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SPORT: Basketball: NBA: All-Star Game 2017: L’Ouest étrille l’Est

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La Conférence Ouest s’est imposée (192-182) face à l’Est dans un match historique, qui avait lieu à la Nouvelle Orléans. Et à l’instar d’Anthony Davis, qui a battu un record vieux de 55 ans, plusieurs stars du basket se sont mises en lumière durant ce All-Star Game de la NBA.

Pluie de records à La Nouvelle-Orléans. L’édition 2017 du All-Star Game, qui oppose chaque année les meilleurs joueurs NBA des deux Conférences, a tourné à l’avantage des stars de l’Ouest (192-182), confirmant leur suprématie sur les cadors de l’Est avec cette troisième victoire de rang. Mais comme l’année dernière, la rencontre a été marquée par l’absence totale de défense. De fait, cette 66e édition du « match des étoiles » s’est transformée en concours de alley-oop et de tirs longue distance.

374 points marqués : le All-Star Game le plus prolifique de l’histoire

Si aucune équipe n’est parvenue à « casser » la barre mythique des 200 points, la victoire 192-182 de la Conférence Ouest n’en est pas moins entrée dans les livres d’histoire du All-Star Game. Confirmant la tendance de ces dernières années, les deux équipes se sont résolument tournées vers l’attaque. Avec 374 points marqués, il s’agit du « match des étoiles » le plus prolifique depuis sa création en 1951. Le public a bien lancé quelques « Defense ! Defense ! » dans le dernier quart-temps. Mais sur le parquet du Smoothie King Center, les stars de la NBA en ont décidé autrement.

52 points : Anthony Davis efface Chamberlain des tablettes

Il aura donc fallu 55 ans pour battre ce record détenu par Wilt Chamberlain. Et qui de mieux que le héros local, Anthony Davis, pour s’y coller. Après avoir inscrit 32 points en trois quart-temps, l’intérieur des Pelicans a fini le match avec 52 points à 26 sur 39 aux tirs, surpassant les 42 points inscrits par le mythique pivot de Philadelphie en 1962. De quoi bien mériter son titre de MVP (Most valuable player, l’homme du match en français) et empêcher Russell Westbrook (41 points) de faire la passe de trois. « Remporter ce titre de MVP ici, c’est spécial. Ça veut dire beaucoup pour moi, a-t-il commenté sur TNT après le match. J’avais dit dans diverses interviews que j’allais essayer de le faire pour la ville, ce qu’elle a enduré, la tornade… Je voulais jouer dur et gagner ce trophée. »

4e triple-double de l’histoire : Kevin Durant aussi bien que Jordan

De la soirée de Kevin Durant, on retiendra cette action spectaculaire avec Russell Westbrook. Les deux anciens coéquipiers du Thunder, en froid depuis le départ de KD à Golden State, ont fait se lever le Smoothie King Center en combinant pour un alley-oop. Mais l’ailier des Warriors a surtout fait parler de lui avec un triple-double (21 points, 10 rebonds, 10 passes). Cela fait de lui le quatrième joueur à réaliser une telle performance dans un All-Star Game après Michael Jordan, LeBron James et Dwyane Wade.

314 points en 13 ans : LeBron James intouchable face au panier

Un « match des étoiles » ne serait pas le même sans l’incontournable LeBron James. Pour sa treizième apparition, l’ailier de Cleveland a lui battu le record de paniers marqués dans l’histoire de ce rendez-vous annuel. Au 291 points qu’il avait déjà inscrit, il en a rajouté 23 autres dimanche du côté de La Nouvelle-Orléans pour dépasser la barre symbolique des 300 points (314 exactement). Et à 32 ans, King James a encore quelques belles années devant lui pour améliorer cette marque.

SKB

ECONOMIE: Caterpillar ouvrira un nouveau centre de distribution de pièces en Afrique du Sud afin d’améliorer davantage le service aux clients

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Le Groupe Caterpillar (NYSE: CAT) a annoncé aujourd’hui qu’il va grouper ses centres de distribution de pieces de rechange à Isando (Afrique du Sud) dans un nouveau centre de distribution dans la région de Johannesbourg à une vingtaine de kilometres des centres existants. Le nouveau centre deviendra opérationnel dans le courant du deuxième trimestre 2017. Cette consolidation a plusieurs avantages dont une meilleure efficacité et une augmentation de la capacité d’offrir une disponibilité de pièces de rechange sans équivalent en Afrique.

« Cette investissement dans notre nouveau centre plus efficace d’une surface de 60.000 m² fait preuve de l’engagement du Groupe envers ses clients en Afrique. Nous nous sommes bien positionnés afin de pouvoir fournir la meilleure solution pour nos clients dès aujourd’hui et dans le futur. C’est gagnant-gagnant pour nos clients, nos concessionnaires dans la région et Caterpillar. Caterpillar et ses concessionnaires savent que fournir des pièces de rechange, comme un nouveau filtre ou godet, dans les meilleurs délais à nos clients est très important pour réduire le temps perdu et faire des économies », explique Bonnie Fetch, Cat Parts Distribution Director.

« La concentration de la distribution de pieces sur un seul site en Afrique du Sud, démontre l’importance de ce pays comme plaque tournante pour les pays de l’Afrique Australe. Elle permettra d’améliorer davantage le service à nos clients dans la région », ajoute Chris Monge, le directeur du Bureau de Caterpillar à Johannesbourg pour l’Afrique Australe.

Cette consolidation fait partie du plan de Caterpillar, de ses concessionnaires indépendants et de la Fondation Caterpillar d’investir plus d’un milliard de dollars US à travers le continent africain dans une période de cinq ans.

Elle constitue une nouvelle étape dans la longue histoire du Groupe en Afrique. Le premier concessionnaire Cat en dehors des Etats-Unis était en Tunisie en 1926, suivi de peu par Barloworld en Afrique du Sud. Le réseau des concessionnaires est présent dans quasiment chaque pays africain, proposant les services Caterpillar aux clients qui aident à construire et alimenter en énergie les communautés, contribuant à l’amélioration du cadre de vie.

APO

ECONOMIE: Dagana, le charme du Sénégal profond

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Il y a au Sénégal des endroits dont vous n’attendrez parler que très rarement, pourtant juste le temps d’un détour, vous en serez séduit et marqué à jamais. Situé sur le bord du fleuve Sénégal, Dagana fait partie de ces endroits magiques qui vous donnent envie d’aller à la découverte du Sénégal profond et de ses trésors.

Fondée vers les années 1300, alors petit village de quelques âmes, l’origine du nom de ce lieu reste incertaine, certains font allusion à l’expression wolof fi dagan na dëk signifiant un endroit propice, d’autres par contre y voient un nom tiré de son fondateur Dagana, un peulh mais d’autres sources attribuent également la création de ce village à un nommé Dah venant du Ghana.

Ancien comptoir au bord du fleuve Sénégal, à la frontière avec la Mauritanie, Dagana est une ville moderne, mais qui a gardé toute son authenticité et ses vestiges historiques qui font d’elle un témoin des époques traversées par ce beau pays, carrefour entre le Fouta, le Walo et le Diéri.
L’histoire de Dagana reste liée à celle du puissant royaume du Walo, avec la signature en 1819 du traité Ndiaw entre le Brak (roi du Walo) Faatim Borso Mbodj, le gouverneur Schmaltz et les principaux chefs du pays. Ce traité aboutira à la création de comptoirs commerciaux sur le long du fleuve Sénégal dont celui de Dagana, qui était un gros centre commercial lié au négoce de la gomme arabique.
D’ailleurs, “une visite de la ville nous rappelle grandement l’époque coloniale, et nous plonge dans le temps et nous permet de nous ressourcer”, explique Ngoné Cissé, agent de voyage à la plateforme Jumia Travel. “Quand des gens m’appellent pour avoir des conseils sur un endroit authentique à visiter au Sénégal, je recommande vivement Dagana”.

Cette petite ville est située à 130 km de la côte Atlantique, à environ 408 km de Dakar. Sa population est en majeure partie compose de Peuls, de Wolofs et de Maures, la cité offre un paysage à part, un climat chaud, mais un cadre de vie agréable.

Cette belle cité réserve de nombreuses surprises aux visiteurs, des quartiers qui ont gardé leur organisation traditionnelle, mais aussi d’autres atouts comme des visites à l’île de Djérindé, les villages traditionnels peulhs dans le Walo ou encore la cité religieuse de Gaé, autant de merveilles qui vous donneront des envies d’y retourner pour d’autres aventures touristiques.

ICK

SPORT: Football: CAN Gabon 2017: Sénégal, raisons d’un échec

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Les avis sont aussi divergents que les observateurs quand la question de l’échec des Lions du Sénégal ou des clubs comme ceux de l’US Gorée et Niary Tally en compétitions continentales cette année, est posée. Chacun a son explication, en vrac l’inorganisation, la malchance et le manque de moyens. Un peu de tout cela assurent les anciens.

Assis à la tribune d’honneur du vieillot stade Demba Diop bâti en 1963, le capitaine des Lions à la CAN 1986, Amadou Diop, croit savoir que le sacre d’une sélection nationale n’est pas loin quand il part du résultat de Gabon 2017.

« C’est clair que c’est frustrant de se faire éliminer de cette manière quand on a tous les atouts en mains », indique l’ancien milieu de terrain qui, après avoir joué au Jaraaf de Dakar, a porté les couleurs de Portimonense au Portugal au début des années 80.
« Nous ne sommes pas loin de gagner en sélection mais ce n’est pas le cas en clubs où nous n’avons ni les moyens ni l’organisation pour prétendre à faire partie des meilleurs », estime l’ancien demi-finaliste de la Coupe d’Afrique des clubs champions, en 1983.

Avec le Jaraaf des Cheikh Seck et autres Moussa Diop Quenum, ils étaient tombés contre l’Ashanti Kotoko de Kumasi.
« A cette période, il y avait de grands dirigeants qui ne lésinaient pas sur les moyens et aussi qui réussissaient à a fin de la saison à retenir les meilleurs joueurs en les prenant totalement en charge », se souvient Diop, actuel membre de l’encadrement technique du Jaraaf de Dakar.

Ancien joueur de la même équipe au début des années 90, Mansour Ayanda évoque le même manque de moyens et d’idées quant à la gestion d’un club moderne.

Eliminé au deuxième tour de la Ligue des champions en 2004 par les Nigérians d’Enyimba, Ayanda croit savoir que la professionnalisation du football sénégalais ne sert qu’aux dirigeants qui n’ont à l’esprit que de mettre des joueurs sur le marché.
« On ne peut imaginer construire du solide même quand les joueurs moyens prennent les chemins de l’exil dès la fin de la saison », dit-il donnant le cas des meilleurs buteurs de la Ligue 1 sénégalaise. Pape Ibnou Ba, meilleur buteur 2016 avec 16 buts en 26 rencontres sous le maillot de la Linguère de Saint-Louis, après quelque mois passé au Stade de Mbour, est allé rejoindre le Liban en janvier dernier.

« Quand on va en Ligue des champions ou en Coupe de la Confédération, si on ne peut pas recruter les meilleurs joueurs sur le plan local, c’est qu’on n’a pas d’ambition », confie l’ancien attaquant du Jaraaf de Dakar qui, en plus du Sénégal, a évolué en Bulgarie, au Koweit, en Arabie Saoudite et à Dubaï.

Mamadou Pouye, ancien coordinateur de la Jeanne d’Arc, seul club sénégalais a avoir joué la phase de poules de la Ligue des champions, confirme les propos de l’ancien attaquant international du milieu des années 90. « Nous avons mis des moyens pour attirer les meilleurs joueurs locaux et aussi à aller chercher dans la sous-région quelques perles rares », rappelle avec fierté et nostalgie Pouye dont l’équipe depuis la demi-finale de 2004 chute inexorablement et se retrouve en National 2 (division 4 du football local).

C’est ainsi que la « JA » a accueilli au début des années 2000, entre autres le Malien Aba Koné, le Burkinabé Narcisse Yaméogo (actuel adjoint de Paulo Duarte) et le Guinéen Momo Wandel Soumah, décédé récemment à Conakry.
Sur le plan local, l’ossature de l’équipe nationale, quart de finaliste de la CAN 2000 avec Malick Diop, Pape Niokhor Fall, Assane Ndiaye, Tafsir Saliou Ngom jouait à la Jeanne d’Arc, finaliste de la Coupe de la CAF en 1998.

Entraîneur démissionnaire de Niary Tally, après l’élimination aux préliminaires de la Coupe de la Confédération Total 2017, Demba Mbaye invite les clubs à « bosser sur le moyen et long terme ». « Il faut une véritable politique à la base avec la mise en place de bonnes équipes en U15, U17 et U20 », insiste le jeune technicien qui vient de jeter l’éponge après son échec à la Coupe de la Confédération Total.

« Nos joueurs traînent beaucoup de lacunes dans le jeu sur le plan technique et tactique et il faudrait arriver à les préparer très tôt et à pouvoir les garder longtemps », préconise-t-il soulignant que c’est plus viable que d’aller « acheter » des joueurs de gauche à droite. « Tout cela doit être accompagné d’une politique infrastructurelle parce que les terrains, c’est ce qui manque le plus à Dakar », soulignant que les équipes ont du mal à avoir deux séances d’entraînement à cause de la rareté des infrastructures.
Evoquant l’équipe nationale A, le jeune technicien qui a vécu jusqu’à l’année dernière en France, estime que la plupart des joueurs professionnels sénégalais ont perdu le contact avec « les réalités africaines ».

« Des joueurs évoluant sur du 5 étoiles aussi bien du côté des pelouses, de la prise en charge que de l’organisation, mettent du temps à s’adapter quand ils viennent jouer en Afrique », analyse-t-il, soulignant qu’ils peuvent gagner 2-3 matchs mais la réalité les rattrape quand ça commence à durer. « Je crois qu’il faut intégrer les meilleurs joueurs évoluant en Afrique dans notre équipe nationale si on veut gagner à moyen terme », suggère-t-il.

Mamadou Diallo, ancien international qui a joué la CAN 1994 en Tunisie, bat en brèche cet avis soulignant que pour la CAN 2017, le sélectionneur national (Aliou Cissé) « s’est trompé de stratégie et a persisté là-dessus ». « ’A la mi-temps du match contre le Cameroun, il aurait dû changer certains joueurs’’, assurant que le footballeur sénégalais est fragile sur le plan mental.

« On se satisfait de peu et il appartient aux éducateurs d’inculquer la culture de la gagne chez les jeunes footballeurs même si en 2017, on a manqué le Graal par l’obstination d’un technicien », estimant qu’il est devenu trop prévisible dans sa manière de jouer. « S’il accepte de corriger sa stratégie et de varier les plans de jeu, on n’est pas loin de toucher le jackpot », relève-t-il.

CAF

ECONOMIE: Signature d’une convention de collaboration entre le Conseil national climat (CNC – Présidence de la République) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC), relative à une subvention du Fonds vert pour le climat

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Le Conseil national climat (CNC) et la Caisse des dépôts et consignations (CDC) ont procédé ce jeudi à la signature d’une convention de collaboration relative à la gestion d’une subvention d’un montant de 300.000 dollars accordée au Gabon par le Fonds vert pour le climat (Green Climat Fund).

Ce premier financement intervient à la suite de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP22), au cours de laquelle les pays africains ont réitéré leur appel aux pays du nord à respecter leurs engagements notamment en matière de soutien à l’adaptation et à l’atténuation. Activement engagés dans les négociations internationales organisées à la COP22, les représentants de l’Etat, mandatés par le Conseil national climat et le Gouvernement, ont œuvré sans relâche pour inscrire dans la durée le leadership environnemental du Gabon.

Ainsi, plus qu’une marque d’encouragement, cette subvention d’environ 187 millions de FCFA constitue la première étape d’un processus qui permettra au pays le financement de ses projets et de ses politiques en matière de lutte contre les changements climatiques par des fonds internationaux multilatéraux. C’est à ce titre que la convention de collaboration qui vient d’être signée a pour objet de définir la relation entre les deux entités nationales chargées de mettre en œuvre le cadre national de travail avec le Fonds vert pour le climat.

Cette collaboration confie à la CDC la gestion des flux financiers et des passations des différents marchés dans le respect de la réglementation nationale et en conformité avec les règles internes du Fonds vert tandis que le CNC devra assurer la formation et la sensibilisation à la finance climatique des institutions financières nationales, des porteurs de projet et des autres parties prenantes. Le CNC sera également en charge de l’élaboration du portefeuille de projets éligibles aux financements du Fonds.

« Je souhaite réitérer notre engagement inconditionnel à lutter contre le changement climatique et à promouvoir un développement durable consistant concrètement à ne pas renoncer au développement sans pour autant insulter l’avenir », avait indiqué le Chef de l’Etat – qui préside le CNC – à la tribune de la conférence de Marrakech en novembre dernier.

La cérémonie de signature s’est déroulée sous le haut patronage du Ministre de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement, en sa qualité de Gouverneur du ‘Fonds vert pour le climat’, M. Régis Immongault, en présence du Secrétaire général de la Présidence de la République, Pr. Guy Rossatanga-Rignault, et de l’Administrateur-Directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, M. Alain Ditona Moussavou.

Pour information, le ‘Fonds vert pour le climat’ est la principale institution financière internationale chargée de financer les actions des pays du sud en matière de lutte contre les changements climatiques à hauteur de 100 milliards de dollars par an, dès 2020.

A titre de rappel, le Gabon est fortement engagé en matière de lutte contre les changements climatiques.
– Création du Conseil national climat en 2010 (Décret n°0122/PR/MRPICIRNDH du 23 avril 2010 portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Conseil national sur les changements climatiques)
– Publication du Plan national climat en 2013
– Promulgation de la Loi d’orientation sur le développement durable en 2014
– Lancement de l’Agence gabonaise d’études et d’observations spatiales en 2015
– Elaboration de la Contribution nationale du Gabon à la lutte contre les changements climatiques en 2015
– Publication de la situation des terres affectées au Gabon à travers le Plan national d’affectation des terres en 2015

PP

ECONOMIE: Jumia Travel élargit sa gamme de services

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Après plus de 3 ans d’activité, le Jumia Travel s’ouvre à de nouveaux horizons, la plateforme hôtelière propose désormais des vols intérieurs et internationaux des principales compagnies aériennes.

« C’est une grande étape pour nous, car notre ambition est de démocratiser le voyage, en facilitant le service aux voyageurs et en offrant la meilleure expérience possible. Nous voulons créer un guichet unique sur internet offrant hébergements et vols, dans le but de faciliter les déplacements en Afrique. Nous voulons offrir à notre clientèle, toutes les options de paiements, carte de crédit, mais aussi paiement en espèces ou mobile ainsi que l’appui d’un service client local disponible 24/24 », a déclaré Paul Midy – PDG de la compagnie.

Ce nouveau service qui s’ajoute à la possibilité de réserver des chambres d’hôtel dans une quarantaine de pays africains, permet aux clients de trouver, comparer et réserver des vols, ainsi que d’acheter des billets d’avion auprès de différentes compagnies aériennes à travers le monde.

Une demande des clients

« La plupart de nos clients nous ont souvent sollicités pour ce service, et nous avons trouvé opportuns de répondre à leur demande. Notre corps de métier est le voyage, il est donc nécessaire que nous puissions apporter aux voyageurs l’ensemble de ces services », a commenté Dieynaba Diallo, responsable du service client.

Malgré le fait que l’Afrique ne représente que 3 % du trafic aérien mondial, le continent représente néanmoins un potentiel de croissance important pour les prochaines années, avec le développement d’une classe moyenne et de sa croissance économique. Le marché aérien international passager devrait croître de 4,8 % les 5 prochaines années, cela confirme aujourd’hui l’engouement pour ce secteur.

ICK

ECONOMIE: La technologie des moteurs à gaz de GE offre une solution rentable et une stabilité du réseau pour l’écloserie de volailles au Cameroun

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AGROCAM, un éleveur de volailles de premier plan situé à Douala en Afrique centrale, et membre du groupe JS NOUTCHOGOUIN, a acheté à Clarke Energy, distributeur des moteurs à gaz GE’s Jenbacher au Cameroun, un moteur à gaz GE’s Jenbacher J316 (NYSE: GE) afin de relever les défis liés aux coupures de courant à long terme et qui ont un impact important sur les écloseries de volailles au Cameroun.

Une pénurie sévère d’infrastructures électriques essentielles en Afrique subsaharienne rend difficile les efforts réalisés, visant à accélérer le développement social et économique. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le gaz naturel sera le carburant qui connaîtra la croissance la plus rapide pour la production d’électricité en Afrique. Compte tenu de la nature fragile des écloseries de volailles, une panne de courant d’une demi-heure peut complètement paralyser une entreprise, conduisant à une refonte complète des installations d’écloserie – puisque tous les œufs placés dans l’incubateur périraient en raison d’un mauvais contrôle de la température et de la ventilation.

Afin de répondre à la demande de sources d’approvisionnement énergétiques alternatives dans le but de stabiliser et reconstruire, AGROCAM utilisait auparavant un générateur diesel de système de secours au réseau, pour assurer le fonctionnement courant de son écloserie. Ce système s’est avéré coûteux compte tenu des longues heures de panne, en plus de la pollution environnementale associée aux générateurs diesel.

« Plus que jamais, AGROCAM estime qu’une source d’électricité stable, fiable et rentable est cruciale pour relancer l’activité avicole au Cameroun, touchée par l’épidémie de grippe aviaire de 2016 qui a paralysé l’industrie de la volaille à Douala et dans les environs. L’énergie représente actuellement 50% de nos coûts opérationnels », a déclaré Noutchogouin Jean Samuel, président du conseil d’administration d’AGROCAM.

« Le moteur à gaz naturel de GE’s Jenbacher fournira une production électrique nominale pour alimenter l’installation de production d’écloserie et de plateau d’œufs, fournissant ainsi une solution économique et hautement efficace pour répondre à nos besoins et réaliser des économies annuelles substantielles de plus de 185 000 euros », a déclaré Noutchogouin Philippe, directeur général de l’AGROCAM.

Le moteur à essence GE’s Jenbacher J316 produira 813 kilowatts de puissance. La chaleur sera récupérée à partir des gaz d’échappement chauds du générateur sous forme d’air chaud et sera injectée dans les fours des machines de production d’œufs pour le séchage. Cela permettra d’économiser le coût du combustible actuellement brûlé pour le séchage, d’augmenter l’efficacité et de permettre une utilisation optimale du générateur de gaz.

« La maturité technique et le degré élevé de fiabilité des moteurs à gaz GE’s Jenbacher de type 3 font de ces moteurs un leader. Des intervalles d’entretien longs, une conception de moteur moderne et une faible consommation de carburant garantissent une grande efficacité de fonctionnement, tandis que des composants améliorés prolongent la durée de vie », a déclaré Ali Hjaiej, Directeur du développement commercial pour l’Afrique de Clarke Energy. «AGROCAM lutte contre les pannes locales du réseau instable du Cameroun, la technologie éprouvée et rentable des moteurs à gaz GE’s Jenbacher fournit à AGROCAM une solution pour répondre aux besoins énergétiques croissants de la région tout en augmentant l’efficacité et la fiabilité du réseau du client.

Les moteurs à gaz GE’s Jenbacher de type 3 (http://APO.af/Yuzn9j) offrent des économies avérées sur le service et la consommation de carburant ainsi qu’un excellent rendement. Le refroidissement par mélange en deux étapes permet une grande souplesse, tandis que le by-pass du turbocompresseur évite les conditions de fonctionnement extrêmes. Ils s’adaptent également à différents types de gaz, tels que le gaz naturel, le gaz de pétrole associé, le propane, le biogaz, le gaz d’épuration, le gaz d’enfouissement, le gaz de la mine de charbon et d’autres gaz spéciaux comme le haut fourneau, le bois et les gaz de pyrolyse. Les moteurs à gaz augmentent aussi le rendement énergétique et réduisent les émissions industrielles. Ils sont conçus pour 80 000 heures de fonctionnement à pleine charge avant une révision majeure.

« Le portefeuille de GE en terme de distribution d’énergie est parfaitement adapté pour répondre à la demande importante de puissance fiable et ininterrompue en Afrique Subsaharienne. Avec un parc installé couvrant plusieurs pays en Afrique, nous alimentons le continent avec nos solutions évolutives et modulaires à travers diverses applications – notamment les énergies renouvelables et les déchets transformés en énergie, la production d’énergie industrielle, la cogénération (production combinée de chaleur et d’électricité) et la production d’énergie nucléaire. Dans une configuration de cogénération, nos moteurs à gaz GE’s Jenbacher peuvent fournir de l’électricité et de la chaleur avec des rendements de plus de 90% », a déclaré Oluwatoyin Abegunde, directeur des ventes pour la région Afrique subsaharienne pour GE’s Distributed Power. « En travaillant avec Clarke Energy sur cet important projet, nous sommes en mesure de répondre aux besoins de nos clients et aux besoins du Cameroun pour un approvisionnement durable en électricité ».

APO

SPORT: Football: Historique CAN U20

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Palmarès CAN U20
1991 Egypte
1993 Ghana
1995 Cameroun
1997 Maroc
1999 Ghana
2001 Angola
2003 Egypte
2005 Nigeria
2007 Congo
2009 Ghana
2011 Nigeria
2013 Egypte
2015 Nigeria

Finales

1991 Egypte – Côte d’Ivoire 2-1
1993 Ghana – Cameroun 2-0
1995 Cameroun – Burundi 4-0
1997 Maroc – Afrique du Sud 1-0
1999 Ghana – Nigeria 1-0
2001 Angola – Ghana 2-0
2003 Egypte – Côte d’Ivoire 4-3 (ap.prol)
2005 Nigeria – Egypte 2-0
2007 Congo – Nigeria 1-0
2009 Ghana – Cameroun 2-0
2011 Nigeria – Cameroun 3-2
2013 Egypte – Ghana 1-1 (4-2p)
2015 Nigeria – Sénégal 1-0

Nombre de victoires

7 – Nigeria
3 – Egypte, Ghana
1 – Algérie, Cameroun, Congo, Maroc

Nombre de finales

9 – Nigeria
5 – Cameroun, Egypte, Ghana
3 – Côte d’Ivoire
1 – Afrique du Sud, Algérie, Angola, Burundi, Congo, Guinée, Mali, Maroc, Sénégal, Togo, Tunisie

Le classement des treize premières éditions

Année 1 2 3
1991 Egypte C.Ivoire Ghana
1993 Ghana Cameroun Egypte
1995 Cameroun Burundi Nigeria
1997 Maroc Afr.Sud C.Ivoire
1999 Ghana Nigeria Cameroun
2001 Angola Ghana Egypte
2003 Egypte C.Ivoire B.Faso
2005 Nigeria Egypte Bénin
2007 Congo Nigeria Gambie
2009 Ghana Cameroun Nigeria
2011 Nigeria Cameroun Egypte
2013 Egypte Ghana Nigeria
2015 Nigeria Sénégal Ghana

Les buts:

1991: 19 buts
1993: 39 buts
1995: 42 buts
1997: 37 buts
1999: 57 buts
2001: 46 buts
2003: 43 buts
2005: 46 buts
2007: 35 buts
2009: 44 buts
2011: 34 buts
2013: 26 buts
2015: 53 buts

Participations à une phase finale

A l’issue de l’édition 2015, 26 pays ont participé
à au moins une édition

10 – Egypte, Ghana, Mali, Nigeria
8 – Cameroun
7 – Côte d’Ivoire
6 – Afrique du Sud, Zambie
4 – Maroc
3 – Angola, Ethiopie, Sénégal
2 – Bénin, Burkina Faso, Congo, Gabon, Gambie, Guinée, Lesotho, Maurice
1 – Algérie, Burundi, Malawi, RD Congo, Rwanda, Soudan.

CAF

SPORT: Football: CAN U20: Trio de choc, Egypte, Mali, Sénégal en Zambie

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Une poignée de semaines après la CAN Total au Gabon, la Zambie prend le relais en accueillant la 14e édition de la CAN U20. La compétition est, pour beaucoup de jeunes joueurs, l’antichambre de la sélection A, ce qui revient à dire qu’un certain nombre d’acteurs présents dans les villes de Lusaka et de Ndola pourraient fort bien se retrouver à la Coupe du monde Russie 2018.

Sur la ligne de départ il y a un absent de taille, le Nigeria, sorti par le Soudan lors du dernier tour des éliminatoires. Le Nigeria qui figure à trois reprises dans le palmarès de la CAN Total U20 et qui était le tenant du titre. Autre triple champion d’Afrique écarté de l’édition 2017, le Ghana dont le dernier sacre remonte à 2009, année où il fut également le premier champion du monde de la catégorie. En revanche l’Egypte est le seul pays trois fois lauréat en lice pour une éventuelle quatrième victoire. Les jeunes Pharaons devront compter sur deux pays qui avaient cassé les codes il y a deux ans en jouant les demi-finales de la Coupe du monde U20 en Nouvelle-Zélande, le Mali et le Sénégal, respectivement troisième et quatrième. Egypte, Mali et Sénégal sont donc les trois équipes à suivre en priorité dans cette édition qui réunit également l’Afrique du Sud, le Cameroun, la Guinée, le Soudan et le pays organisateur, la Zambie.
Il faut également, à quelques jours du coup d’envoi, garder en mémoire la performance du Mali chez les U17. Champion d’Afrique en 2015 au Niger, il avait ensuite disputé la finale de la Coupe du monde contre le Nigeria à Santiago du Chili. Quelques joueurs de l’équipe, l’âge aidant, ont monté d’un cran et sont maintenant avec les juniors. Cette expérience n’est pas à négliger.

Pour les autres équipes, c’est vrai aussi pour celles déjà citées, il est toujours difficile de se faire une idée précise de leur valeur actuelle. Et ce ne sont pas les résultats de quelques matches amicaux qui peuvent réellement servir de baromètre infaillible, victoire de la Guinée sur le Soudan (3-0), succès de l’Egypte devant le Kenya (3-2), victoire de la Zambie sur l’Afrique du Sud (2-1) puis nul entre l’Afrique du Sud et le Mali (1-1). Simplement des repères pour les sélectionneurs.

Va-t-on assister à une compétition aussi déroutante que la CAN Total, Gabon 2017 ? Qui aurait pu prévoir le podium Cameroun-Egypte-Burkina Faso ? Personne. La prudence est donc de rigueur même si avec huit équipes au départ, le choix est a priori plus simple.

CAF

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