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SOCIETE: Le Sommet Afrique-Israel : Accord de partenariat avec la chaîne i24News

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La chaîne de télévision d’information internationale i24NEWS et les organisateurs du Sommet Afrique-Israël, qui se déroulera du 23 au 27 octobre 2017 au Togo, ont conclu un partenariat média.

i24NEWS, diffusée depuis Tel Aviv, en collaboration avec ses bureaux de New York, Washington et Paris, assurera la promotion de l’événement sur ses trois canaux (Américain, Français, Arabe).

i24NEWS a lancé une version américaine le 13 février dernier.

i24NEWS proposera une couverture des préparatifs du Sommet Afrique-Israël tout au long des mois qui viennent et en sera le diffuseur officiel.

La chaîne internationale entend s’implanter durablement sur le continent Africain, où elle est déjà diffusée.

Le Sommet Afrique-Israël, conjointement organisé par les ministères des Affaires étrangères du Togo et d’Israël et Africa-Israël Connect, réunira de nombreux dirigeants africains et israéliens, dont le Premier ministre Benjamin Netanyahou, pour une série de rencontres diplomatiques et économiques inédites.

Le thème du Sommet est placé sous le thème de l’innovation pour une prospérité partagée.

Propriété du Groupe Altice (SFR, Portugal Telecom, Suddenlink, Cablevision, L’Express, BFM, Libération, HOT) I24 News a été lancée en juillet 2013. Elle emploie 150 journalistes.

« Le Sommet Afrique-Israël est une formidable opportunité pour développer la coopération entre Jérusalem et le continent africain. Lomé a été choisi car la capitale togolaise accueille de nombreuses conférences internationales. De surcroît, le président Faure Gnassingbé est un ami fidèle de l’Etat hébreu. Il a mis en oeuvre une diplomatie pro-active très dynamique qui est un atout essentiel pour la réussite de ce Sommet », explique Bruno FINEL, le directeur général d’Africa Israël Connect.

Pour sa part, Franck Melloul, le président de i24 News s’est félicité de ce partenariat. « Je suis très heureux que notre chaîne soit le partenaire média du Sommet Afrique-Israël. Je suis convaincu qu’il s’agit d’une initiative exceptionnelle pour promouvoir la coopération entre l’Afrique et Israël. Le Sommet représente une opportunité pour développer notre implantation en Afrique comme chaîne d’information globale ».

APO

SOCIETE: Police nationale : Lambert-Noël MATHA au cœur des unités sous tutelle

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Dans le cadre de l’inspection des structures sous tutelle, le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de l’Hygiène publiques chargé de la décentralisation et du développement local, M. Lambert-Noël MATHA, s’est rendu le 20 mars 2017 tour à tour dans les commissariats de Belle vue II, d’Owendo, de Lalala, de Nzeng Ayong, de l’aéroport, d’Akanda, auprès de la Direction de la sureté urbaine à Nkembo, le Gouvernorat de l’Estuaire et l’unité sud-est de la Brigade anti-criminalité.

Au cours de cette tournée marathon, le ministre, accompagné de ses plus proches collaborateurs parmi lesquels le commandant en chef des Forces de police nationale, le préfet de police adjoint et quelques membres de son cabinet, est allé réitérer son vœu d’une police respectueuse et respectée.

Ainsi, il s’agissait pour la tutelle de jauger l’état de ces structures à travers les constats de leurs responsables respectifs. Lambert-Noël MATHA a donc eu une oreille attentive aux sollicitations de ses administrés qui ont en cette descente sur le terrain, une volonté manifeste de les encourager et de booster leur travail au quotidien.

Cette visite inopinée du ministre de l’Intérieur était propice pour saluer et encourager les femmes commissaires de certaines de ces unités notamment les lieutenants colonels AKOURE Jocelyne Sandra et NDJOUNGUI Diane épouse ALLOU MBA, les commandants Huguette MOUNDOUNGA et Sylvie NZAMBE respectivement commissaire d’Owendo, de Lalala, de l’aéroport et d’Akanda.

Le périple de la tutelle dans la commune de Libreville et ses environs aura été aussi l’occasion pour lui d’attirer l’attention des usagers sur le non retrait des milliers des cartes nationales d’identité dûment établis.

ICK

SOCIETE: Célébration de la Journée Internationale de la Francophonie

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Le 20 mars de chaque année, la communauté francophone dans son ensemble, et même au-delà, célèbre la Journée Internationale de la Francophonie, en référence à la signature, le 20 mars 1970, de la Convention de Niamey, créant l’Agence de Coopération Culturelle et Technique devenue depuis, l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Madame Michaëlle Jean, Secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, place ce 20 mars 2017 sous le signe du partage.

La Francophonie étant en effet cet espace « de rencontre, de découverte, de compréhension mutuelle, d’interrelations solidaires et stratégiques au service de l’action et des valeurs universelles qui nous fédèrent. »

Ainsi, cette capacité à mettre en partage nos savoirs et savoir-faire, nos combats pour les droits et les libertés, nos initiatives citoyennes, nos réussites et nos expériences, fait de la Francophonie, aujourd’hui, une force de proposition et d’action dans le monde.

C’est dans cet esprit de partage et de lutte pour les droits, les libertés et l’égalité que le Gabon a fait prendre lors du XVIème Sommet de la Francophonie, une résolution portant création d’un observatoire pour la promotion de l’égalité femme/homme, des droits et de l’autonomisation des femmes et des filles.

En effet, l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes constitue pour les plus hautes autorités, un des enjeux majeurs du développement humain et durable. C’est pourquoi notre pays a à cœur que les femmes et les hommes puissent jouir des mêmes droits et devoirs.

C’est ainsi que le Gabon, au regard de son expérience en la matière, mettra à la disposition de l’OIF un expert national chargé de la mise en place et de l’animation pendant deux ans, de cet observatoire dédié au renforcement des droits des femmes.

La dynamique de partage et de solidarité impulsée au sein de l’OIF se manifeste également à travers l’adoption de stratégies et de programmes permettant de faire de l’espace francophone un espace porteur de développement.

L’adoption de la stratégie économique, par exemple, répond à la volonté de développer des pratiques innovantes et durables dans le champ de la promotion économique, des investissements et du commerce.

C’est dans cet objectif qu’a été lancé le Programme pour l’entrepreunariat des femmes et des jeunes afin d’appuyer les réseaux de femmes et de jeunes entrepreneurs en favorisant l’échange d’expériences et de bonnes pratiques.

Le Gabon contribue financièrement au développement de cette initiative à travers un don exceptionnel d’un million de dollars du Président de la République, Ali BONGO ONDIMBA, résolument engagé à participer à l’éclosion au sein de l’espace francophone, d’une jeunesse responsable et outillée pour faire face aux défis et aux enjeux de l’heure.

SKB

Que cette Journée Internationale de la Francophonie nous fortifie dans nos convictions et nous rapproche davantage pour continuer à défendre notre langue commune le français, nos diversités, nos libertés, et nos droits.

SOCIETE: Lancement de l’événement Goût de France 2017 au Gabon

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Ce jeudi 16 mars, à Libreville, les restaurants Le Beach Club, Chez Marc’O et Le Lokua ont présenté à la presse leur vision de l’événement, les raisons de leur participation, année après année, et les menus proposés.

Pour la troisième année consécutive, Goût de France rassemblera plus de 2 000 chefs, avec 2 000 menus, sur les 5 continents pour célébrer la gastronomie française le jour du printemps, le 21 mars 2017.

A Libreville, au Gabon, fidèles à cette célébration de la gastronomie, quatre restaurants participeront à cet événement international : Le Beach Club, Le Confidentiel, Chez Marc’O et Le Lokua. Les réservations peuvent déjà se faire en les contactant directement. Leurs coordonnées sont disponibles sur le site de l’événement : http://www.goodfrance.com

Dans chaque restaurant participant, sous la forme d’un dîner, l’évènement rendra hommage à l’excellence de la cuisine française, à sa capacité d’innovation et aux valeurs qu’elle véhicule : partage, plaisir, respect du « bien-manger », de ses contemporains et de la planète.

AF

SOCIETE: Protégeons les enfants dans la guerre

En 2007, la France organisait avec l’UNICEF la conférence « Libérons les enfants de la guerre » à Paris. A son issue, les Principes et Engagements de Paris étaient adoptés.

Ces deux textes énonçaient des orientations pour protéger les enfants contre l’utilisation et le recrutement par des groupes ou des forces armés d’une part, et faciliter leur libération et leur réinsertion dans leurs communautés avec d’autres enfants vulnérables touchés par un conflit armé d’autre part.

Depuis, 105 Etats ont endossé ces Principes et Engagements.

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AF

SOCIETE: Les femmes dans la diplomatie

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À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, le ministère des Affaires étrangères et du Développement international vous propose de découvrir l’évolution historique du rôle des femmes dans la diplomatie européenne et française à travers une série de portraits féminins du XVIIIe siècle à nos jours.

Un peu d’histoire

Au XVIIIe siècle, il est interdit aux femmes d’exercer la fonction officielle d’ambassadeur d’un État.

Toutefois, cette impossibilité ne les empêche pas d’intervenir dans les négociations diplomatiques, que ce soit de manière officielle, à l’image de la souveraine Marie-Thérèse d’Autriche, ou de manière officieuse via les réseaux amicaux ou familiaux.
Il faut attendre le début du XXe siècle pour que les femmes fassent leur entrée officielle dans la diplomatie. La toute première femme ambassadrice est russe. Il s’agit d’Alexandra Kollontaï qui est appelée à représenter l’URSS en Norvège en 1923.

En France, les avancées se font progressivement. En 1914, le ministère des Affaires étrangères compte seulement quelques femmes dactylographes. En 1928, le concours d’entrée s’ouvre aux femmes, mais avec deux restrictions : celles-ci ne sont pas encore autorisées à partir en poste à l’étranger et toutes les directions de l’administration centrale ne leur sont pas ouvertes. Suzanne Borel est la première femme à réussir le concours en 1930 et à devenir diplomate.

Dans les années 1970, des femmes accèdent aux plus hautes fonctions d’encadrement : en 1972, Marcelle Campana est nommée ambassadrice au Panama puis, en 1986, Isabelle Renouard devient la première femme directrice en administration centrale.
Après la nomination de Marcelle Campana, le nombre de femmes occupant des postes d’ambassadeur a augmenté lentement. Il y avait trois femmes ambassadrices en 1982, seize en 2002 et on en compte aujourd’hui 49 (sur un total de 197, au 23 février 2017).

Depuis la nomination d’Isabelle Renouard, de nombreux autres postes de directions ont été occupés par des femmes. Aujourd’hui sept femmes (sur un total de trente, au 23 février 2017) exercent des fonctions de directrice (directrice générale, directrice générale adjointe, directrice/cheffe de service) en administration centrale.

Portraits croisés de femmes diplomates

Une ambassadrice, une directrice et une consule générale reviennent sur leur choix d’embrasser la carrière diplomatique, sur les défis de leur poste et de la politique étrangère de la France.

Et quelle défense des droits des femmes sur la scène internationale ?

La France s’est mobilisée pour que l’Agenda du développement durable pour 2030, adopté en septembre 2015 lors de la 70ème Assemblée générales des Nations unies à New York, comporte un objectif dédié à l’égalité entre les femmes et les hommes.
Ce but est atteint avec l’adoption de l’objectif n°5, « Réaliser l’égalité des sexes et autonomiser les femmes et les filles ». Il cible la lutte contre les discriminations, contre les violences, et condamne les pratiques néfastes, dont les mariages précoces et forcés et les mutilations sexuelles féminines.

Cet objectif prévoit aussi un accès universel aux droits et à la santé sexuelle et reproductive. Les droits des femmes sont également intégrés de façon transversale dans les différents objectifs, notamment l’éducation, la lutte contre la pauvreté, l’accès aux ressources économiques, la santé, l’accès à l’emploi, la lutte contre le changement climatique, le développement durable et les moyens de mise en œuvre.

AF

SOCIETE: Journée mondiale des droits des consommateurs: Les droits des consommateurs à l’ère du numérique

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Au niveau mondial, plus de 3 milliards d’êtres humains, soit 40% de la population mondiale, sont en ligne alors que seulement 1% l’était en 1995. Toutes les prévisions indiquent que ce nombre continuera à augmenter de façon accélérée. En effet, d’ici à 2020, 52% de la population mondiale sera connectée. Ainsi, le nombre de personnes accédant à internet aura progressé d’un tiers en seulement 5 ans.

Le développement rapide d’internet, des technologies mobiles et autres technologies numériques crée des défis et des opportunités pour des milliers de consommateurs y compris au Gabon. Les nombreuses transactions effectuées via les services de téléphonie mobile et les cartes bancaires tels que le paiement électronique, le retrait et l’envoi d’argent, mettent en avant la nécessité d’adopter des mesures d’ordre juridique et administratif pouvant permettre aux consommateurs d’obtenir le cas échéant réparation par des procédures officielles, rapides et équitables.

Impulsée par Ali BONGO ONDIMBA, la politique gouvernementale de la protection des intérêts des consommateurs qui intègre le volet numérique traduit la volonté des plus hautes autorités du pays d’améliorer la législation pour une meilleure protection des données à caractère personnel et le maintien d’une qualité de service conforme aux cahiers de charges techniques au Gabon dans ce domaine.

Le Gouvernement de la République que dirige M. Emmanuel ISSOZE NGONDET œuvre aujourd’hui à assurer la sécurité des consommateurs au Gabon au regard des évolutions technologiques de l’ère du numérique.

En effet, outre l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), le Gabon s’est doté d’une Commission nationale de protection des données à caractère personnel (CNPDCP), autorité indépendante.

Particulièrement dans le cadre de la protection des données à caractère personnel, la Loi n°001/2011 du 25 septembre 2011 dispose en son article 3 : « Les technologies de l’information et de la communication doivent être au service de chaque citoyen. Leur développement doit s’opérer dans le cadre de la coopération internationale, dans la limite des accords en vigueur. Elles ne doivent porter atteinte, ni à l’identité humaine, ni au droit de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques ».

Il nous revient de comprendre que les consommateurs sont en droit de bénéficier des changements rapides de ces technologies tout en exigeant le respect de leurs droits à l’ère du numérique.

Ce 15 mars 2017 est l’occasion pour l’ARCEP et la Direction générale de la concurrence et de la consommation (DGCC) d’informer les consommateurs et de mieux les guider. C’est également l’opportunité donnée à l’ensemble des organisations de défense des droits des consommateurs de s’exprimer davantage sur la politique de sécurité des consommateurs face aux technologies de l’information et de la communication. Le but étant d’amener le consommateur à avoir un comportement averti, afin d’être capable de faire des choix en toute connaissance de cause.

Que toutes les administrations, les professionnels et les associations des consommateurs œuvrent pour le respect des obligations réglementaire, administrative et technique des produits et services offerts ou utilisés dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.

Comme pour chaque édition, il est judicieux de rappeler au consommateur gabonais ses huit droits fondamentaux qui inspirent l’action des associations des droits des consommateurs : – Le droit à la satisfaction des besoins de base – Le droit à la sécurité – Le droit d’être informé – Le droit de choisir – Le droit d’être entendu – Le droit à réparation – Le droit à l’éducation des consommateurs – et le droit à un environnement sain.

SKB

SOCIETE: Remise officielle de l’ouvrage « Les régions littorales du Gabon – Élément de réflexion pour une planification stratégique du territoire »

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu des mains du recteur de l’Université Omar Bongo (UOB), M. Marc-Louis Ropivia, l’ouvrage intitulé « Les régions littorales du Gabon – Eléments de réflexion pour une planification stratégique du territoire ». Devant les membres du gouvernement, membres du Conseil national de la mer, Ali Bongo Ondimba a salué le travail des différents chercheurs « qui ont contribué à cet œuvre de haute portée scientifique ».

Fruit d’une collaboration interuniversitaire entre les universités Omar Bongo (UOB) et de Nantes, par le biais du laboratoire Littoral, Environnement, Télédétection, Géomatique (LETG), cet ouvrage de 417 pages et 17 chapitres, qui aura mobilisé 34 co-auteurs, s’articule autour de deux thématiques majeures : la relation entre l’homme et son milieu d’une part et des propositions pour une gestion rationnelle du territoire maritime dans une perspective de développement durable d’autre part.

« Notre pays a trop longtemps tourné le dos à la mer. Il est donc plus que temps de nous la réapproprier. La mer doit en effet devenir un axe majeur de nos politiques publiques, qu’il s’agisse de développement durable ou d’affirmation de notre souveraineté. C’est dans cette optique que j’en ai fait un pilier essentiel du Plan stratégique Gabon émergent. », a indiqué le chef de l’Etat.

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Outre les universités Omar Bongo et Nantes, d’autres institutions ont participé à la réalisation de cet ouvrage à savoir : l’Université des sciences et techniques de Masuku (USTM), l’Ecole normale supérieure (ENS), l’Institut de recherche en sciences humaines composante du CENAREST ainsi que l’ANPN et du côté français, l’Université Paris I Panthéon Sorbonne.

PP

SOCIETE: Comment internet accompagne les pèlerins à la Mecque

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Dans plusieurs pays, internet est en tête des outils qui permettent aux voyageurs de planifier un voyage. A ce titre, il est également devenu indispensable pour les pèlerins des grands rendez-vous religieux comme le Hajj.

Préparer son voyage vers la Mecque à partir d’internet fait désormais partie du quotidien de nombreux pèlerins, notamment pour ceux qui effectuent leur premier séjour dans le lieu Saint. « La plupart des personnes qui nous contactent pour un séjour à la Mecque pour y participer au Hajj, ont au préalable fait des recherches sur internet. Par la suite il nous contacte pour réserver leur lieu d’hébergement et avoir des avis de professionnels du voyage », explique Hanna Benmerad, responsable de la plateforme Jumia Travel en Algérie.

Que ce soit pour les rituels et autres commodités relatives au pèlerinage, toutes ces informations sont disponibles à travers des plateformes comme wikihow et contribuent à rendre facile le séjour du pèlerin. Il existe également des applications qui permettent une meilleure orientation et instruction des pèlerins. Internet est donc devenu l’outil idéal, indispensable pour mieux préparer son voyage vers la Mecque.

Les offres de services sont nombreuses, les sites d’informations sur le Hajj et les agences spécialisées se multiplient sur la toile. Les internautes ont le choix entre les différentes offres et services, de l’hébergement à l’accompagnement administratif.

Faire attention aux pièges d’internet

Internet présente de nombreux avantages pour les pèlerins, mais il peut aussi très vite se transformer en piège, notamment avec les sites donnant des informations erronées ou encore les arnaques qui se multiplient, les pèlerins à destination de la Mecque ne sont guère à l’abri. « Même si internet est utile pour préparer son Hajj, il faut être vigilant. Il y a des plateformes qui fournissent le maximum de garantie et une véritable expertise. Il y’a d’autre qui en ont fait un lieu d’escroquerie », explique Hanna Benmerad.

Cette année le départ pour le Hajj aura lieu au mois de Septembre, deux mois environ après le mois sacré de Ramadan. Cette année encore, de millions de pèlerins se pencheront vers internet pour préparer leur voyage vers la Mecque.

Le pèlerinage à la Mecque est l’un des 5 piliers de l’islam, les autres étant : la profession de foi, la prière, le jeune du mois de ramadan, et l’acquittement de la ZAKAT. Son accomplissement est par conséquent obligatoire pour tout croyant qui en remplit les conditions.

ICK

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