver le député Christian Paul, chef de file des frondeurs, en se félicitant de la “dynamique” offerte par la participation.

JNM

POLITIQUE: 28e Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA – Clôture

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, achève sa visite de 72 heures en Ethiopie dans le cadre de la 28ème Session de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA). Au cours de ces assises continentales, les leaders africains ont planché sur différentes questions et lancé le thème 2017 : « Tirer pleinement parti du dividende démog raphique en investissant dans la jeunesse ».

Conscient que l’avenir du continent appartient à cette jeunesse, qui représente près de 200 millions d’africains, les chefs d’Etat ont pris l’engagement d’investir dans les deux secteurs prioritaires que sont la santé et l’emploi. Entres autres actions primordiales: assurer et faciliter l’accès des populations aux vaccins en allouant les ressources adéquates, renforcer les programmes nationaux de vaccination et les prestations de santé ; offrir de plus grandes possibilités d’emploi aux jeunes, tenir compte de leurs préoccupations et enfin favoriser la création de petites et moyennes entreprises.

Hormis ces engagements, la Conférence des chefs d’Etat a adopté les recommandations du rapport sur la réforme institutionnelle de cette institution panafricaine. Désormais les domaines de portée continentale tels que la paix, la sécurité, l’intégration économique ainsi que la représentation et la position africaine commune passeront au premier plan. Par ailleurs, afin d’assurer la représentativité des femmes et des jeunes, un système de quota sera implémenté dans l’organisation.

En outre, la mise en œuvre du passeport africain étendu à tous les citoyens demeure l’un des projets phare de l’Union africaine car symbole d’ouverture et d’intégration du continent.

Par ailleurs, Ali Bongo Ondimba salue l’élection du nouveau président de la Commission de l’Union africaine, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, ancien ministre des Affaires étrangères, qui succède à la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini et le retour historique du pays ami et frère qu’est le Maroc dans « la grande famille africaine ».

Aussi, le 5ème Sommet Afrique – Union européenne se tiendra en Côte d’Ivoire les 29 et 30 novembre 2017. Enfin, la 29ème Session ordinaire de l’Union africaine aura lieu en juillet dans la capitale éthiopienne.

PP

POLITIQUE: Engagement historique des chefs d’État africains pour une meilleure couverture vaccinale en Afrique

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Ce jour, les chefs d’État africains ont adopté la Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination, encore appelée « Déclaration ministérielle sur l’accès universel à la vaccination ». Il s’agit d’un engagement historique et opportun visant à faire en sorte que chaque personne en Afrique, qui qu’elle soit et d’où qu’elle vienne, tire pleinement profit des avantages liés à la vaccination. Cette déclaration a été adoptée à l’occasion du 28e Sommet de l’Union africaine qui s’est tenu à Addis-Abeba, en Éthiopie.

Si l’Afrique a enregistré d’énormes progrès en matière d’accès à la vaccination au cours des 15 dernières années, ces avancées ont commencé à stagner et le continent africain reste aujourd’hui à la traîne en ce qui concerne la réalisation des cibles mondiales de vaccination. À titre d’exemple, un enfant sur cinq en Afrique n’a toujours pas accès aux vaccins salvateurs de base. Par conséquent, les maladies évitables par la vaccination continuent de causer de nombreux décès. La rougeole à elle seule cause chaque année près de 61 000 décès évitables en Afrique.

« Nous savons que l’accès de tous à la vaccination en Afrique est un objectif que nous pouvons atteindre », a déclaré la présidente sortante de la Commission de l’Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma. « La Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination est un engagement sans précédent ; avec le soutien politique au plus haut niveau des États, nous sommes plus que jamais près de faire en sorte que tous nos enfants bénéficient de chances égales pour une vie saine et productive », a-t-elle ajouté.

La Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination invite les États à investir davantage sur le plan politique et financier dans leurs programmes de vaccination. Cette Déclaration contient 10 engagements, à savoir : l’augmentation des fonds destinés à la vaccination, le renforcement des chaînes d’approvisionnement et des systèmes de prestation, tout en faisant de l’accès aux vaccins un élément fondamental des efforts consentis en matière de santé et de développement. Voir l’intégralité de la Déclaration ci-dessous.

D’après le Dr Matshidiso Moeti, Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, « La vaccination compte parmi les mesures les plus efficaces disponibles au service de la santé publique. En donnant à chaque enfant un début de vie sain, nos communautés prospèrent et nos économies connaissent une croissance plus forte. Un tel soutien de la part des chefs d’État est une avancée significative dans nos efforts pour la réalisation d’un accès universel à la vaccination et, partant, pour l’amélioration de la santé infantile et pour l’impulsion donnée au développement durable partout en Afrique. »

Moins de 15 pays africains financent plus de 50 % de leurs programmes nationaux de vaccination. Alors que l’Afrique tend vers l’éradication de la poliomyélite, on s’attend à une baisse des fonds essentiels alloués à la vaccination à travers le programme d’éradication de cette maladie. En outre, dans les années à venir, les pays qui aspirent au statut de pays à revenu intermédiaire cesseront de bénéficier du soutien de l’Alliance du vaccin (Gavi) en matière de vaccination. Par conséquent, les États doivent redoubler d’efforts pour faire de la couverture vaccinale nationale une priorité.

« Notre travail ne sera pas achevé tant qu’un seul enfant africain n’aura pas accès à la vaccination », a déclaré le Dr Ala Alwan, Directeur du Bureau régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale. « Par un savant dosage entre volonté politique, ressources financières et prouesses techniques, l’Afrique peut, et endiguera certainement la vague de maladies évitables par la vaccination », a-t-il précisé.

Grâce à un leadership fort et un investissement accru, l’amélioration de l’accès à la vaccination est à portée de main. Par exemple, en 2010, l’Éthiopie a construit 16 000 nouveaux centres de santé, acheté des réfrigérateurs solaires sans batterie pour la conservation des vaccins et bâti un réseau d’agents de santé et de volontaires communautaires pour accroître l’accès à la vaccination dans tout le pays. Depuis que ces investissements ont été réalisés, l’Éthiopie a fait des progrès remarquables et le taux de couverture vaccinale y est passé de 61 % en 2010 à 86 % en 2015.

« La vaccination est l’un des meilleurs moyens pour un État d’investir pour son avenir », a affirmé S.E., le Professeur Yifru Berhan Mitke, ministre éthiopien de la Santé. « Nous devons faire davantage pour protéger tous nos enfants des maladies évitables, non seulement parce que c’est ce qu’il est bon de faire, mais aussi parce que cela est important du point de vue économique. Lorsque nos enfants sont en bonne santé, nos familles, nos communautés et nos pays sont prospères. »

La Déclaration d’Addis-Abeba sur la vaccination a été rédigée et signée par les ministres de la Santé, ainsi que d’autres ministres concernés lors de la Conférence ministérielle sur la vaccination en Afrique (MCIA) qui s’est tenue en février 2016 à Addis-Abeba. La MCIA était la première rencontre jamais organisée au niveau ministériel consacrée à l’accès des enfants de tout le continent à des vaccins salvateurs. Pour orienter la mise en œuvre de la Déclaration d’Addis-Abeba, une feuille de route est en cours d’élaboration en étroite collaboration avec les Bureaux régionaux de l’OMS pour l’Afrique et pour la Méditerranée orientale, la Commission de l’Union africaine et les partenaires en matière de vaccination.

« En adoptant cet engagement historique qui permettra à un plus grand nombre d’enfants africains d’accéder à des vaccins salvateurs où qu’ils se trouvent, les dirigeants africains font preuve d’un sens élevé de leadership », a déclaré le Dr Ngozi Okonjo-Iweala, présidente du conseil de Gavi. « Il ne nous reste plus qu’à traduire cet engagement dans les faits sous la forme de financements durables en faveur de la vaccination. L’Alliance, quant à elle, est prête à soutenir la couverture vaccinale afin qu’ensemble, nous puissions créer un avenir meilleur pour nos communautés à travers le continent », a-t-elle conclu.

APO

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