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L'INFORMATION EN TEMPS REEL

SPORT: Football: Ahmad Ahmad, nouveau président de la CAF

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Résultat du vote pour la Présidence de la CAF (Confédération Africaine de Football):

Ahmad : 34 voix
Issa Hayatou : 20 voix

PARCOURS DU NOUVEAU PRESIDENT DE LA CAF

Nom et prénom : AHMAD
Né le : 30 décembre 1959
Fils de : Feu DAROUECHE ABOUDOU et de SALUMAT

ETUDES SUIVIES
– 1966 à 1972 : Ecole Primaire de Tambohorano
– 1973 à 1979 : Lycée de Maintirano
– 1979 à 1981 : Cours préparatoire en Droit Publique et privé
– 1981 à 1986 : Ecole Normale Supérieure – Université de Tananarive – Filière EPS
– 2005 à 2006 : Université Claude Bernard de Lyon

FORMATIONS COMPLEMENTAIRES
– Management et marketing du Sport par la CONFEJES
– Administration Sportive par la Solidarité Olympique
– Entraîneur Fédéral de 3ème degré par la FMF

DIPLOMES OBTENUS
– CEPE en 1972
– BEPC en 1976
– PRE BAC en 1978
– BAC A2 en 1979
– CAPEN (Maîtrise) en EPS en 1986
– MASTER 2 en Sport Management, Spécialité « Management des Organisations»

FONCTIONS OCCUPEES
– 1986/1988 : Professeur d’EPS au CEG de Tambohorano
– 1988/1989 : Professeur d’EPS au Lycée Technique de Mahajanga
– 1989/1990 : Entraîneur du Club de Football AC SOTEMA
– 1988/1993 : Attaché de Direction à l’entreprise PROBO
– 1988/1993 : Chef de Service des Sports à Mahajanga
– 1988/1993 : Conseiller Technique Régional de football
– 1993/1994 : Directeur de la Population et développement social au Ministère de la
Population
– 1994/1995 : Membre de gouvernement ayant en charge le département des Sports
– 1995/1996 : Conseiller Technique à l’Assemblée Nationale
– 1996/1998 : Directeur de cabinet du Ministre de la Pèche et des Ressources
Halieutiques
– 1998/2002 : Président du Conseil d’Administration de la Société d’Etat Commercial
SOMACODIS
– 2003 à 2007 : Professeur intervenant en législation sportive et en marketing de sport à
l’Académie National des Sports
– 2014 à 2016 : Ministre des Ressources Halieutiques et de la Pêche
– 2016 à ce jour : Sénateur de Madagascar (Vice-président du Sénat)

SEMINAIRES ET RECHERCHES
– Réunion Préparatoire pour le Sommet Mondial sur le Développement social aux
Nations Unies – New York / 1993
– Mise en place de la commission de la population à l’OUA – Addis Abeba / 1993
– Conférence Internationale sur la population et le développement – Le Caire / 1994
– Mémoire sur l’Etude de la contribution des Activités Physiques et Sportives sur la
lutte anti-drogue en milieu adolescent (Fin d’études à l’ENS 1986)
– Conférence Nationale pour la mise en place des études sur les ONG à Madagascar
(Financement Banque Mondiale 1993)
– Président du Comité de Réflexion sur le Football malgache en 2003
– Mémoire pour l’obtention du diplôme MASTER MOS « Quel Plan stratégique pour
une fédération nationale de football autonome dans un pays en voie de
développement ».

AUTRES ACTIVITES
– Fondateur des Jeux régionaux à Madagascar (jeu de Melaky en 1989)
– Secrétaire Général Adjoint de la ligue de football de Mahajanga (1988/1993)
– Vice-Président de la Fédération Malagasy de Handball (2000/2003)
– Vice-Président de la Fédération Malagasy de Sport pour tous (depuis 2000)
– Membre de la Fédération Internationale de Cinéma et Télévision Sportive (depuis
2000)
– Depuis Février 2003 jusqu’à ce jour – Président de la Fédération Malagasy de Football
(FMF)
– Vice-Président du Comité Olympique Malagasy (2005-2011)
– Président de l’Association des Cadres de Melaky
– Membre du Comité d’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN)
– Président délégué de la Commission de Recours de la FIFA
– Réorganisation des élections du Comité Olympique Malgache en janvier 2011, après
la défection de l’ancien Président.
– Membre du Comité Exécutif de la Confédération Africaine de Football (CAF)

LANGUES
– Malagasy : Parlé et écrit
– Français : Parlé et écrit
– Anglais : Parlé et écrit (moyen)

INFORMATIQUE
Niveau basique

CAF

SPORT: Football: Rapport financier CAF 2017

Assemblée Générale 2017

C’est avec un grand plaisir et avec fierté que nous vous présentons les états financiers de notre Confédération pour l’exercice clos le 30 juin 2016.

La CAF vit une période charnière de son histoire avec la conclusion en 2016, au bout de 8 ans, de notre premier important et véritable contrat de marketing.

Nul ne peut nier l’impact significatif sur le football africain de ce contrat qui a permis à la CAF de jouir de tous ses droits en confiant la commercialisation de ceux-ci à un agent exclusif, avec l’assurance d’un minimum garanti. Au cours de cette période, nous avons vu notre solde de trésorerie passer de 17 millions de dollars à 108 millions de dollars, et les capitaux propres de 33 millions de dollars à 131 millions de dollars.

Mais ce contrat ne concernait pas uniquement les finances de la CAF, il s’agissait aussi d’assurer le développement du football sur tout le continent et il est intéressant de noter les augmentations des primes versées avant et après le contrat:

Pre 2008                          Post 2008

– CAN            $ 5.3 m                            $ 10 m
– CL               $ 3.6 m                            $ 7.2 m
– CC              $ 1.8 m                            $ 2.4 m

Par ailleurs, nous avons également lancé le «Contrat avec l’Afrique» qui a vu la CAF dès 2006:

• Subventionner l’emploi des officiers d’éducation dans toutes nos associations membres ;

• Fournir une subvention en capital de 100 000 $ puis de 125 000 $ tous les quatre ans respectivement,

• Nous avons mis en place un projet de licence d’entraîneurs à travers lequel environ 32 000 licences C, B et A ont déjà été délivrées jusqu’à ce jour, et désormais il existe un système E-Learning qui permet la formation et la délivrance de licences partout en Afrique pour peu qu’une connexion internet soit disponible ;

• Nous avons distribué des ordinateurs et des défibrillateurs à toutes les associations membres pour améliorer l’administration et soutenir de meilleurs soins médicaux pour les joueurs,

• Nous avons procédé à une extension du Centre d’Excellence de la CAF de Mbankomo au Cameroun qui est devenu une infrastructure de classe mondiale, consacrée principalement à la formation des formateurs dans différents domaines du football.

• Au cours des deux dernières années, nous nous sommes concentrés sur le projet de licences de clubs pour améliorer la structure des clubs en Afrique avec des avantages évidents pour les joueurs, la crédibilité de nos clubs et de nos compétitions afin d’attirer davantage de partenaires commerciaux.

Comme je l’ai dit plus tôt, nous sommes à une période charnière pour le football africain avec la fin du précédent contrat qui nous a permis, avec un minimum garanti de 150 millions de dollars, de modifier le visage du football africain.

À partir de 2017, nous allons entamer un nouveau cycle avec un contrat de commercialisation de droits médias et marketing qui assure à la CAF un revenu minimum de un (1) milliard de dollars sur une période de 12 ans.

Imaginez ce que nous pourrons réaliser comme continent avec une telle augmentation de nos ressources, si nous devions maintenir le même cap sur le développement de notre football comme nous l’avons fait au cours des huit dernières années.

Les projections financières que nous avons faites, jusqu’en 2028, prévoient que l’essentiel de ces recettes iront au bénéfice de tous nos membres. En effet, au cours des 12 prochaines années, nous prévoyons que nos capitaux propres passeront de 150 millions de dollars à 290 millions de dollars, ce qui est nécessaire pour ne pas éroder le capital actuel de notre Confédération en tenant compte de l’inflation.

Les retombées immédiates du nouveau contrat sont très perceptibles dans les montants des primes allouées lors de nos compétitions et qui seront les suivants à partir de 2017:

Ancien 2017-2020 2021-2024 2025-2028 – CAN $ 1,5m $ 4m $ 4,5m $ 5m – CL $ 1,5m $ 2,5m $ 3m $ 4m
– CHAN $ 0,75m $ 1,25m $ 1,5m $ 1,75m
– CC $ 0,66m $ 1,25m $ 1,5m $ 2m

Les primes augmenteront pour toutes les autres compétitions. A titre d’exemple, en valeur relative :

– 213% pour les U20
– 441% pour les U17
– 200% pour la CAN féminine

Un autre changement important à garder présent à l’esprit, c’est que les phases de groupes pour nos deux compétitions interclubs passent de 16 à 32 équipes. Nous avons donc une augmentation de 100% du nombre de clubs bénéficiant directement de la distribution des sommes versées par la CAF.

Nous souhaitons que, grâce à ces ressources supplémentaires, les clubs deviennent plus structurés et puissent conserver plus de talents en Afrique. Cependant, je dois vous avertir que les ressources supplémentaires impliquent des responsabilités supplémentaires pour nous tous.

Nous sommes tous conscients que la plupart de nos recettes proviennent des droits médias et que nous devrons donc veiller à ce que nos compétitions se déroulent dans les meilleures conditions possibles, la qualité de la production télévisée devant être du meilleur standard qui soit avec les rapides évolutions que nous observons dans le domaine.

Les sponsors sont également très soucieux leur image notamment en l’associant avec des organisations sportives crédibles. Donc tous nos contrats leur offre une possibilité de résiliation en cas d’atteinte à leur réputation. C’est pourquoi nous avons également la responsabilité collective de préserver la crédibilité du football africain et d’être prêts à tout moment à rendre compte de nos actions.

Je me suis récemment étonné que l’un des candidats lors des prochaines élections à la présidence de la CAF a promis de gérer la CAF de manière dynamique et transparente, avec un focus sur la responsabilité financière, indiquant que tous les éléments financiers seront présentés, rendus publics et votés annuellement.

Je suis impliqué dans les finances de la CAF depuis 1998 et souligne les changements suivants que j’ai observé depuis lors :

• Depuis 2000, nos états financiers ont été préparés conformément aux IFRS, ceci bien avant la FIFA ;

• Nos états financiers contiennent toujours des informations qui dépassent largement ce qui est exigé par les IFRS, car nous faisons tout notre possible pour les rendre compréhensibles, pertinents, fiables et comparables ;

• Depuis 2005, nos états financiers ont été présentés à nos membres chaque année et ont fait l’objet d’un vote ;

• La Commission des finances que je préside a toujours répondu à toutes les questions ou demandes de clarifications ;

• Les états financiers sont vérifiés annuellement par Baker Tilly, une des 15 premières sociétés mondiales et nous en avons toujours reçu un rapport de vérification sans réserve.

• Nous avons créé une Commission d’audit indépendante qui examine toutes les activités financières de la CAF, afin de s’assurer que nous respectons les diverses règles et règlements qui s’appliqueraient à nous.

Tout ce que je peux dire, Mesdames et Messieurs, c’est que je suis extrêmement fier d’avoir participé à la gestion des finances de la CAF, et à la façon crédible et impartiale dont nous avons jusqu’ici présenté le rapport sur nos finances. Toutefois, si quelqu’un pense que nous pouvons améliorer ce que nous faisons, nous sommes plus que disposés à vous écouter.

Je termine en disant que, la volonté de nos partenaires commerciaux de consacrer des sommes aussi importantes au développement du football en Afrique n’est pas seulement le résultat de notre transparence financière, mais aussi du travail et des sacrifices que vous faites aujourd’hui, et des fondements posés par ceux qui vous ont précédés au sein de vos associations nationales. Je vous remercie pour cela.

CAF

SOCIETE: Lancement de l’événement Goût de France 2017 au Gabon

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Ce jeudi 16 mars, à Libreville, les restaurants Le Beach Club, Chez Marc’O et Le Lokua ont présenté à la presse leur vision de l’événement, les raisons de leur participation, année après année, et les menus proposés.

Pour la troisième année consécutive, Goût de France rassemblera plus de 2 000 chefs, avec 2 000 menus, sur les 5 continents pour célébrer la gastronomie française le jour du printemps, le 21 mars 2017.

A Libreville, au Gabon, fidèles à cette célébration de la gastronomie, quatre restaurants participeront à cet événement international : Le Beach Club, Le Confidentiel, Chez Marc’O et Le Lokua. Les réservations peuvent déjà se faire en les contactant directement. Leurs coordonnées sont disponibles sur le site de l’événement : http://www.goodfrance.com

Dans chaque restaurant participant, sous la forme d’un dîner, l’évènement rendra hommage à l’excellence de la cuisine française, à sa capacité d’innovation et aux valeurs qu’elle véhicule : partage, plaisir, respect du « bien-manger », de ses contemporains et de la planète.

AF

ECONOMIE: Le tourisme dans la Zone UEMOA : quel positionnement pour le Sénégal et la Côte d’Ivoire ?

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Le tourisme est classé au rang de priorité dans l’ensemble des pays de la zone UEMOA, qui ambitionnent de faire de ce secteur un levier de croissance économique. Pourtant depuis plusieurs années, on assiste à une stagnation, voire un recul important de ce secteur dans la zone avec une chute en 2016 de l’ordre de 6 % des activités.

Avec pas moins de 3 pays (Niger, Burkina Faso, Mali) classés sous « ligne rouge » par les pays occidentaux, qui demeurent en grande partie les gros pourvoyeurs de touristes, la zone UEMOA a bien du mal à décoller. Un constat amer qui laisse également paraitre des disparités entre les 8 pays de la zone (Benin, Burkina Faso, Côte d’ivoire, Guinée Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) en matière de politique touristique. Pourtant, se souvient-on, en 2008 lors d’une réunion de concertation des ministres en charge de ce secteur tenue à Niamey, une décision de politique commune avait été prise afin de booster le tourisme en zone UEMOA. Depuis lors, quasiment rien d’existant en terme de politique commune, reléguant ainsi les pays de l’Union Économique Monétaire Ouest Africaine parmi les destinations, à fort potentiel, les moins sollicités.

Toutefois dans cette hécatombe du tourisme en zone UEMOA, deux pays sortent du lot, et représentent à eux seuls près des 2 tiers l’activité touristique dans la zone. Il s’agit de la Côte d’Ivoire et du Sénégal. Selon les rapports présentés par la société Jumia Travel, spécialisée dans le voyage en Afrique, ces deux pays ont connu en 2015 et 2017 une amélioration significative en dépit du contexte globale dans la zone. « La Côte d’Ivoire et le Sénégal sont deux pays qui ont connu ces deux dernières années une amélioration du secteur touristique. Pour le compte du Sénégal, le pays a atteint à nouveau la barre de 1,5 million de touristes alors qu’on avait plus connu cela depuis 2012. Pour la Côte d’Ivoire, le retour à la stabilité politique et économique a donné un nouveau souffle à ce secteur, malgré l’attentat terroriste de Grand Bassam la Côte d’Ivoire est toujours parmi les destinations les plus prisées, même si on note une baisse d’activité à hauteur de 0.9% en 2016 » , Explique Guillaume Pepin, directeur Afrique de l’Ouest de ladite structure.

Les « locomotives » du tourisme en zone UEMOA

En l’absence d’une politique Commune du tourisme qui aurait pour objectif de faire de l’Union un pôle majeur de développement touristique en Afrique avec le développement d’une offre touristique de qualité dans l’espace communautaire, et l’amélioration de la visibilité et de la compétitivité des destinations de l’UEMOA, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, les deux plus grandes économies de la zone et plus expérimentés en matière de politique touristique, pourraient fort bien se positionner en locomotives de ce secteur, si ce n’est déjà naturellement le cas. Un prenant ainsi le lead sur le devenir de ce secteur dans la zone, ils pourraient contribuer à « réveiller » le potentiel des autres pays et montrer la voie. Le partage d’expérience et des acquis serait dès lors indispensable pour une harmonisation des efforts.

Le tourisme dans l’espace communautaire présente un potentiel important et des richesses distinctives sur le plan naturel, culturel, historique, architectural, etc… Il convient cependant de noter qu’une large part des richesses touristiques de l’UEMOA reste non valorisée et méconnue du grand public.

ICK

ECONOMIE: Note d’audience – M. Abbas Mahamat Tolli, nouveau gouverneur de la BEAC

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Le président de la République, Ali Bongo Ondimba, a reçu ce jeudi en audience le nouveau gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), M. Abbas Mahamat Tolli.

Première rencontre avec le chef de l’Etat depuis sa nomination en juillet 2016 lors d’une conférence extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC, le Tchadien Abbas Mahamat Tolli a tenu à recueillir les conseils et les orientations du président de la République alors qu’il s’apprête à prendre officiellement ses fonctions au sein de cet établissement public multinational regroupant les six Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale.

Par ailleurs, Ali Bongo Ondimba et son hôte ont échangé leurs points de vue sur la
conjoncture économique de la sous-région et sur les projets de développement impulsés dans notre pays par le chef de l’Etat.

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SPORT: Football: Les adversaires des Africains à la coupe du U20

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La FIFA a procédé au tirage au sort de la Coupe du monde U20 qui se déroulera du 20 mai au 11 juin, en Corée du Sud.

La Guinée aura fort à faire dans le groupe A avec le pays organisateur, l’Angleterre et l’Argentine.

La Zambie est mieux lotie avec pour adversaires, dans le groupe C, le Portugal, le Costa Rica et l’Iran.

L’Afrique du Sud a un tirage difficile avec l’Uruguay, le Japon et l’Italie dans le groupe D.

Le Sénégal n’a pas été défavorisé et a une belle carte à jouer dans le groupe F avec les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite et l’Equateur.

Lors de la dernière édition en Nouvelle-Zélande en 2015, le Mali avait pris la 3e place devant le Sénégal.

CAF

SPORT: Football: Résolution du Comité Exécutif de la CAF du 14 mars 2017

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Réuni le 14 mars 2017 à Addis-Abeba, sous la présidence de Issa Hayatou, le Comité Exécutif de la Confédération Africaine de Football a pris les résolutions suivantes en ce qui concerne les compétitions :

CHAN Total, Kenya 2018
Il a été noté des avancées notables sur le terrain et une volonté gouvernementale très forte d’abriter la compétition et d’en faire un succès. Ceci intervient suite à la mission qui s’est rendue au Kenya du 20 au 24 février, conduite par le 1er vice-président de la CAF, Suketu Patel. La mission a visité les divers sites, dont notamment Nairobi, avec deux stades, Eldoret, Meru et Machakos.

CAN Total U17, Gabon 2017
La proposition du Comité local d’organisation d’avoir Franceville et Port-Gentil comme sites de la compétition a été confirmée, le tournoi ayant lieu du 14 au 28 mai 2017.

CAN Total, Zambie 2017
Le Comité Exécutif a décidé d’adresser une lettre de félicitations aux autorités gouvernementales zambiennes et à la fédération zambienne de football pour l’excellente organisation de la compétition qui a été un succès sur tous les plans.

Tournois féminins
Le calendrier des éliminatoires de 11e édition de la CAN féminine Total, Ghana 2018, a été adopté. Ces éliminatoires débuteront le 26 février 2018.

Conformément au calendrier international harmonisé pour les compétitions féminines, la phase finale du tournoi se déroulera du 17 novembre au 1er décembre 2018.

Les calendriers des éliminatoires zone Afrique, pour les Coupes du Monde U20 et U17, ont également été adoptés

Recommandation a été faite au secrétariat général de procéder à l’ouverture des candidatures afin de sélectionner le pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations féminine Total 2020.

Par ailleurs, le Comité Exécutif a recommandé à l’unanimité au Jury disciplinaire de la CAF de se saisir du cas du président de la COSAFA, également président de la fédération du Zimbabwe, M. Chiyangwa, ce dernier ayant multiplié les actions et déclarations portant atteinte à l’honneur de la CAF, son président et les membres du Comité Exécutif.

Sur les procédures en cours en Egypte, et relative au contrat qui lie la CAF à Lagardère Sports pour la commercialisation des droits médias et marketing de certaines compétitions de la CAF, le Comité Exécutif a invité le secrétaire général à poursuivre les démarches légales en cours et réitéré que tout avait été fait dans le respect des statuts de la CAF, des lois et règlements en la matière.

CAF

SPORT: Football: CAN U20: Bilan: Trophées et onze-type

Homme de match Total de la CAN U20 : Patson Daka (Zambie)
Meilleur : Luther Singh (South Africa) – 4 buts et 2 assists
Trophée du Fair Play : Afrique du Sud

Le onze-type

Gardien : Mangani Banda (Zambie)
Défenseurs : Ousseynou Diagne (Sénégal), Mamadou Mbaye (Sénégal), Solomon Sakala (Zambie)
Milieux de terrain : Krépin Diatta (Sénégal), Ibrahima Niane (Sénégal), Morlaye Sylla (Guinée), Edward Chilufya (Zambie), Fashion Sakala (Zambie)
Attaquants : Luther Singh (Afrique du Sud), Patson Daka (Zambie)

Remplaqçants
Lamine Sarr (Senegal), Prosper Chiluya (Zambie), Enock Mwepu (Zambie), Grant Margeman (Afrique du Sud), Liam Jordan (Afrique du Sud), Yamodou Touré (Guinée), Mohamed Aly Camara (Guinée)

Statistiques finales
Classement final
1. Zambie
2. Sénégal
3. Guinée
4. Afrique du Sud
5. Cameroun
6. Egypte
7. Soudan
8. Mali
Classement des attaques
13 buts : Zambie
10 buts : Afrique du Sud
8 buts : Sénégal
6 buts : Guinée
5 buts : Cameroun
3 buts : Mali, Soudan
2 buts : Egypte
Classement des défenses
2 buts : Zambie
4 buts : Egypte
6 buts : Cameroun, Guinée, Sénégal
8 buts : Soudan
9 buts : Afrique du Sud, Mali
Différence de buts
+11 : Zambie
+2 : Sénégal
+1 : Afrique du Sud
0 : Guinée
-1 : Cameroun
-2 : Egypte
-5 : Soudan
-6 : Mali
Total de buts
Groupe A : 19 buts
Groupe B : 24 buts
Demi- finales, match de classement et finale : 7 buts
Total général : 50 buts (moyenne : 3,12 buts par match)

Classement des buteurs
4.Luther Singh (Afrique du Sud), Edward Chilufya, Patson Daka (Zambie)

3.Fashion Junior Sakala (Zambie)

2.Liam Jordan (Afrique du Sud), Eric Ayuk Mbu (Cameroun), Morlaye Sylla (Guinée), Ousseynou Diagne (Sénégal)

1.Tercious Malepe (Afrique du Sud), Samuel Gouet, Kalvin Jih Ketu, Olivier Mbaizo (Cameroun), Mostafa Abdalla, Karim Hassan, Nasser Maher (Egypte), Naby Bangoura, Mohamed Aly Camara, Yamodou Touré (Guinée), Abdoul Karim Danté, Moussa Diakité, Sékou Koïta (Mali), Aliou Badji, Krépin Diatta, Ibrahima Niane (Sénégal), Hassan Hassan, Walaa Mohamed (Soudan), Emmanuel Banda, Enock Mwepu (Zambie)

Homme du match Total

Match                                                   Joueur
Zambie-Guinée                              Patson Daka (Zambie)
Mali-Egypte                                    Sékou Koita (Mali)
Sénégal-Soudan                            Krepin Diatta (Sénégal)
Afrique du Sud-Cameroun           Luther Singh (Afrique du Sud)
Egypte-Guinée                               Yamodou Touré (Guinée)
Zambie-Mali                                   Fashion Junior Sakala (Zambie)
Cameroun-Soudan                        Eric Ayuk Mbu (Cameroun)
Sénégal- Afrique du Sud              Ousseynou Diagne (Sénégal)
Zambie-Egypte                              Enock Mwepu (Zambie)
Soudan-Afrique du Sud                Sibongakonke Mbatha (Afrique du Sud)
Guinée-Mali                                    Morlaye Sylla (Guinée)
Sénégal-Cameroun                       Krepin Diatta (Sénégal)
Zambie-Afrique du Sud                Edward Chilufya (Zambie)
Sénégal-Guinée                             Jean Jacques Ndecky (Sénégal)
Guinée-Afrique du Sud                 Mohamed Aly Camara (Guinée)
Zambie-Sénégal                            Mangani Banda (Zambie)

CAF

SANTE: Séminaire de lancement régional de la phase 2 du Projet 48

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Le projet européen N°48 a été officiellement lancé le 7 avril 2016 à Abidjan en
Côte d’Ivoire. Il vise à l’amélioration du niveau régional de préparation et de
réponse à des crises épidémiques pour les pays partenaires des Centres
d’excellence NRBC localisés sur la façade atlantique africaine (FAA) et les pays
avoisinants.

La seconde phase de sa réalisation est officiellement lancée à Libreville (Gabon)
le 13 mars 2017.

Le projet 48 est planifié sur une durée de trois ans de 2016 à 2018. La première
phase (2016) de ce projet innovant et unique, compte tenu de son approche
régionale, intersectorielle et tenant compte des autres projets en cours, vient
de s’achever sur la réalisation d’un état des lieux des ressources, des besoins
réels des pays participants et de leurs expériences acquises. Cette première
phase a surtout permis la constitution d’une équipe régionale d’experts en
épidémiologie, en médecine humaine et vétérinaire, en diplomatie, en gestion
de crise, en techniques de laboratoire, en communication et gestion de crises
sanitaires et en psychologie, tous issus des pays partenaires du projet.

C’est donc pour ce lancement de la seconde phase, 36 spécialistes provenant
du Cameroun (4), de la Cote d’Ivoire (4),), du Bénin (4), Gabon (4), du Maroc
(4), de la Mauritanie (4), du Liberia (4), du Sénégal (4),de la Sierra Leone (1) et
du Togo (3), et qui se réuniront auprès de l’équipe en charge de la gestion du
projet pour développer ensemble, des compétences indispensables au
renforcement de la lutte contre les épidémies.

Ainsi, ce premier séminaire international de travail de l’équipe régionale
d’experts permettra de concevoir un programme d’actions basé sur la
conception de formations spécifiques et d’exercices internationaux pour
pérenniser le développement régional de compétences communes pour la
bonne gestion des crises épidémiques.

Face à l’inévitable récurrence des épidémies et à la nécessité de revenir à une
situation normale, il est essentiel de renforcer les capacités de tous les acteurs
concernés en :

1. Améliorant les capacités d’identification des agents biologiques (virus,
bactéries…) dans le respect des règles fondamentales de sécurité biologique.
2. Optimisant l’organisation des acteurs chargés de la gestion des crises
épidémiques au sein des structures politiques, stratégiques et opérationnelles.
3. Développant des stratégies de surveillance, de suivi et de réponses adaptées
aux besoins et spécificités locales, pérennes et testées puis validées durant leur
phase de conception.

Le Projet 48 s’inscrit donc dans un environnement où le développement de la
sécurité biologique et de l’épidémiologie sont une priorité pour la région et où
de nombreux projets internationaux et nationaux coexistent déjà sur ces
thématiques. La priorité est maintenant de permettre de mettre en pratique
tous les acquis et compétences développées au travers d’exercices régionaux
qui favoriseront les échanges entre les pays concernés par une situation
épidémique.

Les principales activités à venir dans cette seconde phase du projet et qui
seront réalisées en coopération avec l’équipe d’experts régionaux sont :

1) La conception et animation de formations régionale en :
– épidémiologie ;
– maintenance des laboratoires ;
– hygiène et gestion des cadavres ;
– communication pendant des crises épidémiques ;
– gestion des crises épidémiques
2) La conception et l’animation d’exercices internationaux de laboratoire
suivis d’exercices internationaux de gestion de situations épidémiques
majeures.
3) Étudier les possibilités de création d’un master régional pour les
gestionnaires d’épidémies.

UE

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