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POLITIQUE: Bilie By Nze confirme la tenue du Dialogue National

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Au cours de sa traditionnelle conférence de presse de la Maison Georges Rawiri, le Porte-parole du Gouvernement, alain-Claude Bilie By Nze a abordé les sujets suivants:

1- Saison culturelle

Du 9 au 17 mars 2017, s’est tenue à Libreville la 1ère édition de la Saison culturelle Afrique du Sud-Gabon. Une semaine durant, le savoir faire sud-africain a été mis à l’honneur à travers différentes activités dans la capitale. L’objectif étant d‘emmener les compatriotes à une meilleure connaissance des activités de ce pays frère. Le ministre de la Culture M. Nati MTHETHWA, et la ministre déléguée au Tourisme Mme Tokozile XAZA conduisait cette importante délégation d’une cinquantaine d’invités.

Les Gabonais ont activement pris part aux différentes activités et plus d’une trentaine d’exposants ont été enregistrés. En mai prochain, le Gabon se rendra à son tour en Afrique du Sud pour une semaine culturelle où le savoir-faire gabonais sera mis en exergue.

2- Réunion interministérielle sur l’éducation

En application de l’arrêté n°306/ PM, une réunion interministérielle s’est tenue le 15 mars 2017 à la Primature. Cette réunion était le prélude à la mise en place de la Commission interministérielle consacrée à l’éducation nationale. Cette Commission placée sous l’autorité du Premier ministre a pour objet l’examen des problèmes sociaux du secteur de l’éducation. A ce titre elle procédera à l’état des lieux de la situation et proposera des solutions aux problèmes sociaux rencontres dans le secteur.

3- Derniers préparatifs pour le Dialogue politique

La date du 28 mars 2017 a été arrêtée par le dernier Conseil des Ministres pour la cérémonie officielle d’ouverture du Dialogue politique. Un chronogramme a été établi à cet effet et se décline ainsi qu’il suit :

Du 17 au 27 mars 2017
Communication/ Sensibilisation
– Spots d’annonces
– Communication de presse
– Site Web
– Plateaux Télé/Radio

Du 18 au 21 mars 2017
Enregistrement des participants

22 mars 2017
Publication liste provisoire

Du 23 au 24 mars 2017
Ouverture des recours

25 mars 2017
Publication liste définitive par panel

28 mars 2017
Mise en place Bureau du Dialogue

Du 29 mars au 6 avril 2017
Phase citoyenne

Du 11 avril au 3 mai 2017
Phase politique

10 mai 2017
Cérémonie solennelle de clôture

Il est prévu une phase d’enregistrement dont l’un des sites sera le stade d’Angondjé. Les enregistrements pourront se faire par panel. Le Gabon assiste à la passation de charges à l’Union africaine.

Le ministre des Affaires étrangères, de la Francophonie et de l’Intégration régionale, chargé des Gabonais de l’étranger, Pacôme MOUBELET BOUBEYA, a assisté à la passation de charges entre Mme Dlamini ZUMA et M. KAYAT MAHAMAT, nouveau président de la Commission de l’Union africaine à Adis ABABA en Ethiopie. En marge de la cérémonie, le ministre a rencontré le nouveau promu avec qui il a échangé sur la situation du Gabon. M. MAHAMAT s’est félicité de l’organisation et de la tenue prochaine du Dialogue politique avant de convier toutes les acteurs impliqués à y prendre part.

4- Présentation de lettres de créance au Président de la République

Six nouveaux ambassadeurs ont présenté en début de semaine leurs lettres de créance au Président de la République, Chef de l’Etat. Il s’agit des ambassadeurs de la République fédérative du Brésil, de la République de Corée, de Cuba, de la République islamique d’Iran, le Royaume de Belgique et de la Namibie. Ceci démontre encore une fois l’excellence des relations que le Gabon entretient avec le reste du monde.

5- Election de Mme MBOURANTSOUO à la tête du Bureau de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle

Le Gouvernement se félicite de l’élection de Mme Marie-Madeleine MBOURANTSOUO, Présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon, à la tête du Bureau de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle. Ce Bureau est un rassemblement de 105 Cours, Conseils constitutionnels d’Afrique, des Amériques, d’Asie et d’Europe.

6- ORABANK
Le Gouvernement de la République condamne avec force toutes les formes de violences commises sur les personnes et les biens. Certains actes perpétrés le 14 mars dernier dans l’une des agences Orabank ont interpellé l’opinion nationale. Aussi condamne-t-il fermement ces violences exercées sur les responsables ladite banque. A cet effet, deux communiqués émanant des départements ministériels de la Justice et de l’Intérieur ont été diffusés. Concernant le ministère de la Justice, ces actes tombent selon les responsables du ministère de la Justice sous le coup des dispositions de l’article 139 du Code pénal et entrainent par la même occasion à l’encontre de l’huissier concerné une faute disciplinaire au sens des articles 16 et 17 de la loi n°11/70 du 17 décembre 1970 portant statut des huissiers de justice.

Par ailleurs, pour le ministère de l’Intérieur, l’exécution de cette réquisition de la force publique a fait apparaitre d’autres irrégularités notamment l’interpellation du responsable d’une agence ORABANK, toute chose inacceptable dans un état de droit. Aussi des mesures disciplinaires ont été prises par les autorités de tutelle :
La suspension de fonction du Directeur de la Sécurité publique de la Préfecture de police de Libreville, du commandant de compagnie et du Chef des opérations.
La mise aux arrêts des agents de police commis le jour même à l’agence Orabank.Annonce déplacement du Premier ministre.

7- Annonce déplacement du Premier ministre
Dans la suite du premier Haut Conseil pour l’investissement, le Premier ministre, se rendra à Genève avec une délégation des ministres du pool Economie afin de prendre part au Africa CEO Forum. Apres Genève, il se rendra à Paris où il sera reçu par le Mouvement des entreprises de France (MEDEF). La recherche et l’investissement direct étranger dans notre pays est plus qu’indispensable pour créer plus de richesses, générer plus de croissance et créer des emplois dans une économie diversifiée.

SKB

POLITIQUE: Bilie By Nze favorable à la repression meme dans le sport

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Le Porte-parole du Gouvernement, Alain-Claude Bilie By Nze a devisé avec les journalistes ce vendredi lors de sa traditionnelle conférence de presse dans les locaux de Gabontélévision. Au cours de cet échange, il a abordé un certain nombre de problématiques de l’heure dans notre pays, à savoir:

– Remise du rapport des travaux préparatoires du Dialogue national inclusif et sans tabou

Le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, a reçu jeudi 2 mars 2017 des mains du Premier ministre, Emmanuel ISSOZE NGONDET, le Rapport général des travaux du Comité ad hoc paritaire chargé de préparer l’organisation du Dialogue politique national. Ces travaux qui se sont déroulés durant 10 jours, ont compté pas moins d’une soixantaine de participants représentant les partis politiques de la majorité et de l’opposition.

Ce rapport présenté au Chef de l’Etat contient les propositions concrètes et objectives qui seront débattues lors de la deuxième phase du dialogue politique. Durant les travaux, 4 grands thèmes ont été retenus :
la réforme des institutions et la consolidation de l’Etat de droit ;
les réformes électorales ;
la modernisation de la vie politique ;
la consolidation de la paix et la cohésion nationale.
Rappelons enfin que ce rapport a été adopté de manière unanime par l’ensemble des acteurs politiques membres du comité paritaire majorité-opposition.

– Remise du rapport du Haut Conseil sur l’investissement

Mardi 28 février 2017, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Emmanuel ISSOZE NGONDET, a reçu des mains de Madeleine BERRE, Ministre de la Promotion des investissements privés le rapport des travaux préparatoires à la tenue du Conseil.

Ce travail comporte dix propositions pour développer les moteurs de croissance en douze actions afin d’améliorer l’environnement des affaires et quatre pour renforcer la compétitivité des secteurs porteurs de croissance.
Ces résolutions, issues de cinq ateliers seront présentées sous la forme des mesures urgentes et traduites en acte de réforme.

Notons que le travail préparatoire qui a duré du 31 janvier au 20 février sera remis au Président de la République, Son Excellence Ali BONGO ONDIMBA, le 7 mars prochain au cours d’une cérémonie officielle.

– Situation à l’Education nationale

Concernant la situation qui prévaut dans le secteur de l’Education nationale, un Conseil interministériel, sous l’égide du Premier ministre, Emmanuel ISSOZE NGONDET, s’est réuni mercredi 1er mars dernier. A cet effet, le Ministre de l’Education nationale, Florentin MOUSSAVOU, a présenté la situation du moment. A l’issue de ce Conseil, le Premier ministre fera le point au Président de la République et des mesures seront prises pour régler ces problèmes qui datent depuis plus de 30 ans.

L’objectif du Gouvernement est de résoudre tous ces problèmes et le Président de la République a la volonté constante, celle de l’avenir des petits Gabonais qui le préoccupe. Au cours de ce Conseil interministériel, le Ministre a également révélé que certains fonctionnaires n’ont pas mis les pieds dans les salles de classe depuis 24 mois et qu’ils s’adonnent plutôt à des activités autres que celles pour lesquelles ils sont régulièrement rémunérés. Les élèves et les parents d’élèves sont donc victimes et n’ont rien à avoir avec les problèmes politiques observés aujourd’hui dans notre pays. Tous ces problèmes vont donc être analysés autour du Premier ministre et les décisions seront prises. Le dialogue social doit reprendre ses droits. Toutefois, la liberté syndicale ne peut s’exercer que dans le respect des textes en vigueur. Je rappelle et confirme que l’ambition du Président de la République est d’offrir le meilleur enseignement et la meilleure santé pour les petits Gabonais en vue d’atteindre l’émergence.

– Conseil présidentiel sur l’enseignement supérieur

Parmi les activités du Président de la République cette semaine, nous notons les deux réunions du Conseil présidentiel tenues le 2 mars. Au cours des séances de travail, les situations dans les secteurs de l’enseignement supérieur et de la santé ont été examinées.

Sur le volet spécifique de l’enseignement supérieur, le Conseil a traité de la question de la restitution des travaux des commissions mises en place pour réfléchir sur les problèmes qui minent ce département, principalement autour des sujets tels que la gouvernance du secteur, les œuvres sociales (restaurants universitaires, capacités d’accueil des cités) et la gestion des bourses. Suite à l’exposé du Ministre d’Etat, Denise MEKAM’NE, le Président de la République a demandé que le travail se poursuive au niveau du Gouvernement. L’objectif de ces réformes vise à améliorer la gouvernance des établissements de l’enseignement supérieur, ainsi que le service social aux étudiants sans alourdir les charges financières de l’Etat. Signalons que les bourses aujourd’hui coûtent près de 78 milliards de francs CFA à l’Etat. Je souligne enfin que toute cette réflexion a été menée par tous les acteurs, le ministère, le rectorat et les partenaires sociaux dont la mutuelle.

– Mesures prises par le Conseil des Ministres sur la réforme des hôpitaux

Le Conseil des Ministres en sa séance du 27 février 2017 a adopté le projet d’ordonnance portant réforme hospitalière en République gabonaise. Il s’agit d’un projet d’ordonnance qui fixe les règles relatives à la création et à la gestion des établissements hospitaliers du service public, et vise l’optimisation et la pérennisation de ces importants investissements. Au-delà de la simple réforme, l’objectif poursuivi reste la performance, aussi bien dans la gestion administrative et financière que dans l’offre de soins.

Pour y parvenir, cette réforme s’articulera autour de deux axes majeurs :
une définition du service public de santé hospitalière, composé des établissements publics de santé hospitalière civils et ceux du service de santé militaire ;
une classification des établissements publics de santé hospitalière en trois catégories :
les hôpitaux de niveau primaire ;
les hôpitaux de niveau secondaire ;
les hôpitaux de niveau tertiaire.

Au terme du présent texte, le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU), ainsi que le Centre hospitalier universitaire (CHU) peuvent signer des conventions avec les instituts de formation en matière de santé ou de recherche. Le Centre hospitalier régional universitaire (CHRU), ainsi que le Centre hospitalier universitaire (CHU) sont dotés de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion administrative et financière, avec un statut d’établissement public à caractère scientifique. Les organes de fonctionnement de ces structures sont : le Conseil d’administration ; la Direction générale ; l’Agence comptable ; les organes consultatifs.

– Mise au point du Procureur de la République

Quatre compatriotes font l’objet d’un mandat d’arrêt international, chacun pour ce qui le concerne.
Il s’agit de Messieurs :
Alfred MABIKA MOUYAMA qui est poursuivi pour détournements de fonds dans le cadre du dossier de Poste SA ;
Yves de Saint Fidèle MAPAKOU, pour de multiples cas d’escroqueries ;
Franck PING, pour des faits de corruption active ;
Hervé NDONG NGUEMA, poursuivi pour des faits d’agression sexuelle, proxénétisme, viol sur mineurs.

Le Procureur de la République a rappelé que ces compatriotes sont poursuivis pour des délits de droit commun dont leur implication est avérée et non pour des raisons politiques comme ils veulent le faire croire. Il déplore tout de même la lenteur observée dans le traitement des procédures auprès des pays alliés où ces derniers séjournent alors que des mandats ont été émis par un juge d’instruction du Tribunal de première instance de Libreville.

– Situation secteur pétrolier

Pénurie de carburant
Nous notons depuis le 1er mars une pénurie de carburant principalement au niveau de Libreville (Super) et Port-Gentil (Gasoil). Sur instruction du Président de la République, Chef de l’Etat, et du Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Ministre du Pétrole et des Hydrocarbures a immédiatement convoqué une réunion d’information afin d’éclairer l’opinion publique sur les dysfonctionnements observés dans la fourniture en carburant au niveau des stations-service.

Cette situation est imputable à l’arrêt de l’unité dite « reformeur » de la Société gabonaise de raffinage (SOGARA), suite à une panne technique qui a stoppé la production et ralenti l’approvisionnement nécessaire en essence. Face à cette difficulté, le Ministre du Pétrole, Pascal HOUANGNI AMBOUROUET, a donné des instructions aux services techniques de Gabon Oil Marketing, à ceux de la Société gabonaise de raffinage, ainsi qu’à la Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers, élargis aux marketeurs, de travailler ensemble pour qu’une solution soit trouvée dans les plus brefs délais. Depuis cette nuit, le réapprovisionnement des stations s’est effectué et la situation est en cours de normalisation.

Augmentation des prix à la pompe
S’agissant de la légère hausse des prix du carburant enregistrée depuis mercredi dernier (l’essence est passée de 565 à 580 francs le litre, et le gasoil de 495 à 510 francs le litre), cette situation relève notamment de l’application des dispositions du décret N°0274 PR/MPH du 21 mai 2015, portant organisation de la Commission nationale des prix des produits pétroliers en République gabonaise, et de l’arrêté N°0003/ MDDE-PIP/MPH du 29 janvier 2016 déterminant les modalités de fixation des éléments de la structure des prix des produits pétroliers mis à la consommation. Rappelons tout de même que le prix du gaz et du pétrole, tous deux issus également de la transformation des produits pétroliers, sont restés inchangés.

– La Tropicale AMISSA BONGO

La 12ème édition de la Tropicale AMISSA BONGO, dont le départ a été donné le lundi 27 février entre les villes de Moanda et Akiéni dans la province du Haut-Ogooué, a enregistré le forfait à la dernière minute de l’équipe nationale.
Les Panthères du Gabon version cyclisme ont exigé le paiement intégral de l’ensemble de leurs primes par la Fédération gabonaise de cyclisme. Des primes, consécutives à leur participation à de nombreuses compétitions internationales depuis au moins deux ans, y compris pour l’édition 2016 de la Tropicale.

La Ministre en charge de la Jeunesse et des Sport, non informée de cet état de fait par les instances dirigeantes de la FEGACY, déplore tout en condamnant cette attitude intransigeante des cyclistes gabonais, préjudiciable à l’image du cyclisme en particulier et du sport gabonais en général.

La Ministre de la Jeunesse et des Sports, qui avait déjà récemment attiré l’attention du président de la FEGACY sur la gestion chaotique et approximative de la Fédération et de la Sélection nationale – sans compétition depuis plus de 9 mois et sans entraîneur depuis plus de 3 mois -, prendra immédiatement les mesures d’urgence qui s’imposent.
Pour ce qui est du point de la compétition, la quatrième étape qui devait se tenir hier entre Fougamou et Lambaréné, ne s’est pas courue en raison d’une panne survenue sur l’un des avions affrété au transport des coureurs de Franceville à Lambaréné.

SKB

POLITIQUE: Remise du rapport général des travaux du comité chargé de préparer le dialogue national politique

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour des mains du Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, le rapport général des travaux du comité ad hoc paritaire chargé de préparer l’organisation du dialogue national politique. « Je suis extrêmement content, même plus, je dirai que je suis fier de l’attitude que vous, Gabonaises et Gabonais, avez montrée à la face du monde», a déclaré le chef de l’Etat à la classe politique présente à cette cérémonie solennelle.

Fruit des discussions dix jours durant entre une soixantaine de représentants des partis politiques de la majorité et de l’opposition animés d’un même esprit patriotique, ce rapport final contient des propositions objectives qui seront débattues lors de la deuxième phase du dialogue national politique. Quatre grands thèmes auront d’ores et déjà été retenus, à savoir : la réforme des institutions et la consolidation de l’état de droit, les réformes électorales, la modernisation de la vie politique et enfin la consolidation de la paix et la cohésion nationale.

« Je vais évidemment lire avec soin ce rapport et convier rapidement toute la classe politique à ouvrir ce dialogue et passer donc à la deuxième phase. Nos compatriotes attendent de nous que nous sortions de ce dialogue avec des propositions concrètes et réalistes mais surtout qui consacrent l’état de droit et la paix qui doit régner dans notre pays. », a déclaré Ali Bongo Ondimba au cours de son allocution.

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Adopté de façon unanime par les différents acteurs politiques membres du comité paritaire majorité-opposition, ce rapport, comme l’a indiqué le chef du Gouvernement, « constitue un cinglant démenti aux prédictions qui soutenaient hier et encore aujourd’hui que le Gabon serait coupé en deux et que les Gabonais de différents bords politiques sont incapables de se parler. »

Décidé au lendemain de l’élection présidentielle du 27 août dernier par le chef de l’Etat, le dialogue national politique réunira prochainement les filles et fils du Gabon, notamment 52 partis politiques gabonais sur les 58 existants pour parler de notre pays. « Nous n’en avons qu’un seul et pas de pays de rechange. Et pour ce pays, tout le monde doit être prêt à consentir des sacrifices. », a conclu le président de la République.

PP

POLITIQUE: Note d’audience – Sénateur français Olivier Cadic, représentant les Français établis hors de France

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jour en audience le sénateur français Olivier Cadic, représentant des Français établis hors de France. Occasion d’un tour d’horizon sur la coopération multisectorielle entre le Gabon et la France, Ali Bongo Ondimba et son hôte ont également échangé sur les défis auxquels est confronté notre pays notamment ceux liés à la diversification de notre économie et à la transformation de nos matières premières. Les deux hommes ont par ailleurs échangé sur la tenue prochaine au Gabon du dialogue national.

« C’était excessivement intéressant d’avoir son point de vue et de voir qu’il y avait une volonté manifestée de rassembler tout le monde pour pouvoir faire progresser le pays et apporter le confort que chacun attend», a déclaré le sénateur Cadic.

PP

POLITIQUE: Compte-rendu du Conseil des Ministres du 27 février 2017

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Sous la Présidence d’Ali BONGO ONDIMBA, Chef de l’Etat, le Conseil des Ministres s’est tenu, lundi 27 février 2017, à partir de 11 heures, au Palais de la Présidence de la République.

A l’entame des travaux, le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, a fait une très importante communication sur l’action du Gouvernement.

A cet égard, le Chef de l’Etat, après avoir constaté un ralentissement de l’action gouvernementale globale, a exhorté les membres du Gouvernement à une plus grande implication dans leurs actions tant individuelles que collectives, en vue d’accélérer la mise en œuvre du projet de société sur la base duquel il a été réélu en août 2016, et de répondre ainsi aux attentes de nos compatriotes.

Le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA a, tout autant, rappelé aux membres du Gouvernement, l’impérieuse nécessité de redoubler d’efforts en vue de favoriser la relance de l’économie, d’explorer des nouvelles opportunités sources de croissance diversifiée, de lutter contre les abus et gaspillages de toute sorte.

Le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA a, de même, appelé les membres du Gouvernement à bannir les comportements rétrogrades et antipatriotiques qui ont fait tant de mal à notre pays.

En effet, les Ministres n’ont pas vocation à exprimer des opinions personnelles sur l’action du Gouvernement, ni à avoir des états d’âme. Ils doivent au contraire mobiliser toute leur énergie à faire réussir l’action gouvernementale qui est, avant toute chose, une action collective, pour le bien du peuple gabonais.

Dans ce même ordre d’idée, le Chef de l’Etat, Ali BONGO ONDIMBA, a appelé l’ensemble des membres du Gouvernement à s’impliquer pleinement dans le Dialogue politique qui va s’ouvrir.

Par ailleurs, le Conseil des Ministres rappelle que depuis plusieurs années, le Gouvernement de la République a pris plusieurs mesures visant à l’amélioration des conditions de vie des Gabonaises et des Gabonais, notamment la préservation du pouvoir d’achat des compatriotes, le relèvement des allocations familiales, l’augmentation de l’’ordre de 30 % des salaires dans la fonction publique, la prise en charge des populations économiquement faibles par la CNAMGS, pour ne citer que ces quelques exemples.

Malgré tous ces efforts consentis par le contribuable en période de crise économique, certains compatriotes n’assurant pas régulièrement la charge pour laquelle ils perçoivent une rémunération, font dans le déni, la surenchère et la politisation de l’école gabonaise.

Le Gouvernement condamne ces comportements et rappelle que la liberté syndicale ne peut s’exercer que dans le respect des textes en vigueur.

Enfin, le Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, a insisté sur la stricte observance par tous des principes qui fondent l’Etat de droit en évitant, notamment, de nuire de quelque manière que ce soit, aux procédures en cours dans le cadre de l’opération « Mamba » engagée par le Premier ministre, Chef du Gouvernement.

AU TITRE DES PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

MINISTERE DE L’URBANISME, DE L’HABITAT SOCIAL ET DU LOGEMENT

Pris en application de l’article 47 de la Constitution et de la loi n° 29/16 du 06 janvier, le projet d’ordonnance portant orientation de l’urbanisme en République Gabonaise a été adopté par le Conseil des Ministres.

Ce projet d’ordonnance vient fixer les principes fondamentaux, le cadre législatif, réglementaire et institutionnel relatif à la planification urbaine, à l’occupation et à l’utilisation des sols.

Il définit également la gestion des actes préalables à l’aménagement et à la construction, ainsi que la répression des infractions y relatives, en tenant compte des orientations fondamentales du développement économique et social, d’aménagement du territoire et de la protection de l’environnement dans un objectif de développement durable.

MINISTERE DE L’EAU ET DE L’ENERGIE

Le Conseil des Ministres a entériné le projet de décret portant désignation du concessionnaire pour la conception, la construction et l’exploitation des aménagements hydroélectriques de Ngoulmendjim et de Dibwangui.

Ce projet de décret, qui consacre un partenariat public-privé, permettra la mise à disposition d’une énergie propre et durable, ainsi que le renforcement des capacités de production de l’électricité dans les provinces de l’Estuaire, du Moyen-Ogooué, de la Ngounié et de la Nyanga.

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DE LA PROSPECTIVE ET DE LA PROGRAMMATION DU DEVELOPPEMENT DURABLE

Le Conseil des Ministres a approuvé trois (3) projets d’ordonnances autorisant l’Etat à contracter des emprunts dont deux (2) auprès de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement en abrégé « BIRD », à savoir :

– cinquante et un million cinq cent mille (51 500 000) euros, soit (33 781 785 500) trente trois milliards sept cent quatre vingt et un millions sept cent quatre vingt cinq milles cinq cent francs CFA ;
– vingt millions deux cent mille (20 200 000) Euros, soit treize milliards deux cent cinquante millions trois cent trente et un mille quatre cent (13 250 331 400) Francs CFA.

Le fruit de ces deux (2) emprunts est destiné au financement du projet e-Gabon et du projet CAB4 (Central African Backbone).

Un troisième emprunt auprès de l’Agence française de développement (AFD), d’un montant de quatre-vingt-treize millions (93 000 000) d’euros, soit (61 000 000 000) soixante et un milliards de francs CFA qui serviront à financer le projet de réhabilitation du Transgabonais.

MINISTERE DE L’ECONOMIE FORESTIERE, DE LA PECHE ET DE L’ENVIRONNEMENT, CHARGE DE LA
PROTECTION ET DE LA GESTION DES ECOSYSTEMES

Le Conseil des Ministres a marqué son accord au projet d’ordonnance portant modification et suppression de certaines dispositions de la loi n° 003/2007 du 27 août relative aux parcs nationaux.

MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA POPULATION

Le Conseil des Ministres a adopté le projet d’ordonnance portant réforme hospitalière en République Gabonaise.

Ce projet d’ordonnance, qui fixe les règles relatives à la création et à la gestion des établissements hospitaliers du service public, vise l’optimisation et la pérennisation de ces importants investissements.

En outre, cette réforme poursuit un objectif de performance aussi bien dans la gestion administrative et financière que dans l’offre de soins.

Pour y parvenir, cette réforme s’articule autour des principaux axes suivants :

– une définition du service public de santé hospitalière, composé des établissements publics de santé hospitalière civils et ceux du Service de santé militaire.
– une classification des établissements publics de santé hospitalière en trois (3) catégories, à savoir :

1- les hôpitaux de niveau primaire, c’est-à-dire, les hôpitaux départementaux (HD), les hôpitaux Communaux (HC) et les hôpitaux d’arrondissements (HA) ;
2- les hôpitaux de niveau secondaire : ce sont les centres hospitaliers régionaux (CHR) qui deviennent des centres hospitaliers régionaux universitaires (CHRU), à la suite d’une convention signée avec une ou plusieurs universités dotées de facultés de médecine ;
3- les hôpitaux de niveau tertiaire : ce sont les centres hospitaliers à l’échelle nationale qui prennent la dénomination de centres hospitaliers universitaires (CHU), suite à une convention signée avec une ou plusieurs universités dotées de facultés de médecine.

Au terme du présent texte, le centre hospitalier régional universitaire (CHRU), ainsi que le centre hospitalier universitaire (CHU) peuvent signer des conventions avec les instituts de formation en matière de santé ou de recherche.

Le centre hospitalier régional universitaire (CHRU), ainsi que le centre hospitalier universitaire (CHU) sont dotés de la personnalité juridique et de l’autonomie de gestion administrative et financière, avec un statut d’établissement public à caractère scientifique.

Les organes de fonctionnement de ces structures
sont :
– le Conseil d’administration ;
– la Direction générale ;
– l’Agence comptable ;
– Des organes consultatifs.

EN MATIERE DE POLITIQUE GENERALE

MINISTERE DU DEVELOPPEMENT SOCIAL ET FAMILIAL, DE LA PREVOYANCE SOCIALE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

Le Conseil des Ministres a marqué son accord pour l’organisation du Forum national sur la retraite au Gabon dont la thématique générale portera sur :
 – la vie du retraité ;
 – les problématiques posées par les systèmes de retraite actuels ;
 – l’extension des régimes de retraite aux populations non couvertes et la problématique de la retraite complémentaire ;
 – le financement des régimes de retraite.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA FRANCOPHONIE ET DE L’INTEGRATION REGIONALE, CHARGE DES GABONAIS DE L’ETRANGER

Le Conseil des Ministres a marqué son accord aux demandes d’agrément des diplomates suivants :
 * Mesdames :
– Elisa Pereira AFONSO DE BARROS, en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et
plénipotentiaire de la République Démocratique de Sao Tomé et Principe près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ;
– Maria Eugenia CORREA OLARTE, en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Colombie près la République Gabonaise, avec résidence à Pretoria ;

 * Messieurs :
– Myong Sik KIM, en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Populaire et Démocratique de Corée près la République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa ;
– Krishna GUDURU RADHA, en qualité de Consul honoraire du Gabon à Chennai (Inde).

MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA COMMUNICATION, DE LA CULTURE ET DES ARTS

Le Conseil des Ministres a approuvé la mise en place du cadre légal et réglementaire du secteur de l’économie numérique et de la poste. Il s’agit de la législation portant sur les communications électroniques, la poste, l’économie numérique, la cyber sécurité, la cyber criminalité et la cryptographie d’une part, et d’autre part, de la mise en place d’un data center national de dernière génération.

MINISTERE DE L’ECONOMIE FORESTIERE, DE LA PECHE ET DE L’ENVIRONNEMENT, CHARGE DE LA PROTECTION ET DE LA GESTION DES ECOSYSTEMES

Le Conseil des Ministres a marqué son accord pour l’organisation, à Libreville, d’un atelier relatif à la Convention de Minamata sur le mercure, du 8 au 10 mars 2017.

MINISTERE DE L’EGALITE DES CHANCES

Le Conseil des Ministres a approuvé la feuille de route du Gouvernement en matière d’égalité des chances.

La présente feuille de route est bâtie autour de cinq
(5) piliers supports, notamment :
– L’emploi et le logement ;
– L’éducation et la formation ;
– La santé et l’accès à l’eau potable ;
– La place des femmes dans la société ;
– La lutte contre les privilèges indus.

MINISTERE DES TRANSPORTS ET DE LA LOGISTIQUE

Le Conseil des Ministres a entériné la tenue d’un audit du Gabon par l’Organisation maritime internationale (OMI) du 1er au 10 avril 2017.

Cet audit portera sur l’évaluation du niveau de mise en œuvre des instruments pertinents de l’OMI.

MINISTERE DE LA PROMOTION DES PETITES ET MOYENNES ENTREPRISES, CHARGE DE L’ENTREPRENEURIAT NATIONAL

Le Ministre a sollicité et obtenu l’accord du Conseil des Ministres pour la création d’une cellule de l’entrepreneuriat des Gabonais résidents à l’étranger dont les objectifs sont entre autres de :
 – favoriser au sein des secteurs publics et privés, une réflexion approfondie sur l’entrepreneuriat des Gabonais résidents à l’étranger;
 – mettre à la disposition du Gouvernement une stratégie nationale de développement de l’entrepreneuriat des Gabonais vivant à l’étranger ;
 – procéder à l’identification et au recensement des entreprises créées par les Gabonais vivant à l’étranger par secteurs d’activités, par pays et
par continent ;
 – faciliter et encourager la collaboration et les partenariats entre les entreprises créées par les Gabonais vivant à l’étranger et les petites et moyennes entreprises installées au Gabon.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

SECRETARIAT GENERAL
– Conseiller Spécial du Président de la République : M. Dieudonné MUNZANGALA MUNZIEW.
– Conseiller du Président de la République : Mme Romaine EFOURI ELOGOEBO.
– Conseiller du Président de la République, Président de la Commission technique de l’Agence nationale des bourses du Gabon : M. Albert MOZOGO.
– Attachés de Cabinet du Président de la République :
Mmes :
 * Herta Audrey SEBA KOHO épouse EVA ;
 * Gwenaëlle Gwendoline NTSAGA épouse OGOULA OGARI.
MM. :
 * Joseph EPIE ;
 * Philippe Léon AUGE.

DEPARTEMENT DIPLOMATIE
– Conseiller Spécial Chef de département : M. Jean Yves TEALE.
– Conseillers :
MM. :
 * Valentin LOEMBA-BAYONNE, Conseiller des Affaires étrangères ;
 * Sylvestre OVONO ESSONO, Conseiller des Affaires étrangères.

DEPARTEMENT JURIDIQUE
– Conseiller spécial, Chef de département : M. Paul-Elie BEKALE.
– Conseiller spécial, Chargé de la Justice : M. Alain GUILLOU.
– Conseillers :
MM. :
 * Télesphore ONDO ;
 * Sylvestre Milton KWAHOU ;
 * Hervé Christian NGANGUI.

DEPARTEMENT INFRASTRUCTURES, TRANSPORT ET LOGEMENT
– Conseiller spécial, Chef de département : M. Jean-Pierre BOUSSOUGOU.

DEPARTEMENT SANTE ET AFFAIRES SOCIALES
– Conseiller spécial, Chef de département : Mme Clémence MEZUI ME MBOULOU.

DEPARTEMENT INDUSTRIES, MINES ET HYDROCARBURES
– Conseiller spécial, Chef de département : M. Vincent de Paul MASSASSA.

DEPARTEMENT ECONOMIE, FINANCES ET COMMERCE
– Conseiller spécial, Chef de département : Mme Maryse MATSANGA MAYILA épouse ISSELMOU.
– Conseiller : M. Brice Martial BOUCAH BRAHIME.

DEPARTEMENT EDUCATION, FORMATION ET RECHERCHE
– Conseiller spécial, Chef de département : M. Laurent BOUKOMEY.

DEPARTEMENT CULTURE ET LOISIRS
– Conseiller spécial, Chef de département : M. Patrick NDONG.

DEPARTEMENT DEVELOPPEMENT DURABLE, AGRICULTURE ET PÊCHE
– Conseiller Spécial, Chef de Département : M. Gervais OWANGA BIYE.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES, DE LA FRANCOPHONIE ET DE L’INTEGRATION REGIONALE, CHARGE DES GABONAIS DE L’ETRANGER

ZONE EUROPE
AMBASSADE DU GABON EN FRANCE
– Ambassadeur Haut Représentant de la République Gabonaise près la République Française et Représentant permanent du Gabon auprès de l’Organisation internationale de la francophonie : M. Flavien ENONGOUE, Maître-assistant, précédemment Conseiller spécial, chargé de mission au Cabinet du Président de la République, en remplacement
de M. Nabil NGOYO MOUSSAVOU, appelé à faire valoir ses droits à la retraite.

CABINET DU MINISTRE DELEGUE
– Chargé d’études : Mlle Nancy Reine Jolly NDONG NTUTUME, en remplacement de Mme Yasmine Axelle MARAT-ABYLA MOUGNEPI.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR, DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE LA FORMATION DES CADRES

CABINET DU MINISTRE D’ETAT
– Directeur de Cabinet : Mme Estelle NKALE BOUGHA OBOUNA.
– Chef de Cabinet : Mme Ophélia MBAZOGHE NSO.
– Conseiller juridique et administratif : M. Steve Jean Bertrand SINGAULT NDINGA.
– Conseiller diplomatique et de la Coopération internationale : M. Hervé INGUEZA.
– Conseiller en communication : M. Patrick SIMANGOYE.
– Conseiller chargé des partenariats : M. Pascal KOUMBA.
– Conseillers technique :
MM.
 * Gilbert IKOUETE ;
 * Pierre SAULET ;
 * Alain MBA NZE ;
 * Alain ENIE ;
 * Mme Marinette ENGONGA.
– Chargés d’études :
MM.
 * Hubert MALIAKESSANY ;
 * Emile AMVAME ;
 * Prestine Kalé N’GWA-EMANE;
 * Mme Augustine ADA BIKORO épouse NZE;
 * Mme Judith MENDOMO THABITA épouse OYABA.
– Secrétaire particulière du Ministre d’Etat : Mme Joselyne NTSAME OVONO.

MINISTERE DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CONSTITUTIONNELLES, CHARGE DU DIALOGUE POLITIQUE

SENAT

CABINET DU PRESIDENT
– Directeur de Cabinet : M. Rodrigue Hubert BEWOTSE, confirmé.
– Directeur de Cabinet adjoint 1 : M. Rodrigue TESSA MOUANGA.
– Directeur de Cabinet adjoint 2 : M. Jacob Urbain MADOUNGOU.
– Chef du Secrétariat particulier du Président : Mme Darnelle DITENGOU.
– Secrétaire particulière 1 : Mme Irma DIGONDI BUGLER.
– Secrétaire particulière 2 : Mme Nathalie KOME.
– Chef de Cabinet : M. MABENDI NZATSIMBOU.
– Attaché de Cabinet : M. Aymard EDIYA MPOUGOUSSIE.
– Conseiller juridique : M. Jean-Pierre MBA ALLOUMBA, confirmé.
– Conseiller en communication : M. Guy-Roger LENDIRA, confirmé.
– Conseiller chargé de la décentralisation et des
collectivités : M. Hugues NDIMINA BOUGUEROU.
– Conseiller chargé des questions Genres : Mme Caroline ONDO NDONG.
– Conseiller Chargé des affaires sociales : Mme Raymonde Florence TETA ANDJOUOMO épouse IGOHO.
– Conseillers politiques :
MM.
 * Christian MANFOUMBI ;
 * Jean-Claude BISSAVETSI.
– Conseiller chargé des relations avec les institutions constitutionnelles : Mme Léa Beatrice NDOUMOU OBOUNOU épouse AKUE MENIE.
– Conseillers technique :
 * Mme Léandrine Pélagie ADZE ;
 * M. Marcel DIKOUBA.

DIRECTION GENERALE DES SERVICES ADMINISTRATIFS ET FINANCIERS
– Directeur général : M. Michel KENGUEL, en remplacement de M. Laurent PAGA MOUDOUMA.
– Directeur des finances et du budget : M. Calixte PAMBOU.

DIRECTION DE LA COMMUNICATION ET DES RELATIONS PUBLIQUES
– Directeur : Mme Dior BLAISEAU.

MINISTERE DU TRAVAIL DE L’EMPLOI, DE LA FORMATION TECHNIQUE ET PROFESSIONNELLE ET DE L’INSERTION DES JEUNES

CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Léon DEMBET DEMBET.
– Chef de Cabinet : M. Franck IBOUILI.
– Conseiller en communication : Mme Sabrina MPOLO GNAMANGO.
– Conseiller administratif : M. Jérôme EFONG NZOLO.
– Conseiller chargé du travail, de la santé et de la sécurité au travail : Mme Vivianne MILINGUI KASSA.
– Conseiller chargé de l’emploi : Mme Suzanne PEMBE BOUNGOUERE.
– Conseiller chargé des infrastructures : M. N’GWA EMANE.
– Conseiller chargé de la coopération internationale en matière de travail : M. Joseph MALONGO.
– Conseiller chargé de la formation technique et professionnelle : M. MINKO MI NDONG N’NANG.
– Conseiller chargé des programmes avec les partenaires au développement : Dr. Louis Barrys OGOULA OLINGO.
– Conseiller chargé de l’insertion et de la réinsertion : Mme Louise Marie SONATE SOUMAHO
– Chargées d’études :
Mmes :
 * Emmanuelle Yolande EYANG NDONG ;
 * Malory ATEBA ;
 * Alida BOUROBOU épouse MOUITY ;
 * Nadège LEKOUMA BOUYOMEKA ;
 * M. Patch-B-Thailord BIKORO BI ALLOGHO.
– Secrétaire particulière du Ministre : Mme Virginie NDOKI BOUKA.

MINISTERE DE L’EGALITE DES CHANCES

CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Jean Georges DOMINGO.
– Chef de Cabinet : M. Saint-Clair KOUNDA MAGHIMBA.
– Conseiller chargé de la norme et de la prospective : M. Henri-Michel SIHEBAEDIMA.
– Conseiller chargé de la discrimination positive des jeunes et des femmes : Mme Laurina MOYI.
– Conseiller chargé de la promotion de l’égalité des chances dans le secteur privé : M. VictorHourcq OSSAVOU.
– Conseiller chargé de la promotion de l’égalité des chances dans le secteur public : Mme Marie-Noëlle MANFOUMBI.
– Conseiller chargé de la promotion de l’égalité des chances dans le secteur parapublic : M. Athanase KEKA.
– Conseiller chargé de la communication : Mme Clémentine Ida AMPIEME-OLOUNA épouse BENGONE-MINKO.
– Conseiller juridique : Mme Lisa MAGNAGNA KOUNDI.
– Conseiller diplomatique : Mme Nora-Urielle GNANGUI-NGUEMA.
– Conseiller politique : M. Hervé NGUEMBET-DIYEMBOU.
– Chargées d’études :
Mmes :
 * Chantelie PANGA ROSSEMONDE ;
 * Frédérique EYANG BEYEME ;
 * Léocadie KODIO ;
 * Prisca MOUTEMANGUENI ;
 * M. Hervé NZENGUET.
– Secrétaire particulière du Ministre : Mme Aminata AMADOU NGOYI.

POLITIQUE: Note d’audience Ali Bongo Ondimba – Secrétaire général de la CEEAC

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, en sa qualité de président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale, a reçu ce vendredi en audience le Secrétaire général de la CEEAC, M. Ahmad ALLAM-MI.

Au cours de leur échange, les deux hommes ont mesuré les défis auxquels est confrontée l’institution et évoqué les réformes nécessaires à son fonctionnement ainsi que la question de l’harmonisation des rapports avec la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

Les questions sécuritaires et politiques dans la sous-région ont par ailleurs été au cœur de leur discussion, particulièrement l’initiative africaine portant sur la crise centrafricaine et les solutions idoines.

PP

POLITIQUE: Dialogue Politique Gabonais et Rôle de la Jeunesse

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Le Délégué National des Jeunes du Parti Démocratique Gabonais, interpellé par de nombreux jeunes au sujet de la participation des jeunes au Dialogue Politique inclusif convoqué par le Président Ali BONGO ONDIMBA, a offert un peu de pédagogie à ses lecteurs en définissant le terme « dialogue politique » et en rappelant que celui-ci ne pouvait se tenir au Gabon sans les Jeunes et les Femmes. Voici l’intégralité de son intervention:

Vous êtes très nombreux ces derniers jours à solliciter ma clairvoyance, au sujet du Dialogue Politique en voie de préparation dans notre pays et convoqué à l’initiative du Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA. Votre inquiétude (naturelle) porte notamment sur la place qui sera réservée à la Jeunesse au cours de cet événement. Avant de répondre à ce dernier élément, il me paraît judicieux de rappeler modestement à tous, après quelques recherches personnelles, ce qu’est un DIALOGUE POLITIQUE et ce qu’il n’est pas.

Un Dialogue Politique selon la doctrine majoritaire, est une assise publique qui rassemble des groupes d’intérêt différents (Acteurs Politiques, Société Civile, Syndicat, Confessions Religieuses ect), pour débattre en vue d’un Accord Uniforme, sur une problématique dont les enjeux sont mutuels, mais pas nécessairement communs (Processus électoral, Réforme institutionnelle, Vie Nationale). Il suppose en effet, que ces acteurs légitimes ou mandatés par délégation, de positions et de circonstances ambivalentes, aient des points de vue différents sur le même problème et qu’ils disposent vraisemblablement à ce propos, d’informations, idées ou propositions différentes à partager.

Autrement dit, un Dialogue Politique permet aux participants d’examiner les problèmes non pas à sens unique mais en tenant compte du point de vue de chaque partie. L’objectif est clair: de ces discussions sans tabou et en bonne intelligence, doit résulter une compréhension sans équivoque, porteuse d’améliorations ou changements significatifs à des politiques publiques ou à un Programme Politique, avec un impact positif dans la vie des Citoyens. Le Dialogue Politique devient ici une puissante plateforme de plaidoyer pour ces groupes d’intérêt général qui se sont accordés pour sa tenue, au bénéfice souhaité des Masses Populaires représentées.

En revanche, le Dialogue Politique n’est ni une « réunion de masse », ni un événement contrôlé par un seul groupe d’intérêt, ni un événement à cheval sur les formalités et protocole, ni un séminaire ou une conférence, ni un forum de communication des résultats de recherche au public, ni une occasion de présenter des résolutions préparées à l’avance ou un ultimatum, ni une réunion organisée sur l’impulsion du moment, ni une occasion de mettre la pression sur son initiateur par des manifestations parallèles, encore moins un « partage du gâteau » entre « initiés » ou un « tatami » pour se régler les comptes.

A l’aune de ce qui précède, je conclurai simplement qu’en initiant ce Dialogue Politique, Ali BONGO ONDIMBA a aussi à cœur, le renouvellement inévitable de la classe politique, fondé sur le pilier incontournable du Renouveau Politique. La Jeunesse qui vient d’entamer son Septennat dans notre pays, est naturellement un maillon stratégique de ce processus irréversible. Sa place et son rôle à ce Dialogue relèvent de l’évidence.

Il est inutile de rappeler que le premier signal positif avait été envoyé par la Jeunesse venue en Masse le Samedi 15 Octobre 2016 à Louis, en réponse à l’invitation du Chef de l’Etat sur la participation sans condition de cette Jeunesse au Dialogue Politique. Il serait plutôt suicidaire d’envisager sa tenue sans les Jeunes et les Femmes…

Pour aller plus loin, il serait d’ailleurs souhaitable qu’un Dialogue National de la Jeunesse soit très prochainement initié, c’est en tout cas l’ambition que certains jeunes leaders et moi-même envisagions de porter à l’attention de nos aînés, pour décrisper cette atmosphère devenu insoutenable, mais surtout réconcilier cette Jeunesse qui souffre doublement d’être la première cible vulnérable des conflits politiques et sociaux.

VPM

POLITIQUE: Affaire Fillon : le parquet n’envisage pas « en l’état » de classement sans suite

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L’Office central de lutte contre la corruption a remis mercredi au PNF un rapport sur les premiers résultats de l’enquête préliminaire. « Cela n’entame en rien ma détermination” a réagi François Fillon.

Le parquet national financier (PNF) a écarté jeudi un classement sans suite à ce stade de l’enquête ouverte sur les soupçons d’emplois fictifs dont auraient bénéficié l’épouse et les enfants de François Fillon. Le procureur financier précise dans un communiqué que l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) lui a remis mercredi les premiers résultats de l’enquête préliminaire.

Cette enquête , ouverte le 25 janvier, concerne des faits « susceptibles d’être qualifiés de détournements de fonds publics, abus de biens sociaux et recels de ces délits, mettant en cause, notamment, Monsieur et Madame Fillon », rappelle-t-il.

« En tant qu’autorité de poursuite, il est de mon devoir d’affirmer que les nombreux éléments déjà recueillis ne permettent pas d’envisager, en l’état, un classement sans suite de la procédure », ajoute Eliane Houlette, la procureure. « Les investigations vont se poursuivre dans le strict respect des règles qui gouvernent le Code de procédure pénale. »

Accusations d’illégitimité

« La seule mission du parquet national financier est d’appliquer la loi, fondement du pacte démocratique », conclut-elle en réponse aux accusations d’illégitimité portées contre cette instance de lutte contre la corruption par le candidat de la droite à l’élection présidentielle.

Dans un communiqué de presse publié jeudi dans la matinée, les avocats du vainqueur de la primaire à droite ont regretté une nouvelle fois que cette enquête se déroule « en violation des règles de compétence du Parquet national financier et, plus grave encore, du principe de la séparation des pouvoirs. » Selon eux, le PNF « s’abstient de relever qu’après trois semaines d’enquête et de très nombreuses auditions, il n’y pas d’éléments suffisants pour requérir des poursuites. »

« Je m’en remets au seul jugement du suffrage universel », réagit Fillon

« Il n y a rien de nouveau, ni poursuite, ni mise en examen », a réagi François Fillon au Figaro, dénonçant un « acte de communication » qui « n’entame en rien [s]a détermination. »

« J’entends plus que jamais porter le projet de redressement et de modernisation de la France, conformément au mandat qui m’a été donné par 4,4 millions de nos concitoyens. Je m’en remets donc désormais au seul jugement du suffrage universel », estime le candidat.

Plusieurs scénarios

Les options dont dispose désormais le PNF sont un classement sans suite s’il estime à la fin de son enquête que les délits ne sont pas constitués ou la transmission du dossier au parquet de Paris s’il considère qu’il n’est pas compétent. Il peut aussi ouvrir une information judiciaire, et confier l’enquête à des juges d’instruction, ou directement renvoyer devant le tribunal correctionnel une ou plusieurs des personnes visées par l’enquête.

Après les premières révélations du Canard Enchaîné, François Fillon avait demandé à ses troupes de « tenir quinze jours » pour assurer sa défense. En dépit d’une conférence de presse au cours de laquelle il a présenté ses excuses aux Français, sa campagne est empoisonnée par les questions sur le Penelopegate et l’inquiétude de certains membres de son parti, comme le député sarkozyste Georges Fenech.

Mercredi, François Fillon a tenté de reprendre la main lors d’un déplacement à Compiègne , où il a tenu un meeting. Il est revenu à cette occasion sur le terrain de la sécurité, donnant un net coup de barre à droite à son programme en proposant d’abaisser la majorité pénale à 16 ans. Une mesure qu’il désapprouvait jusqu’à présent.

SKB

POLITIQUE: Note d’audience – ministre tchadien des Infrastructures, M. Adoum Younousmi

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Le Président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce lundi en audience le ministre tchadien des Infrastructures, M. Adoum Younousmi, porteur d’un message du chef de l’Etat tchadien Idriss Deby Itno.

C’est dans le cadre des constantes concertations entre les présidents gabonais et
tchadien sur les sujets qui concernent la sous-région que l’émissaire du président
Idriss Deby Itno s’est entretenu avec le chef de l’Etat.

Par ailleurs, le ministre tchadien des Infrastructures a, au nom de son pays et du
président Deby Itno, remercié Ali Bongo Ondimba pour le soutien apporté au
candidat présenté par le Tchad au poste de président de la Commission de l’Union
africaine lors de la 28ème Session de la Conférence des chefs d’Etat et de
gouvernement de l’institution panafricaine. En effet, le nouveau président de la
Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, ancien ministre des
Affaires étrangères, a succédé à la Sud-africaine Nkosazana Dlamini Zuma à l’issue
de ce sommet qui s’est tenu les 30 et 31 janvier derniers.

En outre, M. Adoum Younousmi a tenu à féliciter le Gabon pour la réussite de la
31ème édition de la Coupe d’Afrique des nations de football qui s’est achevée hier
et qui a vu le sacre des Lions indomptables du Cameroun.

PP

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