Recherche

GABONINFOSLIVE

L'INFORMATION EN TEMPS REEL

Catégorie

SOCIAL

SOCIAL: Les dessous du Partenariat Etat / SEEG-VEOLIA

MC3_8113 - Gabon - Libreville - SEEG Société d'Electricité et

Dans l’optique, d’éclairer l’opinion nationale et internationale sur l’actualité du secteur de l’eau et de l’électricité au Gabon, il faut rappeler en effet, que le 13 juin 1997, l’État gabonais a confié la gestion du service public de production, de transport et de distribution de l’eau potable et de l’énergie électrique, à la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG)-VEOLIA, sur la base d’une Convention de Concession, pour une durée de 20 ans.

Aussi, les engagements contractuels de la SEEG s’articule comme suit:

– L’obtention des tarifs les plus bas possibles de l’eau potable et de l’énergie électrique ;
– L’autofinancement et l’équilibre financier des services concédés, dans le respect des tarifs et d’une juste rémunération du Concessionnaire ;
– L’augmentation progressive du taux de desserte des usagers en eau potable et en énergie électrique sur l’ensemble du périmètre de la Concession ;
– La qualité technique des services concédés et leur bonne gestion administrative et commerciale ;
– La qualité technique et le maintien en bonne état des équipements et ouvrages affectés aux services concédés ;
– La gestion harmonieuse des ressources humaines.

À l’approche de l’échéance de ladite Convention de Concession, prévue pour le 30 juin 2017 j’ai mis en place sur les Très Hautes Instructions du Président de la République, Chef de l’État par Arrêté n° 0001/MERH/CABM du 10 février 2016, une Commission Ministérielle ayant pour missions essentielles de :

– Faire le bilan de la Convention de Concession, de ses Avenants et annexes afin de permettre à l’État non seulement d’apprécier la qualité de son exécution mais aussi d’adopter les mesures correctives qui s’imposent ;
– Explorer pour l’avenir, le type de délégation de service public de l’eau potable et de l’énergie électrique le mieux adapté pour préserver les intérêts de l’État dans le cadre d’un secteur ouvert.

De ce bilan il ressort, pour l’essentiel, que :

– Les tarifs ont augmenté de + 75,23% pour l’électricité et + 48,2% pour l’eau en 19 ans, ce qui n’est pas le niveau le plus bas possible, malgré une baisse de 17,25% au moment de la mise en concession ;
– L’autofinancement n’a pas été assuré sur la période et l’équilibre financier des services concédés n’a été possible que grâce à des concours financiers de l’État, notamment la hausse tarifaire exceptionnelle accordée en 2009 ;
– Le taux de desserte des usagers en eau potable et en énergie électrique a augmenté dans les centres urbains. Cependant, la progression a été faible pour les centres isolés, avec seulement 12 et 8 localités respectivement desservies en Électricité et en Eau. L’engagement de la SEEG était de desservir 30 en Eau et 21 en Électricité.

En outre, plus de 90% de ces centres ont été financés directement par l’État. Le Concessionnaire n’a pas développé et maîtrisé les réseaux urbains de distribution d’eau et d’électricité et n’a pas pu réaliser l’objectif relatif à la qualité technique des services concédés et leur bonne gestion administrative et commerciale.
D’une manière générale on note que les engagements pris par le concessionnaire n’ont pas été tenus.

Pour sa part, l’État avait des engagements contractuels avec les résultats suivants :
– Le premier engagement visait à réaliser les ouvrages de production de l’énergie électrique de plus de 10 MW, c’est le cas de :
– Barrage hydro-électrique de Grand Poubara de 160 MW au cout de 250 Milliards (2009-2013)
– Centrale à gaz d’Alenakiri de 70 MW au cout de 57. 997. 835 617 Fcfa (2011-2013) ;
– Centrale à gaz de Port-Gentil de 52,5 MW au cout de 37.068.233.515 Fcfa hors travaux complémentaires (2012-2014 travaux de construction – depuis fin 2016, période d’essais) ;
– à partir de 2006, sur la base de l’avenant 4, tous les investissements structurants, aussi bien en eau qu’en électricité ont été à sa charge.

Pour ce qui est de l’eau:
– fourniture et pose d’une canalisation DN 1200 Ntoum-Libreville sur un linéaire de 33 Km au cout de 56 Milliards (2011-2014) ;
– fourniture et pose d’une canalisation DN 800 Ambowé –Agondjé sur un linéaire de 8 Km et construction d’un château d’eau de 2000 m3 au cout de 16 Milliards (2011-2014) ;
– construction de deux réservoirs de 10000 m3 (cité de la caisse) et de 7500 m3 (Pk 9) et fourniture et pose d’une canalisation DN1000 entre Pk6-Pk9 (2010-2013) pour un montant de 19 Milliards.

Pour ce qui est de l’électricité :
– lignes et postes sur l’ensemble du territoire l’État a investi plus de 53 Milliards F.cfa
– le second engagement de l’État a consisté d’assurer l’équilibre économique et financier du concessionnaire conformément à l’article 60 de la Convention de Concession.

Dans ce cas, l’État a dû octroyer les concours financiers suivants :
– La Subvention d’équilibre en 2007 pour un montant de 11,8 milliards ;
– La subvention d’équipement en 2009 pour un montant de 13 Milliards ;
– la hausse tarifaire exceptionnelle de 14,9 % en 2009 pour la réalisation des travaux de développement du service public. Cette hausse tarifaire a généré entre 2009 et 2016 plus de 120 Milliards de recettes dans les caisses de la SEEG.

Au total, l’effort d’investissement et les différentes contributions financières de l’État durant la période de la Convention de Concession sont évalués à plus de 635 Milliards FCFA.

Au-delà des engagements contractuels cités plus haut, l’État a également investi dans le secteur :
– en 2001, l’électrification de la province de l’Ogooué Lolo à partir du RIC de Poubara, avec environ 300 km de lignes Moyenne Tension et l’électrification des villages traversés ;
– De 2002 à 2008, dans le cadre des fêtes tournantes, l’État a réalisé des créations et extensions des réseaux tant dans le secteur de l’eau que de l’électricité ;
À travers le programme triennal de 2013 à 2015, l’État a investi dans les ouvrages de production d’eau et d’électricité en zone rurale dont certains ont été rétrocédés à la SEEG.

Au vu des manquements du Concessionnaire et pour les nécessités de redynamiser le secteur pour améliorer la situation du service public, l’État a initié depuis 2009, une série de réformes conformément au PSGE, visant à :

– adapter les cadres juridique, institutionnel et contractuel aux nouveaux enjeux du secteur, notamment pour l’ouvrir plus largement et le rendre attractif à des investisseurs potentiels de manière à instaurer la concurrence entre eux et sortir ainsi de la situation du monopole de fait constaté actuellement ;

À cet égard, compte tenu des limites de la loi 8/93 du 07 avril 1993 fixant le régime juridique de la production, du transport et de la distribution de l’eau potable et de l’énergie électrique, notamment sur l’objet et les modalités de délégation du monopole de l’État, de la production indépendante de l’eau, des échanges transfrontaliers de l’eau et de l’énergie et de la contrepartie du prélèvement des ressources hydrauliques, il était indispensable d’adopter une nouvelle loi de nature à combler ces lacunes.

Cette réforme a été réalisée par la promulgation et la publication de la loi n°024/2016 du 29 décembre 2016 fixant le régime juridique de la production, du transport et de la distribution de l’énergie électrique et de l’eau potable. Cette nouvelle loi permet :

– la réaffirmation du monopole de l’État sur le service public de l’eau potable et de l’électricité notamment en élargissant son objet à d’autres activités telles que la commercialisation, l’importation et l’exportation de l’énergie électrique et d’eau potable. Jusqu’à présent, la SEEG jouissait d’un monopole de fait dans la mesure où elle était le seul opérateur dominant du secteur. La nouvelle loi va permettre l’émergence d’autres opérateurs dans tous les segments à l’exemple du groupement FGIS/ERANOVE pour les aménagements de Ngoulmendjim et Dibwangui dont le décret de désignation en qualité de concessionnaire a été adopté lors de Conseil des Ministres en sa séance du 27 février 2017 ;
– la diversification des modes de délégation du service public (concession, affermage, gérance, régie intéressée ou toute autre forme de contrat) consacrant ainsi une plus grande ouverture aux différents opérateurs du secteur. Il faut rappeler que dans la loi 8/93, seule la concession était prévue comme mode de délégation du service public ;
– la consécration de la production indépendante d’eau potable. c’est la volonté manifeste du Gouvernement d’ouvrir le secteur de l’eau à d’autres opérateurs, ce qui n’était pas possible dans l’ancienne loi ;
– la définition des règles de production, de commercialisation, d’importation et d’exportation des eaux conditionnées et destinées à la consommation humaine. Il s’agit aujourd’hui de rompre avec la pratique du moment de produire, d’importer et de commercialiser sans aucune autorisation des services compétents de l’eau conditionnée destinée à la consommation humaine. Cette loi vient fixer le cadre dans lequel ces activités seront désormais exercées ;
– l’instauration d’une redevance pour le prélèvement de la ressource en eau pour la production de l’énergie électrique et de l’eau potable. Il s’agit de revaloriser les ressources naturelles qui étaient jusqu’ici prélevées à titre gracieux contrairement à ce qui se fait ailleurs.

La modification du cadre juridique permet désormais au Gouvernement d’amorcer le passage à l’affermage, « contrat par lequel l’Autorité affermante (l’État) charge une autre personne morale, le fermier, de l’exploitation sous sa responsabilité d’un service public ou d’un ouvrage qui lui est remis. En contrepartie, le fermier verse une redevance à l’Autorité affermante. C’est à l’autorité affermante à qui incombent les investissements de développement.

L’autre réforme du secteur a consisté à améliorer la gouvernance du secteur à travers l’adoption en mars 2016 de la Politique Nationale de l’Eau dans laquelle s’inscrivent les différents schémas directeurs existant notamment ceux de Libreville et de Ntoum, ainsi que ceux à venir dans le cadre du plan directeur des villes à fort potentiel de développement économique. En électricité, l’actualisation du schéma directeur de l’électrification du Gabon pour les 30 prochaines années a été validée en décembre 2016. Ces différents schémas directeurs étant des outils de planifications des investissements à moyen et long termes, pour répondre à l’évolution de la demande.

La dernière orientation du Gouvernement a consisté à renforcer les mécanismes et outils de contrôle des obligations contractuelles par la création en 2010 de l’Agence de Régulation du Secteur de l’Eau potable et de l’Énergie électrique (ARSEE). Cette Autorité Administrative vient renforcer les services centraux (DGE et DGRH) dans leurs missions de contrôle des services concédés. Malheureusement, les différents contrôles effectués jusqu’à présent (inspections des biens de retour, audits techniques et financiers, ainsi que l’analyse des différents rapports d’activités de la SEEG) n’ont pas atteint les objectifs fixés du fait de l’inexistence d’un acte juridique contraignant et définissant clairement les modalités de contrôle, ainsi que les sanctions y relatives.

Il convient toutefois de souligner que le choix de ce mode de délégation du service public était déjà acté entre les parties par la signature, en 2006, de l’avenant n°4 de la Convention de Concession qui transfère à l’État la responsabilité de la réalisation des investissements structurants, mis à la disposition de la SEEG pour exploitation en contrepartie du versement d’une redevance d’usage.

Les négociations de fin de concession auraient dû commencer il y a trois (03) ans conformément aux dispositions de l’article 50.2 de la convention de concession, mais l’État n’ayant pas répondu aux demandes de renouvellement et de prorogation qui lui avaient été adressées, ce qui équivalait à un refus. Malheureusement ce refus n’a pas été suivi de la préparation d’une mise en concurrence des potentiels candidats à l’obtention du marché de gestion du service public de l’eau potable et de l’énergie électrique.

Par la suite, nous avons reçu instruction des plus hautes autorités de l’État pour conduire ce processus de négociations.

Aussi, un protocole de négociation a-t-il été signé le 7 juillet 2016 entre la République Gabonaise et la SEEG portant sur le passage à l’affermage au terme de la Convention de la Concession actuelle. Cette opération a été fortement médiatisée, avec la présence du Président du groupe Veolia.

Dans la concession, le concessionnaire investit et exploite à ses risques et périls les outils de production, de transport et de distribution, l’ensemble des revenus issus de la vente de l’eau et de l’électricité lui sont destinés. Le rôle de l’État se résumant à vérifier la qualité de services fournis aux usagers.

Tandis que dans le cas de l’affermage, l’État investit dans les ouvrages de production, de transport et de distribution, lesquels des ouvrages sont mis à la disposition du fermier pour exploitation. En contrepartie de l’usage de ces infrastructures, une partie des recettes issues de la vente de l’eau et de l’électricité perçue par le fermier est mis à la disposition de l’État sous forme de redevance. Ces fonds (redevances) permettront notamment à l’État d’accroitre son parc d’ouvrages : ici, les risques sont partagés entre l’État et le fermier, contrairement à la concession.

Toutefois, le passage à l’affermage nécessitait la réforme du cadre légal, ce qui a été fait par l’adoption de la loi n°024/2016 du 29 décembre 2016, soit 6 mois avant le terme de l’actuelle convention.

Par ailleurs, cette démarche impose à l’État de se doter d’un parc d’ouvrages de production, de transport et de distribution d’énergie et d’eau potable important et en bon état, ainsi que d’une Société de Patrimoine financièrement et techniquement solide et viable. Au titre des contraintes techniques, il est à noter que les délais de construction d’un ouvrage hydroélectrique et des lignes de transport associées sont en moyenne de quatre (04) ans lorsque les études de faisabilité techniques et financière sont réalisées et les financements disponibles.

Vu les délais très courts pour préparer le nouveau contrat et compte tenu de l’importance des travaux de fin de Concession à réaliser, à savoir, entre autres l’inventaire des biens de retour, les études tarifaires, la reddition des comptes, l’étude de la demande, il a été impossible de procéder à la mise en concurrence (appel d’offres international) prévue par les textes en vigueur. À dire d’experts, la préparation et l’organisation d’un appel d’offre international pour ce type de marché ne peut se faire en moins de deux ans en moyenne.

Dans ces conditions, le Gouvernement a décidé de proroger ladite Convention de Concession pour une période de cinq (5) ans en ces termes « La Convention de Concession, initialement conclue pour une durée de vingt (20) années à compter de la Date d’Entrée en Vigueur, est prorogée d’une durée de cinq (5) années à compter du 1er juillet 2017. Le terme de cette prorogation définit la date d’expiration normale de la Convention de Concession ».

Cette prorogation va permettre la transition vers un nouveau mode de délégation du service public, notamment en renforçant le parc des ouvrages de production et de transport d’eau et de l’électricité de la Société de Patrimoine, prérequis nécessaires au passage à l’affermage.

En réalité, la prorogation va se faire en deux phases :
la première qui résulte de l’avenant n°8 a pour objet d’une part d’éviter le vide juridique au terme de l’actuelle Convention de concession au 30 juin 2017 et d’autre part de garantir la continuité du service public de l’eau potable et de l’énergie électrique.

En d’autres termes, il fallait :
– éviter d’interrompre la fourniture d’eau potable et d’électricité aux populations ;
préserver la paix sociale, par le maintien des emplois de la SEEG, dont plus de 98% sont occupés par des nationaux ;
– renforcer le parc d’ouvrages pour passer à l’affermage dans de meilleures conditions.

Dans un second temps, conformément aux dispositions de l’article 4 de l’avenant n°8, un avenant portant réaménagement de la convention durant la période de prorogation, sera signé par les parties et entrera en vigueur le 1er janvier 2018. La convention aménagée va préciser les modalités de gestion des services concédés selon les principes d’affermage et assurer la transition vers ce type de délégation de service public. Il ne s’agit donc pas d’une prorogation en l’état de la convention de concession actuelle, ni d’un renouvellement de ladite convention mais plutôt d’une transition vers un contrat d’affermage.

La convention aménagée n’est pas un nouveau contrat. Par conséquent, elle ne donne pas lieu au paiement d’un « Droit d’entrée ». Le droit d’entrée est une forme de redevance que le délégataire du service public paie à la signature du contrat. Il s’agit d’un droit d’accès au marché qui est amorti par le délégataire sur la durée du contrat. Dans la Convention de Concession actuelle avec la SEEG, le Fonds de Concours inscrit au bilan de l’entreprise et amorti sur 20 ans, constitue le droit d’entrée versé directement au Trésor Public.

Au terme de ladite période transitoire, une revue des services sera réalisée sur la base des critères de performances définies d’accord parties dans la convention réaménagée permettant aux deux parties de poursuivre ou de mettre fin à leur partenariat.

Par ailleurs, il convient d’indiquer que l’État tout comme les entreprises et les personnes physiques a souscrit à des abonnements auprès de la SEEG pour obtenir des branchements des compteurs d’eau et d’électricité. À ce titre, la SEEG fournit l’eau et l’électricité à l’ensemble des bâtiments publics et en contrepartie l’État doit payer ses factures. Ces bâtiments publics qui font l’objet de plus de 4.200 points de livraison comprennent aussi bien les bureaux administratifs, les établissements hospitaliers, sanitaires, universitaires et scolaires, les résidences d’astreintes etc. Les consommations de l’ensemble de ces bâtiments s’élèvent aujourd’hui à environ 2,1 milliards de francs CFA par mois.

En raison des difficultés financières que traverse le pays, l’État n’arrive pas, depuis bientôt trois ans, à honorer le règlement de ses factures. Celles-ci s’élèvent en fin décembre 2016 à 44,757 milliards de francs CFA. Outre les consommations courantes de l’État, ce montant intègre également la prise en charge des consommations des gabonais économiquement faibles, décision politique prise pour soulager le panier des ménages les plus vulnérables.

Notons également que la SEEG est aussi redevable à l’État et à ses démembrements.

L’État est conscient que cette dette est un frein à l’activité de la société, dans la mesure où cela impacte négativement sur le niveau des investissements de la SEEG et in fine sur la qualité du service fournie aux usagers que nous sommes.

Aussi, pour trouver des solutions d’apurement de cette dette, l’État a mis en place un groupe de travail interministériel composé des experts des Ministères en charge de l’Énergie, de l’Economie et du Budget. Ce groupe est actuellement en pleine négociation avec la SEEG. Il y a d’énormes avancées sur le dossier, mais quelques points d’achoppement sont en cours d’examen.

SKB

SOCIAL: Interpellation d’un officier de police suite au décès d’un ressortissant Bukinabé

unnamed (1)

Le Ministre de l’Intérieur a été informé le lundi 6 mars 2017 du décès de M. Issouf BONCA, de nationalité burkinabè, âgé de trente ans, veilleur de nuit, survenu à Franceville à la suite de son interpellation pour vol présumé de la somme de deux millions de francs cfa au détriment de son employeur.

Consécutivement à son audition – qui n’a pas été sanctionnée par un procès-verbal conformément aux procédures en vigueur -, il a été constaté une dégradation de l’état physique du prévenu suite à de présumés sévices corporels. Il sera conduit d’urgence à la clinique Ménaye sise au quartier Ngoungoulou (Potos).

En dépit de la promptitude de l’équipe médicale de cette structure sanitaire, M. Issouf BONCA y a rendu l’âme à 17h30.

Saisi de la gravité des faits, le Ministre de l’Intérieur a diligenté une enquête préliminaire afin d’établir les responsabilités dans ce drame. Cette enquête a conduit à l’interpellation ce mardi 7 mars 2017 aux environs de 13 heures du capitaine Thérence AFOUNOUNA, enquêteur en service au Commissariat de police de Franceville. Celui-ci sera présenté devant le Parquet de la République.

Tout en condamnant ces dérives, le Ministre de l’Intérieur présente ses condoléances à la famille du disparu ainsi qu’à l’ensemble de la communauté burkinabè et appelle à la retenue en attendant les conclusions du rapport médical.

SKB

SOCIAL: Le Vice-Premier Ministre Moubamba au secours des grévistes de l’Education

8813882-13947721

Ce 31 janvier 2017, à la grande stupéfaction de Bruno Ben Moubamba, a été rendue publique une circulaire contradictoire avec les textes régissant les libertés syndicales qu’applique le Gabon. Cette circulaire appelle notamment à la radiation de certains agents et enseignants grévistes.

Ceci est d’autant plus surprenant qu’une discussion, dans laquelle il est impliqué, est en cours avec les grévistes et les parents d’élèves. En effet, le vice- Premier Ministre a été contacté récemment par les syndicats concernés qui ont demandé une aide pour parvenir au dialogue et trouver une issue à la crise. Suite à ce contact, le Ministre Ben Moubamba a reçu pendant deux heures le ministre de l’Education Nationale qui l’a confirmé à quel point la situation était bloquée. Ceux-ci ont convenus que Bruno Ben Moubamba allait proposer au Premier Ministre la création rapide d’une commission interministérielle sous son autorité afin de mener cette discussion avec toutes les parties prenantes pour mettre un terme au conflit.

Le vice-Premier Ministre Bruno Ben Moubamba a donc informé par oral et par écrit le Premier Ministre, et d’autres ministres impliqués, de ces signaux encourageants et de cette proposition de commission. Ben Moubamba a également clairement indiqué qu’il recevrait les syndicats ce jeudi 2 février 2017, sans qu’aucun de ses interlocuteurs ne s’y oppose ni ne m’indique que la voie de la concertation n’était plus celle retenue.

Quel est ce jeu ? Cherche-t-on à maintenir volontairement les syndicats dans la revendication alors que des issues existent ? Au moment où une volonté de trouver une solution commune semble à portée de main, que doit-on comprendre dans ce refus de main tendue ?

Au-delà de l’absence de respect dû à ma fonction, ce qui est déjà en soi déjà inacceptable, le Ministre Moubamba regrette l’absence de « dialogue social » depuis le début de l’année scolaire. Pour les enfants de ce pays et pour sauver ce qu’il reste de l’année scolaire, il est nécessaire de se transcender et non de radicaliser ses positions. Il faut laisser une chance au dialogue et ne pas ajouter davantage de tensions dans notre pays suffisamment éprouvé depuis plusieurs mois.

Bruno Ben Moubamba affirme etre ici pour servir la Nation et défendre les principes, les valeurs et les normes. Voilà pourquoi qu’il a défendu la stabilité du Gabon en dépit des critiques et des risques qu’il cours encore aujourd’hui dans un environnement qui lui est majoritairement hostile.

Etant encore pour le moment Vice-Premier Ministre de la République Gabonaise, et tant que le Chef de l’Etat me fera confiance, je défendrai la politique de l’égalité des chances dans tous les domaines impliquant la charge qu’il m’a confiée avec la loyauté et le sens de la vérité qui me caractérisent, dans l’intérêt de tous les gabonais, en particulier de leurs enfants.

SKB

SOCIAL: Gervinho, l’Ambassadeur de l’ONUSIDA rencontre les jeunes infectés et affectés par le VIH à l’occasion de la CAN 2017 au Gabon

gervinho1

De passage au Gabon pour assister à la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2017), Gervais Yao Kouassi, dit Gervinho, Ambassadeur spécial de l’ONUSIDA pour la jeunesse et la collaboration Chine-Afrique, accompagné par des jeunes ambassadeurs gabonais sur le VIH, a été reçu au bureau de l’ONUSIDA à Libreville.

L’évènement qui a rassemblé une cinquantaine d’enfants et jeunes infectés et affectés par le VIH, a été modéré par l’artiste Charly Tchatch, l’animateur de l’ouverture de la CAN 2017 et également activiste sur le VIH. Dans un cadre plutôt intime, la grande star internationale du football et les dynamiques ambassadeurs sur le VIH au Gabon ont écouté et échangé avec les enfants et jeunes infectés et affectés qui ont courageusement partagé leur histoire. Ils ont dénoncé à quel point, l’acceptation de son statut séropositive reste un défi dans la société Gabonaise. Ils ont parlé de stigmatisation et de dépression mais aussi de bonheur, d’amour et de la manière dont elles font face à leurs problèmes quotidiens.

« Je suis vraiment ému, c’est la première fois de ma vie que j’entends de tels témoignages poignants», a dit Gervinho, « Comme vous le savez, j’’aurai voulu jouer ici avec mon équipe mais je suis blessé. Votre force mentale et votre joie de vivre m’encourage tellement à surmonter les défis de la vie». Gervinho a ensuite signé l’engagement de tous ces jeunes fans de foot présents pour la campagne « Protège le goal » pour soutenir la vision de l’ONUSIDA de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida à l’occasion de la CAN 2017.
Inge Tack, la Directrice de l’ONUSIDA, a rappelé qu’au Gabon depuis 2012 et malgré la réduction de plus de 60% du budget pour le SIDA, la couverture des personnes vivant avec le VIH sur le traitement antirétroviral a doublé, la prise en charge pédiatrique a même triplé, les nouvelles infections ont été réduites de 30% et la couverture de la PTME est à 78% en 2015. Cependant,  un changement radical de l’organisation, la gestion et la supervision de la prise en charge du VIH est nécessaire pour atteindre les 90 90 90. Elle a souligné le rôle que pourraient jouer les ambassadeurs, les jeunes infectés et affectés pour que les services répondent mieux à leurs besoins.

Charly Tchatch a remercié le footballeur, les ambassadeurs nationaux, les accompagnateurs, les activistes ainsi que Mme Amissa Bongo Ondimba, la Directrice Générale de la Prévention du SIDA et l’ONUSIDA, pour leurs efforts soutenus afin de réduire l’impact de l’épidémie de sida au Gabon et dans le monde entier.

« Comme au football, nous devons garder l’œil sur le ballon et jouer en équipe pour atteindre la vision de l’ONUSIDA : zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida. » GNHO

« Un résultat positif ne veut pas dire que tout est fini, si tu acceptes ton statut et accèdes au traitement tout de suite, rassure toi, tu vivras heureux et longtemps », Marie-France,  jeune femme de Medzoe santé, l’association des jeunes affectes et infectes par le VIH.

«Nous avons la capacité de réussir, nous avons des droits – a la sante, a la vie, a l’éducation et a l’emploi », Christelle,  jeune femme de Medzoe sante, l’association des jeunes affectes et infectes par le VIH.

« C’est formidable de faire partie de l’équipe de l’ONUSIDA. Je travaille pour veiller à ce que les jeunes du Gabon connaissent la vérité sur le VIH  en sachant comment se protéger du VIH ». Michael Anicet, artiste, ambassadeur de l’ONUSIDA Gabon

«  La responsabilité, l’estime de soi, un mental d’acier est ce dont nous avons besoin pour aller plus loin et vivre une vie à laquelle on aspire. Le virus ne doit pas etre un obstacle », Bénédith Kessany Chanie, Ambassadrice #PROTESTVIH

«Se faire dépister, ce n’est pas sorcier. il faut connaitre ton statut, positif ou négatif. Si c’est positif, alors il faut te traiter tout de suite et protéger autrui contre le VIH, si c’est négatif, continue à te protéger contre le VIH et les autres IST», Charly tchatch, ambassadeur #PROTESTVIH.

IT

SOCIAL: « BGFIDay » : Près de 450 collaborateurs volontaires du Groupe BGFIBank se mobilisent pour la communauté dans 10 pays d’Afrique

unnamed00012

Chaque année le Groupe BGFIBank s’associe à la journée mondiale de la solidarité à travers l’organisation du « BGFIDay » : une journée de solidarité au profit de ses communautés d’accueil, dans l’ensemble de ses 11 pays d’implantation. Le Groupe confirme ainsi son engagement sociétal initié en 2006 à travers son adhésion aux dix principes du Pacte mondial des Nations Unies. La 2ème édition du « BGFIDay » qui s’est déroulée le 10 décembre dernier a mobilisé près de 450 volontaires.

Cette journée solidaire, prise pour certains collaborateurs sur leur temps de travail, s’inscrit dans le cadre du programme « Act » initié par la Fondation BGFIBank. « Act » est un programme complet qui contribue, entre autres, à pallier le manque de bénévoles dont souffrent généralement les associations. Il matérialise par ailleurs l’engagement individuel et collectif des collaborateurs, aux côtés des acteurs qui œuvrent au quotidien pour plus d’équité sociale. En 2015, ce sont au total, 320 collaborateurs qui ont participé à cette journée, offrant ainsi plus de 1 280 heures de bénévolat, pour affirmer plus que jamais les valeurs qui animent leur culture d’entreprise.

En adéquation avec les valeurs de travail et d’esprit d’équipe du Groupe, « BGFIDay » a été une réelle journée d’investissement bénévole, pour la réalisation d’actions porteuses de sens, au profit des communautés d’accueil du Groupe BGFIBank, dans ses pays d’implantation. « Chaque année, les employés de BGFI consacrent une journée pour se mettre au service d’associations. Terres Rouges a été choisie pour la deuxième année consécutive. Nous remercions vivement le personnel de BGFIBank, qui a mis à profit cette journée spéciale pour offrir une bibliothèque complète à nos enfants du Centre Résidentiel ! » témoigne Bernard Noël, bénéficiaire et membre de l’association Terre Rouge au Bénin.

Temps fort de l’engagement social du Groupe BGFIBank, le « BGFIDay » a pris cette année une nouvelle dimension avec un accent particulier porté sur l’éducation et la formation, notamment des plus démunis, cheval de bataille de sa fondation. Une belle mobilisation qui a permis aux quelques 450 volontaires présents sur le terrain de mettre la main à la pâte, durant une journée, aux côtés de 13 structures éducatives et associatives, en donnant de leur temps et de leur énergie.

Au nombre des actions entreprises, on peut citer la restauration complète d’une école publique au Cameroun, la création et l’équipement d’une bibliothèque au profit des enfants vulnérables au Bénin, des dotations diverses en matériels scolaire et informatique dans des établissements scolaires en Guinée Equatoriale, en Côte d’Ivoire et à Madagascar, l’équipement d’orphelinats au Congo et au Gabon, la dotation d’une maternité en kits d’accouchement au Sénégal.

« Participer à notre « BGFIDay » c’est toujours l’occasion d’en apprendre un peu plus sur les problématiques sociales et d’échanger avec les personnes qui œuvrent sans relâche pour soulager la souffrance des plus démunis. Savoir qu’on contribue à l’amélioration des conditions d’apprentissage des enfants, notamment des plus défavorisés, cela n’a pas de prix et c’est un projet dans lequel l’on a envie de s’investir pleinement ! » s’enthousiasme un collaborateur bénévole.

« Je suis heureux de constater que chaque année, nos collaborateurs participent avec enthousiasme à cette journée d’actions solidaires. Nous avons tout simplement souhaité matérialiser notre engagement en offrant aux collaborateurs la possibilité de proposer et de mener leurs projets solidaires, en plus de ceux que nous réalisons au quotidien par le biais de notre fondation », se réjouit Henri Claude Oyima, Président-Directeur Général du Groupe BGFIBank et Président de la Fondation BGFIBank.

APO

SOCIAL: Opérations de déguerpissement des logements sociaux d’Angondje et de Bikele

les-logements-sociaux-dangondje

Le 10 août 2016 dernier, le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat avait saisi le Tribunal de Libreville aux fins d’expulsion des personnes installées irrégulièrement dans les logements sociaux des sites d’Angondje et de Bikele.

Par ordonnance, le Président du Tribunal de première instance de Libreville accueillait favorablement cette demande en statuant ainsi qu’il suit :
Par ces motifs
– Ordonnons l’expulsion de tous les occupants sans titre des lotissements d’Angondje et de Bikele, propriété de l’Etat ;
– Disons que le requêtant peut en cas de nécessité se faire assister par les forces de l’ordre pour expulser les récalcitrant et touts de leur chef ;
– Ordonnons l’exécution sur simple minute de la présente ordonnance avant enregistrement et rappelons qu’il nous en sera référé en cas de difficulté.

A la suite de cette décision, le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat initiait toute mesure en vue de l’exécution amiable de celle-ci ; c’est-à-dire la libération des lieux du propre chef des occupants. Plusieurs sommations adressées par voie d’huissier à ces derniers demeuraient sans suite. Face à cet échec, l’Agent judiciaire de l’Etat saisissait les services du Procureur de la République aux fins de l’exécution forcée de la décision de justice rendue le 11 août 2016. Pour rappel en effet, l’article 28 du Code de procédure pénale dispose que le Ministère public assure l’exécution des décisions de justice.

En application de cette disposition, le Parquet de Libreville a réquisitionné 400 agents des forces de l’ordre et de sécurité qui ont été déployés à égalité sur les deux sites pour l’expulsion de tous les occupants sans titre installés dans 1279 villas recensées par les services compétents du ministère de l’Habitat. L’opération d’expulsion a débuté le mardi 27 décembre 2016 à 9h et s’est achevée le vendredi 30 décembre 2016 à 12h.

Globalement, elle s’est déroulée dans le calme, aucun dommage corporel n’a été enregistré. Cependant, un incident d’une certaine gravité a été noté sur le site d’Angondje : la destruction volontaire de biens mobiliers, précisément l’incendie des tuyaux d’approvisionnement en eau qui étaient entreposés sur les lieux. Une enquête a été immédiatement ouverte, et à ce jour trois personnes dont deux mineurs ont été identifiés comme les auteurs présumés de cet acte délictuel. Ils seront présentés très prochainement au Parquet de la République.

SKB

SOCIAL: Ministère Eau Energie – Droit de réponse à l’interview du DG de la SEEG

1453841181-6

Le Gouvernement de la République Gabonaise a pris connaissance de l’interview du Directeur général de la SEEG, paru dans le quotidien L’Union du 20 décembre 2016. Dans cet article, la SEEG indique un niveau d’impayés de l’Etat de l’ordre de 65 milliards de francs CFA et de des arriérés des particuliers de 60 milliards de francs CFA. Cette situation serait la cause d’une crise que traverserait la SEEG et il serait envisageable que cette dernière mette la clé à la porte. Cette intervention a par la suite été relayée dans les médias internationaux.

Aussi, le Gouvernement marque tout son étonnement quant au nouveau mode de communication de la SEEG qui est un partenaire de l’Etat depuis bientôt vingt ans. Depuis la signature du Contrat entre les deux parties, les discussions se font dans un cadre établi contractuellement. Et cela n’a souffert jusqu’à présent d’aucune contestation des parties.

L’opinion nationale et internationale peut reconnaitre :

– la mauvaise fourniture de la de l’eau et de l’électricité notamment en terme de continuité sur toute l’étendue concédée à la SEEG :
– la vétusté de nombreux ouvrages de production, de transport et de distribution de l’eau et de l’électricité ;
– la mauvaise qualité de l’accueil des usagers dans les différentes agences de la SEEG ;
– un logiciel de gestion de la clientèle qui ne satisfait nullement les clients qui se retrouvent avec des factures dont le montant évolue en dent de scie et toujours à la hausse ;
etc.

Toutes ces insuffisances qui sont naturellement connues par la tutelle de la SEEG, sont examinées par les services techniques du Ministère de l’Eau et de l’Energie, de la Société de patrimoine du secteur, de l’Agence de régulation du secteur et de la SEEG dans un cadre défini contractuellement, sans que les divergences ne soient portées à l’attention de l’opinion nationale et internationale.

C’est dans ce cadre que l’Etat a notamment pris l’initiative de porter les investissements du secteur dans la mesure où la SEEG n’arrivait plus à répondre à la demande en eau et en électricité. Parmi les investissements, nous pouvons citer :

– la centrale à gaz d’Alénakiri ;
– la nouvelle centrale à gaz de Port-Gentil, qui fournit déjà près de 15 mW dans le réseau public ;
– les travaux réalisés en milieu rural dans le domaine de la production et de la distribution d’eau potable et d’électricité ;
– les travaux de la canalisation DN 1000 entre PK9 et le PK6 ;
– les travaux de la canalisation DN 1000 entre PK6 et le Camp de Gaulle ;
– les travaux du réservoir du PK9 de 7.5000 m3 ;
– les travaux de la canalisation DN 1200 entre Ntoum et Libreville ;
– les travaux de sécurisation du réseau de transport d’énergie de Libreville ;
etc.

Toutes ces actions ont été menées en concertation entre l’Etat et l’actionnaire majoritaire de la SEEG (Véolia) sans que cela ne remette en cause le partenariat en cours, les parties ayant toujours pour objectif principal la préservation du service public.

A quelques mois du terme du contrat en cours, alors que toutes les parties sont en négociation et examinent l’ensemble des problématiques relatifs à la délégation du service public d’eau et d’électricité, et donc de la dette de l’Etat vis-à-vis de la SEEG, l’Etat ne perçoit pas l’opportunité de l’interview du Directeur général de la SEEG à L’Union.

Cet article remettrait elle en cause le Protocole d’Accord portant sur les négociations signé par la SEEG et l’Etat, alors que nous sommes en passe d’aboutir à des solutions satisfaisantes et pérennes ?

Quel est l’objectif poursuivi par le Directeur général de la SEEG en cette période postélectorale marquée par des incertitudes économiques liées à la conjoncture internationale ?

Le Gouvernement prendra ses responsabilités et exigera des précisions du groupe Veolia suite à la déclaration du Directeur général de la SEEG.

GBM

SOCIAL: Visite Dr. Toledano

unnamed016

La Première Dame, Madame Sylvia Bongo Ondimba, accompagnée de son époux, a pris part ce jour à la présentation du cancérologue Alain Toledano, sur le thème « La cancérologie de demain et la prise en charge globale du patient ».

En visite au Gabon pour la première fois, le Dr. Toledano a pu découvrir le pôle de cancérologie de Libreville à travers deux édifices qui font la fierté de notre pays : l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL) et la Maison d’Alice.

Cet oncologue, chef du service cancérologie de l’hôpital américain de Paris, président de l’Association franco-africaine de cancérologie, a par ailleurs accepté de rejoindre le comité scientifique et de déontologie de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille (FSBO).

Réunis ce samedi pour faire le point sur trois années de mise en oeuvre du programme « Agir contre le cancer » par la FSBO, tant sur le plan de la prévention que de l’accès au traitement et de l’accompagnement des patients, les membres du comité ont également échangé sur le développement de la prise en charge du cancer au Gabon, la détection précoce, la mise en place de la vaccination anti-HPV, l’accompagnement des malades et les soins de support (kinésithérapie, acupuncture, soins esthétiques, conseils nutritionnels, soutien à l’éducation).

Cette rencontre s’est tenue à la maison de vie dénommée « Maison d’Alice ». Dernier projet phare mis en œuvre par la Fondation, ce centre d’accueil, d’hébergement et de soins accueille les patients atteints de cancer durant la période de leur traitement à l’Institut de cancérologie de Libreville. La «Maison d’Alice » offre également un accompagnement psychosocial ainsi que des soins de support afin d’aider les patients à supporter le traitement, ses effets secondaires, et à comprendre la maladie.

FSBO

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :