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SOCIAL: Le Vice-Premier Ministre Moubamba au secours des grévistes de l’Education

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Ce 31 janvier 2017, à la grande stupéfaction de Bruno Ben Moubamba, a été rendue publique une circulaire contradictoire avec les textes régissant les libertés syndicales qu’applique le Gabon. Cette circulaire appelle notamment à la radiation de certains agents et enseignants grévistes.

Ceci est d’autant plus surprenant qu’une discussion, dans laquelle il est impliqué, est en cours avec les grévistes et les parents d’élèves. En effet, le vice- Premier Ministre a été contacté récemment par les syndicats concernés qui ont demandé une aide pour parvenir au dialogue et trouver une issue à la crise. Suite à ce contact, le Ministre Ben Moubamba a reçu pendant deux heures le ministre de l’Education Nationale qui l’a confirmé à quel point la situation était bloquée. Ceux-ci ont convenus que Bruno Ben Moubamba allait proposer au Premier Ministre la création rapide d’une commission interministérielle sous son autorité afin de mener cette discussion avec toutes les parties prenantes pour mettre un terme au conflit.

Le vice-Premier Ministre Bruno Ben Moubamba a donc informé par oral et par écrit le Premier Ministre, et d’autres ministres impliqués, de ces signaux encourageants et de cette proposition de commission. Ben Moubamba a également clairement indiqué qu’il recevrait les syndicats ce jeudi 2 février 2017, sans qu’aucun de ses interlocuteurs ne s’y oppose ni ne m’indique que la voie de la concertation n’était plus celle retenue.

Quel est ce jeu ? Cherche-t-on à maintenir volontairement les syndicats dans la revendication alors que des issues existent ? Au moment où une volonté de trouver une solution commune semble à portée de main, que doit-on comprendre dans ce refus de main tendue ?

Au-delà de l’absence de respect dû à ma fonction, ce qui est déjà en soi déjà inacceptable, le Ministre Moubamba regrette l’absence de « dialogue social » depuis le début de l’année scolaire. Pour les enfants de ce pays et pour sauver ce qu’il reste de l’année scolaire, il est nécessaire de se transcender et non de radicaliser ses positions. Il faut laisser une chance au dialogue et ne pas ajouter davantage de tensions dans notre pays suffisamment éprouvé depuis plusieurs mois.

Bruno Ben Moubamba affirme etre ici pour servir la Nation et défendre les principes, les valeurs et les normes. Voilà pourquoi qu’il a défendu la stabilité du Gabon en dépit des critiques et des risques qu’il cours encore aujourd’hui dans un environnement qui lui est majoritairement hostile.

Etant encore pour le moment Vice-Premier Ministre de la République Gabonaise, et tant que le Chef de l’Etat me fera confiance, je défendrai la politique de l’égalité des chances dans tous les domaines impliquant la charge qu’il m’a confiée avec la loyauté et le sens de la vérité qui me caractérisent, dans l’intérêt de tous les gabonais, en particulier de leurs enfants.

SKB

SOCIAL: Gervinho, l’Ambassadeur de l’ONUSIDA rencontre les jeunes infectés et affectés par le VIH à l’occasion de la CAN 2017 au Gabon

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De passage au Gabon pour assister à la Coupe d’Afrique des nations de football (CAN 2017), Gervais Yao Kouassi, dit Gervinho, Ambassadeur spécial de l’ONUSIDA pour la jeunesse et la collaboration Chine-Afrique, accompagné par des jeunes ambassadeurs gabonais sur le VIH, a été reçu au bureau de l’ONUSIDA à Libreville.

L’évènement qui a rassemblé une cinquantaine d’enfants et jeunes infectés et affectés par le VIH, a été modéré par l’artiste Charly Tchatch, l’animateur de l’ouverture de la CAN 2017 et également activiste sur le VIH. Dans un cadre plutôt intime, la grande star internationale du football et les dynamiques ambassadeurs sur le VIH au Gabon ont écouté et échangé avec les enfants et jeunes infectés et affectés qui ont courageusement partagé leur histoire. Ils ont dénoncé à quel point, l’acceptation de son statut séropositive reste un défi dans la société Gabonaise. Ils ont parlé de stigmatisation et de dépression mais aussi de bonheur, d’amour et de la manière dont elles font face à leurs problèmes quotidiens.

« Je suis vraiment ému, c’est la première fois de ma vie que j’entends de tels témoignages poignants», a dit Gervinho, « Comme vous le savez, j’’aurai voulu jouer ici avec mon équipe mais je suis blessé. Votre force mentale et votre joie de vivre m’encourage tellement à surmonter les défis de la vie». Gervinho a ensuite signé l’engagement de tous ces jeunes fans de foot présents pour la campagne « Protège le goal » pour soutenir la vision de l’ONUSIDA de zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida à l’occasion de la CAN 2017.
Inge Tack, la Directrice de l’ONUSIDA, a rappelé qu’au Gabon depuis 2012 et malgré la réduction de plus de 60% du budget pour le SIDA, la couverture des personnes vivant avec le VIH sur le traitement antirétroviral a doublé, la prise en charge pédiatrique a même triplé, les nouvelles infections ont été réduites de 30% et la couverture de la PTME est à 78% en 2015. Cependant,  un changement radical de l’organisation, la gestion et la supervision de la prise en charge du VIH est nécessaire pour atteindre les 90 90 90. Elle a souligné le rôle que pourraient jouer les ambassadeurs, les jeunes infectés et affectés pour que les services répondent mieux à leurs besoins.

Charly Tchatch a remercié le footballeur, les ambassadeurs nationaux, les accompagnateurs, les activistes ainsi que Mme Amissa Bongo Ondimba, la Directrice Générale de la Prévention du SIDA et l’ONUSIDA, pour leurs efforts soutenus afin de réduire l’impact de l’épidémie de sida au Gabon et dans le monde entier.

« Comme au football, nous devons garder l’œil sur le ballon et jouer en équipe pour atteindre la vision de l’ONUSIDA : zéro nouvelle infection à VIH, zéro discrimination et zéro décès dû au sida. » GNHO

« Un résultat positif ne veut pas dire que tout est fini, si tu acceptes ton statut et accèdes au traitement tout de suite, rassure toi, tu vivras heureux et longtemps », Marie-France,  jeune femme de Medzoe santé, l’association des jeunes affectes et infectes par le VIH.

«Nous avons la capacité de réussir, nous avons des droits – a la sante, a la vie, a l’éducation et a l’emploi », Christelle,  jeune femme de Medzoe sante, l’association des jeunes affectes et infectes par le VIH.

« C’est formidable de faire partie de l’équipe de l’ONUSIDA. Je travaille pour veiller à ce que les jeunes du Gabon connaissent la vérité sur le VIH  en sachant comment se protéger du VIH ». Michael Anicet, artiste, ambassadeur de l’ONUSIDA Gabon

«  La responsabilité, l’estime de soi, un mental d’acier est ce dont nous avons besoin pour aller plus loin et vivre une vie à laquelle on aspire. Le virus ne doit pas etre un obstacle », Bénédith Kessany Chanie, Ambassadrice #PROTESTVIH

«Se faire dépister, ce n’est pas sorcier. il faut connaitre ton statut, positif ou négatif. Si c’est positif, alors il faut te traiter tout de suite et protéger autrui contre le VIH, si c’est négatif, continue à te protéger contre le VIH et les autres IST», Charly tchatch, ambassadeur #PROTESTVIH.

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SOCIAL: « BGFIDay » : Près de 450 collaborateurs volontaires du Groupe BGFIBank se mobilisent pour la communauté dans 10 pays d’Afrique

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Chaque année le Groupe BGFIBank s’associe à la journée mondiale de la solidarité à travers l’organisation du « BGFIDay » : une journée de solidarité au profit de ses communautés d’accueil, dans l’ensemble de ses 11 pays d’implantation. Le Groupe confirme ainsi son engagement sociétal initié en 2006 à travers son adhésion aux dix principes du Pacte mondial des Nations Unies. La 2ème édition du « BGFIDay » qui s’est déroulée le 10 décembre dernier a mobilisé près de 450 volontaires.

Cette journée solidaire, prise pour certains collaborateurs sur leur temps de travail, s’inscrit dans le cadre du programme « Act » initié par la Fondation BGFIBank. « Act » est un programme complet qui contribue, entre autres, à pallier le manque de bénévoles dont souffrent généralement les associations. Il matérialise par ailleurs l’engagement individuel et collectif des collaborateurs, aux côtés des acteurs qui œuvrent au quotidien pour plus d’équité sociale. En 2015, ce sont au total, 320 collaborateurs qui ont participé à cette journée, offrant ainsi plus de 1 280 heures de bénévolat, pour affirmer plus que jamais les valeurs qui animent leur culture d’entreprise.

En adéquation avec les valeurs de travail et d’esprit d’équipe du Groupe, « BGFIDay » a été une réelle journée d’investissement bénévole, pour la réalisation d’actions porteuses de sens, au profit des communautés d’accueil du Groupe BGFIBank, dans ses pays d’implantation. « Chaque année, les employés de BGFI consacrent une journée pour se mettre au service d’associations. Terres Rouges a été choisie pour la deuxième année consécutive. Nous remercions vivement le personnel de BGFIBank, qui a mis à profit cette journée spéciale pour offrir une bibliothèque complète à nos enfants du Centre Résidentiel ! » témoigne Bernard Noël, bénéficiaire et membre de l’association Terre Rouge au Bénin.

Temps fort de l’engagement social du Groupe BGFIBank, le « BGFIDay » a pris cette année une nouvelle dimension avec un accent particulier porté sur l’éducation et la formation, notamment des plus démunis, cheval de bataille de sa fondation. Une belle mobilisation qui a permis aux quelques 450 volontaires présents sur le terrain de mettre la main à la pâte, durant une journée, aux côtés de 13 structures éducatives et associatives, en donnant de leur temps et de leur énergie.

Au nombre des actions entreprises, on peut citer la restauration complète d’une école publique au Cameroun, la création et l’équipement d’une bibliothèque au profit des enfants vulnérables au Bénin, des dotations diverses en matériels scolaire et informatique dans des établissements scolaires en Guinée Equatoriale, en Côte d’Ivoire et à Madagascar, l’équipement d’orphelinats au Congo et au Gabon, la dotation d’une maternité en kits d’accouchement au Sénégal.

« Participer à notre « BGFIDay » c’est toujours l’occasion d’en apprendre un peu plus sur les problématiques sociales et d’échanger avec les personnes qui œuvrent sans relâche pour soulager la souffrance des plus démunis. Savoir qu’on contribue à l’amélioration des conditions d’apprentissage des enfants, notamment des plus défavorisés, cela n’a pas de prix et c’est un projet dans lequel l’on a envie de s’investir pleinement ! » s’enthousiasme un collaborateur bénévole.

« Je suis heureux de constater que chaque année, nos collaborateurs participent avec enthousiasme à cette journée d’actions solidaires. Nous avons tout simplement souhaité matérialiser notre engagement en offrant aux collaborateurs la possibilité de proposer et de mener leurs projets solidaires, en plus de ceux que nous réalisons au quotidien par le biais de notre fondation », se réjouit Henri Claude Oyima, Président-Directeur Général du Groupe BGFIBank et Président de la Fondation BGFIBank.

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SOCIAL: Opérations de déguerpissement des logements sociaux d’Angondje et de Bikele

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Le 10 août 2016 dernier, le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat avait saisi le Tribunal de Libreville aux fins d’expulsion des personnes installées irrégulièrement dans les logements sociaux des sites d’Angondje et de Bikele.

Par ordonnance, le Président du Tribunal de première instance de Libreville accueillait favorablement cette demande en statuant ainsi qu’il suit :
Par ces motifs
– Ordonnons l’expulsion de tous les occupants sans titre des lotissements d’Angondje et de Bikele, propriété de l’Etat ;
– Disons que le requêtant peut en cas de nécessité se faire assister par les forces de l’ordre pour expulser les récalcitrant et touts de leur chef ;
– Ordonnons l’exécution sur simple minute de la présente ordonnance avant enregistrement et rappelons qu’il nous en sera référé en cas de difficulté.

A la suite de cette décision, le ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat initiait toute mesure en vue de l’exécution amiable de celle-ci ; c’est-à-dire la libération des lieux du propre chef des occupants. Plusieurs sommations adressées par voie d’huissier à ces derniers demeuraient sans suite. Face à cet échec, l’Agent judiciaire de l’Etat saisissait les services du Procureur de la République aux fins de l’exécution forcée de la décision de justice rendue le 11 août 2016. Pour rappel en effet, l’article 28 du Code de procédure pénale dispose que le Ministère public assure l’exécution des décisions de justice.

En application de cette disposition, le Parquet de Libreville a réquisitionné 400 agents des forces de l’ordre et de sécurité qui ont été déployés à égalité sur les deux sites pour l’expulsion de tous les occupants sans titre installés dans 1279 villas recensées par les services compétents du ministère de l’Habitat. L’opération d’expulsion a débuté le mardi 27 décembre 2016 à 9h et s’est achevée le vendredi 30 décembre 2016 à 12h.

Globalement, elle s’est déroulée dans le calme, aucun dommage corporel n’a été enregistré. Cependant, un incident d’une certaine gravité a été noté sur le site d’Angondje : la destruction volontaire de biens mobiliers, précisément l’incendie des tuyaux d’approvisionnement en eau qui étaient entreposés sur les lieux. Une enquête a été immédiatement ouverte, et à ce jour trois personnes dont deux mineurs ont été identifiés comme les auteurs présumés de cet acte délictuel. Ils seront présentés très prochainement au Parquet de la République.

SKB

SOCIAL: Ministère Eau Energie – Droit de réponse à l’interview du DG de la SEEG

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Le Gouvernement de la République Gabonaise a pris connaissance de l’interview du Directeur général de la SEEG, paru dans le quotidien L’Union du 20 décembre 2016. Dans cet article, la SEEG indique un niveau d’impayés de l’Etat de l’ordre de 65 milliards de francs CFA et de des arriérés des particuliers de 60 milliards de francs CFA. Cette situation serait la cause d’une crise que traverserait la SEEG et il serait envisageable que cette dernière mette la clé à la porte. Cette intervention a par la suite été relayée dans les médias internationaux.

Aussi, le Gouvernement marque tout son étonnement quant au nouveau mode de communication de la SEEG qui est un partenaire de l’Etat depuis bientôt vingt ans. Depuis la signature du Contrat entre les deux parties, les discussions se font dans un cadre établi contractuellement. Et cela n’a souffert jusqu’à présent d’aucune contestation des parties.

L’opinion nationale et internationale peut reconnaitre :

– la mauvaise fourniture de la de l’eau et de l’électricité notamment en terme de continuité sur toute l’étendue concédée à la SEEG :
– la vétusté de nombreux ouvrages de production, de transport et de distribution de l’eau et de l’électricité ;
– la mauvaise qualité de l’accueil des usagers dans les différentes agences de la SEEG ;
– un logiciel de gestion de la clientèle qui ne satisfait nullement les clients qui se retrouvent avec des factures dont le montant évolue en dent de scie et toujours à la hausse ;
etc.

Toutes ces insuffisances qui sont naturellement connues par la tutelle de la SEEG, sont examinées par les services techniques du Ministère de l’Eau et de l’Energie, de la Société de patrimoine du secteur, de l’Agence de régulation du secteur et de la SEEG dans un cadre défini contractuellement, sans que les divergences ne soient portées à l’attention de l’opinion nationale et internationale.

C’est dans ce cadre que l’Etat a notamment pris l’initiative de porter les investissements du secteur dans la mesure où la SEEG n’arrivait plus à répondre à la demande en eau et en électricité. Parmi les investissements, nous pouvons citer :

– la centrale à gaz d’Alénakiri ;
– la nouvelle centrale à gaz de Port-Gentil, qui fournit déjà près de 15 mW dans le réseau public ;
– les travaux réalisés en milieu rural dans le domaine de la production et de la distribution d’eau potable et d’électricité ;
– les travaux de la canalisation DN 1000 entre PK9 et le PK6 ;
– les travaux de la canalisation DN 1000 entre PK6 et le Camp de Gaulle ;
– les travaux du réservoir du PK9 de 7.5000 m3 ;
– les travaux de la canalisation DN 1200 entre Ntoum et Libreville ;
– les travaux de sécurisation du réseau de transport d’énergie de Libreville ;
etc.

Toutes ces actions ont été menées en concertation entre l’Etat et l’actionnaire majoritaire de la SEEG (Véolia) sans que cela ne remette en cause le partenariat en cours, les parties ayant toujours pour objectif principal la préservation du service public.

A quelques mois du terme du contrat en cours, alors que toutes les parties sont en négociation et examinent l’ensemble des problématiques relatifs à la délégation du service public d’eau et d’électricité, et donc de la dette de l’Etat vis-à-vis de la SEEG, l’Etat ne perçoit pas l’opportunité de l’interview du Directeur général de la SEEG à L’Union.

Cet article remettrait elle en cause le Protocole d’Accord portant sur les négociations signé par la SEEG et l’Etat, alors que nous sommes en passe d’aboutir à des solutions satisfaisantes et pérennes ?

Quel est l’objectif poursuivi par le Directeur général de la SEEG en cette période postélectorale marquée par des incertitudes économiques liées à la conjoncture internationale ?

Le Gouvernement prendra ses responsabilités et exigera des précisions du groupe Veolia suite à la déclaration du Directeur général de la SEEG.

GBM

SOCIAL: Visite Dr. Toledano

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La Première Dame, Madame Sylvia Bongo Ondimba, accompagnée de son époux, a pris part ce jour à la présentation du cancérologue Alain Toledano, sur le thème « La cancérologie de demain et la prise en charge globale du patient ».

En visite au Gabon pour la première fois, le Dr. Toledano a pu découvrir le pôle de cancérologie de Libreville à travers deux édifices qui font la fierté de notre pays : l’Institut de cancérologie de Libreville (ICL) et la Maison d’Alice.

Cet oncologue, chef du service cancérologie de l’hôpital américain de Paris, président de l’Association franco-africaine de cancérologie, a par ailleurs accepté de rejoindre le comité scientifique et de déontologie de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille (FSBO).

Réunis ce samedi pour faire le point sur trois années de mise en oeuvre du programme « Agir contre le cancer » par la FSBO, tant sur le plan de la prévention que de l’accès au traitement et de l’accompagnement des patients, les membres du comité ont également échangé sur le développement de la prise en charge du cancer au Gabon, la détection précoce, la mise en place de la vaccination anti-HPV, l’accompagnement des malades et les soins de support (kinésithérapie, acupuncture, soins esthétiques, conseils nutritionnels, soutien à l’éducation).

Cette rencontre s’est tenue à la maison de vie dénommée « Maison d’Alice ». Dernier projet phare mis en œuvre par la Fondation, ce centre d’accueil, d’hébergement et de soins accueille les patients atteints de cancer durant la période de leur traitement à l’Institut de cancérologie de Libreville. La «Maison d’Alice » offre également un accompagnement psychosocial ainsi que des soins de support afin d’aider les patients à supporter le traitement, ses effets secondaires, et à comprendre la maladie.

FSBO

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