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SANTE: Unité mobile de dépistage à Ndjolé

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Dans le cadre du programme « Agir contre le cancer », une unité mobile de détection précoce des cancers du sein et du col de l’utérus sera installée dans le département d’Abanga-Bigne, province du Moyen-Ogooué.

Date : du 23 au 26 mars 2017
Lieu : Enceinte du Centre médical de Ndjolé

Les femmes âgées de 25 ans et plus sont invitées à venir nombreuses pour un dépistage gratuit.

FSBO

SANTE: Séminaire de lancement régional de la phase 2 du Projet 48

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Le projet européen N°48 a été officiellement lancé le 7 avril 2016 à Abidjan en
Côte d’Ivoire. Il vise à l’amélioration du niveau régional de préparation et de
réponse à des crises épidémiques pour les pays partenaires des Centres
d’excellence NRBC localisés sur la façade atlantique africaine (FAA) et les pays
avoisinants.

La seconde phase de sa réalisation est officiellement lancée à Libreville (Gabon)
le 13 mars 2017.

Le projet 48 est planifié sur une durée de trois ans de 2016 à 2018. La première
phase (2016) de ce projet innovant et unique, compte tenu de son approche
régionale, intersectorielle et tenant compte des autres projets en cours, vient
de s’achever sur la réalisation d’un état des lieux des ressources, des besoins
réels des pays participants et de leurs expériences acquises. Cette première
phase a surtout permis la constitution d’une équipe régionale d’experts en
épidémiologie, en médecine humaine et vétérinaire, en diplomatie, en gestion
de crise, en techniques de laboratoire, en communication et gestion de crises
sanitaires et en psychologie, tous issus des pays partenaires du projet.

C’est donc pour ce lancement de la seconde phase, 36 spécialistes provenant
du Cameroun (4), de la Cote d’Ivoire (4),), du Bénin (4), Gabon (4), du Maroc
(4), de la Mauritanie (4), du Liberia (4), du Sénégal (4),de la Sierra Leone (1) et
du Togo (3), et qui se réuniront auprès de l’équipe en charge de la gestion du
projet pour développer ensemble, des compétences indispensables au
renforcement de la lutte contre les épidémies.

Ainsi, ce premier séminaire international de travail de l’équipe régionale
d’experts permettra de concevoir un programme d’actions basé sur la
conception de formations spécifiques et d’exercices internationaux pour
pérenniser le développement régional de compétences communes pour la
bonne gestion des crises épidémiques.

Face à l’inévitable récurrence des épidémies et à la nécessité de revenir à une
situation normale, il est essentiel de renforcer les capacités de tous les acteurs
concernés en :

1. Améliorant les capacités d’identification des agents biologiques (virus,
bactéries…) dans le respect des règles fondamentales de sécurité biologique.
2. Optimisant l’organisation des acteurs chargés de la gestion des crises
épidémiques au sein des structures politiques, stratégiques et opérationnelles.
3. Développant des stratégies de surveillance, de suivi et de réponses adaptées
aux besoins et spécificités locales, pérennes et testées puis validées durant leur
phase de conception.

Le Projet 48 s’inscrit donc dans un environnement où le développement de la
sécurité biologique et de l’épidémiologie sont une priorité pour la région et où
de nombreux projets internationaux et nationaux coexistent déjà sur ces
thématiques. La priorité est maintenant de permettre de mettre en pratique
tous les acquis et compétences développées au travers d’exercices régionaux
qui favoriseront les échanges entre les pays concernés par une situation
épidémique.

Les principales activités à venir dans cette seconde phase du projet et qui
seront réalisées en coopération avec l’équipe d’experts régionaux sont :

1) La conception et animation de formations régionale en :
– épidémiologie ;
– maintenance des laboratoires ;
– hygiène et gestion des cadavres ;
– communication pendant des crises épidémiques ;
– gestion des crises épidémiques
2) La conception et l’animation d’exercices internationaux de laboratoire
suivis d’exercices internationaux de gestion de situations épidémiques
majeures.
3) Étudier les possibilités de création d’un master régional pour les
gestionnaires d’épidémies.

UE

SANTE: Les Africains souffrent de leurs chefs d’Etat malades

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Algérie, Nigeria, Cameroun, Mali, plusieurs pays africains souffrent d’une quasi vacance de leur président. Un tiers des chefs d’Etat d’Afrique ont plus de 70 ans.

Un nombre substantiel de pays africains est quasi paralysé politiquement, voire menacé d’instabilité par la santé déficiente de leur président. Un phénomène guère étonnant – un tiers des chefs d’Etat africains a plus de 70 ans -, illustré par l’annulation à la dernière minute, lundi, de la visite de la chancelière allemande, Angela Merkel, à Alger. Le président Abdelazziz Bouteflika était « temporairement indisponible » en raison d’une bronchite. Il ne quitte quasiment plus sa résidence médicalisée de Zeralda depuis 2014.

Le cas Bouteflika pas unique

Si sa santé suscite l’attention bien au-delà de l’Algérie, il est loin d’être le seul dirigeant africain obligé de laisser la gestion du pays à un cénacle opaque. Les apparitions du président du Cameroun, Paul Biya, 83 ans, sont rares. Il a séjourné un mois en Suisse en 2015, officiellement pour « rencontrer des investisseurs » et souffrirait d’un cancer. Le président ivoirien, Alassane Ouattara , 72 ans, est sorti d’un hôpital parisien il y a huit jours. C’est aussi à Paris que le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta, 72 ans, a été hospitalisé très récemment. Il avait déjà fait un malaise en novembre au Maroc, n’a pas été vu en public pendant 15 jours en janvier, et n’a pu recevoir, mercredi, le roi du Maroc, Mohammed VI. Le président de l’Angola, José Eduardo dos Santos, 74 ans, renoncera au pouvoir cet été, officiellement en raison d’une sciatique.

Les autorités africaines réagissent généralement par l’omerta, ou des communiqués sur des opérations « bénignes » et « check-up médicaux de routine », et des photos de rares entretiens officiels. Ce qui aggrave les rumeurs dans la population ou les médias. Le président de l’Ouganda, Yoweri Museveni , est ainsi censé être malade du Sida depuis 12 ans et celui du Tchad, Idriss Deby, d’un cancer depuis 2003. Après l’annonce de son décès, le président du Zimbabwe Robert Mugabé avait déclaré « j’étais mort en effet, mais je viens de ressusciter ». A la tête de l’exécutif depuis 37 ans, et malgré un cancer de la prostate selon Wikileaks, il veut se succéder à lui-même en 2018. Il n’aura que 94 ans.

A Londres pour « une durée indéterminée »

Le moulin à rumeurs tourne aussi à plein au Nigeria, en raison du séjour à Londres depuis un mois du président Muhammadu Buhari. Il va y rester pour une durée indéterminée « suite à des tests médicaux », a indiqué mardi son porte-parole. Mais à l’inverse des autres pays, l’intérim est transparent et efficace, assuré par le vice-président, Yemi Osinbajo conformément à la Constitution. Un intérim qui pourrait, paradoxalement, s’avérer plus dynamique que la présidence de Muhammadu Buhari , surnommé « baba go slow » et qui en deux ans n’a pris quasiment aucune décision d’envergure, hormis la dévaluation de la naira. « La vie des affaires n’est pas du tout perturbée par l’absence du président », estime Serge Blanchard, consultant spécialiste du Nigeria, d’autant plus que Yemi Osinbajo « se montre bien plus attentif aux questions économiques que Muhammadu Buhari »

Au total, 17 chefs d’Etat africains sur 54 ont plus de 70 ans, dont 4 plus de 80, ce qui s’explique surtout par la rareté des alternances démocratiques. Sur ces 17 septua-octogénaires, 8 sont au pouvoir depuis plus de quinze ans, tous dans des pays très verrouillés politiquement. Et sur les quinze chefs d’Etat en place depuis le plus longtemps de par le monde -plus de 25 ans- tous sont africains, sauf le président kazakh, l’Empereur du Japon, le sultan de Brunei et la reine d’Angleterre.

ICK

SANTE: Une bactérie mortelle pour lutter contre le cancer

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Des chercheurs sud-coréens ont découvert que la salmonelle, manipulée génétiquement, induit une réponse immunitaire efficace contre le cancer.

Si les cancers sont aussi redoutables, c’est parce qu’ils agissent dans l’ombre. Le système immunitaire de l’être humain ne détecte pas les cellules malades et ne peut donc pas les combattre comme il le fait pour d’autres maladies.

Pour y remédier , la médecine élabore depuis plusieurs années différentes stratégies afin d’aider le corps à déclencher cette fameuse réponse immunitaire. Et l’une d’elle pourrait (peut-être) être la bonne. En quoi consiste-t-elle ? Infecter le tissu cancéreux avec une bactérie. Car les microbes s’installent généralement dans les tissus nécrotiques pauvres en oxygène – ce qui est le cas pour les cellules cancéreuses. De cette façon, les cellules malsaines pourraient devenir plus repérables pour le système de défense de l’être humain.

Et cette bactérie n’est pas n’importe laquelle. Il s’agit de la salmonelle, microbe réputé pour provoquer la majorité des intoxications alimentaires. Chez certaines personnes comme les personnes âgées ou les nourrissons, il peut même se révéler mortel.

Salmonelle modifiée

L’équipe de scientifiques à l’origine de cette découverte a été menée par les biologistes sud-coréens Jung-Joon Min and Joon Haeng Rhee. Mais avant d’injecter la salmonelle dans des souris, ils l’ont modifié génétiquement afin de la rendre inoffensive.

Les expérimentations ont duré dix ans. Mais elles leur ont donné raison : les rongeurs cancéreux auxquels on injectait la bactérie développaient une réponse immune particulièrement puissante. Résultat : les tumeurs se sont significativement réduites et n’ont pas metastasé.

Selon l’équipe, c’est grâce à la secrétion d’une protéine, appelée FlaB, activant une molécule secondaire, la TLR5, rendant les cellules immunitaires plus agressives. « Si la technique peut être reproduite sur les êtres humains, ça pourrait être une étape significative dans la thérapie contre le cancer », s’enthousiasme Michael Price , auteur de l’article sur Science.

JNM

SANTE: Contraception masculine : cette alternative à la vasectomie est non-invasive et réversible

Le Vasalgel, testé sur des singes, empêcherait les spermatozoïdes de sortir des testicules, et donc d’aller féconder un ovule contre le gré des partenaires. Une simple injection est nécessaire, sans intervention chirurgicale. Les hommes possèderaient enfin un véritable contraceptif, évitant de passer par la vasectomie.

C’est vrai, les hommes possèdent déjà un contraceptif : la vasectomie. Mais il est un peu violent, et surtout définitif. Il s’agit en effet d’une opération chirurgicale visant à couper ou obstruer les canaux déférents, c’est-à-dire qui transportent les spermatozoïdes à la sortie des testicules. Plus question de changer d’avis par la suite car l’opération est irréversible.

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Le recours au Vasalgel est plus doux : il s’agit d’une simple injection d’un gel de polymères dans le canal déférent. Le principe est donc le même que la vasectomie, mais l’homme garde la possibilité de se raviser. Une nouvelle injection permet d’éliminer le polymère et de libérer les spermatozoïdes. Cependant, il faut noter que la réversibilité n’a été testée que sur des lapins, auxquels on a injecté du bicarbonate de sodium pour évacuer le gel. Ces résultats, ajoutés à d’autres effectués antérieurement, ont permis de lancer la préparation d’essais cliniques.

L’étude, publiée dans le Basic and Clinical Andrology, s’est déroulée au California National Primate Research Center. Seize macaques rhésus mâles adultes ont été soumis à une injection de Vasalgel avant d’être mis en contact avec 3 à 9 femelles pour une période de reproduction, dont 7 pendant 2 ans. Tous ces singes évoluaient en semi-liberté à l’extérieur et avaient accès aux femelles à tout moment. En temps normal, 80 % des femelles seraient tombées enceintes, mais au cours de l’étude, aucune grossesse n’a été détectée.

Les singes ont globalement bien toléré le Vasalgel. Seul l’un d’entre eux a développé un granulome spermatique, mais cette complication se développe aussi dans 60 % des vasectomies chez l’homme. Le Vasalgel est conçu par la fondation à but non lucratif Parsemus, qui espère commercialiser le produit dès 2018 « à un prix raisonnable, de sorte qu’il soit accessible à tous les hommes ».

JNM

SANTE: Cette nouvelle molécule pourrait révolutionner le traitement contre le sida

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Si le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH est en baisse, le virus touche aujourd’hui encore 36,7 millions de personnes dans le monde d’après l’organisation mondiale de la santé. La lutte contre le sida constitue un véritable défi pour la médecine moderne. Le laboratoire de la société Abivax a mis au point une molécule qui promet des avancées significatives dans le traitement du VIH.

Situé à Montpellier, le laboratoire de la société de biotechnologie Abivax travaille à la recherche de nouveaux traitements contre le sida en partenariat avec le CNRS et l’université de Montpellier. La molécule ABX464 qu’ils viennent de concevoir pourrait bien révolutionner le contrôle du virus ainsi que le quotidien des porteurs de la maladie. Actuellement, les traitements trithérapiques constituent le principal rempart entre la multiplication du virus et les patients. La puissance des trithérapies réside dans l’association de trois médicaments différents pour lutter contre le sida.

Après avoir administré la molécule à des souris atteintes du virus, les chercheurs ont pu constater qu’une fois le traitement contre le VIH arrêté, le « rebond » est beaucoup moins important qu’avant. D’après le vice-président de la société Didier Scherrer, ces résultats démontrent que la molécule est capable de contrôler la propagation du virus dans l’organisme. Une fois appliqué aux humains, le traitement pourrait permettre une baisse significative de la charge virale, ce qui constitue une découverte très importante pour un virus qui se duplique aussi rapidement que le sida.

La nouvelle molécule pourrait également faciliter la vie des porteurs du VIH qui sont soumis aux lourdes contraintes des trithérapies. Actuellement, le traitement contre le sida doit être pris quotidiennement pour être efficace. Mais les vertus inhibitrices de la molécule ABX464 pourraient bien diminuer la fréquence d’administration comme la durée du traitement.

De nombreux progrès restent à faire pour éradiquer le virus du sida, néanmoins la molécule ABX464 pourrait constituer, d’après Abivax, « une amélioration significative dans le traitement du VIH », voire remplacer un jour les trithérapies actuelles. Selon le professeur Jamal Tazi, une étude est actuellement en cours sur 28 personnes porteuses du VIH, si les résultats sont concluants, les médicaments pourraient investir le marché dès 2020.

JNM

SANTE: Inauguration de la Maison d’Alice

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La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille se réjouit d’avoir officiellement inauguré samedi la Maison d’Alice, maison de vie construite à côté de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL) pour accueillir les malades devant suivre un traitement ambulatoire à l’ICL mais rencontrant des difficultés d’hébergement et de transport.

La cérémonie a été organisée à l’occasion de la journée du 4 février, Journée mondiale contre le cancer, une maladie qui touche particulièrement la population féminine du Gabon et contre laquelle la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille lutte activement.

Projet-phare de la Fondation, l’objectif de la Maison d’Alice consiste à accompagner les malades sur le chemin de la guérison en évitant qu’ils renoncent à leur traitement ou le suivent de façon trop irrégulière, faute de solution d’hébergement.

Selon Sylvia Bongo Ondimba, Présidente de la Fondation, « cette maison a été pensée pour être un havre de paix. Un cadre de vie convivial et chaleureux. Où des hommes, des femmes, des enfants, affaiblis par la maladie et privés de leurs repères, pourraient poser leurs bagages, le temps d’avoir accès à des soins et de reprendre confiance. En toute quiétude. En toute sérénité. Et dans le respect de la dignité humaine ».

L’inauguration de la Maison d’Alice, en hommage à la première malade du cancer traitée à l’Institut de cancérologie de Libreville, a été l’occasion pour la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille de remercier la Fondation de la Princesse Lalla Salma ainsi que tous les donateurs qui, par leur accompagnement multiforme, permettent à la maison de vie de jouer pleinement son rôle auprès de ceux qui souffrent. Accueillis en pension complète et bénéficiant, à titre gracieux, d’un accompagnement psycho-social personnalisé, les pensionnaires de la Maison d’Alice se verront bientôt offrir divers soins de support (acupuncture, esthétique, musicothérapie, art-thérapie) leur permettant de mieux vivre la maladie.

La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille félicite également l’Association franco-africaine de cancérologie (AFAC) d’avoir réuni pour la première fois à Libreville, samedi 4 et dimanche 5 février, les plus grands experts en cancérologie de France et d’Afrique du nord, du centre et de l’ouest.

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Soutenu par la Fondation dans le cadre des activités organisées au Gabon à l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, ce colloque scientifique a permis aux participants d’échanger avec leurs homologues gabonais – le professeur Jean-François Meye, le professeur Ernest Belembaogo et le docteur Laurianne James – sur la thématique des cancers féminins. Comme partout sur le continent, les cancers du sein et du col de l’utérus sont les plus fréquents au Gabon. L’expertise de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL), troisième centre d’oncologie d’Afrique subsaharienne francophone, a fortement contribué à enrichir d’expériences, de procédés et de résultats ce premier colloque de l’AFAC, en terre gabonaise.

Dépistage précoce, techniques de diagnostic, avancées du traitement par chimie et par chirurgie, mais aussi formation du personnel médical, évolution de l’accompagnement psycho-social du malade et prise en charge de la maladie par assurance : autant de problématiques qui ont alimenté les tables rondes de ce week-end.

A noter que le colloque de l’AFAC à Libreville a pu être organisé grâce au soutien total de la société INMEESE du Dr. Luc Karsenty, chef du service de gastro-entérologie à l’Hôpital américain de Paris et avec le concours de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS). La société INMEESE est impliquée dans la formation médicale en Afrique, principalement au Gabon.

FSBO

SANTE: Un second souffle pour les nouveaux médicaments contre le cholestérol

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Amgen a la preuve que son médicament réduit la mortalité chez les patients à risque. La première biotech mondiale espère que cela permettra à ses ventes de décoller.

C’est une bonne nouvelle pour le marché des nouveaux traitements contre le cholestérol, dits anti-PCSK9 et plus particulièrement pour Amgen. A l’occasion de la présentation de ses résultats 2016, la biotech américaine a annoncé que son étude d’impact menée sur 27.000 patients à haut risque cardiovasculaire traités avec le Repatha avait atteint son objectif principal. Ce produit similaire au Praluent de Sanofi, a permis de « réduire de façon significative les évènements cardiovasculaires, conséquences de l’excès de cholestérol, tels que les infarctus, les accidents vasculaires cérébraux et la mort ». Les résultats détaillés de l’étude seront présentés le 17 mars à Washington, lors du congrès annuel de l’American College of Cardiology.

Une étude similaire a été menée, dont les résultats ne seront connus que fin 2017 ou début 2018. Dans ce contexte, le résultat d’Amgen peut être vu à la fois comme un indice laissant prévoir un succès de l’étude de Sanofi, et comme un avantage concurrentiel immédiat pour Amgen qui sera le seul à pouvoir s’en prévaloir pendant près d’un an.

Concurrence des statines

Or, c’est un sérieux argument de vente. Jusqu’à présent, les assureurs privés américains ne se sont pas précipité pour inscrire le Repatha et le Praluent sur la liste des médicaments remboursés. Le traitement standard par les statines permet en effet de contrôler de façon satisfaisante le taux de cholestérol chez un grand nombre de patients. De plus, les statines sont particulièrement bon marché puisqu’elles ont toutes des génériques. Elles sont dix fois moins chères que le Repatha et le Praluent, dont le prix moyen catalogue est de 14.000 dollars par an (13.000 euros).

Aussi, les ventes de ces produits peinent à décoller. Amgen a vendu pour 141 millions de dollars (130 millions d’euros) de Repatha en 2016, tandis que Sanofi a généré 68 millions d’euros de ventes sur les neuf premier mois grâce au Praluent alors que les deux entreprises comptaient en faire rapidement des blockbusters.

Une option sûre

Pour convaincre les payeurs que l’écart de prix est justifié, il fallait donc prouver que ces produits apportaient davantage qu’une baisse du taux de cholestérol. C’est ce qui est réalisé aujourd’hui. En publiant ses résultats avec près d’un an d’avance sur son concurrent, Amgen devrait pouvoir installer solidement son produit, d’autant plus que les prescriptions de Praluent semblent déjà souffrir aux Etats-Unis du conflit juridique entre Amgen et Sanofi. Le premier accuse le second d’ infraction sur les brevets . Les deux ont jusqu’au 21 février pour trouver une issue négociée, faute de quoi, le Praluent devra être retiré du marché américain.

Pour Bernstein, l’équilibre des prescriptions aux Etats-Unis s’est d’ailleurs mis récemment à pencher en faveur de Repatha. « Les payeurs et les médecins commencent à prendre au sérieux le risque d’un retrait du marché du Praluent », indiquait la banque dans une note de recherche du 30 janvier. « De façon logique, ils préfèrent donc miser sur une option sûre. »

Même si on n’arrive pas à une telle extrémité et qu’un arrangement financier est trouvé, le Praluent ne sera sans doute pas la poule aux oeufs d’or escomptée. En effet, Sanofi doit déjà laisser à Regeneron, avec lequel il a co-développé le produit, la moitié de ses bénéfices aux Etats-Unis et 35% à 45% de ceux-ci sur les autres marchés. S’il faut y ajouter des royalties pour Amgen, aux Etats-Unis, le Praluent sera encore moins rentable.

ICK

SANTE: Colloque scientifique cancérologique (AFAC): 1ère édition au Gabon

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La Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille réaffirme son engagement dans la lutte contre le cancer en soutenant l’organisation, pour la première fois à Libreville, d’un congrès de l’Association franco-africaine de cancérologie (AFAC) à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale contre le cancer, samedi 4 février 2017.

Cet événement qui se déroulera les samedi 4 et dimanche 5 février réunira les plus grands experts de la médecine française en matière de cancérologie et leurs confrères du Gabon – le professeur Ernest Belembaogo, le professeur Jean-François Meye, le docteur Laurianne James –  et ceux du reste du continent africain. Huit pays d’Afrique du nord, de l’ouest et centrale seront représentés à ce colloque (Maroc, Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal, Cameroun, République du Congo).

Il s’agit d’une opportunité pour le Gabon de valoriser l’expertise oncologique de l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL) que soutient la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille, notamment sur le plan de la formation du personnel et de l’approvisionnement en médicaments.

Le point d’orgue de ce week-end scientifique sera marqué par l’inauguration de la Maison d’Alice, voisine de l’Institut de cancérologie de Libreville. Projet phare de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille, cette maison de vie accueille les malades du cancer traités à l’ICL sans solution d’hébergement pour suivre leur traitement de façon régulière et maximiser ainsi leurs chances de guérison.

Depuis 2013, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la Famille est engagée dans la lutte contre le cancer, particulièrement contre les cancers du sein et de l’utérus qui sont les plus fréquents au Gabon. En 2016, la Fondation a rejoint l’UICC (Union for International Cancer Control), organisation internationale qui regroupe plus de 800 organisations dans 155 pays afin de vaincre, ensemble, le cancer.

FSBO

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